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Je vous raconte comment je suis devenu l’amant de ma mère

Je vous raconte comment je suis devenu l'amant de ma mère

Maman venait d’apprendre que sa sœur qui vit en Belgique allait faire une halte à la maison sur la route du ski. La surprise passée, c’était branlebas de combat pour pouvoir loger ma tante et ses enfants dans notre petite maison, en cette fin de semaine. D’un commun accord, j’allais devoir laisser ma chambre aux enfants, l’autre chambre à ma tante et oncle, et moi j’allais occuper la même chambre que maman pour les deux nuits du jeudi et vendredi suivant. Dérouté par cette initiative, j’acceptais tout de même, sans imaginer le chamboulement total qu’il en résulterait…
Le jeudi quand ma tante arrivait tout se passait bien, avec en plus pas mal de cadeaux, et après un petit repas, vers les 23 h allions nous coucher. Maman la dernière arrivait dans la chambre et moi, presque « caché » sous les draps j’étais alors que déjà, mes hormones étaient en ébullitions ! Essayant de s’endormir rapidement, car maman travaillait le lendemain, encore quelques consignes elle me donnait, et tentions de nous endormir, tandis que j’avais beaucoup de mal à contenir une intense érection. Une nuit « compliquée » je passais et me réveillais souvent, mal à l’aise que j’étais.
Au petit matin… 6H30 maman debout pour se préparer à partir au travail, dû se préparer et s’habiller dans la chambre devant son dressing et réveillé j’étais, les mains derrière la tête…, un chapiteau installé au milieu du lit, je « jouais » quelque peu au mariole, ce que semblait nullement apprécier maman, un peu en retard qu’elle était.Je vous raconte comment je suis devenu l'amant de ma mère
Ne pouvant que voir, son joli corps nu au retour de la salle de bain, tandis qu’elle enfilait ses sous-vêtements et des bas qui tiennent seuls sous sa robe, je tentais de la flatter, complimenter avec mes mots d’un garçon de 19 ans, et encensais ses fesses…, ses seins, ce qui l’irritait quelque peu. Ne pouvant me disputer là, maintenant, rouge pivoine ses joues étaient quand elle me promettait une franche et sérieuse discussion pour le soir venu. Tout le long de la journée, je m’attendais au pire et regrettais mes mots déplacés envers maman. Malgré tout elle s’approchait, une fois prête à partir vers moi, pour me souhaiter bonne journée et faire quelques recommandations pour ma journée avec ma tante, oncle, et enfants, car elle ne rentrait jamais à midi, en ajoutant :
– réfléchis bien à ce que tu vas trouver comme excuse, pour justifier tes écarts de langage !!!
Malgré quelques échanges cordiaux avec maman pendant la journée, je craignais le pire pour le soir venu, et tant bien que mal, « j’organisais » la journée avec la famille. Le soir venu, devant l’insistance de ma tante, on allait à quelques pas de la maison dans une pizzeria, que nous connaissons et où nous avons « presque » notre table attitrée avec maman, tellement le personnel et les patrons sont sympas, alors que maman avait acheté plein de victuailles. Maman appréciait tout de même et elle se changeait. Moi je n’en menais pas large, et appréhendais le moment venu de la fameuse « discussion ». Au restaurant tout se passait à merveille entre apéros repas, rosé et même avec le café la fameuse « grappa italienne » en guise de digestif. Après une journée harassante, maman joyeuse, détendue était, et regrettait presque le départ de sa sœur le lendemain matin. De tous et toutes on riait, et maman encore plus complaisante, prévenante, amicale était envers moi, et tout au long des conversations, sans cesse avec ma tante et oncle, ils me vantèrent.
Et là…, oh surprise…, discrètement sous la table maman s’évertuait à poser sa main sur ma cuisse, et même très haut, tout en conversant. Au plus mal j’étais, car elle ne pouvait que deviner l’effet de sa main sur moi !!!
En rentrant de la pizzeria à pieds, je marchais avec mon oncle et mes deux cousins derrière, et maman et sa sœur devant, qui tout en fumant une cigarette, s’avouaient avoir un peu bus !!! Une fois chez nous, leur départ était programmé vers les 11 h et maman encore une fois la dernière était à venir dans la chambre. Elle n’avait en fait que quitté ses escarpins et une fois la porte de la chambre fermée, tel un poids mort elle tombait sur le lit, tout en me murmurant qu’elle était morte de fatigue…, qu’elle avait trop bu…, que sa faisait longtemps que ce ne lui était pas arrivé, etc., etc. Les yeux mi-clos elle avait un petit peu de mal à trouver ses mots, et moi les yeux globuleux par la vision qu’elle m’offrait, je la reluquais sans cesse de la tête aux pieds, alors que sa robe avait quelques pressions défaites aussi bien en haut qu’en bas…
Maman en travers du lit, sa tête « presque contre ma hanche, moi normalement allongé, j’effleurais son visage tout en la rassurant, que ce n’était pas grave, et qu’après une bonne nuit tout irait mieux… D’une voix mielleuse, elle me priait de baisser l’intensité des lumières sur les tables de chevet, et je l’encourageais à se coucher dans le bon sens. Tandis qu’elle se redressait, elle tanguait et me priait de l’aider, car tout tournait…
À genoux sur le lit, nu et en érection j’étais quand avec le dos tourné, j’essayais d’aider maman : ni arrivant pas je me levais et me posais devant elle, elle assoie sur le rebord du lit, son visage à hauteur de mes attributs et elle me bafouillait :
– Dis donc mon chéri, qu’est-ce qui t’arrive…., tu, tu…. , bandes…. ?
– Excuse-moi maman, mais c’est venu tout seul… Tu as vraiment besoin de mon aide, tu veux que je te soutienne ?
– Faut pas faire de bruit, on pourrait nous entendre…
Là, oubliant tout et tous, je me mis à faire sauter une à une les pressions de sa robe, et découvrais émerveillé, qu’en dessous de sa robe, tout naturellement me semblait-il le long de la soirée, elle portait une véritable et belle guêpière, noir et rouge en dentelle, qui retenait des bas noirs assortit… Ébahi, étonné, épaté j’étais en la découvrant, alors qu’elle tombait en arrière sur le lit. Sa robe défaite, je prenais délicatement ses pieds et les déposais sur le lit et à mon tour, je m’allongeais et me collais contre elle… Là contre toute attente, m’enlaçant tendrement, puis presque fortement elle me murmura dans l’oreille, qu’elle ne m’en voulait nullement après réflexion pour mes mots du matin, qu’elle en avait été touchée, et qu’elle avait eu envie de me faire encore plus plaisir et avais osée porter cette tenue, que pour moi, rien que pour moi….
À partir de là tout basculait, et dans la pénombre, tout en essayant de faire le moins de bruits possible, on flirtait outrageusement et caressant, malaxant, sans cesse ses fesses malgré un minuscule string, maman appréciait, ressentait beaucoup de plaisirs et je n’eus aucun mal à la défaire de son string, le jeter dans un éclat de rire je ne sais où dans la chambre, pour la découvrir entièrement et parfaitement épilé et surtout : toute humide…. !!!
Croulant sous ses baisers et caresses aussi, des plus entreprenantes mamans était et je devais sans cesse la résonner, car nous risquions d’être entendus, malgré la chambre de ma tante à l’autre bout du vestibule, celle des enfants à côté de celle de maman.
– Maman, c’est le vin…, l’eau-de-vie…, qui te rendent ainsi… ?
– Depuis ce matin, tu m’as mise dans tous les états possibles et imaginables…, chuuuuut, ne parlons plus…., apprécions…. !!!!
Je vous raconte comment je suis devenu l'amant de ma mèreAvec mon « savoir-faire » de mes 19 ans, des plus tendres, caressants j’étais, et sans me prévenir, maman s’accroupissait sur moi, sortait ses deux jolis petits seins bien fermes et me caressait le torse, le ventre puis énergiquement, maman prenait en mains mon sexe dur et le cajolait…, cajolait encore et encore merveilleusement comme personne auparavant… Relevant la tête, ses cheveux défaits en bataille, secouant la tête les envoyant derrière elle, elle se penchait vers ma bouche, et d’une façon des plus surprenante et polissonne, elle me murmurait avec délice :
– Tu veux bien que je te suce…, que je te fasse une pipe mon chéri… ?
– Mais…, mais… maman !!!
– C’est pour te remercier pour ce matin, et tout ce que tu fais pour ta petite maman, mais c’est cadeau, et secret entre nous mon chéri.
Aussi distinguée, élégante, raffinée dans ses tenues, son langage maman était envers tous, autant là, comme jamais je ne l’aurais imaginé, elle c’était transfigurée, en amante des plus sulfureuses, dévergondée à souhait : je ne la reconnaissais pas, mais savourais !!!!
Alors quand même je m’aventurais à glisser une de mes mains vers son entrejambe, je la devinais des plus humide, et se relevant de quelques centimètres, elle me laissait librement à mon tour lui effleurer sa vulve enflammée !!! Maman goulument avec sa langue m’embrassait et se laissait glisser jusqu’à mon pieu et le vénérant quelque peu, elle entreprit la plus merveilleuse fellation qu’on m’ai faite dans ma jeune vie sexuelle… J’en revenais pas par tant d’ardeurs, ferveurs envers mon sexe, qui semblait la subjuguer. Sans me « prévenir » elle se retournait, m’offrait sa croupe et positionnés en 69 sur son lit à mon tour je lui « dévorais » sa merveilleuse chatte, qu’à chaque mordillement, aspiration de ma part, la faisait tressaillir !
Fermement plantée entre mes jambes, jusqu’à la dernière goutte de ma semence maman me pompait et littéralement je lui inondais en quelques instants, sa bouche, sa gorge, alors qu’elle semblait s’en délecter… Dans sa façon de se tenir ainsi en 69, j’étais troublé, car elle semblait être attirée par ma langue qui me poussait à remonter jusqu’à son anus et timidement je m’y « aventurais »….. Prestement elle écartait elle-même ses fesses, et redressée qu’elle était, j’amenais mes doigts devant, vers son clito et tout en « essayant » de la fouiller avec ma langue, je lui triturais son clito, très vite entrainé, par sa main !!! Pleins de « ’oui, encore, oui, comme çà, vas-y, c’est trop bon »’, elle bafouillait, alors qu’elle avait insisté à ne pas faire de bruits !!!
Elle tombait en avant et son visage enfouis dans les draps, tout en continuant à ce caresser son bouton, sous son ventre, jambes écartées, elle étouffait ainsi toute sa jouissance prise à l’instantané, se faisant plaisir seule presque !!! Pendant quelques instants, j’avais « l’honneur, le privilège » d’assister aux caresses solitaires de maman, qu’elle s’offrait sans aucun tabou. Moi j’appréciais, scrutais, les moindres faits et gestes de ce « spectacle » des plus divins, qu’il m’était donné de voir… : une femme de 42 ans nue, allongée sur le ventre dans une position des plus « sexes » se doigtant avec énergie, sans scrupule !!!
En un éclair, elle reprit conscience, se défaisait de sa guêpière et bas, allongée et collée contre moi, elle me suppliait de dormir, car demain une longue journée nous attendait… Maman m’embrassait, me souhaitait bonne nuit et tout en tenant dans sa main mon sexe, tentions de nous endormir, car il était trois heures du matin…
Vers les neuf heures tous étions debout, maman et moi la tête dans le cirage, et après un bon déjeuner, vers les 10H30 ma tante prenait la voiture malgré quelques bouchons… Après embrassades, remerciements, etc., etc., l’auto quittait la cour et refermions la porte derrière nous. À peine l’auto était au bout de la rue, que du vestibule à la cuisine puis sous la douche, maman et moi on « s’étreignait, s’excitait, s’aimait » sans retenues aucunes. D’une manière des plus amoureuses à la plus pornographique de nos ébats, on se régalait de donner, prendre plaisir, sans se soucier de rien…
Sur le rebord de la table de la salle à manger, avec envies, détermination, voracités mêmes, je prenais maman qui sans détour, m’avouait qu’avec la pilule on ne risquait rien, et qu’elle désirait ardemment que je la prenne, la baise-là, qu’elle en mourrait d’envie !!!
Complètement débauchés sexuellement étions, et très vite j’apprenais que maman aimait tout…, qu’on pouvait tout faire, partout et n’importe quand… allongée sur la table, jambes ouvertes et pendantes, je lui dévorais sa vulve gonflée d’envies, avec ses lèvres des plus brunes et plissées, d’où sortait tout ses plaisirs pris, et tout en lui « concassant » son clito, je lui glissais un puis deux et même trois doigts dans sa chatte de plus en plus profondément et fortement : elle s’en régalait criant à volonté son plaisir, et me poussait même à continuer plus fortement, plus loin même ! Avec acharnement, passion, maintenant je la pilonnais sans cesse, plus loin, plus vigoureusement en elle, et semblais s’en régaler, alors qu’elle se laissait aller à « bramer » ses plaisirs pris.
Une sonnerie de portable nous fit stopper : c’était sa sœur qui encore nous remerciait, et retrouvant nos esprits allions maman et moi sous la douche, pour reprendre encore plus intensément nos ébats, et où sans détour, je la prenais avec détermination, dans ses deux « grottes d’amour », nullement surprise par mes initiatives qui semblaient beaucoup attiser ses envies…
J’avais joui en premier en elle, et avec amour, mon amante se mit à me savonner avec un gant de toilette imbibé de crème douche, et sous la blancheur de la mousse très vite je rebandais et l’eau coulant sur nous, je l’invitais à s’accroupir et sans beaucoup de prémisses là, ardemment, férocement presque je la baisais au plus profond de sa gorge, tandis qu’elle accroupie, jambes ouvertes se doigtait avec frénésie…
Dans notre, mon délire, je prenais maman par la chevelure, lui faisant relever la tête et nerveusement je lui dis :Je vous raconte comment je suis devenu l'amant de ma mère
– Tu aimes ça salope…, n’est-ce pas… ?
Là sans se démonter, elle se relevait se frottait contre moi, et s’accrochant à mon cou, dans l’oreille, elle me dit :
– Oui, oui, prends-moi comme une salope…, comme une chienne, comme cela j’aime…, use et abuse de moi…, j’en ai envie…, j’en ai besoin mon amour…. !!!!
Après une voluptueuse et énième embrassade, elle me confiait ceci :
– Mon amour…, mon chéri…., maintenant que je suis à toi, loin de notre entourage, tu pourras tout me faire, me faire faire, quand tu voudras, comme tu voudras, j’aime tout…, tout avec toi mon amour… !!!
On s’embrassant longuement, mêlant tendresse et « bestialité » jusqu’à ce qu’elle rajoute avec ardeur :
– Oui, oui, je suis ta petite salope d’amante, c’est tout ce que j’aime, c’est tout ce que je veux !!!
Là, elle s’accroupissait en « m’implorant » presque à ce que je la baise au plus profond de sa gorge !!! On passait presque le reste du week-end enfermé dans la maison, amoureusement jusqu’au lundi où portant encore les stigmates de nos folles étreintes maman partait au travail, les fesses encore rouges de nos excentricités passées…, car à un moment du dimanche, accroupi sur le lit, moi debout devant son visage, elle me caressait, suçait, et avec une fine ceinture à elle, je m’étais « amusé » à la flageller, appréciant énormément cette initiative peu commune, insistant même à ce que je continue encore et encore… Quelques instants plus tard, une main sur la tête de lit, l’autre entre ses jambes sur sa vulve toujours et encore enfiévrée, elle se laissait librement « corriger, cravacher », jusqu’à ce qu’elle me demande elle-même d’imprimer un certain rythme, une « certaine rudesse », qui la fit jouir et même « mouiller » les draps : elle était aux anges, et m’en remerciait !!!
Maintenant depuis plus de deux mois, maman et moi sommes amants, en toute discrétion envers notre entourage, mais dès que nous sommes loin d’eux, loin de chez nous, et chez nous aussi…, en toutes occasions, circonstances, sans se soucier de rien ni personne, tels des affamés de sexes, nous nous aimons avec assiduité, dans des endroits mêmes des plus improbables, alors que maman discrètement sans jamais choquer porte des dessous des plus affriolants, et ou même parfois, comme elle aime elle-même le dire, pour être encore et plus vite disponible au cas où, elle ne porte strictement rien sous ses robes ou jupes !!! Docile et soumise elle aime être et en même temps, amoureusement elle-même me propose, présente des « plans sexe » des plus audacieux, aventureux, hardis, pour parfaire mon « éducation sexuelle », se plait-elle à me dire souvent, avouant au passage, que depuis qu’elle a « enfin elle », elle ne s’était jamais sentie aussi bien !!!

Sebastien

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