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La baronne Histoire taboue zoophilie extrême Chapitre 16

La baronne Histoire taboue zoophilie extrême Chapitre 16

Devant le repas du soir Patrice annonce a Odile que :
– Demain matin après le petit déjeuner, je rentre chez moi pour mettre mes affaires en ordres.
– Tu veux que je t’accompagne mon chéri ??
– Non c’est pas la peine ! J’ en ai pas pour longtemps.
– Dit tu reviendras ?? Tu te sauve pas au moins ???
Pat ne répond pas tout de suite, alors Odile s’inquiète.
– Tu ne reviendras pas !! Je te dégoûte !! C’est ça ? Une femme qui ce fait prendre pas ses chiens tu

trouve ça dégueulasse, et avec tout ce que je t’ai racontée sur ma vie de soumise avec mon Daniel,
te déplais aussi, tu pense que je suis une truie ou pire encore ????
– Mais ! Oui ! Mais ! Oui ! Je reviendrais ! Non je me dérobe pas, et sache que tu ne me dégoûte
pas.
– Je ne te connais pas entièrement encore, mais je t’aime !! Je peux te l’affirmer, j’aime être une
femme soumise, tu peux faire de moi ce que tu voudras, je le ferais par amour pour toi, je te le
redis……JE SUIS A TOI CORPS ET AME……….Si tu veux toujours de moi ?????
Après une nuit de baise incroyable, Odile a cherchée a épuisé d’amour Pat au maximum pour qu’il
ne parte pas le matin.
Mais après un copieux petit déjeuner Pat va pour monter dans sa Deux chevaux.
– Attend ! Mon chéri, prend la Jaguar ça fait longtemps quelle n’a pas roulée, ça lui fera du bien et
tu sera plus vite chez toi !! Tiens je t’ai apporté les papiers……………….
Pat prend ses affaires et les jettent sur la banquette arrière. Il démarre le moteur qui ce met a
ronronner de suite. Il quitte le garage, Odile est là dans la cour avec ses chiens. Son peignoir
entrouvert laisse voir son corps dénudé quand elle agite la main dans un triste au revoir.
Pat a bien compris le message. Laisse te voiture ici comme ça je suis sur que tu reviendra a semblé
dire Odile en lui proposant la Jaguar.
En laissant Odile devant chez elle, Pat lui avait dit qu’il l’appellerait le lendemain. En fait il n’en
fait rien car il a décidé de la laisser mariner et penser à tout ce qu’elle lui a fait subir. Pat est parti
pour une semaine et à son retour il avisera.
Arrivé chez lui, le lendemain il rencontre un ami.
– Salut Pat ! Qu’es ce que tu deviens ? Ça fait un bail que l’on te voit plus !!
– Bonjour Christophe ! Viens boire une bière, que je te raconte le pourquoi de mon absence.
Pat lui raconte tout, il lui narre tout sans le moindre détail, même sa première sodomie avec un
chien d’Odile.
Christophe lui donne des conseils pour soumettre Odile a sa convenance. C’est sûrement ce qu’elle
veut : Lui dit Christophe, qui lui dit comment s’y prendre. Puisque Pat a de l’amour pour elle qui en
a plus pour lui, autant s’en servir.
Donc ? Il faut qu’elle soit en état de manque vis-à-vis de lui pour qu’il puisse prendre son emprise
sur elle.
Pendant toute son absence il reçoit des SMS d’Odile qui s’étonne de son silence. Pat ce garde bien
de répondre…
Pendant son retour il l’appelle, sans lui laisser le temps de réfléchir, il lui donne des ordres :
– En jupe et chemisier ! Pas de culotte, pas de sous tif !
Et il raccroche.
Pat la retrouve comme prévu au lieu indiqué montrant ainsi sa soumission totale. Elle monte dans la
voiture et il démarre sans prononcer une parole. Elle ne dit rien non plus attendant son bon vouloir.
Dans la voiture, Pat est souriant, Odile l’admire, il l’a rend heureuse, elle lui pardonne son silence
téléphonique.
Elle sent son corps toujours prêt, disponible pour lui, à servir ses volontés de mâle, elle se sent
vibrer, exister grâce à lui et son pouvoir sur sa libido n’a plus de trêve.
Elle le remercie par des sourires de lui avoir faite sentir qu’elle peut encore être aimer.
Une femme peut donc encore vibrer pour un tel homme ! Bien sûr grâce à la confiance qu’il a su
mériter d’elle… Grâce à sa maîtrise sur sa libido qu’elle redécouvre.
Odile le ressent ainsi elle n’en savoure que mieux le plaisir de lui avouer son pouvoir sur sa libido

et son acceptation à ce qu’il la soumette.
Le fait qu’elle se soumette à Pat ne fait qu’accroître sa dépendance.
A quoi bon s’interroger sur ce que la nature nous dicte… N’est-il pas plutôt préférable de savoir en
reconnaître ses vertus ? Odile cède donc à ses pulsions de femmes puisqu’un homme sait les
éveiller et en profiter…
En cour de route, Pat demande a Odile de relever sa jupe jusqu’à dévoiler son mont de vénus dévêtu
de sa toison et de se masturber devant Lui.
Elle a honte de ce qu’il lui demande mais une force bien supérieure l’oblige à concéder à ses
exigences.
Et là, sans le faire attendre, elle remonte sa jupe, écarte ses cuisses avec indécence, s’exécute à des
caresses clitoridiennes sous ses regards et ses encouragements humiliants qui la font frissonner, tel
des coups cinglant sur sa libido… Elle aime qu’il l’humilie…
– Tu n’es qu’une salope ! Tu ne rechignes même pas ! Tu n’hésites même pas ! Une vraie femelle en
chaleur ! Continue et va jusqu’au bord de l’orgasme sans te faire jouir… J’exige que tu ailles au
bord de l’orgasme avant de me demander si tu peux jouir…
– Tu entends ? Réponds salope…
– Oui ! Mon chéri… Oui, je ferais de mon mieux…
– Prends ce jouet et introduit le dans ton minou.
Il lui tend un petit œuf rose qu’elle prend étonnée, n’en ayant jamais vu auparavant.
Sa texture est douce, velouté, une petite queue lui donne le sens d’intromission et avec amour elle
l’engage dans son intimité qui l’accueille et l’avale avec une délicieuse sensation.
Il sort de sa poche son mobile, appuie sur la fonction d’appel et la vibration du sexe-toy se met en
marche, procurant à Odile une surprise et un émerveillement dû au désir intense qu’il lui procure,
un besoin d’être pénétrée ou plutôt de compléter une pénétration insuffisante.
Elle s’écarte, elle se tend, elle ferme les yeux, la pointe de ses seins se dardent, elle ne contrôle plus
rien et sa pudeur s’évanouit tandis qu’il roule, elle pense être observée.
– Bien ma chérie ! Tu es belle ainsi, continue ainsi………..
Pat parcoure encore quelques kilomètres et s’arrête sur un parking dans un chemin forestier.
Il en profite pour passer sa main gauche sous sa jupe. Elle écarte ses jambes pour lui faciliter l’accès
à sa moule déjà trempée dans laquelle il n’a aucun mal à faire pénétrer les quatre doigts de sa
main… Il lance un ordre :
– Recule ton siège et abaisse le dossier !
Odile le regarde avec appréhension. Il défait sa ceinture de sécurité et se penche vers elle pour lui
rouler une pelle d’anthologie. Leurs langues s’enroulent dans une furie qui trahit son attente
pendant laquelle elle est restée sans nouvelles de lui. Elle tremble de bonheur.
– Tu vas continuer à te masturber……Je vais sortir de la voiture et tu continue, c’est un ordre ! Ne
me déçois pas !!
—OOH!! Oui mon chéri… Possède moi… J’ai envie de toi…….Fait moi jouir…………..
– Discute pas !!! Obéis ! Ce que Je fait de toi n’est pas discutable…
Ce faire remettre à l’ordre par son amant la fait frémir et il en use à souhait…
– Oh ! Mon chéri.. J’ai juste peur d’être vue…
– Tu n’as pas à avoir peur ! Tu n’es qu’une pute et tu es traitée comme telle. Contente toi d’obéir et
fait ce que je te dis. Appliques toi et ne te disperse pas ! Si tu ne te concentre pas mieux que ça, je te
jette comme une salope bonne à rien.

Ses reproches la déchirent, elle mesure sa crainte de le décevoir ou pire de le perdre.
Odile se serait sentie perdue, idiote, souillée, bonne à rien, plus honteuse encore de ne pas être à la
hauteur de celui qu’elle veut pour Maître.
A tout prix il lui faut poursuivre et réussir à Le satisfaire… S’en est obsédant…
Odile accélère sa masturbation clitoridienne, elle s’écarte sans pudeur, elle se presse les seins.
Remise sur le chemin qu’il lui dicte, elle se sent à nouveau bien…
Son autorité sur elle a des effets miraculeux.
– Je veux te voir les cuisses écartées sur ce parking en train de te caresser comme une chienne en
chaleur, oubliant tout autour de toi, allant jusqu’à en désirer être prise par n’importe quel mâle qui
passe par là, mouillante et crevant d’envie de se faire sauter… Actives toi et réponds ??
– Oh ! Oui mon chéri… J’obéis…………..
Odile ne plus pense à rien d’autre que lui offrir ce qu’il lui demande avec d’autant plus d’envie que
sa grotte n’a pas eu encore de sa visite.
– Odile !! Écoutes moi bien… Continues tes caresses… applique toi… Je veux que tu deviennes
une putain… Ma putain …….
Prise dans l’excitation elle bredouille un acceptation hésitante, son corps lui demande d’accepter
mais sa morale est rétrécissante.
Obéissante, elle s’apprête à lui offrir un orgasme, sans honte d’être sur ce parking, de s’exposer
ainsi…
Sa demande impose qu’elle l’écoute et repousse son orgasme devenu imminent..
– Réponds ma salope… Je t’interdit de jouir. Accepte tu de devenir ma putain
Odile lâche prise tant l’excitation se fait pressante
—OOH!! Oui… Oui Patrice… Tu es un salaud… Tout ce que tu veux……………….
– Arrêtes de te masturber une seconde… Mais reste comme tu es.
– OUH !! Oui…
Il arrête le sexe-toy… Elle est haletante… Trempée… Elle mouille abondamment, elle se sent
proche d’une éjaculation féminine avec une envie immense de l’atteindre.
– Merveilleux… Je suis fier de toi… C’est un exercice difficile que tu réalises là et je suis vraiment
fier de toi.
– Merci… Tu es un voyou immoral et pervers, un salaud… Tu le sais… Que je ne peux me
soustraire à ta perversité
– Oui je sais, mais cet exercice je veux que tu l’intègres bien pour que plus tard tu viennes a le faire
seule, sur ce parking ou un autre, de te caresser jusqu’à frôler ton orgasme par deux ou trois fois et
ne jouir qu’à la troisième fois… Mais seulement si je t’en donne la permission… Reprends ta
masturbation… Appliques toi et réponds ?
Brûlante, haletante, le toucher de son clito en privation est un soulagement, son bassin se jette en
avant… Il remis en route le sexe-toy
– Réponds ma pute ??
Totalement incapable de contrôler son esprit, Odile n’en saisit que sa perversité qui l’emporte : la
situation, sa position, ses exigences, être sa putain
– Oui… Oui… OUUIIIII !!! Elle est à nouveau au bord de l’orgasme, en sueur, en spasmes.
– Arrêtes… Ne jouis pas… C’est un ordre Odile… ARRETE !
Il arrête le sexe-toy et lui tourne le visage vers Lui, l’obligeant à le regarder.
Sa fermeté la ressaisit à l’extrême limite, essoufflée, torturée.
– Patrice, je t’en supplie… Tu me rends folle… Tu me fait faire n’importe quoi………..
– Tu es merveilleuse, tu sais que je te dresse et tu veux que je continue, alors il te faut apprendre..
Je sais c’est dur… Mais plus c’est dur et plus tu veux continuer ?

– Oh !! Oui Patou… Je le veux
Il se penche vers elle, l’embrasse tendrement et conduit sa main vers sa vulve en feu.
– Je veux que tu ne discutes absolument pas ce dressage qu’il va te falloir pratiquer régulièrement.
Il te faut apprendre à contrôler tes orgasmes pour les rendre plus intenses et que je sois ainsi mieux
récompensé du mal que je me donne à te dresser… Tu comprends ?
– Oui… Je comprends forcément, je veux te suivre… Que tu sois fier de moi.
Il l’embrasse à nouveau et sa main guide la sienne pour entamer une pénétration délicate de leurs
deux doigts réunis.
Ils sont stationnés un peu à l’écart du chemin et un couple passe à côté de la voiture. Pat l’enlace de
son autre bras comme le font les amoureux. Odile tire sur sa jupe, resserre ses cuisses mais Patrice
maintient fermement leurs doigts enfoncés dans son vagin. Il l’embrasse fougueusement.
Odile cède en pensant qu’un baiser langoureux ne dévoilera pas la pénétration à laquelle elle ne
peut résister.
– Bien, bien ma chérie, tu vas pouvoir jouir… Tu as bien compris ce que j’attends de toi et tu sais
comment y parvenir. A toi de gérer au mieux les risques, mais en cela je sais que tu chercheras à me
rendre fier de tes progrès…
Ils se regardent, elle n’a jamais connu ça avec son mari. Lui ses caresses sont douces, il remet le
sexe-toy en marche, elle sent de l’amour dans sa demande, elle fond, elle s’écarte, il vient en elle,
elle fait ce qu’elle peut pour lui faciliter la pénétration qu’elle désire au plus fort, trois de ses doigts
et trois des siens se synchronisent pour lui ouvrir la moule, de lentes pénétrations la dilatent pour lui
ouvrir son puits d’amour, elle tremble de tout son squelette.
– Masturbe toi le clito… Reste bien écartée ma putain…
– Oui Mon chéri…
Tandis qu’il lui dicte ses consignes qu’elle écoute avec une attention extrême, elle se dit qu’elle doit
réussir pour gagner sa considération. Par ailleurs elle mesure la difficulté à le réaliser…
Odile répond néanmoins favorablement, n’ayant aucune autre alternative que de le satisfaire pour le
garder.
Elle est en phase avec lui, elle s’est mise à vouloir ce qu’il veut d’elle, même si elle ne sait pas où il
va la conduire.
Odile reprends sa masturbation collée contre Lui, les cuisses largement ouvertes, sa jupe à nouveau
remontée au-dessus de son mont de venus. Avec ses doigts il enlève l’œuf vibrant de sa grotte
béante, il ouvre la boîte à gants en face d’Odile pour en extraire une canette en verre vide de cocacola, de celle qui font un renflement entre le goulot et le culot. Malgré sa mouille abondante, il
salive ses lèvres et le goulot qu’il pose à l’entrée de sa grotte.
– Offres toi… Vient… Empale toi ma belle… Et continue de te masturber… Tu peux y aller… Soit
une chienne… Une bonne soumise… Soit mienne……………..
—OOH!!! Oui Mon Maître……………..
– Tu vas obéir avec application… Bien soumise à Ton Maître ?
Odile commence à comprendre, à accepter sa condition. Oui elle est ce qu’il dit, elle veut qu’il l’y
conduise pour Lui… Que ce soit un presque inconnu l’excitait depuis le début mais là cela lui
renvoyait bien qu’elle est et a toujours été une salope et qu’il a raison d’en profiter.
– Oui !! Mon chéri, je vais faire tout mon possible pour que tu sois fier de moi.
Passé la surprise du contact froid du goulot de la canette et de la nature insolite de l’objet, elle
écarte ses jambes et avance son bassin vers un pénétration en butée avec le renflement de la
bouteille qu’il pousse à intervalle régulier pour élargir encore son col. Cette dilatation inconnue

pour elle conjugue à la fois de la douleur et du plaisir.
Odile doit se dépasser pour donner satisfaction à sa volonté de l’élargir et de l’enfoncer presque de
force cette bouteille.
Il la regarde, la laisse prendre sa respiration, attend de détecter son relâchement, de voir son
acceptation, puis il l’enfonce plus fort, jusqu’à la douleur maîtrisée, jusqu’à ce qu’il sente une limite
imaginaire qu’elle ne pourra dépasser.
– Parfait ma belle… Tu es vraiment une bonne salope… Ta moule est un enchantement… Tu vas te
la faire baiser comme une chienne… Bien ouverte… Bien pleine… Lâche toi… Empale toi…
Exprime toi…
Odile ce lâche………
– Oh !! Oui Patou… Je t’aime… Tu sais y faire salaud… Dresse moi… Tu me rends folle… Je
brûle… Je m’ouvre à toi sans aucune retenue… Possède moi… Je t’obéirai… Soit Mon Maître.
Le désir l’envahit avec les images d’être prise sur ce parking, abusée, possédée comme une
prostituée…
En lui obéissant, Lui pour qui elle ce découvre a nouveau capable de tout si telle est sa volonté. Elle
est aux limites d’une jouissance dont elle a été privée et qui lui semble devenue accessible.
Les poussées ont peu à peu ouvert sa grotte comme jamais, elle sait pertinemment que son but est
de la pénétrer entièrement avec sa bouteille, ce qu’elle partages avec lui dans une complicité ou le
travail sur sa dilatation s’apparente à un accouchement à l’envers.
Odile est ivre de jouissance, son amour pour cet homme et son désir qu’il la possède la fait le laisser
la forcer…
Ses poussées en opposition aux siennes forcent son col et ils en sont complice…
Odile veut lui faire ce plaisir… Elle veut qu’il puisse satisfaire son désir…
A chaque souffrance de ses tissus tendus au bord du déchirement il arrête sa poussée, ils se
regardent, ils attendent ensemble que sa chatte accepte, qu’elle se dilate encore, millimètre pas
millimètre, que la douleur s’estompe, alors il la retire à peine et lui pistonne le vagin avec la partie
qu’elle peut recevoir sans mal, lui suscitant à nouveau des montées d’envies qu’il poursuive son
travail dans son puits d’amour…
– Masturbes toi… Vas-y… Branle toi fort le clito… Tu y es… On y arrive
—OOH! Oui ! OUIIII !!! Vas-y… Vas-y… Baise moi… Baise moi salaud… Ordure… Défonce
moi !!!
Ses yeux plantés dans les siens, la masturbant avec frénésie, elle sent venir son orgasme de loin, très
loin, comme une vague submergeant, un raz de marée, écartelée, ouverte au plus fort de ce qu’elle
peut offrir…
– OUUIIII !!! OUIIIIII !!! VIENNNSS !! VIIIIENNNNSS !!!!!
Cette fois elle sent qu’elle peut la recevoir, qu’il peut la forcer, qu’elle ne reculera pas.
Pat a poussé avec la force juste suffisante et régulière pour que son col finisse de s’ouvrir, il la entré
en elle, libérant brutalement la tension de ses tissus qui prennent le diamètre inférieur de la canette
avec soulagement et avec la délectation de sentir entre ses lèvres cette présence imposante mais
supportable et plus encore enfin pleine de la partie la plus épaisse qui occupe à l’extase son vagin
qui se contracte avec délicatesse comme pour palper son occupant…
C’est un soulagement, une émerveillement, une récompense, une fierté pour Odile, d’avoir donner a
Patou ce qu’il voulait dans un relâchement total de son corps juste attentif à cette imposante
pénétration remplissant amoureusement son ampoule vaginale. Ses lèvres vaginales ce sont
refermées sur le culot de la canette.
Odile c’est empalée avec un plaisir immense sur son nouvel occupant, elle frictionne son clitoris

pour amener son orgasme si proche à la submerger et déferler puissamment sur sa grotte et la main
de son nouvel homme, expulsant son jet sous ses encouragements.
– Vas-y… Lâche toi… Pisse… Jaillit… C’est un ordre… Obéit à Ton Maître, à ton homme, pisse
comme une salope, lâche tout… OUAIS !!
– OUIIIIII…. AAAAARRFFF… OUIIIIII…..OUOUOUIIIIIII !!!!!!!
Odile expulse de longs jets de sa grotte, des ondes traversent son corps tout entier lui provoquant
des secousses en spasmes, elle m’arc-boute sur son siège, cuisses écartelées, ongles plantés dans le
siège, empalée et dilatée par l’instrument de son maître, un amour infini pour celui qui en est
l’auteur et en prime la joie de cette éjaculation féminine.
Reprenant doucement ses esprits c’est avec horreur qu’elle voit qu’il y a sur le parking plusieurs
voitures à moins de vingt mètres et sans doute des voyeurs qui auraient pu les observer. Par pudeur
elle baisse sa jupe. Elle est un peu incommodée par la situation dans laquelle elle se trouve mais
surtout attentive à ce qu’il va lui dire.
– Tu es merveilleuse jolie ma chérie… Tu es une femme, belle, sensuelle et avec une féminité à
fleur de peau… Ta moule te contrôle totalement… Tu es une chienne, tu doit être dressée, comme
une putain en manque de son Mac… Il m’a suffit de te voir pour deviner la salope qui se cache en
toi… Tes seins si pleins, tes cuisses et tes fesses si rondes, ta grotte si sensible, si mouillante, et si
puissante qu’il suffit d’en avoir le contrôle pour te soumettre sans limite… Tu aimes ça salope et
maintenant que j’ai découvert la femelle qui se cache en toi, je vais pouvoir faire de toi ce que j’ai
envie… Tu m’a implorer de rester avec toi, de te baiser comme une chienne… J’ai bien compris que
tu
voulais te faire de te baiser comme une chienne…
– Tu as bien entendu ?
– Oui… Oui mon maître… Je t’ai entendu… Mais tu sais déjà que je ne peux plus me refuser à toi,
sinon je te promets que je l’aurai déjà fait. Tu as vu juste en moi et j’ai bien vu que tu savais
comment en venir à tes fins…
– Depuis le premier jour j’ai senti que tu étais un homme à femmes et je croyais pouvoir te laisser
repartir comme un vulgaire plan cul. Pourtant, tu ne m’a pas repousser avec dégoût quand tu m’a
surprise en train de me faire saillir par mes chiens. Petit à petit, je croyais réussir a te manipuler…
Mais c’est moi qui es tombée dans le piège de l’amour. Oh je ne regrette rien et je ne t’en fais pas le
reproche, mais tu es un salaud dont je ne peux plus me passer… Je te l’avoue… Te rends tu compte
de ce que ça peut signifier pour une femme de se donner de cette façon à un homme ?
– De quel homme… Ton nouvel amant ??
– Bien sûr que je suis fier de pouvoir soumettre une femme aussi belle et aussi intelligente que toi.
Qui plus est avec un passé sexuel autant chargé que le tien !
– Tu exagères un peu mais quelque part tu as raison, ce n’était pas gagné d’avance et tu as fait très
fort pour me conduire à devenir pour toi ce que je suis aujourd’hui.
– Qu’es tu aujourd’hui ma chérie ? j’ai envie de te l’entendre dire avec toute la finesse de ton esprit
si bien fait, si perspicace, si honnête… Avec, en tête, la situation du moment, une belle salope sans
culotte, le cul trempé dans sa mouille, sur un parking forestier, les doigts de son amant sentant
encore le jus de sa moule béante, ses seins pleins aux tétons dardés débordant de son chemisier.
– Quel salaud tu fais… Tu aimes m’humilier… Me rabaisser à ma condition de salope, de dépravée,
de femme baisée que tu as possédé comme une chienne et que tu veux dresser à ta main pour
qu’elle soit à ta merci, privée de toute volonté autre que celle de te servir…
– Tu as gagné mon chéri.
— J’ai parfaitement conscience de ce que je suis dans l’instant présent, je te dit droit dans les yeux :
continu, continu et demande plus, ose me provoquer, dresse ta salope jusqu’à ton étonnement,

dresse la baronne pour voir jusqu’où tu peux t’en servir, je me sens prête à te servir et à sonder toute
l’étendue de ta perversité…
– Tu fait de moi TA salope et tu peux être fier de ton travail car je sens en moi une jouissance
continue à te servir, alors, s’il te plaît, ne teste pas mon abstinence car je n’en ai aucune, je te le dis
dés maintenant :
– Je t’implore de prendre possession de la baronne et d’en faire TA chose servile et docile, TA
putain personnelle et appliquée pour limiter le manque permanent que j’ai de toi.
— Oh ! Oui mon chéri, je le veux… Une joie immense m’envahis, je suis obligée de me rendre à
l’évidence :
— Je suis amoureuse, je n’ai jamais vécu un tel plaisir et j’ai envie que tu fasses de moi ce que bon
te semble…
— Je te découvres… ? Mais j’ai besoin de ton amour pour transcender ta jouissance… Et là, pour
tester ta fiabilité envers tes engagements, tu vas me montrer que tu mouilles. Relève ta jupe, montre
ta moule à ton maître et fais la mouiller en bonne salope servile et soumise que tu dis être. Aller,
vas-y !
— Salaud… Salaud… T’es un amour d’ordure…
— Aller ma belle… Je ne veux pas attendre… J’ai une femme qui se fait sauter comme une pute,
elle en jouit, elle en mouille, elle en écarte ses cuisses plus fort, n’importe où, elle va même tailler
des pipes en gourmande, se faire saillir le cul en le tendant comme une chienne, une vraie salope
quoi !!
Oui, c’est vrai, Odile ce l’avoue, elle lui donne raison de s’imposer ainsi à la femme, de la prendre
comme bon lui semble et lui faire constater qu’elle y trouve son plaisir… Pour la première fois de
sa vie elle est prise comme un objet sexuel, elle ressent comme une évidence à ce qu’il en soit
ainsi… Elle lui reconnaît bien plus que le droit de lui interdire de jouir puisqu’elle en mouille rien
qu’à l’idée qu’il lui impose ; son corps lui en est donc reconnaissant.
Il se conduit en homme, en mâle !
Et c’est sans aucun doute pour ça qu’elle se sent à sa place de femme, de femelle, de chatte attentive
et disposée à le servir…
— Tu passes une jambes de ce coté là en enjambant le levier de vitesse
Ayant passé une jambe côté conducteur, il lui ordonne de s’empaler sur le levier de vitesse.
Odile obéit outrée par ses propos, relevant sa jupe, écartant à nouveau ses cuisses, s’appliquant à
mettre son sexe sur le levier de vitesse comme il lui a demandé, l’introduisant entre les lèvres de sa
moule encore tuméfiée mais qui réagit immédiatement, lui arrachant larmes et gémissements en
même temps…
Hésitante, il appuie sur ses épaules, le levier est entré sans problème dans son puits d’amour,
lubrifiée par toute sa cyprine. Elle s’en sert comme d’un sexe montant et descendant sur ce manche,
en ce masturbant le clito, prenant son pied, n’ayant plus honte de rien, il se régale du spectacle, la
traitant de salope, de chienne, et qu’il va la dépraver comme il le souhaite. A ces mots elle jouit
s’abattant sur le tableau de bord.
— Très bien ma chienne, allez nettoie ce manche avec ta bouche et reprend ta place.
Ce que fait Odile.
Pat veut lui replacer son sexe-toy dans sa grotte encore dilatée par les sévices qu’il venait de lui
faire subir.
— Inutile ma chérie ?? Tu as encore le trou trop dilaté… Tu vas rien sentir…
— Il te faut du lourd… Écarte bien tes lèvres de salope que tu dis être, pour recevoir à nouveau le
membre de coca cola…
Il se met à rire… Il l’humilie mais elle s’exécute… Elle ne peut retenir ses sanglots tandis qu’il lui

place à nouveau la canette dont elle sent encore la pénétration, qu’elle désire faire revenir en elle
avec Lui… Il faut bien l’avouer.
Il lubrifie copieusement ses lèvres avec du gel qu’il a mit aussi dans la boîte à gants, il lui enfonce
sans retenue ce qu’il appelle le membre du coca-cola. L’engin qu’elle croyait énorme est entré dans
sa grotte sans grande difficulté..
Sous des volées d’injures elle s’empale dessus. En larmes, elle s’écarte les lèvres et les cuisses pour
lui faciliter son pistonnage.
Odile mouille, elle dégouline, elle rejouit en laissant jaillir toutes les larmes de son corps, morte de
honte de ne pouvoir retenir un plaisir aussi immoral.
— Lâche tout… abandonne toi… Ne te retiens plus… Tu es une salope et tu es faites pour jouir…
Ses lèvres vaginales ce sont refermées sur le cul de la bouteille.
Odile a tout donnée, épuisée par ses sanglots et ses précédents orgasmes, son corps exulte ses
dernières réserves, elle se sent vidée de toutes ses ressources… Il sort son membre et lui fait sucer
jusqu’à avaler son sperme en giclées épaisses et salées… Consciencieusement il lui fait laver sa
queue pour bien vérifier qu’elle ne rechignera sur rien. Comment peut elle descendre plus bas,
même lui lécher l’anus elle l’aurait fait…
— Waou !! Voilà qui est une belle démonstration de ton engagement ma douce et je dois même
ajouter que tes larmes m’ont comblé. Elles sont à la mesure du chemin qui sépare ta soumission de
ton éducation.
— Merci pour ce merveilleux cadeau Odile et il l’embrasse…
— Tu fais de moi une salope, tu m’en fais mouiller au point d’être inondée… C’est terriblement
gênant même si je reconnais que j’y trouve un plaisir merveilleux et inégalé.
— Et toi, es tu heureux que je m’offre à toi ainsi ? Tu peux avoir les femmes que tu veux.
— Merci ma chérie, mais toutes les femmes ne prennent pas plaisir à être soumise…
— Je suis très heureux et flatté par ton désir à ce que je sois Ton Maître et je vais de ce pas te
donner deux petites informations qu’il te faut connaître pour t’engager dans ton choix.
Là il est en train de l’inviter concrètement à installer leur relation durablement par le biais d’une
éducation sexuelle qu’il semble désirer lui enseigner. Sa curiosité va enfin être nourrie.
Avec un sourire de soulagement Odile s’adresse, non plus au Maître, mais à l’homme avec une
envie immense qu’il l’embrasse encore :
— Tu es vraiment un saligot d’amant, te rends tu comptes de ce que tu fais de moi ?
— Tu me fais devenir folle, je ne sais plus que faire pour devenir ta chose, je n’ai d’autre
préoccupation que de te laisser te servir de moi……………J’accepte que tu me prennes comme une
salope immorale. Je ne peux opposer le moindre retenue au plaisir que je m’étonne de prendre !!
— Je me reproche toute seule de mouiller autant et de fondre sous tes attentes, je me sens devenir
une salope mais je sais que je ne reculerai pas………….
— Tu es un salaud Patrice de proposer à la baronne de la soumettre, mais je me sens plus salope
encore d’accepter que tu le fasses !! Je suis une salope de le désirer autant………………..
— Alors ???
— Initie moi aujourd’hui mon Amour…………..
— Baise moi s’y tu le veut et apprend moi à devenir ta chose, ta propriété, traite moi comme il se
doit avec les mots que je mérite, j’ai besoin que tu me soumette, de sentir ton autorité, de t’obéir
Je t’en supplie Patrice mon amour… J’ai trop besoin d’en savoir plus ne me laisse pas dans cet
état…
Là c’est un aveu pour montrer ses prédispositions à devenir sa soumise.
Ils ce sont embrassés langoureusement, ses mains lui pelotant es seins et les fesses, puis sur le

même ton qu’Odile il a poursuit :
— Tu va me démontrer que je peux te faire confiance et que tu peut être soumise à un homme tout
en demeurant une femme exemplaire.
— Je suis vraiment content et flatté d’entreprendre la soumission d’une aussi jolie femme, aussi
brillante que toi…
— Je te fais le cadeau aujourd’hui de deux mots en hommage à ce que nous venons de vivre et je te
promets de poursuivre ton dressage selon des règles qu’il va te falloir apprendre.
— D’accord mon amour !… Je peux te dire mon amour ?
— En soumise motivée il est normal que tu sois amoureuse de Ton Maître.
— D’accord mon salaud adoré… Je me contenterai de ce que tu veux bien me donner.
Il en profite pour passer sa main gauche sous sa jupe. Elle écarte ses jambes pour lui faciliter
l’accès à sa moule occupée. Il retire la canette de coca cola de sa moule trempée dans laquelle il n’a
aucun mal à faire pénétrer les quatre doigts de sa main… Il libère sa bouche et lance un ordre :
— Recule ton siège et abaisse le dossier !
Elle s’exécute. Dans cette position il peut alors mieux jouer avec sa main. Son pouce rejoint ses
doigts et, lentement, tout en effectuant des va-et-vient avec son bras, il fait tourner sa main pour
agrandir l’entrée de sa grotte et l’introduire en entier jusqu’au fond de son vagin.
Odile ressent comme une décharge qui lui traverse le corps faisant bander ses tétons durcis.
Elle prend conscience qu’elle est sa chose et que c’est lui seul qui peut jouer de son corps,
l’intensité du plaisir décuplé par l’humiliation jouissive qu’il lui fait subir rend acceptable tous ses
désirs.
Si c’est cela la soumission, alors elle signe tout de suite pour l’éternité, son avenir ne sera que
volupté, plaisir et jouissance entre les mains de son maître.
Les yeux à demi clos, bouche ouverte pour pouvoir respirer, elle laisse le plaisir se propager en elle,
fendre sa moule pour remonter le long de sa moelle épinière et pénétrer son âme. La déflagration de
son orgasme est extraordinaire, elle crie comme jamais avec des spasmes et contractions dans tout
le corps, décollant carrément du siège à chaque soubresaut. Elle feule de bonheur, pousse de petits
cris, lui dit des mots insensés :
– Baise-moi bien avec ta main !! J’aime, encore, je n’en pouvais plus d’attendre, tu peux faire de
moi ce que tu veux je suis ta chose… AAARRR !! Je jouis !
Elle trésaille emportée par l’orgasme violent qui l’envahit.
C’est avec une sensation de fatigue que lentement elle reprend ses esprits blottie au fond du siège en
cuir.
— Allez on repart
Elle le regarde avec amour, vaincue, domptée définitivement confirmant cet état par ses propres
paroles :
— Je suis à toi. Tu peux faire de moi ce que tu veux. Tu peux me prostituer, m’enculer selon ton
bon vouloir. Je suis ta chose. Tu me fais trop de bien avec ta queue et je ne pourrai pas m’en passer.
C’est magique ! Pat a besoin d’en savoir plus sur ce qui l’attire en moi et je lui pose la question :
— Qu’est-ce qui a fait que tu es devenue amoureuse de moi ?
— J’ai flashé le premier jour de notre arrivée. Je regardais par la fenêtre au moment où tu sortais. Il
se dégageait de toi un charisme certain. J’ai tout de suite eu envie de te connaître. Je me suis même
masturbée immédiatement pour me soulager de la tension qui était montée en moi au moment où je
t’ai vu. C’est alors que j’ai imaginé le stratagème de la soirée où je comptais bien te séduire. Ça a
dépassé toutes mes espérances. J’ai joué la provocation et j’ai vu que je te plaisais.
Je t’aime, j’ai encore envie de toi. Tu es désormais ma drogue. J’ai hâte qu’on baise encore !

Patrice sait alors que je peux passer au deuxième acte qu’il je lui a préparé. Ce sera une surprise
pour elle et une étape de plus vers son avilissement.
Lors de la séance dans la Jaguar avec Odile, Pat a prévenu les complices de Christophe ; Julien et
Marc ; il aura besoin d’eux pour mater l’Odile. Ces deux amis ; de respectivement quarante-quatre
et cinquante-cinq ans ; en avaient parlé à leurs compagnes respectives. Celles-ci, de fieffées
coquines bisexuelles, un peu plus jeunes qu’eux, étaient partantes pour une soirée de soumission.
Les connaissant pas très bien, Christophe lui a dit qu’elles sont très chaudes et imaginatives ; la nuit
s’annoncera prometteuse et il est sûr qu’Odile, en sortira épuisée et vaincue.

Sam Botte

Le Final demain même heure

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