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La baronne Histoire taboue zoophilie extrême Chapitre 11

La baronne Histoire taboue zoophilie extrême Chapitre 11

Nous étions vacances sur la cote d’azur, un ami proche de l’émir Adou El Diouf, en villégiature
dans un palais au dessus de Canne, nous avait invité, mon mari et moi. On pouvait y croiser une
partie du gratin de la société Soudanaise. Notre ami voyait en cette soirée les opportunités dont mon
mari pourrait bénéficier pour s’implanter dans ce milieu. Donc ce soir là, au bras de mon mari, nous
entrons dans le saint des saints. Des danseuse orientales d’une beauté et d’une sensualité affolante
nous accueille en dansant. Daniel n’a d’yeux que pour elles. Pour l’occasion, remplissant
parfaitement mon rôle de femme soumise à la botte de son Maître, je fais honneur à mon mari en
étant vêtu dans un écrin qui dévoile les courbes de mon corps.
Arrimée à son mari, je suis tous ses déplacements, naviguant de groupe en groupe, esquissant un
sourire aimable sous les compliments. Il est vrai que m’a robe dévoile un décolleté opulent et que
dans mes déplacements, la fente de la robe dévoile très au ma cuisse. Les regards envieux que
jettent nos interlocuteurs sur mes charmes, ne font que renforcer la fierté de mon mari de m’avoir à
son bras. Je suis là pleinement sa possession. Il n’y a pas que du beau monde dans cette réception.
Mon mari me fait remarquer la présence de quelques riches mafieux. Ce que nous ne savons pas ces
que la soirée est surveillée par des caméra dans un une sorte de centre de contrôle.
Le chef de la sécurité est en charge de repérer quelques beautés qui seraient bien venues dans les
appartements privés de son altesse. Il y a déjà ici des femmes mariées à des gens influents, qu’il
avait corrompue et qui, par peur du scandale, lui obéissaient au doigt et à l’œil. Il se servait d’elle
aussi bien pour espionner les maris que pour agrémenter les plaisirs de l’émir.
Sans que je le sache, il m’a repéré appréciant mon genre et sachant que je conviendrais parfaitement
à ces parties fines avec mes airs de ne pas y toucher. L’heure est arrivée où chacun, selon son
étiquette, prend place dans la grande salle de réception. Durant le repas, curieusement, les hommes
de main du chef de la sécurité, veillent à ce que nos verres ne soient jamais vide. Je suis plutôt
pompette ainsi que mon mari. Puis, l’émir lève son verre pour un dernier toast signal de l’ouverture
du bal. Les hommes de main remplissent à nouveau nos verre d’un vin épicé qui cache le goût de la
drogue qu’ils y ont mis. Nous sommes invité à boire cul sec à l’honneur de notre prestigieux ôte.
Son verre vidé, Daniel me dit en titubant :
– J’ai un coup de barre chérie ??
Un des sbires du chef de la surveillance lui prête aussitôt une épaule secourable tandis que je me
sens sur un nuage. Immédiatement, deux comparses m’emmènent discrètement vers les

appartements privés de l’émir sans que je n’oppose aune résistance. Je suis accueillie par plusieurs
hommes de l’entourage princier.
– Bonjour charmante Odile donnez nous vos lèvres pulpeuses !
Sans volonté, souriante, je tends mes lèvres dont l’un deux s’empare avec fougue, investissant
rapidement ma bouche de sa langue. Désinhibée, je me laisse faire. Puis un autre reprend :
– Bien ! Maintenant que tu as fait connaissance avec lui, tu roule une pelle à chacun de mes copains,
pour leur montrer ta bonne volonté !
L’un d’eux lance :
– A voir comment elle est réceptive, on va bien s’amuser avec elle les gars ! Je vais mettre en route
l’enregistrement !
Docilement, j’embrasse goulûment les hommes présents. Puis, on m’attire vers le lite lit, et,
saisissant le bas de ma robe, on me l’enlève sans que je n ’esquisse la moindre protestation. Je me
retrouve nue et en porte-jarretelles sous les yeux de mes ravisseurs.
En tant que chef, Saïd veut profiter le premier de mes charmes. Comme il dit à ses hommes :
– Il faut que je test ses trois trous pour savoir si elle est à la hauteur des exigences du
Prince ? Ensuite vous vous amuserez avec elle à souhait !
Fin psychologue, il avait deviné mes tendances à la soumission, et il allait les exacerber. Il voulait
que sur la vidéo, je sois totalement coopérante et que ma déchéance, renforce mon sentiment de
culpabilité. Me jetant sur ses genoux, il livre mes seins à des manipulation outrageuses. L’effet est
immédiat. Mes mamelons pincés entre ses doigts se raidissent. Il prend alors entre ses dent un de
mes tétons et le mordille savamment m’arrachant sans le vouloir un gémissement qui les ravissent.
Conscient de son emprise sur mes sens, ivre de plaisir j’ouvre largement les cuisses pour lui laisser
le champs libre.
Je me cambre à la rencontre de ses doigts fureteurs qui investissent profondément mon vagin juteux.
Son pouce ne tarde pas à pénétrer ma rosette accueillante à souhait. La bourgeoise chic est devenue
pire qu’une pute. Je me livre avec enthousiasme à ces manipulations devant et par des inconnus. Il
me relâche pour me présenter son sexe dardé que j’embouche naturellement pour entamer une
fellation experte.
Puis il me couche sur le lit et brutalement s’enfonce dans mon vagin jusqu’à la garde. Je pousse un
feulement de plaisir, alors que les autres hommes attendent patiemment que leur chef en finissent
avec moi pour prendre leur part du butin. La sensation d’empalement et de totale possession est
divine. Ma jouissance arrive à point nommé m’entraînant dans un orgasme fulgurant.
Pantelante, il me laisse aux mains de ses hommes. Ils me caressent et investissent les moindres
recoins de mon corps. Il me mettent à quatre pattes et désireux de me faire participer, ils m’ordonne
de bien montrer mon intimité en écartant mes fesses. Je les prends à deux mains et sans pudeur
aucune, j’écarte mes deux globes exhibant la corolle de mon anus entrouvert et mon vagin
dégoulinant de sperme et de cyprine.
L’un d’eux approche son gland de l’étroite entrée. Et, d’une poussée ferme et progressive,
inexorablement il force ma rondelle. Je suis haletante et pousse un cri lorsque le gland franchit mes
sphincters. Il s’immobilise quelques instants, me laissant m’habituer à cette dilatation. Puis d’un
seul élan, il s’enfouit jusqu’au ras des couilles. J’ouvre la bouche sans qu’un seul son n’en sorte. Ma
bouche grande ouverte est aussitôt investit par le membre d’un autre participant.
Ainsi, ils me passent dessus jusqu’à ce que leurs couilles soient vides. Ils quitte alors la chambre me
laissant effondrée sur le lit. Petit à petit j’immerge de cette torpeur. Je regarde autour de moi, je suis

nue sur ce lit et là, des flashs me reviennent et je me demande comment j’ai pu faire ça.
De nouveau clairvoyante, je me demande où est passé Daniel ? Quelle heure est-il ? Où en est la
soirée ? J’ai un goût de sperme dans la bouche. Du liquide séminal s’écoule de mon vagin et de mon
anus douloureux de tant de pénétrations inhabituelles. Une culpabilité m’envahit. Je repère la salle
de bain et fille sous la douche en repensant à tout ce qui vient de se passer avant de rejoindre les
invités et mon mari.
Mais dans mes pensées, je n’ai pas vu un homme entrer dans la salle de bain. Je sursaute quand
j’entends une voix autoritaire ordonner :
– Ouvre la bouche et suce moi !
J’ouvre les yeux pour voir l’émir qui me propose son engin raide et fière. Docile, je me met à
genoux et ouvre la bouche. Aussitôt le pénis princier se plante au fond de ma gorge. Il agrippe mes
cheveux et s’agite dans ma bouche rapidement. Dans un grondement sourd, il se bloque au fond de
ma gorge et en quelque saccades, il se vide au fond de ma gorge. Au bord de la suffocation, la
bouche pleine de sa semence, le trop plein de sperme coulant à la commissure de mes lèvres, je
tente de déglutir tant bien que mal.
Il repart comme il est venu, me laissant hagarde sous la douche. Pendant ce temps, le chef, Saïd, n’a
pas perdu son temps il a capter sur une clef USB mes évolutions sexuelles. Mais, alors que la soirée
bat son plein dans les salons du palais, je ne suis pas au bout de mes peines. Effectivement, épuisée,
je reste abasourdie, nue dans la douche. Toute la soirée, je mettais faite manipuler comme une
poupée. Reprenant peu à peu mes esprits, je me maquille et enfile ma robe à même la peau et en
revenant dans la chambre, je vois mon mari qui émerge de son sommeil sur le lit en me demandant :
– Mais que fait-on ici ?
– J’ai aussi mal au cul ! Que c’est il passé ?
A ce moment, une jeune fille entre dans la chambre, poussant un chariot garni d’un copieux petit
déjeuner. Je lui demande :
– Mais que cela veut-il dire ? Pourriez vous nous dire pourquoi nous sommes ici dans cette
chambre ? Nos souvenirs sont si vagues !
La jeune arabe sourit et baissant la tête, elle nous répond :
– Il semblerait que vous avez un peu trop bu et que les serviteurs du Prince ont pris soin de vos
personnes. Dans sa grande bonté, notre altesse souhaite que vous profitiez maintenant de son palais
pour la matinée.
Daniel m’avouera bien plus tard, que sa mission d’introduction dans l’entourage du prince, fut un
échec cuisant pour sa carrière au sein du ministère.
Un mois c’est écoulé depuis cette fameuse soirée. Je ne penses plus aux étranges absence de cette
soirée. Juste parfois suis-je troublée par certaines réminiscences.
Ce que je prenais au début pour des rêves fantasmatiques occasionnels, sont maintenant récurrents.
Chaque nuits des sortes de flash viennent me troubler. Je me vois dans des postures inimaginables,
nue suçant à pleine bouche des pénis monstrueux et jambes écartées me faisant enfiler par tout les
trous. Le pire c’est que j’y prend goût en me voyant le visage déformé par la jouissance et
exprimant à gorge déployée des orgasmes incroyables. J’attribue ces images à la chaleur ambiante
et aux mets épicés réputés pour leurs vertus aphrodisiaques.
Lors d’une longue absence de mon mari, je reçois une invitation au palais de l’émir, qui est de
passage en notre pays. Une invitation comme celle-ci ne se refuse pas, ne serais-se que pour redoré
la carrière de mon Daniel. Donc je m’y rend radieuse, loin de me douter du traquenard qui va m’être
tendu. Je suis surprise d’être reçue par Saïd, le chef de la sécurité. Courtois, il m’offre un alcool
local à base d’orange, délicieux, mais très alcoolisé. Par politesse je ne peux refuser. Puis, il me
confit :

– J’ai quelques soucis avec vous chère Madame. Votre réputation pourrait être mise en cause.
Je suis surprise par ce discours et fronce les sourcils interrogatrice. Il ferme la lourde porte du salon
et me prenant par le poignet, il me dit en m’asseyant devant l’écran géant de la télé :
– Voyez, chère Madame sur quoi je suis tombé en visionnant les vidéos de surveillance de la
réception de l’autre jour !
Je suis indignée en voyant les premières images. Je suis sous le choc, comme tétanisée. Sur l’écran,
je me faisais mettre avec semble-t-il un grand plaisir par quatre inconnus. Me rassérénant, je lui
demande ce que cela signifie. Impassible, il ne répond pas laissant le film se poursuivre. Puis,
s’amusant de ma gêne et de mon trouble, il me dit calmement :
– C’est pourtant bien vous Madame. Voulez-vous regardez une seconde foi ?
– Non c’est pas la peine ! C’est évident qu’il s’agit d’un montage astucieux pour me faire chanter !
Mais ça ne marche pas avec moi et je vais de ce pas me rendre chez l’émir pour y porter ces faits
infamants !
En ce tapant les mains sur les cuisse, il éclate de rire et me lance :
– Faite… Faite ma brave dame ! Mais il s’agit bien de vous et non d’un montage… Enfin si…. C’est
bien vous qui êtes montée… HA HA HA !!! Et bien montée d’ailleurs !
Je suis tétanisée ne sachant quel réaction avoir devant ce complot horrible. Je comprends mieux
maintenant les rêves que je faisais. Saïd enfonce le clou en me tutoyant et en me disant :
– Rappelle-toi ta nuit au palais lorsque tu t’es réveillée le matin les seins et le cul endolorie devant
ton mari endormi. Tu étais bien incapable d’expliquer à quoi était du tes courbatures ! Cette nuit là,
nous avons tourné ce film.
– Tu étais bien docile pour une bourgeoise ! Moi aussi, je dois dois dire qu’avant mes hommes, je
me suis bien régalé. L’émir a apprécié à sa juste valeur ta contribution à son plaisir.
Honteuse, effondrée, je rage sur mon sort au bord des larmes. Il reprend me voyant à sa merci :
– Comme tu t’en doutes, si tu veux que ce film reste au sein de ce palais, et qu’il ne circule pas dans
les ordinateur du ministère de ton mari, il va falloir que tu sois coopérante.
Je m’insurge, furieuse :
– Mais vous… Mais vous ne pouvez pas ! C’est infâme ! Espèce de salaud !
Il rigole de me voir dans un tel état et continue toujours aussi calmement :
– J’imagine la tête des collaborateurs du ministre ton mari en découvrant vos frasques ! Je dispose
de plusieurs heure de vidéos. Mes hommes et moi ne nous lassons pas de la regarder. Elle est même
mise en boucle dans le mess des employés.
Folle de rage, je me répands en insultes en hurlante des insanités envers ce pervers. Je suis au bord
de la crise de nerf quand il me flanque une gifle magistrale qui me fait tomber au sol.
Je me frotte la joue, ne comprenant pas ce qu’il m’arrive. Il reprend d’une voix posée :
– Faisons le point ma chère. Je détiens un film de toi très compromettant pour ton mari. Plusieurs
possibilités sont envisageables. Je peux diffuser ce film sur le net. Évidemment, pour lui c’est la
pire des solutions. Le scandale, la réputation de ton mari, le divorce et j’en passe……….
Je réagis abattu, anéantie en le suppliant :
– Ho non pitié ne faites pas ça ! Je….. Je ferai ce que vous voudrez… Mais pas ça… Personne ne
doit savoir !
– Je vois que tu deviens plus raisonnable. La deuxième option, le film reste ici en interne, prêt à être
diffusé si tu ne fais pas tout ce qu’on te demande.
– Non….Non…. Je ferai tout …. Tout ce que vous voudrez… J’obéirai !
– OK ! Eh bien on voit ça de suite ! A poil !
Je reste figée et interloquée j’ose émettre un :
– Mais… Enfin…. Je…..

– Pardon ? J’ai dis à poil ! Sinon…..
Docile, soumise, je me lève et devant ses yeux vicieux et son sourire diabolique, sans dire mot, je
me dénude.
Je me retrouve en petite tenue devant ce goret qui s’assoit dans un fauteuil pour admirer tout à loisir
le spectacle. Alors que je garde ma culotte et mon soutien gorge, que je portais en l’absence de mon
mari, il m’ordonne :
– Le soutif maintenant !
Je libère ma poitrine. Ravi, il continue :
– T’arrêtes pas en si bon chemin ! La culotte maintenant ! Et vite !
Domptée, je baisse ma culotte et me retrouve dans la tenue d’Eve devant ce salopard.
Je me sens comme un animal qu’on jauge pour la vente. Conscient qu’à ce moment je suis dans son
total pouvoir, il commande :
– Maintenant à genoux ! Tu vas me montrer comment tu te sers de ta bouche !
Soumise et désespérée, je m’agenouille et happe le gros pénis érigé sous mes yeux. Je le prends
dans ma bouche et il se met a guider ma tête en s’enfonçant au fond de ma gorge. Soucieuse de lui
plaire, je m’évertue à lui obéir. Soudain je sens sa grosse verge vibrer dans ma bouche. Je
comprends aussitôt que son éjaculation est proche. Me tenant fermement la tête, il crache son venin
dans ma bouche et je me résigne à avaler sa purée.
Il me prend alors par les cheveux et en me couchant sur la table il crie :
– Bachir…. Bachir !!! Viens ici !!!!
Un grand black ouvre alors la porte et entre dans la pièce. Comme je suis toujours nue et que mon
intimité est offerte au nouvel acolyte de Saïd, l’irruption de ce mec me fait réagir mais je suis
maintenue fermement par Saïd qui dit à son homme :
– Encule là !
Et en s’adressant à moi, il me dit :
– Inutile de gigoter ! Bachir aura tout les droits sur toi. En attendant, il va se loger dans ton cul !
Il me met deux doigts dans le cul et je frémis sous cette pénétration resserrant mon œillet autour de
ces doigts inquisiteurs. Mon anus est suffisamment rodé pour accepter son engin. Bachir note mon
geste de recul mais juste de voir la tête que fait Saïd me suffit à me laisser faire. Je me laisse
manipuler docilement attendant la pénétration. Il me pénètre durement et je râle sous la dilatation.
Sans s’occuper de moi il se met à me ramoner comme une bête.
Au bout d’un moment, ils décident de me prendre en sandwich. Saïd s’enfonce au plus profond de
ma chatte alors que Bachir m’envahit le fondement. La douleur s’estompe peu à peu au bout de
quelques minutes. Il se mettent alors à me labourer alternativement. Lorsque l’un reculait, l’autre
avance et ainsi de suite. Bien coordonnés, ils adoptent un rythme soutenu. Sous se défonçage, mes
yeux roulent dans leur orbite et curieusement mon orgasme monte avec un vitesse inconnue jusqu’à
présent. C’est un moment de délire fou. Bachir, la bite serrée dans mon œillet est le premier à
cracher son foutre au fin fond de mon intestin en rugissant d’une voix rauque. Ces cris provoquent
immédiatement l’explosion de Saïd qui se vide les burnes dans mon vagin.
Lorsqu’ils se retirent, ils rangent leurs engins et enfin Saïd m’invite à prendre congé avec Bachir.
Sans un mot nous rejoignons ma voiture.
Je retourne chez moi accompagné de Bachir, arrivée devant le portail, il appel un taxi pour qu’il
vienne le prendre ??
– Je voulait savoir ou tu créchais, pour venir avec des copains quand j’aurais besoin de toi !!!! Allez
à bientôt !!!

Je téléphone a mon mari pour lui narrer comment et pourquoi je suis tomber dans le piège de Saïd.
Le lendemain il était de retour, accompagné d’un grand black.
– Je vais m’occuper de ce Saïd avec le ministre. Nous allons faire cesser ce chantage, car il nous a
piéger tout les deux, avec l’approbation ou non de l’émir ? En attendant ? Voici Mamadou !
Il met dévoué corps et âme. Il va te servir de chauffeur et de garde du corps, en attendant que la
maison des gardiens soit libre, il logera dans une chambre d’ami. Il prendra soin de toi comme tu
prendra soin de lui. Entendu ???
– Oui !! Mon amour, tu sais bien que je fais toutes tes volontés.
– Bien ! Bien ! Je repart en Afrique ce soir après mon entrevue avec le ministre. Je te laisse entre de
bonnes mains.
Il m’embrasse et s’engouffre dans la voiture qui l’attendait.

Sam Botte

La suite demain même heure

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