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La baronne Histoire taboue zoophilie extrême Chapitre 9

La baronne Histoire taboue zoophilie extrême Chapitre 9

Nous voilà en voiture sur la route.
Après une bonne heure de route nous nous arrêtons devant un bâtiment. Je le reconnais, c’est un
club de voile fermé en basse saison. Sur le parking des voiture sont stationnées. Monsieur
m’emmène vers une salle au premier. C’est une très grande salle de sport. Les occupants des
voitures nous rejoignent. Monsieur s’approche de moi :
– N’ai pas peur Odile. Tu aimera tout çà. Enlève ton manteau !
– Maintenant ?
– Oui maintenant, je te veux nue maintenant !
Je m’exécute, rougissante et honteuse devant ces inconnus sans mon Daniel. Je tente
instinctivement de cacher ma nudité.
– Odile, ne soit pas timide. Dévoile tes charmes à ces messieurs. Il sont là pour toi ! J’ai demandé à
nos invités de participer à ton programme de dressage. Tu vas découvrir un monde nouveau. Surtout
obéie à tout et à tous comme te l’a demander Daniel.
Rapidement un cercle se forme autour de moi. Monsieur me tiens par les épaules. Et prend la
parole :
– Messieurs, Odile est la soumise de Daniel. Nous allons d’abord l’examinée ensuite nous
commencerons son dressage.
Ils s’approchent et Monsieur commence à décrire mon visage, mon corps de manière délicate puis
passe rapidement à un registre plus bestial et ordurier m’exhibant comme un animal de foire.
– Odile est une bonne salope messieurs. Venez plus près. Commençons par sa bouche.
– Ouvre ta bouche !
Je m’exécute. Avec son pouce, il écarte ma mâchoire.
– Regardez, elle a une langue bien baveuse et une bouche à pipes. Elle suce merveilleusement et
elle est endurante. Coté mamelles, elles a de beaux seins avec des tétons qui pointent facilement. Ils
sont agréable à prendre en main. Vous la toucherez ensuite. Passons à son cul messieurs. Cette
femelle était vierge avant son mariage. Mais maintenant elle est assez disponible de ce côté là.
D’une claque sur mes fesses. Il continue :
– Regardez moi ce petit cul ferme, c’est qu’elle est sportive la jument. Coté moule, c’est là qu’elle
est la meilleure. Elle mouille bien. C’est le pied messieurs, je crois que nous avons fait le tour. Alors
on commence ?
Un oui général retentit.
– Odile, tu vas faire des tours de salle en courant, le plus vite possible. Tu ne t’arrêteras que lorsque
je t’en donnerai l’ordre.
Je m’aperçois terrifiée que des martinet on été distribués aux invités.
– Si elle ralentit vous avez droit de la fouetter pour la faire accélérer. Allez y sans ménagement, elle
doit être dressée.
– Allez cours !
Je commence, lentement. Mais rapidement, je suis rappelée à l’ordre par un premier coup de
martinet qui m’atteint dans le dos. FLAC !! La douleur me force à accélérer. Lorsque je repasse
devant Monsieur, il m’ordonne d’aller plus vite beaucoup plus vite. Flac ! flac ! flac ! Les hommes
se lâchent. Mes cuisses, mes fesses, mon dos rien n’est épargné dès que je ralentis.
Les hommes se dénudent et moi, je suis de plus en plus en sueur et couverte de traces rougeâtres.
Ma peau me chauffe sous les coups. Ils m’insultent mais je serre les dents.
– Cours salope, cours !!!
Monsieur stoppe ma course.
– Viens au centre Odile ! Lèves les bras !

Les hommes sont là autour de moi. Monsieur a un fouet à la main.
– Écarte les jambes ! Non encore plus ! Lèves les bras, plus haut ! Messieurs, regardez bien comme
ses tétons pointent et que sa chatte dégouline de mouille. C’est là que l’on voit si une jument est
prête pour la saillie. Nous allons la faire juter encore plus. Venez lui tripoter la chatte à cette
chienne ! Préparez sa chatte et son cul pour la saillie !
Les hommes se précipitent sur moi et me pénètre sans ménagement avec leurs doigts. Je dégouline
de mouille tout en gémissant de douleur, de honte et de plaisir. Ça m’électrise. Ces doigts dans mon
vagin et mon cul me font vaciller. Ma position mains au dessus de la tête étant très inconfortable.
Monsieur revient à la charge :
– Allez, salope, ouvre la bouche ! C’est l’heure du léchage de doigts ! Tiens cochonne suce ta
mouille !
– Messieurs, remarquez comme son trou à bites brille de mouille ?
– Moi j’ai jamais vu une chatte aussi humide, elle va être trop bonne à baiser !!
– Allez-y ! Défoncez là ! Elle ne mérite que de servir de vide couilles !
– Odile ! A quatre pattes tout de suite !
Jusqu’à là rien de nouveau pour moi à part les coups de martinet. En position, j’attends pensant me
sentir fendue par un sexe. Monsieur ordonne :
– Écarte les jambes plus encore !
Me voir aussi chienne, me sentir aussi humiliée. Tout cela m’excite.
– Dis haut et fort que tu es une chienne à dresser, bonne à servir de vide couilles et tu veux prendre
de la bite et du sperme !
– Je suis une chienne à dresser, bonne à servir de vide couilles et qui veut prendre de la bite et du
sperme !
– Bien ! Odile. Tu es donc notre objet sexuel et tu vas recevoir ton content de queues et de
sperme !
Je sentis que Monsieur passait le manche du fouet le long de mes fesses, jouant à l’entrée de mon
anus sans le pénétrer, puis revenant vers ma moule.
– Écartes bien les jambes sinon c’est le fouet.
Un des types, prend mes seins à pleines mains et presse de plus en plus les pointes. Ils
réintroduisent leurs doigts sans aucune délicatesse, me pénètrent, me masturbent. Les autres me
regardent, mains sur leurs queues, prêt à me pénétrer.
– Allez les mecs défoncez là cette pute !
A partir de là pour moi c’est un enfer. Les queues se succèdent dans mes trous et éjaculent dedans,
dehors me recouvrant de sperme. L’odeur est infâme mais j’y prend presque du plaisir. Une foi bien
utilisée, ils me jettent comme un kleenex ? Je gis au sol à moitié inconsciente quand délicatement
cette fois Monsieur m’aide à aller à la douche,
– Je suis fier de toi Odile, Tu as été à la hauteur de nos espérances.
Je suis aux anges quand j’entends ces mots et nous nous embrassons à pleine bouche.
Après la séance cette, Monsieur avait fini de me faire découvrir ses amis, partageant avec lui cet
amour du vice et de la soumission.
On ne parlait plus de dressage, il me le faisait vivre. Variant les positions les ordres. Il me dominait
et je sais cela parait très bizarre, mais j’avoue j’aimais. Ma soumission était de plus en plus
complète envers Monsieur et ses amis proches. Quand Monsieur m’annonça qu’il fallait que j’aille
plus loin dans mon dressage. Je trouvais que j’étais déjà très soumise. Alors comment aller plus
loin ?

Je peux dire qu’il a du déployer force d’arguments pour me convaincre de franchir ce cap. Il me
parlait de me livrer complètement et de ne plus rien maîtriser. J’ai accepté. Monsieur m’a emmenés
un soir dans sa voiture, les yeux bandé. J’étais nue sous un manteau. On est arrivé tard dans la nuit.
Un homme est venu nous chercher. Arrivés dans le salon les deux hommes se sont mis à discuter.
Monsieur parla de ma relation de couple et de ma soumission. Je rougissais. L’homme était de plus
en plus curieux sur ma position.
– Est elle vraiment très docile ?
– Oui une vraie petite chienne obéissante !
– C’est un bon point, Tu l’as déjà punie ?
– Pas vraiment, mais elle a pris des coups de martinet, plusieurs fois ! »
Au fur et a mesure que la conversation avançait Monsieur était de plus en plus cru. Après plus d’une
heure, Monsieur et notre hôte, m’ont demandé d’enlever mon manteau et de les accompagner au
sous-sol. Nous arrivâmes dans une salle troglodyte couverte de tentures et agrémenté de luxueux
fauteuils.
– Si nous commencions ?
– Bien volontiers ! Lui répondit notre hôte en s’affalant dans un des fauteuils.
– Allez ! Danse pour nous de façon sensuelle !
Je m’exécutais et me trémoussais en me caressant. Pendant ce temps Monsieur chuchotait à l’oreille
du Maître de maison. Je ne comprenais pas ce qu’il disait mais de regard de l’homme était lubrique.
L’homme se leva.
– Pas mal, pas mal du tout.
Il fit glisser sa main sur mes fesses. en me disant à l’oreille :
– Mets tes mains sur la tête !
– C’est un beau petit lot ! Tu m’as pas menti !
– Tu sais, c’est une grosse salope et elle a appris à être exhibée dernièrement !
– HA ! Oui ? Tu me donne un coup de mains ?
Ils disparurent derrière un rideau pour revenir portant une table basse sur laquelle était posé un sac
de sport.
– Allez grimpe la dessus ! A quatre pattes ! Penche-toi et cambre toi bien qu’on voit ton cul !
– Oh !!! Magnifique chatte ! En plus elle mouille déjà ! Elle est très bandante ton élève !
– Merci, c’est Daniel son mari qui me la confiée pour un dressage ! Il a de grand projets pour elle ??
– Pour ne rien gâcher, elle a des seins d’enfer !
Joignant le geste à la parole, il me pinçât durement un téton. Je poussais un petit cri.
– Sensible des tétons ! HUMMM !!! J’aime ça !
J’osais, dans ma position incongrue demander :
– Qu’allez-vous faire de moi ?
– Nous allons t’éduquer comme ton Daniel le demande !
Il se mirent alors tous deux à me tripoter. Leurs mains étaient partout et je gémissais de plaisir.
– Elle est mure, je crois que c’est le moment !
– Tu vois, je te l’avais bien dit, qu’elle te plairait. Tu peux en faire ce que tu veux !
Ils m’ont demandé de me redresser. Notre hôte m’a alors lié les mains avec des bracelets en cuir. Ils
relie ces bracelet avec une corde qui descend du plafond et Monsieur d’un geste ferme la tend pour
me mettre en suspension. J’ai crié de surprise. Il est venu face à moi pour me montrer des photos.
– Odile : Tu te reconnais dessus !
En effet, c’était moi sur notre terrasse, il y a quelques mois de cela.

– Euh…. Oui Monsieur mais c’est Daniel qui m’avait poussé à faire ça !
– Tais toi chienne ! Être aussi salope ! Ça se paie, chèrement !
Un cri s’échappe de ma bouche, l’homme dont je connais toujours pas le nom vient de cingler mes
reins avec un fouet. Il se présente devant moi, tourne autour de moi, il avait dans les mains un fouet
d’un mètre de longueur environ.
– Odile ! Tu voulais du mâle ! C’est pour ça que tu t’ai fait mettre par le chien de ton voisin ! Ton
Mari ne te suffisait pas. On va se charger de te satisfaire !
Après cette pause, le fouet entre à nouveau en action, maintenant les coups se succèdent. Au bout de
quelques minutes mon visage est en pleure et couvert de sueur. A chaque coup, mes cris électrisé les
deux mâles. Brusquement, Monsieur détend la carde et je m’écroule au sol. A genoux mes bras son
tendu vers le plafond, je vois le sexe de très belle taille de notre hôte tendu devant ma bouche. Je
comprends ce qu’ils attendent de moi. Tirant la langue, je commence par lécher le gland, puis je
gobe tout le sexe.
– Elle suce comme une vraie pute !
– Oui c’est une suceuse de première ! Pute elle va le devenir……….
Rapidement le beau mâle se vide au fond de ma gorge et en me donnât une gifle, il me dit :
– Avale tout putain !
Je déglutie difficilement puis, les deux hommes m’entraînent face à un rideau. Ils l’ouvre et
surprise, je découvre une cage à chien.
– Allez rentre la dedans ! Tu vas y être à ta place comme une chienne !
Ils éteignent la lumière en sortant de la salle sans me dire un mot. Je ne sais pas combien de temps
c’est écoulé mais tout à coup la porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume me faisant plisser
les yeux. Monsieur et l’inconnu, sont suivis de deux autres hommes. L’hôte des lieux ouvre ma cage
et me tenant par les cheveux, il me fait avancer à quatre pattes vers eux. De nouveaux, je suis
tripotée par toutes ces mains.
– T’as les fesses bien rouges ! T’as pris du cuir, salope ! C’était bon ? Maintenant, c’est autre chose
que tu vas prendre ! Écarte les jambes maintenant ! Tu vas nous montrer tes compétences, de vide
couilles en espérant que tu seras à la hauteur !
Je desserre timidement les jambes. Monsieur agacé, de ses deux mains me prend derrière la jointure
des genoux qu’il écarte sans ménagement. Je ferme les yeux. Ils sont sur moi. Mon corps est
parcouru de sensations troubles, mêlant plaisir, humiliation et douleur. Une bouche aspire ma
langue. Des mains écartent mon sexe et mes fesses, soupèsent et malaxent mes seins, des doigts me
pénètrent. Je ne suis à leurs yeux, qu’une vulgaire poupée pour leurs jeux de plaisir.
– Je lui mettrais bien ma bite dans le cul !
C’est le signal. Un gland se présente, je recule, je suis repoussée en avant et je m’empale sur ce
membre. C’est bestial. Les queues changent. À chacun de ses coups de reins, puissant mon corps
n’est qu’un spasme. Je hurle et mes cris se mêlent à leurs râles. Un premier gicle sa semence. Je sais
que cela ne s’arrêtera que lorsqu’ils auront tous eux ce plaisir. Lorsque j’ouvre les yeux, c’est des
rictus de jouissance que j’aperçois. L’image est brouillée par la sueur et le sperme sur mes yeux. Je
ne me rappelle plus de tout, c’est une overdose de plaisir. Je reprends mes esprits sous la douche.
Monsieur attentif me savonne. Lorsque plusieurs heures après je me réveille, c’est dans la cage au
chien. Ils n’avaient pas fini avec moi.
La porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume me faisant plisser les yeux. Monsieur ouvre ma
cage et me tenant par les cheveux, il me fait avancer à quatre pattes.
Il me conduit tant bien que mal dans une pièce voisine aménagée en donjon. Je suis morte de
trouille en découvre ce lieux dédié au supplice. La pièce est peinte en noir et la majorité des

accessoires sont rouges. L’éclairage tamisé laisse planer une ambiance légèrement lugubre de salle
de torture.
– Voici une des pièces dans laquelle tu vas passer beaucoup de temps.
Alors, Monsieur m’attache à une corde reliée à une poulie et tire dessus pour m’immobiliser les
bras en l’air. Je me débat et m’épuise. Une cravache en main, il s’approche de moi. Je suis terrorisée
mais je me rends compte que je n’ai rien à gagner de me rebeller. Je tente de prendre sur moi et de
me calmer un peu. La cravache s’abat sur mes fesses. Je serre les dents pour ne pas lui donner le
plaisir de m’entendre crier.
Après une bonne dizaines de coups, il me détache et m’amène vers une croix de St André fixée sur
une roue à l’horizontal. Une fois couchée sur le dos, jambes et bras en croix, les poignets et
chevilles enserrés dans des sangles en cuir, Maître libère le mécanisme et fais lentement tourner la
roue. Offerte de cette façon, jambes écartées, il glisse deux doigts dans ma grotte outrageusement
mouillée.
– Tu mouilles déjà comme une salope.
– Oui Maître.
Il fait tourner la roue et glisse ses doigts dans ma bouche.
– Suce ta mouille de pute soumise !
Il prend un gode monstrueux, fait à nouveau tourner la roue et me pénètre de l’énorme engin.
Je pousse un râle. Il le fait maintenant, entrer et sortir lentement ce qui m’arrache des petits
gémissements de plaisir. Je ferme les yeux en gémissant et mon tortionnaire semble prendre
beaucoup de plaisir à me voir ainsi attachée à sa disposition.
– Tu m’excite salope !
Je le vois ôter son pantalon et son sexe en sortir bien dressé. Il fait faire un demi tour à la roue. Ma
tête renversée en arrière, son sexe arrive juste devant ma bouche. Il le glisse dans ce doux fourreau
et en soumise docile désormais, je m’applique à le sucer délicieusement. Il sort de ma bouche et fait
faire un demi tour à la roue et s’enfonce entre mes cuisses puis après quelques coups de queue, fait
encore tourner la roue pour revenir dans ma bouche. Le tour suivant, sa queue glisse entre mes
fesses et rentre dans mon cul tout aussi facilement que dans ma chatte.
– Je constate que t’es déjà bien entraînée pour être prise de partout comme une pute !
Après avoir savouré le plaisir de mes trois orifices, il arrête la roue, sa queue devant mon visage et
éjacule abondamment m’aspergeant de sa liqueur. Son sperme coule sur mon visage et ma bouche
pour finir sur mes seins. Il s’empare alors d’une petite cuillère et méthodiquement prélève le sperme
répandu en grosses traînées blanches pour m’en remplir la bouche.
– Cette salope avale avec délectation ! Mais c’est qu’elle aime ça cette chienne ! Au moins, je
n’aurais pas à te forcer à bouffer du sperme salope !
– Oui Maître, j’adore le sperme. Ça me rend dingue qu’on m’en remplisse la bouche.
– On verra jusqu’à quelle limite, tu peut être salope !
Là, Il quitte la pièce en me laissant seule attachée sur la roue et ferme la porte en atteignant la
lumière. Le temps passe des minutes ou des heures. Je ne sais pas et épuisée, je m’endors malgré
l’inconfort de ma position.
J’étais donc attachée en croix depuis ce qui me semblait une éternité. Une bonne heure plus tard, le
grincement de la porte me réveille. Monsieur s’approche de moi et viens me détacher.
– J’ai cru que vous alliez me laisser là toute la nuit.
– J’aurai pu. Prends tes habits et suis-moi.
Il m’emmène dans le living et me propose de boire quelque chose.

– Je prendrais bien un verre de vin s’il vous plaît Maître. Je peux me rhabiller Maître ?
– Non. Ici dans cette maison je te veux toujours à poil. Tu peux aller prendre une douche mais après
tu reviens ici et je te donnerai les instructions.
Je dégustais ce verre de bon vin avec un plaisir non fin. Puis j’allais prendre une bonne douche que
me requinqua. Après une bonne demie heure, je revint, toute fraîche dans le salon où m’attendait
patiemment le Maître.
– A genoux, cuisses écartées et mains sur la tête, salope !
Je m’exécutais docile. Il était devant moi impassible, assis dans le fauteuil.
– A partir d’aujourd’hui, et jusqu’au retour de Daniel, tu restes ici et je te veux toujours disponible
de partout en permanence. »
– Mais Maître, je ne peux pas rester ici, j’ai un logement et une voiture, des occupations, un travail
– Silence ! Je sais tout çà. D’abord, tu ne travailles pas, je veux pouvoir t’utiliser comme je veux et
en faire profiter mes amis et amies. Répètes ! Je suis disponible toujours et partout par mes trois
trous pour mon Maître.
La tête me tourne et c’est comme une automate que je lui répond :
– Je suis disponible, en tout heure et en tous lieux pour qui vous voulez par mes trois trous pour
mon Maître.
– Bon. Maintenant tu vas dormir et si je t’appelle, tu viens en vitesse. Compris ?
– Oui, merci Maître.
Dans la chambre qu’il m’attribue, je remarque une caméra.
– Tu vois salope ? La caméra te film en permanence. Et là c’est la sonnette avec un témoin
lumineux. Si j’ai besoin de tes services. Tu accoure. C’est bien compris ?
– Oui Maître.
Une foi la porte refermée, j’inspecte la chambre et essaie d’ouvrir la fenêtre mais celle-ci est
verrouillée. Résignée, je veux sortir dans le couloir mais la porte n’as pas de poignée. Je fini par me
coucher et éteindre la lumière.
Dans le noir je prie : Daniel mon amour pourquoi tout ça ?? Je suis a toi et tu le sais…..Reviens vite
mon chéri c’est de toi que je veux tout subir de toi que j’aime.
Le lendemain, la sonnette retentit et la lumière rouge clignote. Je reste dans la chambre à regarder
cette lumière sans pouvoir bouger. Puis avec l’angoisse au ventre, je me décide à rejoindre sa
chambre.
– Bonjour Maître.
– Tu en as mis du temps. Je veux que ce soit plus rapide la prochaine fois.
– Je ne savais pas que la porte se déverrouillait quand vous me sonniez Maître. Excusez-moi.
– Maintenant, tu le sais ! Suces-moi.
– Oui Maître.
Une fois sa queue bien raide, il m’ordonne :
– A quatre pattes comme une chienne et lève ton cul bien haut.
Il me doigte l’anus en utilisant ma cyprine abondante. Je me prépare à être enculée. Il pose son
gland sur ma rosette et pousse inexorablement pour s’enfoncer dans mes entrailles. Je ne peux
m’empêcher de pousser un cri de douleur. Aussitôt il m’assène quelques claques appuyées sur les
fesses. Il se vide rapidement dans mon cul.
– Va te laver et rejoins moi pour prendre le petit déjeuner.
Lorsque j’arrive nue dans la salle à manger, je suis surprise de voir une fille habillée en soubrette.
Elle me regarde à peine comme si rien ne l’étonnait.
– Nadia, voici une nouvelle soumise que je dois transformer en pute. J’ai décidé de l’appeler

Docile. Tu sais pourquoi ?
– Non Monsieur.
– Parce que c’est bon de jouir dans ses trois trous, toujours disponible. Trois bonnes raisons, tu ne
trouves pas ?
– Monsieur à bien raison en effet. Vous me laisserez aussi m’occuper de sa chatte, Monsieur ?
– Bien sûr, Nadia. Elle est à mon service pour l’instant, mais tu as le droit de profiter d’elle autant
que tu le souhaites. Je te dois bien çà pour tes services.
– Merci Monsieur, vous êtes trop bon..
– Docile tu as entendu ? Nadia a aussi tous les droits sur toi. Tu lui obéis comme à moi, compris ?
– Oui Maître.
Nadia relève alors sa petite jupe de soubrette. Elle porte des jarretelles mais son sexe est nu. Elle
s’assied sur une chaise écarte les cuisses et m’interpelle :
– Docile, viens ici salope et fais moi jouir avec ta langue. Tu as intérêt à t’y prendre correctement
sans quoi !
Elle prend une cravache et la lève devant moi.
– Oui Madame.
Je me met à genoux devant elle et me glisse entre ses cuisses. Ma langue s’insinue dans le sexe de
la soubrette. Le Maître regarde la salope qui s’occupe de Nadia avec application. La jeune soubrette
lui lance un regard complice signifiant qu’elle apprécie. Après une dizaine de minutes pendant
lesquelles Nadia est aux anges, fouillée profondément par ma langue intrépide, elle se laisse aller à
jouir en attrapant à deux mains ma tête de pute et en la collant sur son sexe. Après quelques
convulsions de jouissance, elle me lâche.
Je dois reprendre mon souffle.
– Elle est bonne Monsieur, on vous a confié une bonne salope.
– Tant mieux si tu l’apprécies aussi Nadia. Sers-toi d’elle aussi pour les tâches ménagères mais ne la
fatigue pas trop car je veux qu’elle soit toujours disponible pour me faire jouir ainsi que mes amis.
C’est prioritaire qu’elle serve de vide couilles et bouffeuse de chattes, on est d’accord ?
– Oui Monsieur, je me charge de gérer votre maison comme d’habitude et disons que je l’utiliserai
pour mon plaisir mais aussi parfois pour me donner un petit coup de main.
– Parfait Nadia, je te fais confiance. Je serai absent toute la matinée mais reviendrai vers midi.
Amuses-toi bien avec elle.
Il me laisse alors seule avec cette fille qui aussitôt m’utilise pour des tâches domestiques. Au bout
d’une heure, Nadia m’appelle.
– La salope ! Couche toi sur le dos et écarte les jambes !
Je la vois s’approcher de moi avec un gros gode. Elle ne traîne pas à m’enfoncer cette monstruosité
dans le cul.
Quand le Maître revins en fin de matinée, il nous trouve occupée à faire le ménage. Nadia m’a
inséré un rosebud entre les fesses et il constate que j’évolue aisément ainsi pénétrée.
– Nadia ! Il me semble que vous êtes vite devenues copines, non ?
– Oui Monsieur, votre soumise aime beaucoup que je m’occupe d’elle aussi.
– A quoi avez-vous joué Nadia ?
– Oh, j’ai juste testé ces orifices avec quelques gabarits. Elle est un peu serrée du cul mais elle
prend très bien et très gros par devant. Je pense que Martin se sentira bien dedans.
– Nadia, s’il te plaît, ne brûle pas encore les étapes, tu veux. Tu t’amuses avec elle mais je décide
des différentes étapes de sa formation de vide couilles, OK ?
– Oui Monsieur. Pardonnez moi cet écart Monsieur.
– Elle t’aide bien ?

– Oui, cela lui plaît de s’activer à poil avec le rosebud dans le cul. Pour tout vous dire, j’ai le mien
aussi Monsieur.
Elle soulève sa jupe et se penche en avant pour lui montrer le plug inséré entre ses fesses.
– Vous voilà bien bouchonnées toutes les deux, c’est parfait. Bon, je reçois ce soir quatre amis pour
deux jours. Tu nous prépares le repas.
– Oui Monsieur, j’ai une aide. Je prépare aussi les chambres. Trois, quatre ?
Trois mais probablement deux suffiront.
Après le déjeuné, Le maître m’emmène au sous-sol. J’apprends que Nadia n’a pas le droit d’utiliser
le sous-sol. Trois salles y sont spécialement équipées. Dans la première se trouve la croix tournante
que j’ai déjà pu expérimenter.
Elle comprend aussi de nombreux autres appareils et instruments. Il m’installe sur un carcan en
bois.
Mes chevilles sont prises dans des sangles en cuir et mes cuisses écartées offre un accès aisé par
derrière. Le Maître installe ensuite derrière moi une machine a gode et choisis dans la panoplie des
accessoires deux godes moyens. Une fois les objets bien positionnés, il démarre la machine.
Les deux godes rentrent simultanément dans mes orifices et je commence à gémir de plaisir comme
une salope.
– Voilà ta condition soumise. Je veux te voir prise ainsi sans ménagement et jouir coup sur coup
autant de fois que je le veux. Cela va te servir d’entraînement pour ce soir avec mes amis.
A chaque mouvement du bras supérieur, mon anus s’ouvre et se resserre lors du passage des
anneaux dans un sens ou dans l’autre.
– Tu vois c’est un très bon exercice pour assouplir et dilater ta rondelle !!
Immobilisée par le carcan je ne peux bouger d’un poil. Je subit les pénétrations régulières et mon
souffle se fait de plus en plus rapide.
Le salopard décide de me mettre un gode machine dans la bouche. L’humiliation est totale.
– Ouvres et prends çà. Dit-il en poussant le gode entre les lèvres. Il enfonce de bouton et la
machine se met en mouvement. A chaque pénétration, j’ai peine à reprendre mon souffle sous l’effet
de l’excitation. Son téléphone sonne et il quitte la pièce me laissant à mon supplice. La conversation
prend un peu de temps. Je suis pénétrée de partout en cadence et ne peux contenir ma jouissance. Je
lâche des râles de plus en plus fort.
Lorsque le Maître revient vers moi, j’ai déjà joui. La machine continue son œuvre et je commence
à étouffer. Il arrête la machine qui me pistonne la bouche et me laisse reprendre mon souffle.
– Pitié Maître je n’en peux plus !
Il ne me répond et affiche un sourire laissant encore la double pénétration mécanique me provoquer
un dernier orgasme sous le regard amusé de mon tortionnaire. Il arrête enfin la machine. Totalement
épuisée, je lui dis :
– Maître, je n’ai jamais jouis de la sorte. J’ai cru mourir et que mon cul et ma chatte allaient
exploser.
J’ai dormi une bonne partie de l’après-midi suite à l’épreuve de baise par les machines. Jouir
plusieurs fois d’affilée épuise. En prévision de la soirée mais aussi des deux prochains jours avec
ses amis, il y a intérêt à ce que je sois en forme. Nadia et le Maître ont convenu du programme de la
soirée. Pour cette soirée que j’attends avec angoisse, j’ai pris une douche et le Maître m’a fait subir
un lavement qui présage l’utilisation de mon cul.
Puis, il m’a fait affublé d’un déguisement de bunny girl me laissant les seins nus avec accroché à

chaque téton une clochette.
Il m’apprend le texte que je devrai dire pour me présenter.

 

Sam Botte

La suite demain même heure

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recap

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