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La déchéance de Colette qui devient une pute pour hommes et animaux chapitre 7

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Elle devient sa secrétaire

Officiellement, Colette est embauchée comme secrétaire particulière avec un salaire incroyablement élevé. Paul s’est arrangé avec l’entreprise de Colette pour laisser de côté le préavis de sa démission, avec la promesse de nouveau contrats avenir.

Deux jours plus tard, ils débarquent au CAP à l’autre bout de l’Afrique pour un séjour d’une semaine. Le voyage, malgré les nombreuses heures de vol pour rejoindre cette ville qu’elle ne connaissait que de nom, c’est passé sans problème. Paul a été charmant durant le vol.

Colette est détendue. Presque sans s’en rendre compte, ils se retrouvent devant le réceptionniste de l’hôtel qui leur remet une clé magnétique de la chambre. Malgré la fatigue, Paul la prend sans ménagement, Colette passe une nuit peu agitée. C’est le téléphone qui réveille Colette. Elle jette un œil sur l’horloge de la table de chevet. Il est bientôt dix heures du matin.

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– Bonjour ma chérie, c’est Paul. Bien dormi, je te réveille ?

– Non, non. Enfin, oui, je me suis rendormie. Désolée, tu veux que je te rejoigne quelque part ?

– Prend une douche et descend prendre un petit déjeuner. Je t’attends.

Elle fait ce qu’il lui a dit et le rejoint prendre un copieux petit déjeuner en sa compagnie. Il vient de rentrer de son premier rendez-vous. Il lui dit qu’il est crevé et un peu tendu, car pour son prochain rendez-vous, c’est un gros contrat qui va se jouer. Il laisse Colette prendre des forces puis  lui dit qu’elle va le masser pour qu’il se détende un peu avant d’y aller. De retour quelques minutes plus tard dans la chambre. Il ôte sa chemise et s’installe dans le canapé du salon. Le massage commence,

Colette s’occupe de la nuque de Paul, ensuite de ses épaules, lui masse le cuir chevelu.

– Tu sais ma chérie, il y a bien quelque chose qui me détendrait complètement dans un moment comme ça. Dit-il en déboutonnant sa braguette.

– Si tu veux que je te suce, ordonne-moi de le faire et je le ferais. Répond Colette.

Sur ces mots, Colette change de position pour s’agenouiller entre ses jambes. Elle dégrafe son ceinturon puis fais glisser son pantalon à ses pieds. Voir Colette à genoux devant sa queue l’excite, car déjà, son sexe réagit et s’étire jusqu’à tendre à l’extrême l’élastique de son slip. Elle lève son regard vers le sien au moment où il lui ordonne de le prendre dans sa bouche.

Colette tire sur le slip, la verge ainsi libérée se dresse à quelques centimètres de ses lèvres. Elle approche son visage du gland décalotté,  puis commence à le lécher d’une langue qu’elle a prise soin de couvrir de salive. Sa peau est douce, il sent bon. Elle ouvre la bouche, le gland tressaille juste avant qu’elle l’engloutisse entre ses lèvres, elle lève ses yeux remplis d’amour vers ceux de Paul qui regarde ses lèvres glisser autour de son membre. Colette commence à le faire coulisser, sa langue s’active autour du gland, insiste sur le frein, tète le gland comme elle sait si bien le faire. Paul n’arrive pas à retenir des gémissements de satisfaction.

-MMMMMMMMM ! Pas trop vite, ne me fait pas jouir trop vite. C’est trop bon !

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Colette doit bien reconnaître qu’elle aussi aime ça. Elle aime bien sucer un homme et le faire exploser dans sa bouche. Quel que soit le sexe qui est dans sa bouche, il lui procure les mêmes sensations sur sa langue, entre ses lèvres. Colette adore ce mélange de douceur de la peau combiné à la dureté, la puissance d’un sexe de mâle en pleine érection. Ses mains s’égarent. La première accompagne sa fellation, ses doigts glissent sur la tige au même rythme que ses lèvres tandis que son autre main part vers ses bourses pour doucement les presse.

-AAARGGHH ! Tu fais ça trop bien. Je vais jouir si tu continues. Je vais jouir.

Colette accélère ses aller-retours, sa salive coule sur ses doigts pour mieux les faire glisser sur la hampe qui n’en peut plus de vibrer et de se contracter de plus en plus rapidement. Paul va lâcher prise, s’abandonner. Ses jambes se tendent, son ventre, ses abdominaux durcissent en même temps que sa queue se raidit. Il est à la merci de Colette, il la supplie de ralentir en prévenant qu’il va jouir, hors, elle n’en a cure. Une folle envie de sperme envahit Colette, elle en ressent le goût dans sa bouche avant même qu’il ne jouisse. Elle sollicite son anus avec un de ses doigts. C’en est trop. Il explose bruyamment.

-AAAHHHHHH ! OOOOHHH !  MMMOUAIIIIS !

La verge se tend. Une première giclée frappe le palais de Colette. Elle hésite, il est déjà trop tard, une deuxième la rejointe, le sperme envahit sa langue. Elle déglutit sans plus réfléchir, car la troisième arrive. Il déverse une incroyable quantité de sa semence. Colette a du mal à tout avaler, mais elle ne s’avoue pas vaincue. Elle avale encore et encore jusqu’à ce qu’enfin la source se tarisse cinq ou six giclées plus tard. Le calme revient doucement. Colette nettoie, lèche les dernières gouttes en soutenant ses yeux dans les siens, après un long moment quand il se redresse, repu. Elle s’essuie négligemment le coin des lèvres du revers de la main, ce qui le fait sourire.

– A ce soir, j’ai plusieurs séances de travail après mon rendez-vous de début d’après-midi.

Colette rentre dans la salle de bain pour y prendre un bain et se reposer un peu. Le décalage horaire lui joue des tours. Elle passe l’après-midi dans les nombreux magasins de centre ville à flâner et faire quelques achats. Il est déjà temps de rentrer.

Lorsque Colette arrive à l’hôtel, Paul vient juste de rentrer. Elle s’est glissée dans son bain. Il pénètre dans la salle de bain alors qu’elle se prélasse dans la baignoire au milieu des effluves d’huiles essentielles. Il regarde Colette, la détaille même. Son regard semble apprécier ce qu’il voit et d’ailleurs, il le dit sans détours.

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-Tu es vraiment très belle. J’aurais beaucoup aimé te rencontrer plus tôt dans d’autres circonstances.

Colette est flattée et aussi troublée malgré elle des petites attentions qu’il a à son égard alors qu’il pourrait très bien en être autrement.

Il tombe sa veste, remontre ses manches et entreprend de me masser la nuque, les épaules. Ses mains courent sur sa peau, la sensation est agréable. Elle ferme les yeux pour mieux apprécier.

Encouragé, il s’occupe maintenant de ses bras, frôle ses seins qui réagissent aussitôt. Elle se laisse aller petit à petit. Il est patient, ne brusque rein et elle apprécie. Ses mamelons se contractent, faisant pointer ses tétons hors de l’eau. Il insiste. Colette laisse échapper un petit gémissement de plaisir.

Quand elle sent ses doigts sur le bout de ses seins, ils malaxent les tétons, les pincent doucement. C’est une caresse qui la fait mouiller instantanément. Des picotements familiers envahissent le bas de son ventre. Elle sent ses doigts descendre pour le caresser. Ils progressent encore pour arriver à la fourche de ses cuisses.

– Écartes !

Le mâle est de retour, il ordonne. Le ton de sa voix est sans appel. Elle est bien obligée d’admettre que ça l’excite. Ses cuisses s’ouvrent. Ses doigts trouvent rapidement sa vulve, glissent entre les lèvres, les écartent lentement. Un doigt joue dans l’entrée de son jardin d’amour. Elle le laisse faire docilement. Il pénètre Colette tendrement sans aucune brutalité.  Il ressort, descend vers la petite porte de ses reins. Il revient vers son sexe, trouve son clitoris qui commence à durcir rapidement.

Elle soupire faiblement, pour lui faire comprendre qu’elle apprécie, elle soulève son pubis longuement. Il comprend le message et se met à la masturber tantôt en titillant son bouton, tantôt en le faisant rouler sous ses doigts. Colette gémit doucement, se laisse glisser un peu plus dans le fonds de la baignoire pour écarter ses jambes le plus largement possible. Son autre main rejoint la première, un doigt ensuite, deux la pénètrent profondément puis se replient pour gratter son point sensible. Il sait y faire. Ses gémissements augmentent en intensité. Son corps va au-devant de ses doigts. Son sexe ne lui appartient plus, son ventre non plus tandis qu’elle sent les spasmes du plaisir dans son ventre augmenté en fréquence et en intensité. Elle va jouir, elle est au bord de l’explosion.

Colette ouvre les yeux juste avant le moment fatidique, Paul la regarde, leurs yeux s’accrochent juste avant que les siens basculent et qu’elle perde toute notion du temps. Une énorme vague l’emporte. Une longue plainte s’échappe de sa gorge. Que c’est bon de jouir, peu importe à ce moment qui en est l’artisan. La tête dans les nuages, elle savoure les vagues qui déferlent et parcourent son corps sans en oublier la moindre parcelle. Un long moment plus tard, quand elle ouvre les yeux, il est là, souriant.

– Mon plus grand plaisir, c’est de te faire jouir, de te voir prendre du plaisir et de te voir aussi donner du plaisir.

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Colette se sent toute bête et voilà qu’elle ce met à rougir comme une gamine. Elle s’enveloppe dans un drap de bain et Paul la pousse vers le lit.

Elle se couche sur le lit, Paul se dresse face à elle. Il la regarde allonger devant lui, ses yeux plongent vers son intimité, insistent. Elle comprend en ouvrant ses cuisses. Il en veut encore plus.

Colette cède à ses exigences en soulevant ses jambes pour les replier et les tirer en arrière après les avoir crochetées avec ses coudes au niveau des genoux. Elle s’offre d’une manière indécente. Ça lui plaît, il sourit tandis qu’il se déshabille en prenant tout son temps, les yeux rivés son sexe offert.

-Tu vas me donner ta petite chatte et tu vas me faire jouir.

Il la domine et elle aime ça. Colette s’est découvert des dispositions à la soumission avec Paul. Sa queue se dresse , majestueuse, il se la caresse, fait coulisser sa main sur la hampe à plusieurs reprises avant de s’agenouiller devant elle.

-Tu mouilles. Tu as envie de ma queue ?

Colette ne répond pas, se contentant d’ouvrir un peu plus l’entrée de sa grotte en mettant en action les muscles de son ventre. Elle dégage une de mes mains pour glisser un de ses doigts dans l’entrée.

Paul pose son sexe devant l’entrée de son jardin d’amour, y fait entrer juste le gland, s’arrête. Elle lève les yeux vers lui.

– Demande-moi de t’enfiler ? De te la mettre. Je sais que tu en as envie.

C’est vrai. Elle a envie qu’il la prenne, qu’il la possède et qu’il la fasse jouir encore.

– Fait moi l’amour. J’ai envie de ta queue dans mon ventre. Fait moi encore jouir, je veux encore jouir.

– Oui, c’est bien ma chérie. Lâche-toi, tu ne le regretteras pas.

– Arrête de parler. Vas-y je suis prête. Fait moi l’amour, fait moi jouir encore, je t’aime.

Paul jubile. Il sait qu’elle sera son esclave sexuel tant qu’elle sera avec lui. D’un coup de reins, il s’enfonce dans son jardin, son gland progresse facilement entre ses chairs intimes. Elle pousse un long gémissement de plaisir. Il arrive en butée, elle sent contre mes fesses, ses bourses bien pleines de cette semence avec laquelle, il va la combler. Colette s’excite en pensant qu’il va bientôt remplir sa grotte de tout son foutre. Il tient Colette par les cuisses, son autre main sur son bas-ventre, son pouce part à la recherche de son clito. Il est gros, elle le sent bien envahir son fourreau pour s’imposer dans son ventre. Elle est à lui. Il a fait de Colette sa femelle. Une folle envie de jouir encore l’envahit.

– Plus fort. Baise-moi mon chéri, fait-moi jouir.

Paul assène de véritables coups de boutoir. Tout l’intérieur de son ventre vibre sous l’assaut. Elle crie de ne pas arrêter, que c’est bon de sentir sa grosse bite la défoncer. Son pouce trouve enfin son bouton à jouir. Il le fait rouler avant de le prendre entre deux de ses doigts. C’en est trop. Un nouvel orgasme l’emporte. Elle jouit en criant mon bonheur.

– Oh OUUUUIII !  AAARRRRRRRGGGGG !

En plein orgasme, il la retourne sur le ventre.

– A ton cul maintenant. Donne-moi tes fesses !

Une claque s’abat sur mon postérieur.

– Donne-moi ton cul !

Colette soulève son arrière-train. Aussitôt un doigt s’engage dans la petite porte de ses reins. Il lime quelques secondes avant qu’un deuxième ne le rejoigne. Il lui fait un peu mal, cependant elle aime sa domination. Il la prépare à la sodomie. Elle écarte ses deux fesses avec ses mains.

– Tu vas voir comme tu vas adorer de te faire encore sodomiser.

Elle sent déjà sur son anus le contact de son gland. La porte de son jardin secret s’ouvre quand il appuie de tout son poids. Il s’enfonce rapidement, dans ses fesses.

– Écartes tes fesses comme il faut.

Elle obéit en séparant ses deux globes à deux mains. Il ressort, enduit son anus et son gland de salive puis le repose dans l’ouverture.

– Allez pousses maintenant.

Elle pousse et d’un coup, la bite s’enfonce dans ses chairs. Ses sphincters s’ouvrent, il s’est enfoncé jusqu’aux couilles. Il reste sans bouger. Colette s’habitue vite à son imposante présence.

– Il est trop bon ton petit cul bien serré. Je vais en jouir maintenant.

Paul tient Colette par les hanches et commence à remuer doucement. Elle gémit. Il s’arrête, revient, ressort encore doucement. Paul rajoute de la salive autour de sa queue et sur les bords de sa corolle. Il s’enfonce encore. Elle gémit encore, mais c’est une autre sensation de plénitude entre ses reins qui la submerge. Elle creuse ses reins, la bite la pourfend, c’est du plaisir.

Les sensations sont tellement fortes, décuplées par cette situation se faire sodomiser en levrette par cet homme auquel elle a donné sa vie par amour en quittant son mari, son travail, sa famille. Colette c’est soumise à Paul entièrement. C’est complètement dément, en plus, elle aime ça. Elle aime ce qu’elle est en train de faire, ça l’excite, ça l’excite tellement fort qu’elle en jouit.

Colette sent Paul  s’emballer entre ses fesses, il arrive au bout du voyage, sa queue grossit encore, ses coups sont plus puissants, plus rapprochés, il va jouir, se vider les couilles et remplir ses intestins de son sperme. La simple évocation de son éjaculation imminente dans cet endroit intime que son mari n’a pas eu le droit de visiter, la fait exploser.

– AAAARRRRH ! OOUUIIIIIII !

Elle se ramasse sur elle-même, tous ses muscles se tétanisent, la jouissance l’emporte. Les vagues de plaisir se succèdent, irradient son corps avant de prendre possession de sa tête pour l’occuper toute entière. Elle jouit, c’est bon. Elle se laisse porter par les endorphines qui se répandent en elle. Plus rien n’existe, plus rien ne compte, juste cette sensation de plénitude incomparable crée par l’orgasme. Paul ne résiste pas au spectacle de Colette en train de jouir. Il explose bruyamment à son tour.

Elle sent comme dans un rêve les spasmes de son membre dans son anus tandis qu’il éjacule au plus profond de ses reins. Ses forces l’abandonnent, la tête lui tourne, c’est trop fort, trop puissant. Colette se laisse retomber sur le lit, épuisée, vidée. Elle sombre dans l’inconscience, on ne sait combien de temps, lorsqu’elle ouvre les yeux. Ils sont toujours accouplés. Paul est allongé contre

Colette, en chien de fusil. Il caresse doucement son corps, les sensations sont agréables. Elle  pousse un discret soupir de contentement.

– C’était bon ma chérie ?

Colette ne répond pas tout de suite, la tête encore dans les nuages.

– Oui ! Je prends plus de plaisir avec toi, je ne veux pas te perdre, je ferai tout ce que tu veux.

Paul, satisfait de la réponse, dépose un baiser sur son épaule et se retire lentement de ses reins. Un grand vide se fait sentir en elle tandis qu’il se lève.

Elle sent toute la semence en elle, suinter sur ses fesses.

– Touche toi !

Colette obéit, pose sa main sur son sexe. Elle se touche le clitoris, le vagin, tout est collant.

Colette a le cerveau embué, elle est ailleurs. Son corps vibre de spasmes. Elle garde les jambes écartées, et se touche, comme si elle est ailleurs, comme si ce n’est pas elle qui fait ça.

– T’en veux encore ?

– Oh ! Oui mon chéri, autant que tu veux ?

– Ah ? Tu  en veux encore  de la bite ? Ne dis rien ! Ne bouge pas !

Colette voit Paul partir dans le salon ?

Sam Botte

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