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Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 9 Final

Initiation de Marie qui veut devenir une salope Chapitre 9 Final

Invitée par son amant Denis, Marie assiste à un spectacle peu commun, un éducateur exhibe deux filles que leurs maîtres lui ont amenées pour en faire des soumises.
C’est incroyable ce qui se déroule sous ses yeux.

Marie pense que la démonstration est terminée mais un homme de l’assistance prend la parole.
— sont elles programmées pour donner aussi du plaisir à une femme ?
Le maître des lieux lui répond.
— Pourquoi pas, elles ne doivent pas avoir d’apriori et sont programmées pour tout accepter, elles vont vous le prouver.

Il s’adresse aux deux femmes.
— La Goulue et l’Avion allez faire l’amour aux deux femmes, je pense qu’elles ne sont pas contre le fait de prendre un peu de plaisir.
Du doigt il montre d’abord la dominatrice puis désigne Marie.

De nouveau les soumises se déplacent à quatre pattes obéissant à l’ordre reçu, la brune s’arrête devant Cruella pendant que la blonde se place devant Marie.
Marie remarque son dos, ses cuisses et ses fesses marqués par les coups de fouet et de cravache.

Bien que surprise, car on ne lui a pas demandé son accord, maintenant habituée à se montrer nue devant une assistance, Marie se laisse dévêtir par La Goulue.
Tout en la déshabillant et la caressant, la Goulue pose ses lèvres contre celles de Marie, sa langue pénètre dans sa bouche.

Marie frissonne, il y a bien longtemps que femme n’avait posée ses lèvres sur les siennes. La dernière fois c’était un soir pendant son voyage de noce. Un soir à l’hôtel, une belle métisse l’avait aidé à monter son mari dans la chambre. Il était tellement bourrer qu’il a fallut le couché.

En le basculant sur le lit, Marie était tomber avachie sur le lit. Jupe relevée, cul nu, la métisse lui avait passé la main aux fesses, devant le manque de réaction de Marie légèrement pompette, une fois que son mari était couché ; la métisse c’était couchée sur Marie qui prenait un peu de repos après l’effort couché sur le dos. La métisse après une très longue soirée dans la chambre a coté d’un mari ronfleur, lui a laissé un bon souvenir d’amour.

La langue de la Goulue se mêle à la sienne et elles échangent un long baiser.
Avec les pipes que la Goulue a faites aux hommes l’odeur de sperme est forte et elle en garde le goût dans la bouche.

Elle caresse le corps de Marie et lui lèche les seins puis triture et suce les tétons.

Elle sursaute car la cravache de son maître vient de lui cingler les fesses.
— Tu dors esclave, montres toi à la hauteur de la pute que tu es et mets y un peu plus de conviction !
Du coup elle met plus d’ardeur à la tâche qui lui a été assignée.
Une main s’aventure entre les cuisses d Marie qu’elle écarte.

Marie se retrouve allongée les jambes écartées et positionnées de chaque côté du banc, les pieds posés sur le sol. Ce n’est pas très confortable.
la bouche de la Goulue s’active sur son sexe puis sa langue fouille son intimité pendant un moment.

Ensuite la Goulue lèche, embrasse le ventre de Marie puis sa poitrine et suce ses tétons pendant qu’elle doigte sa moule puis masturbe son clitoris.
Bien qu’ayant été désorientée par le spectacle du dressage le plaisir ne tarde pas à monter dans son ventre.

Un coup de cravache claque.
La Goulue sursaute puis les doigts de la main qui s’occupe du clitoris de Marie masturbent celui-ci plus rapidement, en même temps elle lui doigte vigoureusement sa moule et son anus avec les doigts de l’autre main pendant que sa bouche suce, mordille et étire ses tétons.

Au fil des minutes le plaisir que Marie ressent devient de plus en plus fort, La Goulue s’en aperçoit aux réactions de son corps et met encore plus d’ardeur à la torture qu’elle lui inflige.
Au bout d’un moment le corps de Marie se tend, elle est prise de spasmes pendant que de la cyprine s’échappe de son vagin et vient tacher le banc.

Une fois qu’elle a atteint la jouissance la Goulue cesse de la torturer et reste immobile à genoux à côté d’elle attendant les ordres de son maître.
L’Avion en avait déjà terminé avec Cruella la dominatrice, celle-ci a joui bien plus rapidement que Marie émoustillée qu’elle était par le spectacle.
Marie se rhabille pendant que les soumises regagnent le centre se la pièce.

Le propriétaire des lieux reprend l’initiative.
— Ce n’est qu’un échantillon du dressage, il y a celui qui leur inculque ce que sera leur lot quotidien et qui est moins spectaculaire comme faire le ménage bien à fond, être aux petits soins pour son maître ainsi que faire la cuisine, actuellement un chef leur enseigne cet art et elles le paye en nature.

Il continue son laïus.
— Il y a aussi la partie sexe sans tabous qu’elles doivent assumer avec un ou des partenaires quel que soit le physique ou le nombre, sans parler d’autres sortes d’accouplements auxquelles je les habitue.
— Peut on en voir un échantillon.
— Pas de problème, je m’absente quelques minutes.

Il quitte la salle et revient rapidement tenant quatre chiens en laisse.
— Vous les maîtres disposez vos esclaves à plusieurs mètres l’une de l’autre.
Une fois en place et laissées seules les deux filles s’accroupissent et attendent.
Le maître dresseur montre du doigt L’Avion et lance un ordre à deux chiens qu’il a lâchés.

Les bêtes se précipitent vers la fille qui reste immobile et commencent à lui tourner autour et la lécher.
Un nouvel ordre, un doigt pointé et les deux autres chiens se dirigent vers la Goulue.
— L’Avion et La Goulue les chiens veulent du plaisir, faites les jouir.

Pas de rébellion, les filles caressent chacune deux chiens partout et embrassent le museau de celui qui s’approche suffisamment d’elles.
On voit que les bêtes ont l’habitude de ce genre d’exercice car elles se prêtent aux caresses surtout quand une main s’occupe de leur sexe.

Rapidement on voit les pénis sortir des fourreaux et grossir.
Le plus difficile pour les filles est de disposer les chiens de façon à pouvoir s’occuper des deux en même temps.
Les esclaves en sont à lécher et sucer alternativement le pénis de leurs deux partenaires qui habitués à ce genre de caresses, après avoir pris la pose demandée, ne bougent plus.

Ensuite se positionnant à genoux elles se retrouvent avec un chien derrière elles les pattes posées sur leur dos, elles l’aident à enfoncer son membre dans leur intimité et pendant que le corps de la bête remue pour faire bouger son sexe dans la chatte, elles font une fellation à leur deuxième partenaire.

L’accouplement ne dure que quelques minutes avant que les chiens n’éjaculent dans la bouche et le vagin des filles qui avalent le sperme puis attendent un peu sans bouger avant de se défaire sans brutalité des pénis et de s’accroupir attendant un ordre sans se soucier du sperme qui coule de leur intimité.

Le maître dresseur rappelle les chiens qui viennent se placer à ses pieds.
— Maintenant le spectacle est terminé, j’invite les hommes à noter entre 0 et 10 la prestation des apprenties esclaves.
Denis explique a Marie :
— Ils vont mettre des notes faibles pour pouvoir rosser eux mêmes les soumises.

Il a raison La Goulue reçoit la note de 3/10 et L’Avion 6/10.
Les hommes sont invités à venir punir les deux filles qui d’elles-mêmes s’allongent, ventre contre le sol, mettant leurs fesses et leur dos à la disposition des bourreaux.

Les coups de cravache, qui sont comptés, pleuvent surtout sur la blonde puisqu’elle a été plus mal notée.
Le nombre de coups donnés par chaque homme est la différence entre la note reçue et 10.

On demande aux suppliciées de se retourner et de se coucher sur le dos, les cravaches s’abattent sur leur poitrine, leur ventre et entre les cuisses.
Même si elles se déplacent en recevant les coups, elles se remettent rapidement en position.

Elles pleurent et crient beaucoup ce qui excite les hommes, la blonde urine même en recevant les coups.
Fin de la punition.

Comme la représentation est terminée la Goulue et L’Avion font le tour des invités à quatre pattes et embrassent leurs pieds en guise d’au revoir.
Leur visage fait peine à voir, elles sont éprouvées par les sévices.
De nouveau affublées des muselières et tenues en laisse par leurs maîtres, elles retournent dans leurs cages.

Les hommes ravis par le spectacle partent boire un verre.
Les femmes ne sont pas conviées car considérées par les mâles comme une race inférieure juste bonne à être réduite à l’état de soumise.
Avec Cruella et les deux soumises elles ce retrouvent dans la partie du bâtiment ou la blonde et la brune sont en cage.

Elles ont été libérées de leurs muselières, la dominatrice leur parle.
— Alors la Goulue raconte moi comment tu en es arrivée là et comment ça se passe avec ton maître ?
— Ça fait un peu plus de deux mois que je suis en couple avec Yvan.

Rapidement il m’a dit que j’étais sa chose et a commencé à amener chez lui un de ses copains, jamais le même, j’ai du leur faire l’amour mais cela n’a pas été facile car je ne voulais pas mais je craignais ses représailles car il me battait quand il n’était pas satisfait.
— Tu verras bientôt tu feras ça naturellement et sans arrière pensée avec n’importe qui, que ce soit avec une ou plusieurs personnes et quelque soit leur sexe.

— J’ai compris ce qui allait m’arriver maîtresse, Yvan ne m’a pas laissé le choix en m’amenant ici et il m’a dit que je n’en sortirais que bien dressée et totalement soumise pour être son esclave.
— Tu aimes être frappée ?
— Dés que j’ai fais sa connaissance il a commencé à me battre ne me trouvant pas assez docile et ça me révoltait mais j’ai appris à supporter la douleur, j’accepte tout ce qu’il me fait subir car je l’aime.

— Et concernant tes relations avec d’autres êtres.
— Je ne voulais pas faire ça mais ici avec les chiens du maître dresseur je dois faire pareil qu’avec un homme.
— Tu dois dire mon Maître à chaque fois que tu parles de ton ami et l’appeler Maître quand tu t’adresses à lui car c’est ce qu’il est devenu, oublies son prénom. Tu devras rapidement faire tout ce qu’il te demande sinon tu vas en baver et de toutes façons tu finiras par accepter tout ce qu’il voudra que tu fasses.

— Oui je l’ai compris mais c’est difficile, certaines choses me dégoûtent toujours.
— Comme les autres tu t’y feras quels que soient ses désirs et ordres.
— J’en suis consciente maîtresse. Le Maître qui nous éduque a dit que dans quelques jours nous irons nous amuser dans un centre équestre et qu’il faudra que l’on paie le propriétaire avec notre cul avant de jouer avec des chevaux, ça m’inquiète car je ne vois pas comment c’est possible.

— Avec un peu d’imagination tu verras qu’il y des choses que tu peux faire.
— Je commence à me faire à l’idée que je n’aurais pas le choix.
— Bientôt tu ne te poseras plus de questions. Qu’est ce que tu fais comme métier ?
— Je viens d’arrêter l’école, je n’ai jamais travaillé. J’ai commencée à me prostituer un peu car il m’a dit : Tu travailles ou tu te sers de ton cul mais tu ramènes de l’argent car la nourriture et le logement ne sont pas gratuits.

— C’est bien de lui avoir obéi mais fais en sorte de vider ta tête et de lui être rapidement totalement soumise, quoi qu’il exige de toi, pour te rendre la vie d’esclave plus agréable. De toutes façons d’ici quelques mois le dresseur t’aura complètement cassée et il ne te restera ni volonté ni amour propre.

Elle passe à la brune.
— Toi L’Avion ou en es tu avec ton maître ?
— Maîtresse maintenant j’obéis à tous ses ordres même si certaines choses m’ont dégoûtées et fait beaucoup pleurer.
— Quoi par exemple.
— Faire l’amour avec beaucoup d’hommes en même temps ou avoir une relation sexuelle avec des femmes.

— Tu es en bonne voie, tu vas t’y faire. Qu’est ce que cela te fait d’être battue ?
— Même si c’est trop en ce moment car le maître trouve que je ne suis pas assez docile j’aime être frappée et cela augmente mes envies.
— Et pour ce qui concerne les chiens ?
— Au début c’était difficile et j’avais honte mais maintenant j’aime bien, ça arrive souvent ici avec ceux que le maître dresse. Tout ce que lui ou mon maître me demandent de faire je l’accepte même si cela n’est pas toujours facile car je veux que mon maître soit fier de moi.

Est tu souvent battue ?
— Quand je ne suis pas obéissante ou que je fais mal les choses, mais c’est normal que je sois punie.
— Que faisais tu de tes journées avant ?
— Je ne travaillais plus, c’était la volonté de mon maître.
— Comment occupait tu tes journées ?

— Avant de venir ici, quand je n’étais pas enchaînée ou punie, je tapinais dans la rue ou bien il me trouvait des rendez-vous avec des hommes qui payaient mes services. Tous les jours quand il rentrait du travail je devais être là et l’attendre couchée derrière la porte.
— C’est bien, ce sera facile pour toi de passer à l’état d’esclave, le maître des lieux a déjà commencé à te vider le cerveau.

Cruella s’adresse à Sodome et Doucette les deux autres soumises qui attendent un peu plus loin à genoux la tête baissée.
— Vous les deux chiennes expliquez leur en détail ce que va être réellement leur vie une fois dressées.

Les deux soumises viennent s’agenouiller devant les cages et expliquent longuement aux prisonnières comment elles doivent se comporter et ce que sera leur avenir sans personnalité et uniquement axée sur la satisfaction des désirs et exigences de leur maître.
Elles racontent comme si c’est naturel la partie punitions, privations et humiliations.

Marie réalise qu’elles ne s’imaginent pas qu’à un moment celui qui les a asservies les mettra à la rue quand elles n’auront plus d’attrait pour lui ou dans le meilleur des cas fera un échange de soumise avec un autre propriétaire.

Les hommes reviennent et Denis rejoint Marie.
Les apprenties esclaves sont sorties de leur cage et passent sous la douche afin d’être plus présentables.
Muselées elles sont emmenées, tenues en laisse, vers l’habitation ou elles vont soulager des hommes de l’assistance qui les ont louées.

Avant de partir Denis amène Marie dans un autre partie du bâtiment ou enfermés dans des cages elle voit une dizaine de chiens de races différentes.
— Dresser les chiens c’est le métier de Bob et pendant leur séjour il en profite pour les habituer à saillir les soumises ce qui lui donne un atout supplémentaire quand des hommes lui demandent d’éduquer leur compagne.

— Quand un propriétaire reprend son chien celui-ci doit vouloir continuer à profiter des faveurs des femmes avec qui il vit ou qu’il rencontre.
— Non il n’y a pas de risque car les chiens sont bien dressés et obéissent à une phrase clé qu’il est seul à connaître.

Denis montre également a Marie la centrale qui chauffe les bâtiments en puisant l’énergie dans le sol.
Ce chauffage géothermique assure une bonne température ce qui est nécessaire pour les soumises en devenir qui restent nues en permanence.

Dans la cour ils passent devant une petite remorque de transport.
— C’est là-dedans qu’il transporte aussi bien les chiens que les apprenties soumises.
— Elles ne doivent pas être à l’aise.
— Non elles ne peuvent que rester accroupies et tu as vu il y a juste de petites ouvertures pour qu’elles ne manquent pas d’air à l’intérieur.

Ils regagnent sa voiture, il démarre puis Denis lui demande ses impressions a Marie.
— Si ça convient aux dominants et aux dominées c’est parfait pour eux mais moi bien qu’étant curieuse de nature cela ne m’a pas enchantée, je n’aime pas cette violence. Le seul truc qui m’a intéressée, parce que c’est beau à voir, c’est leurs croupes et la courbure de leurs reins quand elles se déplacent à quatre pattes.

— Oui, quand elles se tiennent et marchent comme ça sans plier les genoux ça fait ressortir leurs fesses et donne envie de les sodomiser, je ne peux pas m’empêcher de bander. Et toi de voir les filles se faire saillir par les chiens et de voir L’Avion s’envoyer en l’air avec les clebs ça t’a pas donné envie ?

— De les voir jouir avec ça c’est troublant, mais excitant je sais pas. Répond Marie dubitative.
Denis dit avoir assisté à une séance de filles avec les chiens et aussi avoir fait partie de groupes qui se sont soulagés dans la chatte et le cul de futures soumises.

Il lui avoue que tout ça n’est pas gratuit que ce soit pour les spectateurs ou les participants.
— Tout ça m’a donné des envies, si tu es d’accord on pourrait faire un petit arrêt.
— Pourquoi pas.
Quelques minutes après il s’engage dans un chemin forestier et stoppe sa voiture.

Marie déboutonne son pantalon et en extirpe difficilement son sexe déjà bien gonflé et raide.
Après avoir caressé le membre, elle se penche et l’embrasse puis le lèche partout pendant un moment. Très excité il commence à remuer sur son siège.
D’un mouvement brusque elle enfonce la verge dans sa bouche, son Denis sursaute et soupire.

Serrant au maximum ses lèvres autour de son membre et faisant jouer sa langue Marie lui fait une fellation avec des aller-retour rapides.
Il en profite pour peloter ses seins et caresser sa nuque.

Trop excité il ne résiste pas longtemps, son corps se tend pendant qu’elle sent la queue gonfler encore dans sa bouche puis avec des soubresauts, elle déverse des jets de sperme dans sa gorge, avec amour Marie avale tout en continuant à sucer.
Il la repousse et lui demande de sortir du véhicule.

Il se dirige vers l’avant de sa voiture, Marie le suis.
Après qu’il ait retroussée sa jupe, elle se retrouve adossée contre le capot de la voiture les jambes écartées.
Son Denis se colle contre elle et avec une main écarte descend sa culotte pendant que son autre main dirige sa queue entre ses jambes, elle bute contre son sexe avant d’en trouver l’ouverture et de s’y enfoncer quand il pèse avec le poids de son corps.

Son Denis se met à la défoncer à grands coups de reins les doigts agrippés à ses hanches.
Il s’active un bon moment puis il se crispe pendant qu’il éjacule, Marie sent le sperme couler dans s Puits d’amour.
Il se retire et essuie sa queue avant de la remettre dans son pantalon pendant qu’elle rajuste sa tenue.
Ils remontent dans l’auto et il démarre.

Denis dépose là où ils avaient rendez-vous en début d’après-midi puis ils ce séparent ?

Marie a écartée les jambes pour l’inciter à la prendre debout, qu’il la remplisse de foutre chaud, hélas ce n’est pas possible il y a trop de mouvement de foule, c’est pour cela qu’elle n’a pas eu le temps de remettre sa culotte correctement sur sa moule.

Mélanie a très souvent envie de faire l’amour, Jean ne s’en prive pas il est un peu pervers.
Ah, voici enfin la voiture garée entre d’autres dans la pénombre dans laquelle elle s’engouffre rapidement, elle ne peut démarrer qu’après avoir jouit, elle baisse les vitres avant à cause de la chaleur moite de juillet, sa jupe est relevée, ses genoux sont largement séparés, elle dégrafe deux boutons à son corsage sous lequel ses seins sont libres
Avachie sur le siège, une main sur un sein, l’autre va direct entre ses cuisses, une fois son slip passé sur le côté ses doigts s’enfoncent aisément dans sa grotte liquéfiée, les yeux fermés elle soupire d’aise, son téton s’allonge, ses doigts ne peuvent évidemment pas remplacer un membre mais ils peuvent apaiser sa grosse envie de baiser………

Soudain son sixième sens en alerte l’avertit d’une présence ???…… Une ombre se profile à sa portière, elle est prise en flagrant délit de masturbation non dissimulée, elle trouve la force de lever les yeux pour découvrir un buste ou plutôt le bas d’un buste… Mais ce n’est pas tout… Une main manipule lentement une queue raide décalottée.
— Bonsoir… Vous êtes ravissante… Ne vous arrêtez pas, je ne vous veux aucun mal, bien au contraire
— Laissez-moi tranquille !
— Vous aussi avez laissé un être cher partir dans ces maudits avions ?
— Ça ne vous regarde pas
— Nous pourrions unir nos chagrins ?
— Cessez de vous masturber devant moi
— Si vous me remplaciez cela irait plus vite, ma verge ne vous plaît pas ?
— Ce n’est pas la question…
— Laissez-moi monter à côté de vous…
Avant qu’elle n’ait pu dire ouf, l’homme s’installe sur le siège passager, la lumière fugace du plafonnier a éclairé un instant son visage.. Bel homme… Belle queue… Son bras est déjà passé derrière son repose tête, son autre main s’est posée sur sa cuisse, tétanisée elle ne lui refuse pas l’accès à son minou, ses doigts laissent la place aux siens, elle renverse la tête lorsqu’il débusque son clitoris, son visage se penche sur sa poitrine… Quelle audace ….Quel bonheur d’être fouillée et tétée par un inconnu… Subjuguée par son aplomb elle est prête à faire n’importe quoi en sa compagnie
— Démarrez, nous allons chez moi !!!!
— Mais ?
— Vous en avez autant envie que moi, si ce n’est pas plus, avouez ?
— Vous habitez loin d’ici ?
— Cinq minutes !!
— Vous n’avez pas de voiture ?
— Transports en commun……
— Juste une minute alors !!!
— Le temps de jouir ensemble, je retire mes doigts de votre chatte ?
— Non, je suis habituée à rouler ainsi……………
— Bien…..Bien !! Soulève tes fesses je vais te débarrasser de cette serpillière, t’as de beaux seins, je défais encore un bouton
— NOOOONN !!
— C’est fait, regarde les briller à la lumière, réflexion faite si nous allions au sauna ? J’ai envie de faire de toi ma pute d’un soir
— Au sauna ???
— Tu connais ?
— Non ??………
— Alors raison de plus, tu vas te faire palper par de nombreuses mains et aussi par de belles bites
— C’est vrai ………..???
— Je ne te promets pas que ce ne seras que des apollons
— J’ai trop envie de faire l’amour, mon salaud de mari n’avait pas qu’a m’exciter avant de partir.
— Tourne à droite c’est à cinq cent mètres.
— Je ne dois pas être belle à voir… ?
— T’inquiète c’est vachement tamisé !!
Jean lui avait déjà parlé de ces établissements mais elle ne se sentait pas encore prête pour qu’il la laisse en pâture à de gros vicieux. Il la guide vers l’entrée et sonne, un judas s’ouvre avant qu’un énorme vigile black ne les fasse entrer
— Salut André !!!
— Bonsoir madame, salut Didier, il y a du monde ce soir, amusez-vous bien
— Je crois que c’est bien parti ! A plus André ?
— Ça marche… Passez une bonne soirée madame !!!
Une fois dans le vestiaire, matée par des yeux sortis de leurs orbites ils ce dirigent vers une piscine à bulles où Mélanie ce débarrasse de son peignoir avant de descendre les trois marches et s’asseoir dans un recoin isolé car cinq hommes se prélassent dans le jacuzzi attendant sans doute l’arrivée d’un gibier féminin… Mélanie est la seule femme…
— Détend toi ????
— Pas facile ………. !!
— Ne t’effarouche pas si un mec vient se glisser prés de toi, d’ailleurs en voilà un ???
— Deux mecs tu veux dire………….
— Ça va aller !
— Il touche sa cuisse ??
— C’est bien ce que tu veux non ?
—HMMM… OUIII………

Devant la passivité de Didier qu’ils prennent pour son époux les hommes s’enhardissent, un qui la colle en avançant sa main sur sa hanche, l’autre à ses pieds essaie de séparer ses genoux, elle ce dit qu’elle est là pour ça donc, elle abdique, elle écarte les cuisses, Didier lui prend la main pour la déposer sur sa trique, voilà Mélanie aux prises avec trois mâles, malgré sa détermination, elle panique et se réfugie à cheval sur les genoux de Didier face à lui… Mal lui en a pris… Croyant qu’elle veut baiser avec lui, il dirige sa queue sur sa moule et l’enfile sans autres préliminaires, les deux autres hommes en profite pour l’assaillir, un sur le côté pour peloter ses seins et l’autre entre ses fesses largement écartées par sa position, trouvant son puits d’amour obstruée par une bite, il s’en prend à son anus qui, émoustillé par un jet d’eau chaude puissant commence à se dilater.
— Hé !! Y en a un qui va me sodomiser ………… ??
— Tu veux accepter ?
— JJJJEE ??? Sais pas………..
— Alors laisse-le s’amuser, suce donc celui qui te pelote les seins
— Tout ça à la fois ????
— Tu veux t’éclater oui ou non ?
— OUUU ??? Oui !!!
— Alors laisse-toi faire, entre parenthèses j’apprécie l’exiguïté de ta chatte.
— Merci !!
— Elle risque d’être plus relâchée quand nous partirons !!!
— Je m’en fous, mon mari est parti pour deux longues semaines !
— Si tu préfères un matelas nous pouvons migrer dans une pièce plus intime ???
— Non, je veux découvrir le vice… OOOOOHH !!! Il force mon… Mon anus……….
— Pousse, relâche tes sphincters, ne cherche pas à le freiner.
— J’ai envie de péter…… ??
— Lâche-toi, ça passera inaperçus avec les autres bulles !
— Il a une grosse queue !!
— Effectivement, je la sens sur la mienne.
— AAAIIIIIEEEE ! Non ça ne va pas dans l’eau !!!
— Allons dans une alcôve, ce sera plus sympa.
— Ils vont nous suivre ???
— Tu choisiras ceux qui te plairont, ensuite je ferme à clé Combien en veux-tu ?
— Trois à la suite dans mon puits d’amour ???
— Avec moi ça fait quatre ?
— C’est largement suffisant pour une première fois…………….
— Appelons ça un mini gang bang
Ils déambulent dans le couloir étroit suivit par une meute de chiens exaltés, Didier s’arrête devant une porte et la fait entrer avant de s’interposer et filtrer les entrées.
— Toi, toi, non, pas toi, lui……….
— Pourquoi ?
— Parce qu’elle aime les beaux membres, et toi, voilà messieurs c’est terminé, désolé !!
Allongée sur le lit, encore protégée dans sa sortie de bain elle entend un brouhaha de réprobation, de trois acceptés c’est passé à quatre ??? Le bruit de la clé dans la serrure la détend juste un instant car elle est littéralement entourée d’hommes nus exhibant dans leurs mains des verges bandées ou en devenir
— Laissez là respirer messieurs !!!
— Elle est belle !!!
— Que veut-elle qu’on lui fasse ?
— Organisez-vous, avant de la pénétrer deux sur les tétons, un dans sa bouche, un autre pour lui picorer l’abricot, tu permets que je retire ta sortie de bain ? Aide-moi………..
— J’ai peur !!!!
— Allez-y les gars, mais doucement sans quoi je vous vire ? Qui veux-tu dans ta bouche chérie ?
— Celui-là ?
— Approche jeunot….
— Et toi ?
— Je passerai après, je suis un peu voyeur
— Ah ………????
Et c’est la curée, ses seins sont mis à rude épreuve par des mains viriles, les tétons sont étirés par des succions sonores, ses jambes ouvertes et relevées pour laisser une langue agile ravager sa moule, elle doit ouvrir la bouche car un gland n’arrête pas de passer et repasser dessus, le jeune homme lui baise carrément la gorge, elle est obligée d’interposer une main pour limiter la longueur, l’autre a été réquisitionnée pour masturber un autre, jamais elle n’a été autant sollicitée par quatre mâles, euphorique, c’est à peine si elle perçoit les commentaires obscènes de son protecteur.
— Dépêchez-vous à la baiser les gars, toi, arrête de lui bouffer la chatte et enfile-la !!
— Elle est baisable, je lui ai ouvert le con avec ma langue et le cul avec mes doigts.
— Bien, ça va sûrement servir ???.
Enfin son puits d’amour est investi par une queue acceptable, elle la devine noueuse, longue, et recourbée vers le haut, elle positionne son bassin de façon à en faire profiter son point G, distraite par son baiseur celui qui se rassasie de sa bouche éjacule sans préavis, ses seins sont délaissés au cas où une place de choix serait disponible, finalement elle branle ses deux suceur afin qu’ils jouissent sur ses seins, comme promis ils se sont succédé dans sa grotte devenue un réservoir à foutre, Didier a refusé catégoriquement qu’ils se servent de son anus, seuls les doigts sont les bienvenus…
Soudain alors qu’elle est à quatre pattes en pleine saillie, l’ombre d’une bite se profile au-dessus de sa tête, elle est monstrueusement noire… En une fraction de seconde elle réalise à qui elle appartient… Le vigile de l’entrée, c’est à peine si elle est surprise de sa visite, elle ne sait même pas si au fond d’elle même elle ne l’attendait pas !
— Suce-moi un peu en attendant que la place soit libre !!
— C’est que… MMUUUUUMMMMMMMMMM
Mélanie lui a avalé le gland avec une voracité flagrante, il intime à son dernier amant de se dépêcher de décharger ou de quitter la pièce, ce dernier ne se fait pas prier et se retire de son puits d’amour la queue encore raide, le pieux qu’elle tète sort rapidement de sa bouche, le black l’entraîne sur lui pour une position qu’elle adore, Didier jubile et passe une main entre ses cuisses afin de séparer ses lèvres intimes qui sont déjà assez ouvertes pour accepter n’importe quel calibre.
— Assied toi sur ce pieu ma belle, tu m’en diras des nouvelles !!!
— Je suis lasse ………..
— Tu plaisante ? la soirée ne fait que commencer et pourtant nous ne somment plus que deux à ton chevet.
Son vagin est étiré en tous sens, ses muqueuses sont ravies de cette présence démesurée et lui font savoir qu’elles vont exploser rapidement, cerise sur le gâteau le seul trou qui a été épargné jusqu’à présent est sollicité par la bite de Didier qui s’est posté derrière elle, docile, elle s’affale sur le vigile qui stoppe tous mouvements.
— Tu l’encule ???
— Ouais, j’en crève d’envie depuis deux heures !!
— Où as-tu déniché cette bonne femelle ?
— Ce soir à l’aéroport où je vais draguer tous les samedis

Didier l’encule et de suite elle sent les deux verges glisser dans son corps.
La sensation est extraordinaire. Elle va de découverte en découverte, ils en ont parler plusieurs fois avec son mari, de faire l’amour dans ses deux puits ensemble sans jamais le concrétiser, là ça y est. À travers sa fine cloison intérieure, les deux verges qui se disputent sa grotte et sa turbine à chocolat la font devenir folle. Mélanie est sûr que si l’on prenait une photo de son visage personne ne pourrais le reconnaître. Elle ne croit pas si bien dire, elle verra plus tard qu’elle est photogénique.

Elle doit ressembler à une salope qui veut se faire remplir et remplir encore.
Les deux hommes se vident en elle, elle perd complètement le contrôle d’elle même. Mélanie hurle son plaisir lorsqu’ils éjaculent.

Mélanie veut se relever mais ses jambes refusent de la porter, elle a tellement été sollicité qu’elle a peur de ne jamais se relever. Une bouche sur la sienne la ramène complètement à la vie.

Le baiser qu’elle lui rend lui fait comprendre que sa lucidité est retrouvée, elle aime être traité comme une femme objet. Depuis que Denis l’a prise en main, elle c’est découverte une âme de soumise

Comment elle en est arrivée là ? Mélanie est entrée dans un monde de dépravation et de vice. C’est déjà assez grave, mais le pire est qu’elle aime cela ! Comment la femme respectable qu’elle était, il y a encore trois mois a-t-elle pu laisser la place à celle qui se vautre dans la luxure ?

, elle réalise encore qu’elle n’a pas vraiment eu de réponse à sa dernière question. Plus surprenant encore, elle n’a pas la certitude qu’un spectateur ait pu assister à sa déchéance au sauna. Elle avait bien entendu des bruits suspects mais n’avait rien vu.

Maie ne savait pas si quelqu’un avait assisté à son comportement d’abandon au cours de la séance au sauna, mais à cette heure, elle s’en fiche. Quelle honte, pourtant, quand elle ce revoit, affalée, avachie, affichée dans des positions inconvenantes, obscènes en train d’être baisée, par des inconnus sans aucune considération pour elle.

Sam Botte

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recap

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