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La déchéance de Colette qui devient une pute pour hommes et animaux chapitre 19

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Mouloud prend en main Colette

La porte s’ouvre et elle voit un homme qu’elle n’a jamais vu entrer. C’est un grand black. Dans la pénombre de la pièce, elle ne peut même pas voir à quoi il ressemble.

Le black regarde la femme en souriant, elle peut voir ses dents blanches.

– Elle est à toi, amuse toi, défonce la.

C’est les paroles du notaire.  Le black  fait glisser son pantalon pour laisser apparaître une énorme bite surmonté d’un gland vraiment impressionnant. – Allez, écarte-moi tes cuisses, ouvre-la. Oui. Oui comme ça. Montre-moi comme t’as envie de la grosse bite d’ Hector. Il est déjà juste entre ses cuisses, la bite à la verticale. Elle est étonné à la fois par la grosseur de son sexe mais aussi par sa rigidité. Il s’enfonce dans la chatte de Colette, laquelle semble tout à coup encore plus petite devant cette barre de chair noire.

Colette c’est redressée pour mieux voir la bite la pénétrer, les yeux rivés sur son entrejambe, attendant impatiemment d’être perforée.Le gland commence en s’enfoncer en écartant résolument ses lèvres intimes, la hampe maintenant suit. Colette a la bouche grande ouverte,elle retient son souffle en sentant son sexe s’écarter à l’extrême pour libérer le passage du monstre. Mais une fois la queue au fond, elle enlace l’inconnu. Elle est tellement excitée.

Le black baise Colette un long moment, en missionnaire, en levrette, tirant ses cheveux, en l’insultant. Elle est prise d’assaut, sans avoir le temps de réfléchir, de ressentir pleinement cette grosse queue en elle. Elle jouit ,elle hurle son bonheur.

Alors qu’elle est sur lui, au-dessus, à onduler le corps, à faire bouger ce gros sexe en elle, elle voit le notaire se rapprocher. D’elle-même, elle prend sa queue pour la sucer. Quelque chose se passe en elle. Elle ne peut pas s’arrêter. La queue prend forme dans sa bouche. Elle s’arrête pour regarder le notaire.                                                                                                                                                – Enculez-moi !! lui dit-elle, en le branlant.

– C’est tentant, chérie, mais c’est lui qui va t’enculer, et tu vas t’en souvenir toute ta vie !

Le black se retire pour venir derrière elle. Elle se penche pour lui offrir ses fesses. La queue du black s’enfonce d’un coup dans son cul, elle se redresse en émettant le cri d’une bête prise au piège. Quand il se met à la pilonner, elle le supplie d’arrêter. Mais l’homme accélère. Il fait claquer ses bourses sur ses fesses.Elle se fait ravager , mais elle est excitée, elle l’invite a s’enfoncer plus loin en elle. Après un long moment, il finit par jouir, dans ses reins déjà copieusement remplit par Mouloud. Explosion de foutre, derniers coups de rein.

Maître Bertrand est le dernier à la baiser. Il le fait en douceur, en l’embrassant, il la fait encore jouir.

Le notaire s’assoit sur le lit, l’air de rien.Il s’allume une cigarette. Sa voix est calme et toujours aussi menaçante :

– Tu feras une bonne pute. Pour une première c’est du beau boulot, comme tu aime ça !! Tu va être nôtre pute de luxe . Il sourit.

– Enfin c’est pas vraiment une première pour toi d’après ce que je sais .

Elle l’interroge du regard. A quoi fait-il allusion ?

– Hein !! Paul me racontait tout , il te faisait baiser par ses clients et ses copains pour son plaisir .

La terrible vérité pénètre dans son esprit , elle ferme les yeux.

Quand elle ouvre les yeux le notaire est toujours là. Elle frémit un homme lui tend un cendrier.

Elle observe l’homme. Il est habillé de façon très classe. Il n’est pas vraiment beau. Il n’en a pas besoin, une aura de terreur émane de lui.

Mouloud la dévisage longuement. Puis il s’adresse à Colette d’un air détaché :

– Bien, chère Colette, comme tu l’as peut-être compris, tu es à présent une pute de maître Bertrand et c’est moi qui vais te manager.

Elle veut protester, mais n’arrive pas à parler. Il continue sans s’en préoccuper.

– Maintenant on va devoir vérifier une chose.  On doit tester ton obéissance et ta tolérance.

– Alors ? Tu vois cette bouteille ?

Il désigne une petite bouteille de bière au trois quarts pleine posée au sol.

Elle hoche la tête.

– Tu vas t’asseoir dessus pour te l’enfoncer dans le fion.                                                               Colette obéit en s’accroupissant au dessus de la bouteille, elle écarte avec deux doigts ses lèvres intimes.

– Pas comme ça, c’est dans ton cul qu’elle doit disparaître ?

Elle obéit à nouveau, elle pose son anus qui est entrouvert et irrité par la grosse queue qui l’a défoncé en laissant échapper un surplus de sperme brunâtre sur le goulot de la bouteille.

– Bien, enfonce la bouteille aussi loin que tu peux à présent.

Elle proteste :

– Non, s’il vous plaît ? J’ai mal au cul, je ne pourrais pas, s’il vous plaît ?                                                – Je veux qu’elle disparaisse entièrement dans ton fion ? Compris !

Mouloud appui son ordre d’une grande claque cuisante et sonore. Il prend son menton entre ses doigts, il relève son visage vers le sien. Colette essaye de reculer la tête.

La voix de Mouloud est calme, trop calme. C’en est terrifiant.

– On reprend. Assieds-toi sur cette bouteille et enfonce toi là dans le cul pour que je ne la vois plus.

Elle obéit, tremblante. Le verre froid fait un contraste saisissant avec la chaleur de son anus qui se dilate. Elle ne peut voir la bouteille. Elle force à peine pour que le début de la bouteille entre, au début le goulot passe, ensuite, elle croit qu’elle va mourir.

Elle pousse encore un peu. Mais elle n’y arrive bientôt plus, il faut forcer, c’est douloureux.

Elle sanglote :

– Je ne peux pas plus, je vous assure, je ne peux pas plus !

– Non ? Une deuxième gifle la projette immédiatement à terre. Il la relève par les cheveux. Mouloud croise les bras, elle sent bien qu’il s’impatiente.

– Très bien, continue maintenant, tes fesses doivent être assises sur le sol, alors ne t’arrête surtout pas.

Elle bloque la bouteille de sa main, elle descend lentement sa croupe sur la bouteille. Elle sent son rectum s’élargir lentement au point de se déchirer. Elle crie et supplie en vain. Elle tente d’échapper au supplice en se tortillant, elle a l’impression que la bouteille s’enfonce comme un suppositoire.  C’est dans ses moments là que l’acteur passe au second plan, son esprit se concentre sur les chairs qui se dilatent à chaque poussée de l’intruse qui s’enfonce. Cette bouteille de bière qui envahit son rectum tout chaud est très froide, le contraste entre les deux températures lui procure une drôle de sensation à la limite de l’orgasme.

 Elle s’applique à écarter ses fesses au maximum, au début pour limiter la souffrance, ensuite pour qu’elle puisse l’enfoncer complètement dans son rectum. Elle passe une main entre ses fesses, deux de ses doigts poussent le cul de la bouteille. Dans une dernière contraction de son rectum, la bouteille entre profondément, son sphincter se referme sur ses deux doigts en absorbant le cul de la bouteille. Colette retire sa main, ses fesses reposent sur le sol froid.

En ce court instant, elle atteint le point de non retour, son âme se perd dans un mélange de sensations plus sales et vicieuses les unes que les autres. Elle n’aurait jamais cru que se soit possible de faire ça un jour, le corps humain est drôlement élastique.                                                             – Tu vois ? C’est pas difficile. Et puis elle sortira pas avec cette forme. Tu vas la garder comme ça. Relève toi ? Pour que maître Bertrand voit que ton cul est prêt à tout recevoir.

Colette se relève avec difficulté en remuant sa croupe. La bière ainsi secouée commence à mousser dans la bouteille pour sortir dans ses entrailles, lui arrachant des râles de surprises. Sous la poussée anale, l’objet lui procure une drôle de sensation, ainsi que cette bière froide qui envahit ses intestins.

Une fois debout, le notaire passe une main entre ses fesses jointes pour constater que son anus s’est refermé sur le fond de la bouteille de bière. Il lui introduit deux doigts dans le cul, pour sentir que le culot de la bouteille n’est pas loin de l’entrée, il le pousse pour qu’il remonte encore plus loin en elle. Colette écarte de nouveau les jambes au maximum, au début pour limiter la souffrance, mais aussi pour qu’il puisse l’enfoncer plus loin dans ses reins, à ce mouvement brusque de la bière gicle.

Sous la poussée anale, l’objet lui procure une drôle de sensation ainsi que cette bière froide qui envahit ses intestins. Il s’applique à pousser avec ses doigts le culot de la bouteille, que son intestin repousse vers la sortie, ainsi commence un long va et vient, à chaque aller et retour la bière gicle ? Voila Colette repartie avec un désir fou, qu’elle ne peut réprimer. – Formidable ! Elle peut en recevoir des plus grosses que Karim ?

Un âne pourrait la saillir sans problème, elle dépasse toutes mes espérances ! Si je bandais encore, c’est avec ma queue que je pousserais cette bouteille plus loin dans son ventre.            – Bascule toi en avant ? Cambre toi encore plus, HOUUAA !

– Regardez son cul est refermé ! On ne voit plus la bouteille ! Il faut la récompensée ! Vous la faites languir les gars ? Baise-là toi, regarde sa moule qui frémit à intervalles réguliers.

– Mouloud vient devant ? Elle va s’occuper de ta biroute.

– Attend qu’il soit entré dans sa chatte,  avant qu’elle te suce sinon sous la douleur, elle risque de te mordre ?

Le black lui adresse son sourire carnassier. C’est à peine si elle grimace lorsque le membre du black investit son puits d’amour, il reste immobile afin que le tunnel s’adapte au diamètre, son vagin est rétréci par la bouteille logée dans son rectum. Son gland, puis le reste de sa queue appuie sur la bouteille au travers de la membrane séparant son rectum de son vagin. Elle ressent comme une petite décharge chaque fois que sa verge heurte et aussi repousse ladite bouteille.

– La bouteille m’écrase le nœud cette nana est blindée !

Colette se donne sans retenues, elle pompe Mouloud à merveille et offre son puits d’amour aux coups de reins musclés de Karim. Mouloud ce rend compte qu’il va se passer quelque chose, car sa fellation se fait de façon distraite, les coups de langues s’espacent, il décide de se masturber pour lui faire avaler sa semence au plus vite, le black a ressenti la même impression dans son vagin, car il passe à la vitesse supérieure.

Colette est secouée comme un balluchon, au moment où Mouloud va balancer sa sauce, elle le recrache pour laisser exploser sa jouissance, ses jets de sperme se perdent dans ses cheveux, ses yeux et sur tout son visage. Le black se retire prestement de son puits d’amour pour la sodomiser d’un coup sec. Au contact du culot de la bouteille, il jouit en repoussant encore plus loin la bouteille dans les entrailles de Colette.

Quand il se retire de son fondement, elle ne sent plus la bouteille comprimer son rectum ? Il a repoussé la bouteille dans les profondeurs de ses entrailles. Une boule d’angoisse lui sert le ventre, elle a peur quelle restera définitivement dans son ventre ?                                                                          – Tient ! Sert nous a boire.

Colette sent dans son ventre la bouteille. Elle fait le service. C’est un mélange de bière et de sperme qui sort par la petite porte de son jardin secret en maculant ses cuisses. La bouteille redescend peut être ?  Elle a l’impression que la bouteille va sortir à chacun de ses pas, mais elle ne bouge pas. Son anus boursouflé lui fait mal.

– Elle est formidable. Elle est belle quand on la baise, elle a un cul à être enculer sans limites de calibre. Je suis fier d’elle, à présent je sais qu’elle sera la meilleure de mes soumises.

Le notaire sort sa queue ramollie, ordonne à Colette de s’accroupir et ce met juste devant elle.                                                                                                                                                        – Ouvre la bouche et avale tout ? Il lui enfourne sa bite molle, quand elle a le nez dans ses poils pubien, il lui urine dans la bouche. Colette vaincue avale le tout sans broncher.               – Mouloud ! tu lui fais prendre une douche à l’étage et tu la ramènes chez elle par les chemins qu’il te plaira, mais il ne faut pas l’abîmée, j’ai besoin d’elle intacte.

-Viens, je t’emmène à la douche. C’est avec difficulté que Colette suit Mouloud à petit pas, elle a senti que la giclée de sperme du black dans ses reins, a lubrifié ses intestins. La bouteille est redescendue vers l’a sortie. A chaque mouvement, elle sent cette grosseur intérieure qui comprime son utérus en occupant toute la place dans ses reins. Le plus pénible est de monter les escaliers avec la bouteille qui est enfoncée comme un énorme suppositoire dans ses reins. Elle a peur que la bouteille remonte encore plus loin dans ses entrailles, pour ne plus en ressortir, car à chaque marche, elle sent que les contractions incontrôlables de ses sphincters poussent le culot de la bouteille à s’enfoncer toujours plus en elle.

Dans la salle de bain, Colette se place au dessus du WC en poussant comme une constipée avec la même douleur pour évacuer ce corps étranger de ses entrailles, même avec le restant de sperme qui graisse les parois, il lui faut pousser une bonne vingtaine de minutes. Aidée par la bière qui lui lave le boyau, la bouteille glisse enfin lentement au dehors. Quand elle sort enfin de son jardin secret, Colette se regarde dans le miroir, ses yeux s’écarquillent en voyant son trou du cul béant, grand ouvert, elle essaye de le refermer rapidement, mais aucun muscle ne réagit. En forçant sur son sphincter, il se referme un peu, mais, dès qu’elle se détend, il s’ouvre tout grand ! Colette a déjà eu cette sensation avec Sophie, qui après avoir baisé son cul, il ne voulait plus se refermer pendant un très loin moment.

Et Puis, il se passe quelque chose de magique ! Son anus se rétracte lentement et redevient presque normale ?  La nature est bien faite se dit-elle en prenant une douche bien chaude.

Colette reste un long moment sous le jet bienfaisant. Bien que très souple, quelques douleurs persistent compte tenu de la position qu’on lui avait fait prendre. Ce n’était pas une position inconnue pour elle, mais jamais si longtemps. Sa chatte et sa rondelle sont encore sensibles, mais tout ça l’a plutôt mise en appétit et une fois ragaillardie, elle se dit qu’elle remettrait bien le couvert. Les mains enduites de gel douche, elle se masse les lèvres vaginales et son trou du cul malmené, il y a peu, ainsi que sa poitrine dont les tétons durcissent déjà.

Mouloud donne à boire à Colette un grand verre d’orangeade qui a un drôle de goût.                                                 Colette a remis sa robe, puis l’homme l’accompagne à la voiture, elle monte à l’arrière de la voiture.                                                           Mouloud est assis à côté d’elle. Il se penche vers elle, ses mains palpent çà et là son intimité, caressent la chair nue de ses fesses et le long de ses cuisses, soupèsent délicatement ses seins tout en titillant ses téton . Puis il écarte sa jambe et commence à la doigter. Elle se laisse faire, sans aucune réaction consciente, incapable du moindre raisonnement.

La portière, côté conducteur, claque à son tour, le chauffeur se tourne vers l’arrière pour dire à son passager :

– C’est un beau cadeau que maître Bertrand te fait ?                                                                                                             – Effectivement, c’est une délicate attention, celle-ci me semble, comment tu dis déjà ? Plus prometteuse et plus dociles que les autres auparavant.

Tout en glissant sans vergogne sa main entre les cuisses de Colette, il remonte rapidement vers son sexe et avec deux doigts, il écarte ses lèvres intimes pour vérifier sa docilité.

– Elle est vraiment docile, c’est son état normal ?                                                                                        – Oui,  je pense qu’elle nous refusera rien avec ce que je lui ai fait boire.                                                        – Maître Bertrand, c’est convaincre les femmes à lui êtres dévoués, il sait en tirer bien des profits.

– Cette fois, il m’en fait profiter et peut être que je pourrais la faire remplacer ma cousine quelques fois, si elle en est capable, je vais voir ça aujourd’hui.

Colette est là, parfaitement consciente de leur discours pervers, mais toujours incapable de réagir sauf à éprouver ce plaisir malsain de la soumise consentante.

Colette sent son puits d’amour dégouliner sur les doigts qui la fouillent, sa mouille gluante facilite la pénétration jusqu’à la paume de la main. Il force le passage avec un va et vient rapide de l’avant bras qui libère des bruits caractéristiques de clapotis.

– On voit qu’elle aime ça, elle vient déjà d’être bien ramonée et elle s’ouvre vite et plutôt facilement.

Cet homme sait appuyé, là où ça fait mal, en une phrase, il a transformé Colette en pute soumise, il est bien plus pervers que maître Bertrand qui sait déjà bien y faire.

Il lui tapote la fesse pour qu’elle avance son bassin jusqu’au bord du siège, là, il passe une de ses jambes par-dessus la sienne ce qui ouvre plus que largement ses cuisses et toute son intimité est totalement exhibée aux yeux du chauffeur qui ne perd aucune miette de la scène.

Malgré son impossibilité à réagir moralement, le corps de Colette est parfaitement réactif au plaisir, les yeux mi-clos et bouche entre ouverte, elle respire de plus en plus vite, savourant chaque coup de poing dans mon sexe gluant, espérant même qu’il puisse enfin transgresser le passage encore trop étroit pour une totale pénétration.

– Cette salope m’excite vraiment, elle est trop réactive, je sens qu’elle va me bouffer le bras.

Le bassin de Colette suit le rythme des va et vient, appuyant à chaque fois pour qu’il enfonce un peu plus sa main, son sexe est en feu, dégoulinant de cyprine qui petit à petit facilite le passage.

Jamais de sa vie Colette n’a ressenti une telle dilatation, mais là, il y a ce plaisir outrageant, mélange subtil de douleur et d’envie irrésistible. Elle n’est plus une femme, mais une simple femelle, ouverte au maximum pour être remplie par n’importe quoi et n’importe qui. Mouloud donne un dernier coup de poignet et réussit à faire pénétrer entièrement sa main.

– Oh la pute ? Ma main est entrée, regarde comme elle se trémousse ?

Colette regarde son poignet planté là dans sa grotte, elle a une sensation agréable d’une caresse à l’intérieur de son ventre, c’est vraiment incroyable, tout son corps tremble de plaisir.

Pendant ce temps là, Colette ne s’est pas aperçu que la voiture roule, le chauffeur suit la scène avec délectation dans le rétroviseur intérieur.

Maître Bertrand offre son corps à qui il veut, mais là avec le bras de son chauffeur lui fouillant le ventre, il la fait encore jouir, c’est l’extase.                                                                                                                    – Elle est plus longue à jouir que ma cousine, tu ne trouves pas ?

– Oui, tu as raison Mouloud, mais celle là est exceptionnelle, tu vas l’adopter pour un moment.

Ils parlent de Colette comme d’une banale marchandise, c’est humiliant surtout qu’elle vient de réaliser que c’est aussi un chauffeur maghrébin. Se salaud de maître Bertrand sait réellement y faire, en très peu de temps, il transforme Colette en véritable salope, qui va devenir la pute de son chauffeur, jamais elle n’aurait pu l’imaginer avec Paul.

Colette est aux anges, les cuisses largement ouvertes en se délectant du retour du plaisir. Ensuite Mouloud dénoue sa robe autour de sa nuque, libérant immédiatement ses seins aux bouts tendus, de sa main libre, il les palpe à tout de rôle, les soupesant et malaxant tels des fruits mûres.

– Même ses seins sont des merveilles, je suis vraiment gâté vraiment.

Mouloud lui empoigne les seins et lui dit à l’oreille :

– Tu aimes ça salope ? T’aimes avoir une grosse bite dans le cul ? Dit moi que tu aimes ça que l’on t’encule ? Que tu veux devenir nôtre pute ?

Sous l’effet de la drogue mélangée à l’orangeade qui le rend docile en lui procurant l’excitation sexuelle qui ravage ses sens, Colette se lâche.

-Ho ! Oui, j’aime ça, j’aime tout ce que vous me faites, j’aime être soumise, que l’on me salisse le corps et l’âme ! Oui ! je veux bien être vôtre pute.

Colette ne peut retenir cette jouissance dévastatrice, une onde de plaisir la submerge des pieds à la tête, étourdissant tous ses sens, elle sue de tous ses pores et sent le sexe à plein nez. Elle reste ainsi un bon moment, parcourus de quelques soubresauts de plaisir, le chauffeur la fixe dans le rétro et semble admiratif de cette fornication.

 Mouloud  attire le visage de Colette vers l’arrière pour lui rouler une pelle magistrale, sa langue humide fouille sa bouche lui faisant boire sa salive, ne lui laissant à peine le temps de respirer.

– Je n’en ai pas fini avec toi, maintenant tu m’appartiens, tu es ma pute.

Colette frissonne en entendant ses mots. Tu m’appartiens et pute résonnent dans sa tête comme une menace. En une seconde, elle se pose un millier de questions. Mais elle est heureuse en cet instant, car elle vient d’avoir un énorme orgasme comme jamais, elle pense même qu’il n’y aurait pas eu besoin de cette drogue de docilité pour le même résultat.

Mouloud retire sa main du puits d’amour de Colette lui laissant un énorme vide dans tous les sens du terme, elle a soudain comme un manque, une vraie frustration, elle voulait qu’il la fasse jouir encore et encore. Mais alors que son esprit cherche encore des réponses, d’un geste langoureux , Mouloud lève une à une ses jambes, il réinstalle Colette sur le siège, jambes écartées à côté de lui. Colette ne s’est pas aperçu que la voiture est arrêtée. La portière arrière s’ouvre de son côté, le chauffeur vient s’asseoir à son coté, il ouvre sa braguette pour sortir son membre.

Colette écarquille les yeux. Houa ?  Son membre qui, au mon dieu, est énorme ? Une matraque  d’au bas mot vingt cinq centimètres et épaisse comme une grosse courgette. C’est vrai, qu’elle est grosse, en tout cas bien plus grosse que celle de Karim. En plus, elle est déjà toute tendue. Elle est si longue et énorme, Colette ne sais pas si ?                                                                                                           – Allez ! Ouvre la bouche et suce la pute.

Elle se penche et approche son visage du gland circoncis, elle laisse sa langue courir sur le gland rougeâtre, puis commence à le lécher d’une langue qu’elle a prise soin de couvrir de salive. Sa peau est douce. Après, elle passe sa langue autour et sur le bout. Mais ça va être compliqué de la mettre complètement en bouche ! Colette n’a pas le temps de réfléchir, car il la saisit par les cheveux, et lui dit d’ouvrir la bouche et rentre sa bite d’un seul coup en amenant le visage de Colette contre son corps en faisant pression sur sa nuque.

Elle commence à faire tourner sa langue autour, mais rapidement le chauffeur lui fait faire des va-et-vient en tenant Colette par les cheveux, tout en allant de plus en plus profond dans sa gorge. Colette a l’impression d’étouffer. Il essaie d’enfoncer son sexe au plus profond de sa gorge, elle peine, elle crache, mais il ne se retire pas. Il ne fait que des va-et-vient si petits et si intenses qu’il ne fait que s’enfoncer de plus en plus dans sa gorge. Elle se fait baiser la bouche à présent. Rapidement, le rythme s’accélère, Colette ne fait plus que subir et manque être étranglée à chaque fois qu’il fait rentrer son membre au plus profond de sa gorge. Elle n’arrive plus à respirer par moment. De la salive qui coule partout autour de sa bouche tellement qu’elle ne peut plus l’avaler.

Pendant que le chauffeur s’active dans la bouche de Colette, Mouloud  lui ouvre largement ses cuisses, il reprend en main le godemiché qui est sur la banquette. Il met l’engin en route et le pose aussi vite sur son sexe, ce contact soudain et les puissantes vibrations électrisent Colette. Aussitôt, le gode se met à faire de savants va-et-vient en elle. On entend sa respiration qui monte en cadence et le clapotis de sa mouille sur le gode qui accélère de plus en plus. Colette ressent une décharge qui lui traverse le corps faisant bander mes tétons durcis.

Colette prend conscience qu’elle devient sa chose et que c’est lui qui est maître de son corps, l’intensité du plaisir décuplé par l’humiliation jouissive d’être soumise rend acceptable tous ses désirs qu’il lui fait et fera subir. Elle est au bord de la jouissance.

Les yeux clos, la bouche ravagée par une énorme bite, les vibrations du gode se propagent en elle. Elles naissent dans sa grotte pour remonter le long de sa moelle épinière et pénètrent son âme. La déflagration de son orgasme est extraordinaire, avec des spasmes et des contractions dans tout le corps, ça l’excite encore plus, elle s’acharne de plus belle sur la queue du chauffeur.

Celui-ci  pousse des cris de bête agrippé à ses cheveux.                                                                -AAHHHH ! OOOOH ! Putain, je lui gicle sur la glotte  ! Avale tout ! Je ne veux pas que tu recraches ! OHHH  ! C’est BOONNN !                                                                                                   – Avale !                                                                                                                                                 Ordonne Mouloud d’un ton qui dissuade toute contestation. Elle avale, elle avale tout, bien qu’il y en ait une grosse quantité. Le sperme dégouline dans sa gorge et sur ses lèvres, elle se surprend à en trouver la texture onctueuse et à son goût, c’est loin d’être désagréable.

Le chauffeur garde un long moment sa queue dans la bouche de Colette puis se retire. Elle s’essuie négligemment le coin des lèvres du revers de la main ce qui les fait sourire. Il rengaine son engin, lui caresse la joue et ouvre la porte pour reprendre sa place de chauffeur. C’est avec une sensation de fatigue que lentement Colette reprend ses esprits, blottie au fond de la banquette.

Le gode toujours enfouit dans son puits d’amour avec les jambes toujours impudiquement ouvertes que Colette entend Mouloud dire au chauffeur .                                                                           – Aller ! En route, tu connais le chemin. La voiture repart pour un long moment. Comme la voiture ralentit, elle pense qu’ils sont arrivés à destination.

Sam Botte

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