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La dépravation d’une mère Chapitre 1

La dépravation dune mère Chapitre 1

Cette histoire est un fantasme

En week-end prolongé, je décide de rendre une visite surprise à ma mère. Je la sais seule en ce moment, mon père est en déplacement professionnel, il ne rentre qu’à la fin de la semaine prochaine. Le temps et la solitude lui paraîtront moins insupportables.

Je trompe l’ennui du long trajet en pensant à maman. J’imagine son radieux sourire quand elle me découvrira sur le seuil de la porte. Comme souvent ces derniers temps quand je pense à ma mère, d’autres pensées osées et gênantes m’envahissent.

Nadège est une quinquagénaire de 56 ans, élancée et féminine. Malgré le temps passant, c’est une jolie femme, bien conservée, qui prend soin d’elle par la pratique quotidienne de la marche à pied. Sa grande taille, son opulente poitrine et son fessier ferme et rebondi font que ma mère est une femme attirante, séduisante qui plait et sait plaire à la gent masculine. C’est pour ces raisons que j’ai de plus en plus de mal à m’empêcher de penser à ma mère de façon sage. Je me surprends à aborder, à séduire des femmes qui lui ressemblent. Avec un résultat mitigé, mais à chaque fois que j’en amène une dans mon lit, je plaisir est décuplé.

Pour un effet de surprise total, je gare ma voiture sur le parking à quelques centaines de mètres de la demeure familiale. En approchant de la maison, j’aperçois la voiture de mon oncle Hervé, avec qui je m’entends très bien. Enthousiaste de l’aubaine, je presse le pas. Arrivé sur le perron, je sonne. Une fois, une deuxième fois. Personne, juste les aboiements de Brindille, la chienne de mes parents, me répondent. J’attends patiemment quelques instants devant la porte désespérément close. Je décide de passer par le jardin, je franchis le portillon, longe la maison pour atteindre la terrasse dépourvue de toute présence. Le premier jardin est lui aussi désespérément vide. Je me résigne à m’aventurer dans l’autre et vaste partie boisée de la propriété. Je sais que ma mère aime s’isoler dans ce bois, pour s’abandonner à sa passion pour la lecture. Seule, avec le bruissement des feuilles et une légère brise pour accompagner ses lectures. Elle s’est aménagé un petit coin avec un bain de soleil, une table basse et une desserte pour ne manquer de rien lors de ses après-midis studieuses. Son paradis comme elle dit.

Afin que la surprise soit totale, je m’engage prudemment dans le sous-bois, après quelques minutes, j’aperçois enfin les silhouettes de mon oncle et de ma mère. À quelques mètres d’eux, je m’arrête brusquement, stupéfié par ce que je vois. Ma mère, ma génitrice, la femme que je vénère le plus au monde est intégralement nue. En position demi-assise sur son transat, les jambes écartées, reposant sur chacun des accoudoirs, exhibe sans pudeur sa vulve glabre. Un doigt sur son clitoris, elle se masturbe vivement. Elle dessine sur son capuchon, des mouvements de rotation qui ne la laisse pas insensible. Son sexe luisant perle son nectar. Ses seins ronds sont visiblement gonflés par le désir, ses tétons pointent outrageusement sous la probable excitation de sa masturbation frénétique. Hervé, mon oncle est nu également. Debout, à côté de sa sœur, les yeux fermés, la tête en arrière, il savoure la fellation que lui prodigue maman. Son sexe coulisse avec facilité dans la bouche de ma mère. Elle avale le chibre de son frère avec gourmandise. Nadège, lape, aspire, lèche cette colonne de chair. Sa langue parcourt la totalité de la hampe, elle tournoie autour et sur le gland avant de creuser ses joues pour l’accueillir au plus profond de sa gorge. Je n’arrive pas à croire ce que je vois.

Ma mère, la femme la plus respectable qui soit, trompe mon père avec son propre frère. Mes pensées se tournent immédiatement vers papa. Lui qui se tue à la tâche, être ainsi bafoué, humilié de la sorte. Mon modèle de la famille parfaite s’effondre. Bien dissimulé derrière les épais buissons du bosquet, j’assiste impuissant et médusé à l’adultère de ma maman. La raison me pousse de surgir, de mettre un terme à cette situation. L’attirance pour ma mère me dicte de ne rien faire. Je saisis mon téléphone portable, prends des clichés de cette incroyable scène. J’immortalise cette tromperie familiale. À peine je repose mes yeux sur la copulation des deux amants, la situation dérape un peu plus dans la perversion. Mon oncle extirpe sa verge de la bouche de sa sœur et plonge aussitôt dans le compas de ses cuisses écartées. Il s’acharne avec fougue sur la chatte trempée de sa sœur. Il dévore sans aucune retenue le sexe luisant de mouille qui s’offre à lui. Nadège doit prendre un plaisir certain si j’en crois les gémissements que je perçois. Elle halète, suffoque, respire bruyamment sous les coups de langue de son frère.

— Oh Putain !! C’est bon….. Ouiii ….Encore !!!

Les propos de ma maman sont comme un électrochoc. Je ne la reconnais pas dans un tel relâchement.

— Bouffe-moi bien la chatte…. Ouiiii ….. Ne t’arrête pas …. — Humm….Je mouille comme une….salope que je suis….Putain c’est BON.

Sous le choc, j’arrive malgré cela à reprendre mon téléphone, enclenche le mode vidéo et enregistre cette partie de baise impensable et inconcevable. Sous l’effet du plaisir qui certainement doit l’envahir au plus profond d’elle, ma mère se lâche sans retenue, sans aucune pudeur.

— Hervé….Putain !!….Baise-moi !!!

— Tu veux ma bite dans ta chatte salope ? Alors, demande mieux que ça.

— Prends ma chatte de salope… baise-moi comme une pute….Défonce-moi… je veux ta bite de salaud dans ma chatte.

Sous les injonctions de ma mère, qui décuple son excitation, mon oncle positionne sa sœur en levrette, pointe sa trique à l’entrée de la vulve de maman et sans ménagement pénètre la chatte maternelle d’une violente poussée qui arrache un cri à Nadège. Enfoncé jusqu’aux couilles dans le vagin de sa sœur, il se retire presque entièrement et replonge aussi fort dans l’antre brulant et suintant. Il laboure maman de façon mécanique, une vraie machine. Son ventre claque régulièrement contre le cul de ma mère. Les gémissements, les cris résonnent sous les arbres. Je suis fasciné par ce spectacle torride, admiratif de la résistance de mon oncle. Ce dernier s’arrête, pose une main autoritaire au creux des reins de maman l’obligeant à se cambrer, à lui présenter son fessier épanoui. Tout en restant figé en elle, Hervé fouille des doigts la raie culière de sa partenaire. Je le vois porter ses doigts à sa bouche avant de reprendre sa caresse. Avec un cri de surprise, maman se redresse, bouche ouverte cherchant son souffle, avant de retomber comme matée, acceptant l’intrusion dans cette partie si intime de son corps. Mon oncle sort de la chatte de maman, pour remonter lentement vers le puits étroit de la femelle qu’est ma mère. Se tenant d’une main il effleure l’œillet préparé. J’ai du mal à retenir un cri de surprise quand je vois ma mère s’ouvrir le cul à pleine main. Un nouveau cri monte dans l’air chaud de cet après-midi quand mon oncle s’enfonce lentement dans ce cul offert.

Il reste immobile. Il se contente de caresser les fesses offertes de ma mère. Cette dernière, tête enfouie entre ses bras repliés, ses mains agrippées au tissu du coussin, lui demande d’une voix larmoyante.

— Doucement chéri, doucement.

Je suffoque, sidéré par la facilité avec laquelle mon oncle s’est enfoncé dans les fesses de maman. Je transpire, souffle court, je bande. Je me caresse à travers le tissu de mon pantalon.

Les gémissements de ma mère s’accentuent quand son bassin se met à onduler, abordé lentement comme si elle appréhendait de se faire déchirer par cette barre de chair enfoncée en elle. Ses mouvements s’accélèrent, donnant le signal à mon oncle. Lui aussi, au début il la pilonne lentement, pour accélérer. Je n’en peux plus, je me libère, me prends à pleine main. Impudique, lubrique, elle l’encourage, l’excite avec des mots plus outranciers, plus vulgaires les uns que les autres.

Leurs cris bestiaux de jouissance déclenchent mon plaisir. De longs et puissants jets, je jouis dans le cul de ma mère, je l’inonde. Ce n’est pas mon oncle, c’est moi qui la fais crier. Une jouissance animale. Je me ressaisis, je me réajuste. Comme je suis venu, je m’éloigne aussi discrètement et prudemment…

La suite est en cours d’écriture.

Nicolas

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