J’ai violé mon collègue de travail jusqu’à la dernière goutte

Bonsoir à vous,

Lucie m’a dit qu’elle sélectionnait mon histoire pour les confessions intimes. Elle m’a bien fait préciser que mon histoire était réelle et je confirme qu’elle l’est. J’ai conscience que ça peut paraître extraordinaire, tout ce que je vais raconter ici s’est réellement passé.

Je m’appelle Marlène, j’ai 48 ans et je suis une femme divorcée. Mon ex-mari abusait de moi et j’ai vécu de sombres années avec lui. Cet homme me hante jusqu’au bout puisque je suis devenue comme lui. J’ai un besoin de pouvoir sur les hommes que j’ai assouvi avec un collègue de travail pour lequel des femmes se sont plaintes de pressions sexuelles. Cela fait des mois que Jérôme, c’est comme ça qu’on va l’appeler, me draguer lourdement et avec beaucoup de sous-entendus à connotation sexuelle. J’ai décidé de mettre en place un plan machiavélique si bien ficelé, que je savais que je ne craignais rien.

J’ai joué les cruches avec Jérôme pendant quelques semaines avant de l’inviter à manger chez moi. Je vais aller directement l’essentiel parce que je sais que c’est ça qui vous intéresse. À la fin du repas, il a eu des gestes déplacés envers moi et si jusqu’ici j’avais quelques doutes sur la réalisation de mon plan, il était temps de passer à l’acte. Je lui ai dit que j’aimais dominer un homme lorsque je faisais l’amour et ça semblait lui plaire. Je l’ai invité à venir dans ma chambre et à s’allonger sur le dos. J’avais prévu des sangles aux poignets et aux pieds pour le mettre en croix.

Auparavant j’oublie de vous dire qu’il s’était déshabillé il ne lui restait que le caleçon. Il m’a dit que mon lit faisait un drôle de bruit et c’était normal. J’ai enlevé le drap qu’il avait sous lui et il a découvert une bâche. Rassurez-vous, je ne suis pas une Dexter en puissance. Ce n’était pas contre les taches de sang. J’ai commencé à le torturer de manière sale. Je lui ai craché dessus, je lui léchai le visage et je m’en suis pris à ses organes génitaux. Je voulais qu’il soit dur. Il a vite compris que quelque chose n’allait pas et il a voulu que j’arrête. Un peu comme moi pendant mes huit ans de mariage…

Mais chez vous les hommes, l’érection est mécanique. Il suffit qu’on vous touche un petit peu et qu’on vous excite, même si la situation est grave vous bandez. Je lui ai découpé son caleçon et je me suis mise à le branler. Je suis venue écraser mon visage sur lui pour faire un 69. Et comme je suis une grosse pute, pendant qu’il suffoquait, j’ai relâché ma vessie pour lui pisser sur la tête. Je sais qu’il a avalé une grosse quantité de mon urine. Tout cela m’excitait au plus haut point. Une fois qu’il avait la queue bien dure, je me suis mise face à lui et je l’ai baisé. En fait, je me suis baisée toute seule en abusant de sa bite. Je lui ai dit que s’il éjaculait je sortais le gode ceinture et je l’enculais à sec !

J’avais un petit espoir qu’il jouisse. Non pas que je voulais son foutre en moi, mais j’avais très envie de lui casser le cul ! Je me suis ramoné le vagin pendant de longues minutes sur son sexe. Je lui ai mis des pinces à tétons reliées par une chaînette. Et pendant que je le chevauchai, je tirais dessus ce qui visiblement le faisait souffrir. Je lui ai mis un bâillon dans la bouche. Je lui mettais des claques et je continuais de me baiser. Je voyais bien qu’il était excité parce que sa queue allait exploser tellement elle était dure ! Une fois que j’avais bien joui, je me suis relevée au-dessus du lit et j’ai pissé de nouveau. J’ai étalé mon urine de partout sur son corps pour le souiller.

Une fois que j’avais terminé et que j’étais rassasiée, il fallait que je passe au nettoyage. Je suis allée chercher un saut avec de l’eau et de la javel. Une grosse éponge comme celle qui sert à laver la voiture. Et je l’ai nettoyé du haut du crâne jusqu’au bout des orteils. J’ai enlevé toute trace ADN qui pouvait me compromettre. Au moment de le détacher, je lui ai montré la caméra qui était dans l’angle et qu’il n’avait pas vue jusqu’alors. Je lui ai dit que s’il disait quoi que ce soit à quelqu’un ou s’il revenait encore draguer une des femmes du service, je diffuserais cette vidéo sur Internet de manière anonyme et massive.

Je l’ai détaché avec une certaine appréhension. Il n’a pas demandé son reste. Il a enfilé ses vêtements sauf son caleçon bien sûr, et il a détalé comme un lapin.

Je me suis mise en mode nettoyage et j’ai effacé toutes les preuves et toutes traces de ce qui venait de se passer. Je suis allée prendre une douche après avoir jeté la bâche et lessivé la chambre.

Le lendemain au bureau, il était absent. Le jour suivant aussi. Il a fini par revenir et lorsqu’il me croisait dans le couloir, il partait en courant comme s’il avait vu le diable. J’étais ravie !

Certes j’ai pris du plaisir sexuellement avec lui. Mais mon plus gros plaisir a été cette domination sur cet homme. Je savais qu’il avait eu des attouchements sur des collègues de travail et qu’il était un pervers voire un violeur en puissance. Je pense que j’ai calmé ses ardeurs puisque plus personne ne s’est plaint de lui. Je pense que c’est ce qu’on devrait faire plutôt que de les prévenir une cinquantaine de fois qu’ils risquent trois mois de prison avec sursis. On devrait leur faire la même chose que ce qu’ils font à leurs victimes.

Désolée si j’ai cherché à faire passer un message avec ma confession intime, mais ça me tenait à cœur.

Gros bisous à tous merci pour votre blog que je trouve génial.

Marlène.

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