Histoires taboues et histoires de sexe Vieux - Jeunes

La boulangère a le feu au cul et se fait baiser par un jeunot

La boulangere a le fu au cul et se fait baiser par un jeunot

Damien et la boulangère

Originaire d’un petit village du grand est, je vivais seul en région parisienne pour mes études d’ingénieur. J’avais vingt-trois ans et ma vie d’étudiant était principalement occupée par le travail, même si cela ne correspond pas bien à l’idée que les gens s’en font. En outre, à l’époque, la profession n’était pas très prisée par les filles. Je n’avais pas de petite amie attitrée et faisais peu de rencontres. C’est dire si ma vie sexuelle était pauvre…

C’est sans doute pour cela que j’avais flashé sur la boulangère de mon quartier. La petite trentaine, il s’agissait d’une jolie brunette aux yeux bleu foncé, au teint hâlé à souhait, ses cheveux étaient courts et ses rondeurs sympathiques étaient bien placées. L’œil vif, elle était toujours souriante et avait toujours un mot gentil pour chacun. C’était « ma » boulangère, chez qui je passais chaque matin acheter mon pain.

On était en plein printemps… L’époque où l’on reçoit avec bonheur la nouvelle chaleur du soleil, l’époque où l’on recommence à apercevoir les jambes des filles sous des jupes plus libres, leurs épaules et leurs bras, où l’on a envie de sortir, de se balader, de draguer… L’époque aussi où les hormones commencent à bouillir.

Ce matin, fait exceptionnel, elle est seule dans sa boutique. Toujours aussi craquante avec sa petite robe et son tablier blanc. On échange quelques banalités sur le temps, superbe. Je lui dis qu’il fait chaud. Elle me répond qu’il fait encore plus chaud derrière, avec la chaleur du…Four… Elle m’explique :

— C’est pour qu’on s’habille légèrement… Une petite robe d’été un peu ample, et c’est tout.

Je feins la surprise :

— C’est tout ? Elle rosit, je complète : oui, c’est vrai, vous avez un petit tablier.

— C’est vrai !

— Et des chaussures, aussi…

— Aussi…

Le ding-dong de la porte interrompt cet intéressant dialogue. Elle coupe court :

— Une baguette, comme d’habitude ?

— Non, ça va, j’ai ce qu’il faut. Par contre, vous n’auriez pas une toute petite couronne ?

Putain, ce regard ! Ses yeux bleus sont devenus presque noirs, mais je les devine quand même rieurs derrière leur air sévère… Elle me sert :

— En couronne, voilà ce que j’ai de plus petit à vendre.

Je cherche une répartie sur la lancée, mais la présence d’autres clients me coince.

— Merci ! Au revoir, m’dame.

— Au revoir, Monsieur.

Ce dialogue, limite voyageur de commerce, me tient compagnie un moment et puis, pris par mes occupations, je n’y pense plus. Les jours suivants, le magasin est plein à chacun de mes passages, rien ne paraît dans son regard. Comme elle doit se faire draguer par des balourds comme moi plusieurs fois par jour, elle ne se souvient probablement pas de notre conversation.

Bon, ce n’est pas tout, ça, mais il faudrait dépasser le stade du marivaudage verbal pour essayer quelque chose. Dans un commerce, c’est compliqué, entre les clients qui entrent à tout moment et le mari et l’apprenti dans l’arrière-boutique… Je décide de passer plutôt un…

Après-midi, en général plus calme.

Elle porte une jupe assez courte. J’ai repéré en haut d’une étagère un objet de déco, ancienne PLV Pierrot Gourmand sans doute, assez hideux, qu’elle a sûrement oublié depuis longtemps.

— Et pour vous, qu’est-ce que ce sera ?

— Dites-moi, ce magnifique Pierrot, là-haut, il est à vendre ?

Elle me regarde. Elle comprend. Elle monte sur un petit marchepied, se hisse sur la pointe des pieds, tend les bras. Je vois le haut de ses cuisses. Je fais tomber mon mouchoir à terre, histoire d’avoir une bonne raison de me baisser. Je découvre avec intérêt la base rebondie d’une magnifique paire de fesses, apparemment nues, intégralement bronzées. Elle se tend encore plus, levant légèrement une jambe, me dévoilant le renflement de son sexe délicatement moulé par un mignon petit string. Elle se retourne :

— Vous ne pensez pas que vous avez passé l’âge de regarder sous les jupes des filles ?

— Bien sûr que si ! C’est pour ça que je regarde maintenant sous les jupes des femmes ! Ce qui m’occasionne des visions somptueuses…

Elle va pour descendre et, encombrée par le trophée en plastique, elle trébuche. Je l’attrape à bras-le-corps par ce qui se trouve à ma hauteur, c’est-à-dire ses hanches. Je la dépose à terre et, dans le mouvement, sa jupe se relève jusqu’à sa taille, ce qui me vaut une jolie vue sur la quasi-intégralité de son postérieur. Elle se rajuste prestement. Un instant, nous sommes face à face, très près…

— Alors, mon…Pierrot, il vous plaît ?

— Énormément. J’avoue que pour un Pierrot, habituellement bien pâle, je l’ai trouvé délicieusement hâlé et joufflu. Il faudrait que je puisse l’examiner plus à loisir.

Dring ! … Nous sommes encore interrompus par un client. Pour donner le change, j’achète une baguette, et je m’en vais. Bon. Les choses ne semblent pas mal se goupiller…

Quelques jours après, je reviens en début d’après-midi, et je remarque une nouvelle PLV de la même marque en haut de l’étagère.

— Oh, mais dites-moi… j’ai l’impression que vous avez là un Pierrot encore plus beau que le précédent. Je peux le voir ?

— Volontiers. Je pense même qu’il est plus intéressant.

Elle va chercher le marchepied, monte et fait mille contorsions de jambes en feignant de ne pouvoir l’atteindre. Je m’approche et, effectivement, c’est intéressant. Pas de string cette fois, mais une culotte bien sympathique, quoique probablement inconfortable puisqu’elle laisse échapper d’un côté une lèvre foncée et charnue gardée par une jolie toison. Pas de doute, cela nécessite de plus précises investigations. Je jette un œil à droite, à gauche, personne sur le trottoir. Je passe mes mains sous sa jupe et la saisie par les hanches comme pour l’aider à se hisser pour attraper l’objet, et je la repose à terre.

— Dites-moi, chère Madame, j’ai effectivement remarqué un détail extrêmement intéressant. N’y aurait-il pas moyen de l’examiner de plus près, dans l’arrière-boutique, par exemple… À moins bien sûr que…

Nous risquions de déranger ?

— Déranger ? Non… À cette heure-ci, mon mari dort à l’étage et l’apprenti est parti. Non, le problème, c’est la boutique… Remarquez, je pourrais fermer quelques minutes… Cela m’arrive de temps en temps pour faire une course.

— Vous êtes trop aimables.

Elle bloque la fermeture, retourne le panneau « Ouvert/Fermé », surveille un instant la rue et me dit :

— Allons-y

Je contourne le comptoir, la laisse passer et la suis dans l’arrière-boutique. Tout est nickel, dans la pénombre. Les machines sont maintenant au repos, le four éteint.

— Alors, cher Monsieur, que voulez-vous donc voir qui vous intéresse à ce point ?

— Ah, Madame ! Je vous le dirai, mais pour cela je vous demanderai de prendre appui sur ce plan de travail, et de vous pencher un peu.

Sans hésiter, elle prend la position.

— Pardonnez ma curiosité et mon audace, dis-je en retroussant sa jupe, et je découvre un postérieur des plus imposants.

Un postérieur ? Des fesses ! Un cul ! La coquine s’est cambrée pour accentuer les rondeurs et mieux les offrir. Une brève pensée pour Jean-Pierre Marielle et sa célèbre ode au cul de femme. Là, je vois, je regarde, je profite, je m’en mets plein la vue. Ses deux fesses mises en valeur par sa culotte largement échancrée sur les côtés. Je reste un instant muet, en contemplation, puis je lui demande, d’une voix un peu blanche, si je peux enlever l’emballage de ce prodigieux Pierrot.

— Faites donc, me dit-elle.

C’est au moment…

Où je pose les doigts sur l’élastique du sous-vêtement qu’une main imposante se pose sur mon épaule, accompagnée d’une voix tonitruante :

— Alors, comme ça, mon gars, tu veux mater le cul de la boulangère ?

Je pense à toute allure que ce type va me pulvériser, que je vais avoir très peur, très mal, le tout en souhaitant que ça ne dure pas trop longtemps.

— Remarque, je comprends ça ! Moi, ça fait douze ans que je lui mate son cul tous les jours, et je ne m’en lasse pas.

Prudemment, je ne réponds pas, j’attends la suite. Quant à la boulangère, elle n’a pas bougé d’un poil, comme si elle aussi, elle attendait.

— Eh ben ! Qu’est-ce que tu étais en train de faire ? Continue ! Vas-y !

Je flaire le piège, je crains de recevoir une énorme baffe si je descends la culotte. Mais il insiste :

— Putain… Vas-y, je te dis !

Ce coup-ci je sens la baffe venir si je n’obéis pas. Alors je m’exécute et en tremblant je fais franchir au sous-vêtement la rondeur de hanches, des fesses, et découvre dans son entier ce merveilleux derrière. Comme j’avais cru le remarquer, il est intégralement bronzé. Dire que j’en profite… Non, bien sûr…

— Enlève-la, complètement, m’ordonne-t-il.

Je me baisse pour la faire descendre jusqu’aux chevilles.

— Regarde donc, mon gars ! Ce n’est pas un beau cul, ça ? Regarde ces courbes, ces volumes, regarde cette raie, putain ! Comme ça doit te changer des petits culs rikikis de tes copines étudiantes ! Ça, c’est un cul de femme, nom de Dieu ! Un…Putain de gros culs de femme. Là, il y a à faire ! Tiens, touche. Mets-y les mains, je te dis ! Prends-lui les hanches. Et s’adressant à sa femme :

— Dis, ma poule, écarte un peu les jambes que notre ami puisse découvrir tes trésors.

Elle s’exécute.

— Tiens, baisse-toi, regarde. Tu vois ce renflement, ces poils ? Regarde, Bon Dieu ! Tu n’en verras pas des comme ça tous les jours ! Passe la main, vois comme c’est doux. Caresse, cette petite chatte soyeuse, caresse… Dis, ma poule, fais-nous ton cul large.

Elle écarte encore les jambes, cambre encore plus les reins, faisant saillir son sexe brun bordé d’une pilosité au naturel. Une nouvelle origine du monde…

— Tu as déjà vu quelque chose d’aussi beau, dis ? Cette chatte sauvage, on dirait qu’elle est prête à te dévorer ! Faut la biser, la baiser, la bouffer !

C’est très beau en effet. N’empêche que ça devient bizarre, cette affaire. Qu’une charmante jeune femme veuille bien montrer son cul à moi tout seul, c’est une affaire entre nous deux. Mais quand elle le fait en obéissant aux ordres de son mari, qui visiblement la considère comme une chose dont il est très fier, c’est glauque.

— Vas-y, mon gars, vas-y, bouffe-lui la moule

Comme je ne réagis pas avec assez d’enthousiasme, il empoigne ma nuque et me fourre carrément le nez dans le sexe, et ce qui m’aurait comblé d’aise dans d’autres circonstances provoque un geste de recul.

— Mais bon Dieu, tu étais bien venu là pour la baiser, non ? Alors, vas-y. Sors ton…

Engin.

Je n’en ai absolument pas envie, évidemment, mais il insiste. Il a l’air de vouloir devenir méchant :

— Bordel de dieu, fous-toi à poil, je te dis.

Je m’exécute, piteux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai un air assez lamentable… Pantalon et slip baissés aux genoux, et sexe pitoyable.

— Putain ! C’est avec cette babiole d’étudiant fatigué que tu pensais la faire grimper au ciel ? ! Tu ne doutes de rien, mon gars. Elle ne la sentirait même pas rentrer ni remuer. C’est con parce qu’elle adore ça, bien la sentir rentrer et sortir, et re-rentrer et ressortir, aller et venir, elle aime bien la serrer avec son con, ça le fait palpiter, ça lui donne des sensations. Mais toi, tu pourrais bien la lui mettre pendant qu’elle fait la compta, elle ne risque pas de se tromper dans les additions. Non, ce n’est pas vrai ! Le jeunot vient baiser la boulangère, et il s’amène avec une bite pour jeune fille végétarienne ! Va falloir faire des progrès, petits !

Et, s’adressant à sa femme :

— Allez, ma poule, occupe-toi de ce minus !

Alors elle se redresse, se retourne, me regarde. Elle sourit et, s’adressant à son colosse de mari, elle lui murmure doucement :

— S’il te plaît, tu peux nous laisser, maintenant ? Et elle lui pose un bécot sur la bouche.

À ma grande surprise, il s’éloigne, en grommelant je ne sais quoi. Je suis soulagé, mais j’espère qu’il ne va pas revenir avec un fusil. Il est urgent de dégager d’ici. Mais comme je commence à me rhabiller, elle me dit…

— Attends ! Reste. Moi, ta queue, j’y crois, et je la veux.

Et, tout en me regardant toujours, elle fait glisser sa jupe à terre, déboutonne son chemisier sous lequel apparaissent des seins magnifiques. Des seins pleins et fermes, un peu lourds, ce genre de seins auxquels on a envie de faire des câlins. La voilà devant moi, appuyée contre la paillasse, nue, tranquille, sûre de sa beauté, de sa séduction, mais même pas provocante. Elle est comme ça, naturelle.

La situation est pour le moins extraordinaire. Je la découvre, la regarde… J’aime déjà son sourire, le galbe de ses épaules, la rondeur de ses seins, sa taille fine surplombant l’évasement de son bassin, le rebondissement si mignon de son ventre, le foisonnement de son bas-ventre, la largeur de ses hanches… Elle interrompt ma contemplation :

— Et toi, je te veux tout nu aussi.

Elle me voit hésitant. Elle sent ce que je pense, qu’il s’agit peut-être d’un piège, vu comme elle a l’air complice avec son mari.

— Ne t’inquiète pas, laisse-toi faire.

Doucement, elle entreprend de finir de me déshabiller. Elle déboutonne ma chemise, la fait glisser sur mes épaules et mes bras. Elle se penche, enlève mes chaussures puis mes chaussettes et me débarrasse de mon pantalon et de mon slip. Elle me regarde encore. Elle regarde mon sexe, déjà moins rabougri que tout à l’heure, elle a un sourire amusé, elle le soulève d’une main, le caresse de l’autre :

— Je te dis que j’y crois, moi.

Et elle me prend dans…

… ses bras, me serrent contre elle. Le contact de nos deux corps nus, de nos peaux, de nos chairs me fait fondre, je la serre aussi, fort, fort… Je lui caresse la nuque, le dos, les fesses, les hanches. Je me détache d’elle pour la regarder encore, poser mes mains sur ses seins, son ventre. Je n’ai plus d’appréhension, je bande à nouveau, c’est délicieux. Elle se laisse glisser pour se mettre à genoux devant moi, enserre mon sexe entre ses seins, puis l’agace avec sa bouche, me gobe pour quelques allers-retours en me prenant les fesses. Elle n’insiste pas trop, sentant probablement ma fragilité. Elle se relève, retourne s’appuyer les fesses sur la paillasse, les jambes écartées.

— Viens, m’ordonne-t-elle. À ton tour de t’occuper de moi.

L’invit’ est clair, et à mon tour je m’agenouille devant elle. J’entoure ses hanches de mes bras, et dépose des baisers sur son ventre, puis je passe doucement ma main entre ses cuisses à la rencontre de ses lèvres, à moitié cachées par ses poils. C’est doux, et je sens ses petites lèvres qui dépassent à peine. J’avance mon visage pour les baisoter. C’est trop bon. Bien en place, je remonte vers son clitoris déjà gonflé. C’est maintenant tout à fait délibérément que j’enfonce mon visage dans ce sexe, que je m’abîme dans cette vulve presque animale. Je lui écarte furieusement les fesses pour lécher, baiser, mordiller ses nymphettes. Je vais même plus haut pour donner de grands coups de langue sur son petit trou. J’ai l’impression de devenir …

… Fou, de vouloir tout faire à la fois… J’enfile dans son vagin accueillant un doigt, deux doigts, trois… Tout cela, elle l’accompagne par un contrepoint de mouvements du bassin, des fesses, du cul, très démonstratifs.

— Viens, maintenant, me souffle-t-elle.

Je me relève, la saisie par les hanches, je me présente à l’entrée et c’est elle qui, d’un grand coup de bassin, me propulse c. J’y reste un moment, j’ai empoigné ses seins, je sens les contractions du vagin sur ma queue. Alors, j’y vais en coups de piston amples et vigoureux.

Je ne sais pas combien de temps ça a duré. J’étais comme dans un rêve. Mais je me souviens qu’elle était très active, et que, à la fin, quand j’allais me retirer pour ne pas éjaculer en elle, elle m’a dit :

— Non, reste, reste dedans jusqu’au bout.

Et après quelques secousses libératoires j’ai fini tout au fond d’elle, ses seins dans mes mains, quasiment couché sur son dos courbé… On est resté comme ça, un moment.

Et puis elle s’est redressée, tournée face à moi, m’a de nouveau serré dans ses bras, m’a pratiquement broyé, indifférente au sperme qui coulait le long de ses cuisses.

— Tu vois bien que j’avais raison d’y croire, à ta queue…

Quand elle s’est détachée de moi, son visage…

… Était inondé de larmes. Alors, elle m’a expliqué :

— Mon mari était autrefois un magnifique mâle, un baiseur extraordinaire. Le gars pas compliqué, mais extrêmement gentil. On faisait l’amour, tout le temps, partout, dans toutes les positions ! Du p’tit coup express à la grande nuit d’amour, on prenait des pieds pas possibles, on adorait ça ! Et puis il y a eu un accident. Toute la moitié inférieure du corps, paralysée. Les jambes ont bien récupéré, mais il n’a jamais plus pu bander. Plus du tout. On a tout essayé de ce qui existe officiellement ou non pour y remédier, y suppléer, rien. Il en est devenu… disons… Bizarre. Il ne veut pas me priver de la baise, alors il me demande d’amener des jeunots comme toi dans l’arrière-boutique, ce n’est pas bien compliqué, il suffit de se laisser gentiment draguer et de remuer un peu le derrière. Et chaque fois, c’est le même scénario, et il fait le même numéro. Il n’a jamais eu l’envie de voir la conclusion… Mais il me laisse faire, il sait que j’aime la bite, il ne veut pas m’en priver et ça lui fait plaisir de me savoir comblée. Il m’aime, et moi je l’aime fort, très fort.

Elle me prend les mains, les serre, et me transperce de son regard pénétrant :

— S’il te plaît, ne reviens pas. Jamais.

Damien

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