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Histoires Taboues 2025 : Vos Fantasmes les plus Secrets Inceste

La Dérive incestueuse D’odile et Serge

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Lucien, 26 ans, ce qui n’est pas coutumier, décide de partir en vacances avec ses parents, Odile et Serge. Le couple loue chaque année un bungalow, toujours au même camping. Les deux sont ravis que leur fils daigne pour une fois prendre des vacances avec eux. Sur place c’est comme un rituel, Serge retrouve ses copains pour des parties de pétanque interminables. Lucien, quant à lui, profite de la piscine. Comme il est beau garçon, il se fait rapidement des copines.

Pour Odile ce n’est pas la même chose, l’absence répétée de son mari commence à lui peser bien qu’elle ait quelques copines des années précédentes, elle déprime. Serge se rend compte de quelque chose, cloche et questionne sa maman :

— Oh maman, toi tu as quelque chose qui ne va pas ?

Odile, elle qui ne quitte pratiquement jamaais son mari répond :

— Ce n’est pas grave mon chéri, ça va aller. Je sais que chaque année ton père revoit ses amis, mais je me sens seule et c’est difficile pour moi !

Lucien l’enlace, la serre très fort contre lui et l’encourage :

— Va à la piscine, fais-toi bronzer, bois l’apéro avec tes copines, prends du bon temps, les vacances sont faites pour cela. Enfile ton maillot, et viens avec moi faire quelques brasses. Après un temps d’hésitation, Odile enfile son maillot. Son fils, en la voyant, siffle d’admiration :

— Ouah la bombe, tu es magnifique maman. Tourne-toi que j’admire tes formes !

En rougissant, Odile pivote sur elle-même. Il est vrai que sa maman a un corps qui, malgré son âge, peut rivaliser avec les jeunettes du coin. Lucien, yeux écarquillés, se rend compte seulement maintenant que sa maman est très sexy. Il reste sans voix en ne quittant pas des yeux le fessier bien rebondi de sa maman, rouge de honte. Ils se dirigent vers la piscine, Odile, très prude, est gênée de se montrer en maillot de bain. Plusieurs vacanciers se retournent à son passage. Lucien se redresse fièrement, il prend le bras de sa maman en toisant de haut les voyeurs potentiels. Il lui souffle à l’oreille :

— Si tu le voulais, maman te ferait un malheur, oh putain le beau cul que tu as, je jalouse papa !

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Odile devient écarlate, et en bafouillant réplique :

— Cesse de dire des bêtises, Lucien, je suis ta maman !

Ils étendent leur serviette et s’allongent dessus. Lucien se colle contre sa maman et, en lui mordillant le lobe de l’oreille, lui dit :

— Je te croquerais bien, regarde comme tous te regardent, je suis sûr qu’il y en a qui bande !

Odile sursaute, et foudroie son fils du regard. Outrée, elle déclare :

— Lucien, tu deviens fou, tu dis des bêtises plus grosses que toi, sois raisonnable, va plutôt piquer une tête dans l’eau, cela te calmera !

Elle prend sa serviette et va s’étendre loin des regards indiscrets. Lucien plonge dans le bassin et rejoint une jeune fille qu’il a connue au début des vacances. Ils sont même devenus très, très intimes. Accrochée au bord du bassin, la fille lui demande :

— C’est ta meuf, la femme avec qui tu viens d’arriver ?

Lucien se redresse et demande sans répondre à la question:

— Tu la trouves comment ?

La fille, sans quitter Odile des yeux, répond :

— Elle est très belle; mais elle est un peu âgée pour toi, tu couches avec ?

En faisant le coq, il répond :

— Ah, ah ma curieuse, ça c’est un secret !

La fille, sans mâcher ses mots :

— À son âge elle doit être un bon coup, je crois que je la gouinerai jusqu’à ce qu’elle demande grâce, elle a le regard troublant, elle doit être une grosse salope !

Lucien, qui ne peut s’empêcher de sourire, ajoute :

— Je vais lui parler de ton désir, cela me plairait de te voir la brouter. Mais je viens de comprendre que tu es bi !

La fille, sans se démonter :

— Tu sais, question sexe, je n’ai aucune retenue. Homme, femme, pourvu que je prenne mon pied !

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Lucien l’enlace et l’embrasse fougueusement. Mais l’idée l’émoustille, il sort de l’eau et s’allonge près de sa maman. Odile profite du soleil, mais elle commence à cuire. Elle demande à son fils de lui passer sur le dos de la crème protectrice, et se met sur le ventre, tête posée sur ses avant-bras et attend. Sans se faire prier, Lucien dépose quelques perles du produit demandé sur les épaules de sa maman. Mais avant de l’étaler, le coquin admire la courbe de ses reins en salivant.

Enfin, avec délicatesse, il étend la crème, mais ne frotte pas, il caresse délicatement la peau sensible. Odile pousse de profonds soupirs, la main agile passe sous la bretelle du maillot, longe l’omoplate, glisse sous l’aisselle. Mais lorsque le bout des doigts effleure une partie du sein, la maman se raidit en soufflant fortement. Les doigts s’infiltrent dangereusement dans le soutien-gorge, la main audacieuse s’empare du sein, le presse plusieurs fois avant qu’Odile ne réagisse. Sans se redresser, elle dit :

— Lucien, retire ta main s’il te plait !

Déçu il est contraint de rebrousser chemin. Résigné, il lui dépose du produit sur les reins et commence un doux frottement. Odile pousse de petits gémissements de satisfaction, en ondulant doucement du bassin. La caresse devient plus précise, les doigts passent sous l’élastique du slip, et glissent délicatement sur le haut des fesses.

Quelques fois les intrus s’égarent dans le large sillon et s’approchent dangereusement de l’œillet fripé. Mais lorsqu’un doigt se pose dessus, Odile se redresse brusquement. Lucien, contraint de retirer sa main, fait une moue affreuse. Sa maman fronce les sourcils, se pince les lèvres et, en marmonnant, dit :

— Lucien, qu’est-ce que tu fais, tu deviens fou, je ne suis pas un jouet, heureusement que personne ne nous a vus !

Avec stupeur, elle remarque que son fils bande horriblement. Elle déglutit et ne peut quitter des yeux la bosse qui déforme le slip de bain de l’excité. Sans se soucier des conséquences, il lui pose sa main sur la cuisse et lentement la remonte jusqu’à l’entrejambe. Il la plaque brutalement sur la vulve. Sa maman se cabre comme un cheval qui rue. Il remarque que les caresses qu’il avait faites ont humidifié le maillot de sa maman. Honteuse, elle serre fortement les cuisses en repoussant l’agresseur. Elle se relève, d’un bond, noue la serviette sur ses hanches et se dirige vers le bungalow en marmonnant.

Lucien la suit du regard, il observe le déhanchement félin de sa maman qui s’éloigne de plus en plus. Quelques temps plus tard, c’est l’heure du diner. Odile a enfilée une jupe légère et un top qui met en évidence sa poitrine. Serge, lui a invité un copain pour le repas, les deux hommes sont affairés au barbecue et trinquent pendant la cuisson. Lucien fait enfin son apparition. Il aborde un sourire, salue l’invité. Lorsqu’il accroche le regard de sa maman. Elle le foudroie des yeux en fronçant les sourcils

Sur l’avancée du bungalow qui sert de terrasse, Odile dresse la table. Comme le soir tombe, et pour éviter la piqure des moustiques, des bougies spéciales sont allumées sur la table. C’est le seul éclairage qui illumine la table. Serge s’assoit en face de son pote et Lucien se trouve obligatoirement face à sa maman. Le repas commence, Serge et son ami ne parlent que de pétanque. Lucien n’ose parler à sa maman, elle lui jette un regard accusateur lorsqu’elle croise son regard .

De temps en temps des éclats de rire résonnent, Serge et son ami décortiquent leur partie de boule. Soudain Odile sursaute, le pied nu de son fils lui taquine la cheville. Elle le regarde en se pinçant les lèvres, elle tente d’éviter le contact mais Lucien insiste, son pied monte lentement sur le mollet, et arrive à hauteur des genoux. Avec un culot monstre, le pied force le passage et avance progressivement entre les cuisses que la maman peine à serrer. Elle cesse de manger et se cramponne à ses couverts. Ses yeux écarquillés semblent implorer le fils immoral.

Lorsque les orteils entrent en contact avec sa vulve, Odile défaille. Les intrus pianotent sur la fente. L’effet est presque immédiat, la culotte ne tarde pas à s’humidifier. Odile serre les dents, se cambre inconsciemment comme pour faciliter l’accès aux agresseurs. Plus les orteils s’agitent, plus sa vulve suinte. Malgré la faible clarté le coquin voit le visage crispé de sa maman qui serre les dents pour ne pas gémir, elle n’en peut plus. Lucien continue d’harceler la chatte de sa maman. Elle se demande pourquoi qu’elle n’hurle pas.

Au bord de l’explosion, elle repousse sa chaise en arrière. Lucien n’a pas d’autre choix que de retirer son pied. Quasiment en larmes, Odile se lève et s’enfuit dans le bungalow. Serge et son ami n’ont rien remarqué, trop occupés à papoter.

Lucien se lève et rejoint sa maman, il la trouve appuyée sur la table, elle sanglote. Il l’enlace, la serre très fort contre lui. Odile renifle, soupire bruyamment. Elle parvient à dire entre deux sanglots :

— Tu es un monstre, laisse moi !

Le coquin, comme pour se faire pardonner, lui donne une multitude de baisers sur le cou et la nuque. Elle réagit faiblement :

— Laisse-moi Lucien, tu en as déjà fait assez !

Le coquin ne l’écoute pas, il commence à onduler du bassin contre les fesses bien rebondit. la maman est complétement anéantit par les gestes outrageants de son fils. Dans son malheur, elle ne peut ignorer le membre en érection qui frotte fortement sur son fessier. En tremblant elle s’accroche à la table.

Pendant qu’Odile ne sait plus à quel saint se vouer. Les deux compères sur la petite terrasse, ne cessent de boire et de discuter du prochain tournoi de pétanque qui va avoir lieu le lendemain. D’ailleurs ils doivent se rendre à la réunion. Sans entrer dans le bungalow, Serge crie à sa femme qu’il s’absente.

Odile n’en est qu’aux prémices de son aventure. Lorsqu’une main hasardeuse glisse sur son ventre, elle se crispe, tente de réagir, mais aucun son ne sort de sa gorge. La main aventureuse se plaque sur son entrejambe et à travers le fin tissu presse plusieurs fois la vulve. Complètement désemparée, elle répète :

— Mon Dieu, Lucien, non, non arrête je t’en prie !

Mais au contraire, il accélère les pressions. La chatte maternelle entre en ébullition, elle mouille si fort que la culotte en est trempée. Il lui murmure à l’oreille :

— Tu mouilles maman chérie c’est magnifique ça, sens dans quel état je suis !

Il donne quelques coups de reins comme s’il lui faisait l’amour, pour qu’elle sente bien le membre raide. Le manche de chair glisse dans le sillon que seul le tissu protège encore. Malgré le carcan, le gland tente de pénétrer en vain l’anus qui se contracte à chaque assaut. Odile défaillit, pour se défendre elle dit faiblement :

— Non, Lucien, je suis ta maman, ne joue pas avec moi je t’en prie !

La main qui triture la chatte, trouve enfin à travers la faible épaisseur du tissu le clito. Comme par enchantement, il est devenu gros comme une noisette. Bien que cela ne soit pas facile, il le branle tant bien que mal. La maman se manifeste en gémissant. Il faut peut de tempss pour qu’une violente secousse lui traverse le ventre. Une jouissance exceptionnelle la fait grimacer. Elle répéte :

— Mon Dieu, Lucien, lucien mais que fais-tu, tu es devenu fou ?

Elle se sent coupable :

— Je suis damnée, j’ai honte de moi, Lucien, je te hais !

Elle se retourne et lui fait face, son corps tremble. Elle se jette à son cou et éclate en sanglot :

— Tu es un monstre !

Lucien la serre contre lui, lui relève la tête avec deux doigts et lui donne sur les lèvres un baiser bruyant. Il dit en la regardant droit dans les yeux :

— Maman, tu es si belle lorsque tu jouis, que je n’ai qu’une envie, c’est de te faire jouir encore et encore !

Il extirpe de son maillot sa verge tendue, sa maman la fixe du regard sans dire un mot. Elle tressaille lorsqu’il passe ses mains sous sa jupe et la retrousse. Lucien regarde un instant la culotte trempée, avant de l’arracher brutalement. Odile, désemparée, ne sait que faire. Il la bascule sur la table. La maman panique :

— Lucien, qu’est-ce qui te prend, tu es fou !

— Il répond :

— Je sais que c’est immoral, mais tu es comme moi, tu en meurs d’envie !

La maman honteuse tourne la tête sur le côté et ferme mes yeux. Son fils a raison, dans le plus profond de son être elle veut qu’il la prenne le plus sauvagement possible. Vu qu’elle reste sur la table en ne protestant plus, cela encourage Lucien qui, sans brusquerie, lui ouvre les jambes. Il approche sa verge raide du temple dégoulinant, et d’un coup lui enfonce jusqu’à la garde dans le ventre. Odile en poussant un long gémissement s’accroche à lui en évitant son regard.

Lui, s’agrippe à ses hanches et commence un travail de destruction bien orchestré. Le va-et-vient est de plus en plus rapide, à chaque enfoncement la soumise émet un grognement de bête blessée.

Les gémissements d’Odile prouvent qu’elle prend son pied. Elle agite son bassin, donne des coups de reins aussi puissants que ceux de son amant. Le gland racle les parois sensibles du vagin, bute sur le col de l’utérus avec de plus en plus de violence. Elle pâme de bonheur, et ne se retient plus :

— Tape fort mon chéri, fais mal à ta maman salope, oh comme c’est bon, Lucien, Lucien je vais jouir, vas-y, vas-y, oh mon Dieu je suis une catin !

La bite agit comme un marteau-pilon qui forge un morceau de métal. Odile est au bord de la syncope. Elle se cambre fortement, et c’est en poussant un hurlement, qu’elle tente d’étouffer en se mordant la main, qu’elle jouit comme jamais elle ne l’avait fait jusqu’à présent.

Lucien serre les dents, il donne des coups de boutoir d’une violence extrême. Sa maman à chaque coup de reins sursaute en poussant un gémissement. Enfin son jeune étalon déverse dans son ventre un flot de sperme abondant. La douce chaleur du sperme qui s’écoule dans son ventre provoque une nouvelle jouissance.

Lucien retire du ventre accueillant sa queue gluante. Et en l’approchant du visage de sa maman, il dit :

— Régale-toi maman, fais-toi plaisir !

C’est les yeux embués de larmes qu’Odile regarde le manche de chair s’avancer. Timidement elle le saisit, sa main tremble. Mécaniquement elle l’agite doucement, la presse comme pour en connaitre la texture, puis ouvre la bouche.

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