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La découverte de Léa une rousse sexy de 21 ans

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Je réponds au doux nom de Léa, une séduisante jeune femme rousse de 21 ans. Mes yeux émeraude captivent, mon visage angélique exulte une innocence envoûtante. Malgré ma petite stature d’un mètre cinquante, je suis loin d’être insignifiante, affichant fièrement mes courbes avec mes 55kg. Je ne suis pas une silhouette filiforme, mais plutôt une délicieuse tentation, arborant une généreuse poitrine en 90D et des fesses charnues qui ne demandent qu’à être explorées. En somme, je suis un délice visuel, bien que le plaisir ne soit pas toujours à mes côtés. Je l’avoue, je ne suis pas heureuse…

Quand j’avais 16 ans, j’ai découvert le sexe avec un garçon qui en avait 18. J’étais assez naïve à l’époque et croyais que les garçons étaient tous des princes charmants. Quand il m’a draguée, m’a emmenée dans son lit et m’a demandée de lui faire une fellation, même si je l’ai trouvé peu ragoutant, j’ai tenté de le faire de la meilleure façon possible. Nous avons eu une relation amoureuse douce et aimante, mais je dois admettre que pour ma première fois, je n’ai pas ressenti ce que mes copines avaient décrit comme une expérience extraordinaire.
Je ne sais pas si c’est moi, mais je suis restée sur ma faim. L’acte a dû durer moins de dix minutes, ce qui est assez rapide, et il a éjaculé dans sa capote. Nous avions utilisé la position du missionnaire, qui était plutôt agréable pour moi. En résumé, ma première expérience s’est déroulée rapidement et a été un peu ennuyeuse…
Mes autres expériences se sont également faites au fil du temps. Certes, les garçons étaient aimables et certains étaient bien membrés, mais je ne ressentais pas le même plaisir que certaines de mes copines. Nous varions les positions, comme la levrette ou certaines ne prennent que cette position pour ressentir le plus de plaisir selon leur dire. Je ne prétends pas que je ressentais quoi que ce soit, c’était acceptable, un peu de plaisir de temps à autre, mais pas plus. Je ne kiffais pas !

Ainsi, j’ai réalisé que je ne ressentais pas de plaisir et que la cause du problème venait probablement des garçons, qui manquaient de connaissances, ou peut être moi qui ne ressentais tout simplement rien. J’ai tenté différents types de sexes, certains petits et fin, d’autres plutôt long et épais, mais cela ne m’a pas satisfaite. Je me plaisais à simuler au maximum la plupart du temps, et je ne revoyais rarement ces beaux jeunes hommes avec qui je n’avais aucune relation.
Ma vie était un peu monotone, car je savais que j’avais tendance à plaire, ce qui me permettait de rencontrer facilement. Je suis plutôt joyeuse, sans prise de tête et capable de m’amuser. Lorsque je parle avec mes copines sur leur dernier plan cul, ceux-ci sont aussi magiques les un que les autres, même si certains étaient catastrophiques. De ce fait, une pointe de jalousie venait toujours s’immiscer dans mon esprit, me demandant pourquoi je ne pouvais pas prendre du plaisir ?

Un soir de semaine, dans un bar, j’ai fait la connaissance de Benoît, un homme élégant et blond aux yeux bleus. Son apparence musculeuse et son charme assez charismatique m’attirait. Il se présenta à moi et nous avons commencé à parler de tout et de rien. Peu à peu, nous avons commencé à nous draguer, et j’ai senti qu’il avait envie de continuer, d’aller plus loin.
Ce soir-là, j’ai pris la décision de tenter de rencontrer ce charmant jeune homme de 22 ans, dans le plus simple appareil. Il possédait une main puissante, comme dit l’adage : “Grande main, grand pénis”… Bien que je sois convaincue que cela n’était pas toujours approprié, je trouvais amusant de les comparer. En rentrant chez moi, nous nous sommes installés dans le salon en toute tranquillité et nous avons poursuivi notre conversation. Il est évident qu’au fil des minutes, nos mains se touchèrent, nos langues se succédèrent, et nous étions rapidement nus…
En la caressant avec ses deux mains, il déclara :

— Woaw, je ne me doutais pas que tu avais une poitrine si belle, si excitante, avec de jolis tétons.
— Merci, c’est vrai que je suis assez fière de ma poitrine, qui est souvent appréciée par les garçons (rire).
— Et l’odeur de ta peau est captivante, je suis totalement sous ton charme, j’aime beaucoup, je crois que je vais te dévorer. (rire)

Je le laissai m’embrasser, me caresser et mon esprit comme toujours attendait de prendre du plaisir. Il continua de me lécher, un peu partout, en commençant par mon cou, mes seins, puis ma chatte, en me doigtant doucement, ce que j’appréciais. Nous nous sommes mis dans une position de 69 en nous faisant plaisir. Il avait un sexe agréable, bien proportionné, pas trop long, mais épais, et j’ai senti qu’il appréciait beaucoup mes compétences avec ma langue et ma technique, car j’avais succombé à de nombreux hommes, ce qui m’a fait devenir presque une experte en fellation. Ensuite, il m’a pris dans diverses positions, et cette fois-ci, l’acte n’a pas duré dix minutes, mais beaucoup plus longtemps.

On changeait de position et j’ai commencé à envisager la possibilité de prendre mon pied à force de me pénétrer sous divers angles. Il s’est abandonné à moi et j’ai ressenti une certaine nature animale en lui, quand il me prenait en levrette, accompagnée de coups de rein violents, que j’appréciais, mais qui ont malheureusement disparu rapidement. Après 30 minutes, je dirais, il éjacula sur mes seins, il avait une charge impressionnante et m’en mettait de toutes parts.

Rapidement, je suis allée sous la douche et il s’est joint à moi. Une fois que la douche était terminée, nous nous sommes allongés paisiblement dans les bras, nos corps nus enlacés.
— J’ai vraiment aimé ta beauté, ton corps est magnifique et j’ai eu beaucoup de plaisir.
— Tu es adorable, merci…
— Je crois que tu n’as pas pu atteindre ton plaisir totalement, en raison de quelque chose. Bien que je sache que tu as du apprécié ce que je te faisais, tu ne t’es pas abandonné !
— J’ai réellement été ravi de faire l’amour avec toi !
— Tu peux me le dire, je ne vais pas être offensé ! Il semble que tu ne sois pas capable de ressentir du plaisir ! Il semble qu’il te manque quelque chose.
— Peut-être, je ne sais pas, en tout cas, c’était très bon !
— Je te l’ai dit, tu peux être naturelle avec moi, je ne partirais pas en courant. Dis-moi les choses franchement, mon but est de t’aider, pas de te juger !
— Oui, c’est vrai, je l’avoue, j’ai aimé, mais sans plus… mais rassure-toi, c’est avec tous les hommes pareils. Je ne sais pas ce qui cloche chez moi !
— Je crois que cela vient de ta façon d’être, j’ai remarqué que tu aimais donner du plaisir, mais que tu le faisais machinalement, sans forcément par envie.
— À force, je pense en effet que je suce machinalement, comme un robot en effet
— Il est possible que tu suces comme un robot, mais tu suces très bien, sache-le (rire). Je te suggère de retenter de nouveau demain soir, acceptes-tu ? En revanche, laisse-moi prendre les chose en mains. Je viens vers 22h demain. Je souhaite que tu laisses la porte ouverte, tu l’entrebâilles, tu te mets à genoux et tu m’attends. OK ? Deal ?
— Tu sais, je ne planifie pas de rendez-vous avec des hommes, souvent, je les vois une seule fois. Je préfère vivre au jour le jour ! Tu as l’air agréable, tu as tenu pendant plus de dix minutes (rire), et j’apprécie les nouvelles expériences ! Ok pour demain, vers 22 heures.
Le lendemain, je suis à la fois excité et intrigué par cette nouvelle expérience. Je me suis habillée d’un magnifique ensemble rouge avec un string en dentelle, un soutien-gorge un peu transparent et un porte-jarretelle avec des bas. L’heure approchait, j’allais ouvrir la porte et je me suis mise à genoux, les mains dans le dos, dans un état de sérénité totale.
La porte s’ouvrit et j’entendis qu’il rentrait. J’avais changé de position, dos à la porte d’entrée, comme il l’avait mentionné.
— Je ne veux pas que tu me voies, garde les yeux fermer. Je vais te mettre un bandeau sur les yeux pour que tu ne puisses pas voir ce que je pourrais te faire.
Je ne voyais rien lorsqu’il ajusta le bandeau. Ces gestes étaient fermes, mais doux.
— Je tiens à ce que tu gardes les mains dans le dos, quoi que je fasse ce soir, car tu es ma soumise, n’est-ce pas ?
— Si tu veux Benoît
— Je préfère que tu répondes oui, Maître.
— Mais…
— Cependant… Je ne veux pas de questions, mais je peux t’assurer que tu vivras une expérience sans précédent…
— Oui Maitre…
— Si tu ne maintiens pas tes mains dans le dos, je devrais les attacher ! Est-ce que tu as compris ?
— Oui Maitre…
Je dois admettre que j’étais à la fois très excitée et très stressée. Je devais être sa “soumise”, ce qui était la suite du programme, et je ne voyais rien.
Je sentais son regard fixait mon corps sans que je puisse bouger, ses mains caressaient occasionnellement mes épaules, mes cheveux, mes seins et ma bouche, ce qui était très troublant.
En les pressant, il caressa mes seins à pleines mains, puis les retira de leur bonnet et commença à titiller mes tétons, en les pinçant et en les tirant doucement dessus.
— Je te félicite pour tes sous-vêtements, Léa, tu es très athlétique et sexy dans cet ensemble.
— Merci

Il serra fermement mes tétons en exprimant son mécontentement et me dit :
— Merci Maitre !
Je ressentis une légère douleur et j’essayais de dire ce que je pouvais :
— Merci Mmmmaitre…
Il retira mon soutien-gorge et mes seins lourds tombèrent légèrement. Il les malaxa et a repris à titiller mes tétons, en les pinçant et tirant dessus.
— Je vais te donner des pinces à tétons avec une chaine pour que je puisse tirer dessus et te faire plaisir quand je le veux !
Je perçus l’effet des pinces sur mes tétons immédiatement. Elle me procurait un certain plaisir que je ne pouvais pas nier.

Ensuite, il a placé sa main entre mes cuisses et a commencé à caresser mon sexe.
— Il semble que tu apprécies, tu es toutes mouillées, petite salope.
Après avoir entendu ces mots, j’ai ressenti une vague de chaleur au travers de mon corps et une grande excitation, et je me suis pressé de dire :
— Oui, Maitre, je suis reconnaissante pour ce que tu me fais…
— J’en suis convaincu, mais ce n’est que le début ! Ouvre ta bouche et montre à ton maitre à quel point tu suces bien !
J’ai ouvert la bouche et j’ai commencé à détendre mes mains…
— Tes mains doivent être derrière ton dos, sinon je t’attacherai ! Ouvre ta bouche maintenant, bitch !
Je ne savais pas ce qui m’attendait, car ce garçon me traitait de bitch, de putain, de salope et m’obligeait à le sucer, pourtant, je commençais vraiment à apprécier cela profondément.
Quand j’ai ouvert ma bouche, il a introduit sa queue dans ma bouche et a commencé à effectuer des mouvements de va et viens, d’abord lentement, puis progressivement plus profonds.
— Je sais que tu aimes cela, tiens ma queue ! Au plus profond de ta gorge !

Je me suis senti motivé par ces paroles et j’ai travaillé de toutes mes forces à encore mieux le sucer. Les yeux fermés par le bandeau, je ne voyais rien, mais je pouvais me représenter la scène, ce que j’apprécie beaucoup. La chaîne attachait à mes seins dans une de ses mains, et chaque coup de tête tirait sur mes tétons, cela me faisait un petit plaisir et j’aimais cela.
Il saisit ma tête avec ses deux mains et enfonça sa queue pendant quelques instants. Je découvrais une nouvelle façon de sucer et j’adorais cela. Ce fut une révélation de sentir cette queue au fond de ma gorge ! Je répétais cela sans relâche !
— Il semble que tu apprécies cela, n’est-ce pas ? Suce-moi bien avant de te baiser, sinon je vais jouir rapidement dans ta bouche.
Quelques instants plus tard, il me déclara :

— Je fixerai tes mains sur tes mollets, je te mettrai dans la position de la levrette, et je te baiserai comme une chienne !
Il fixa les deux mains sur mes mollets tandis que je me tenais à quatre pattes, en position de levrette, avec le cul bien cambré. Ensuite, il commença à me donner des petites claques sur mes fesses.
— Tu as un cul magnifique qui doit être baisé sans retenue ! Je vais te faire jouir, petite salope, tu verras !
Il se mit une capote, écarta mon string et commença à baiser ma chatte trempé de désir violemment sans hésitation. Il a profondément enfoncé son pénis dur, effectué des mouvements rapides et faisait claquer ses couilles sur ma chatte. Je me sentais bloqué et incapable de bouger, à sa merci… et pourtant, je commençais à vraiment adorer. Il me baisait comme une chienne, et enfin, je ressentais du plaisir ! Cette fois-ci, je ne simulais pas, mais j’envoyais des signes de plaisir qu’il a immédiatement repérés.
— Tu sais, c’est ainsi que l’on baise une chienne comme toi ! Est-ce que tu apprécies mon traitement, le fait de te faire baiser comme une chienne ?
— Oui… Mmmmmmmaitre ! dis-je, entre deux coups de reins puissants !

Il continua à me baiser avec violence, en me claquant parfois sur les fesses. J’étais sa chose et j’apprécie cela !
— Retourne-toi immédiatement !
Je me déplaçais vers le côté et me retrouvai sur le dos lorsqu’il me reprit brutalement. Il a retiré le bandeau et j’ai été témoin de sa façon de me baiser. C’était la première fois que je me sentais si heureux.
Il a pris la chaine qui était attachée à mes tétons et a commencé à tirer dessus tout en me baisant, au début doucement, puis de plus en plus fort, jusqu’à ce que les pinces sur mes seins se retirent complètement. Quand ses mains atterrirent sur mes seins pour les malaxer, et jouer avec mes tétons, j’éprouvai une forte douleur qui fut rapidement remplacée par une vague de plaisir ! Puis sa main vient se placer sur mon cou, qu’il serait avec force en me baisant encore plus fort !

— Ahhh comment t’est bonne salope ! Parce que tu es une salope, n’est-ce pas ? Maintenant, tu es ma pute ! Dis-le !
Sans réfléchir une seule seconde, car c’était exactement ce que je ressentais, je voulais devenir sa salope soumise et qu’il me guide vers ma position de salope… Je sentais que c’était précisément ce que je voulais !

— Oui, je souhaite devenir votre salope soumise, Maitre !
En retirant la main de mon cou, il me gifla, et me dit :
— C’est bien, tu es en bonne voie de salope soumise, j’aime ton comportement ! Et je t’accepte en tant que ma soumise !
Il se mit à se retirer de ma chatte trempée, enlevait son préservatif, et approcha son sexe épais de ma bouche, puis l’introduisit pour y décharger tout son sperme.
— Oh, bitch, prends tout le sperme de ton maître et n’oublie pas de nettoyer ma queue…

J’avalais toute sa semence avec plaisir, plutôt que par dégout ! Je ne l’avais jamais fait avant et j’ai trouvé cela agréable instinctivement… Je me plaisais à le sucer de plus en plus jusqu’à ce qu’il me retire son sexe de la bouche.
Avec des yeux francs, je le fixai et exprimai ma gratitude la plus sincère envers lui pour cette découverte :
— Merci maitre pour cette découverte…
Il me détachait et nous avons pris une douche ensemble, mais je dois dire que cette douche par rapport à la veille était différente. J’avais anticipé le plaisir, j’avais apprécié pendant un certain temps, même si je n’avais pas eu autant de plaisir, mais j’avais réussi à prendre mon pied. Enfin, j’avais compris pourquoi je ne kiffais pas !
On se retrouvait dans le lit, enveloppé dans ses bras…

— Qu’est-ce que tu penses de ma surprise ?
— Merci Maître, j’ai beaucoup aimé, lui dis-je, en l’embrassant à pleine bouche, ce qui était rare pour moi.
— Lorsqu’on est en mode normal, tu es autorisée à laisser tomber le terme Maitre. Il est là uniquement pour le jeu et uniquement lorsque tu es ma soumise.
— Ok, sincèrement, j’ai vraiment apprécié et j’ai pris du plaisir !
— J’en suis conscient, je l’ai perçue dans tes yeux, et cette fois-ci, tu n’as pas menti, ni simuler. Tu es ma soumise, Deal ? Je peux te faire ce que je veux, t’embrasser, te baiser quand j’en ai envie et te punir si tu ne respectes pas mes paroles ?
— Je souhaite essayer, mais quand tu parles de punir, qu’entends-tu par là ?

— Saches déjà que me sucer ou te baiser, je t’accorde un privilège. C’est une récompense. Punir, c’est par exemple recevoir une fessée avec la main, le martinet, la ceinture ou la planche par exemple. De plus, je respecte mes soumises et je ne contredis jamais leurs désirs. Il n’y a aucun problème si tu souhaites arrêter demain. Et aucun soucis si tu veux aller plus loin.
— Je suis clairement d’accord, car j’ai finalement trouvé du plaisir ! Par contre, tu te rendras compte que je ne suis pas toujours très sage…
— Tu seras donc puni en conséquence ! Les punitions pourront commencer doucement et se durcir progressivement, mais garde à l’esprit que toutes les punitions sont un mélange de douleur et de plaisir. Avant de t’engager, n’oublie pas que tu ressentiras de la douleur ; parfois, cela passera, parfois, cela peut être extrêmement fort. C’est un dépassement de soi-même ! Et la souffrance peut entraîner le plaisir ! De plus, cela peut entraîner des habitudes, que tu pourrais apprécier au fil du temps.

— Je suis prête à tester ! Cependant, nous sommes d’accord que si je décide de stopper, il n’y aura pas de problèmes.
— Il n’y a aucun problème, mais je ne te reprendrais plus comme soumise. Si tu souhaites recommencer, il te faudra trouver un nouveau Maitre.
Je confiais à Benoit, mon Maitre, une paire de clés pour tenter de nouvelles expériences.

Sur toutes ces belles paroles, j’ai commencé mes aventures de soumise avec Benoît. J’ai ressenti un plaisir inouï lors de mon initiation, enfin, je me sentais vivante. Je vous raconterai cela dans mes lettres.
Bisous à tous, Léa la soumise

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