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La nouvelle vie de Julie qui devient une libertine hardcore Deuxième partie

La nouvelle vie de Julie qui devient une libertine hardcore Deuxième partie

CHAP 4

Une fois la porte de sa maison encore fermée, Pierro tire un coup sec sur la laisse sans rien dire de plus. Devant son inaction il tire une nouvelle fois en la fixant de ses yeux durs. Julie comprends enfin et déboutonne le poncho qui tombe à ses pieds. Julie doit être nue devant lui quand ils sont seuls.

Il tire encore sur la laisse. Cette fois Julie comprend tout de suite ce qu’il veut, elle s’agenouille devant lui. Julie lui déboutonne et ouvre sa braguette. Son short tombe à ses pieds libérant son sexe. Immédiatement, elle le prend en bouche et s’applique à le sucer pour le faire bander.

– Tu as une jolie baraque de bourge. Je vais m’y plaire.

Julie la suce longuement, l’esprit empli d’image de tout ce qu’il va pouvoir lui faire.
Comme lorsqu’ils étaient chez lui, Pierro reprend rapidement le contrôle. Il la pousse sans ménagement contre le mur de l’entrée. Julie se retrouve enfouie sous son gros ventre à subir ses assauts qui vont vibrer le mur. Julie n’arrête pas de saliver, ça coule partout le long de son cou et entre ses seins. Pas une seconde il ne sort de sa bouche pour lui permettre de reprendre correctement son souffle. Il se sert d’elle pour se vider une fois de plus les couilles.

– On va inaugurer les lieux comme il faut.

Pierro se retire de sa bouche et se branle devant son visage écarlate et couvert de sueur. Après quelques coups de poignet, il grogne et son sperme jaillit à gros jets qui viennent s’écraser sur le visage de notre Julie. Certaines giclées la manquent et tachent le mur derrière elle.                                         Les premiers d’une très longue série.
Une fois son éjaculation terminée, elle s’applique à bien lui nettoyer le sexe.

– Ça vous a plu, maître.
– Oui, tu es très agréable à fourrer par la bouche. Tu es bien plus agréable à regarder comme ça. Ce n’est pas tout ça, il est où le lit du cocu.
– Je peux me nettoyer le visage avant, maître.
– Bien sûr que non. Je vais te prendre le cul dans le lit conjugal comme ça, pendant que tu ressembles vraiment à la grosse chienne adultère que tu es.

Dans la chambre, il la pousse brusquement dans le dos, la renverse sur le lit. Julie le sent monté derrière elle. Il s’agenouille au-dessus de Julie et écarte ses fesses avec ses mains. Il joue avec le plug qu’il s’amuse à tirer légèrement pour écarter son anus rougi. Il finit par arracher le plug et présente son gland devant la petite porte de ses reins grande ouverte.

-S’il vous plaît, pas à sec.

Julie sent la pression de son gland augmenter et se frayer un chemin dans son anus. Elle pousse un long gémissement plaintif.

– Je t’aurais craché dans le cul si tu t’étais adressée avec moi avec respect. Mais ne t’en fais pas, d’ici à demain, tu n’oublieras plus jamais de m’appeler maître ou monsieur. Et avec tout le sperme que ton cul a gardé, ce ne sera pas un bon enculage à sec.

Pierro prend possession de son cul avec force. Il va aussi fort, vite et profond que possible. Il cherche à la faire hurler. Julie essaie d’étouffer ses gémissements dans le matelas, elle sert les draps entre ses dents, mais il veut que tout le monde puisse entendre comment il la possède. Il attrape ses cheveux et tire sa tête en arrière lui faisant pousser un long cri aigu.

– Cris, salope. Je veux que tout le monde dans le quartier t’entende. Je veux qu’ils comprennent tous que tu n’es pas une bourge comme eux, mais une vraie pute.

Julie essaie de se contenir, mais il ravage tellement son cul qu’elle ne peut que couiner sous ses assauts. Il l’écrase de toute sa masse, malgré tout ça elle prend son pied comme jamais. Julie finit par perdre complètement pied.

– Oui ! Oui ! OUI ! Plus fort. Éclate mon gros cul. Je suis ta salope, ta chienne ! Inonde mon cul de pute avec ton foutre !

Pierro se lance dans un pilonnage d’une sauvagerie folle, son cul va éclater. Mais c’est bon. C’est si bon ! Il finit par craquer en hurlant.

– Tiens, pends ça dans ton cul, grosse chienne !

Il lui inonde les intestins de toujours un peu plus de foutre, l’emmenant dans une jouissance terrible qui la laisse presque inconsciente.

Julie n’a le droit de quitter sa chambre qu’en début de soirée pour faire à manger. Durant le temps où il savoure ce qu’elle lui a préparé, elle est sous la table à le sucer. Cet homme est une véritable machine pour être capable d’encore bander, d’avoir encore envie d’elle. Quand il a terminé, il sort son sexe de sa bouche, se lève, prend l’ assiette de Julie au-dessus de laquelle il s’astique pour y déposer une bonne couche de sperme.

– Ton nouveau régime alimentaire. Tous tes repas seront désormais assaisonnés au foutre, que ce soit le mien ou celui d’un autre homme venu te tirer.
Il pose l’assiette là devant elle et retourne s’asseoir.

– Bon appétit.

Après tout ce qu’elle a déjà fait et subi, elle n’est pas plus dérangé que ça à l’idée de se nourrir d’un plat assaisonné au sperme.

Soudain Julie entend la porte de la cuisine qui donne sur la pelouse, poussée.

 Ce n’est que le fidèle dogue allemand des voisins âgés. Il reste à la fixer dans sa posture dénudée la croupe en l’air et toute souillée. Elle a toujours eu peur de ce chien.

– Va chez ton maître, allez !!

Le froid de son museau la fait sursauter et se cabrer.                                                             Stupéfaite, Julie ne sait pas pourquoi elle regarde par là, et voit son sexe grossi sorti de son fourreau et d’une taille plus imposante que celle de Pierro. Julie n’aurait jamais imaginé qu’un animal, bien que de cette taille, puisse avoir un phallus aussi gros.                                                                                L’effet de surprise passé, elle le chasse de la maison.

Pendant que Julie fait la vaisselle, lui est dans le salon à regarder la télé. Dès qu’elle revient auprès de lui, il lui demande de le sucer puis de le chevaucher. Julie n’a le contrôle qu’au tout début. Elle se retrouve rapidement écrasée sur la table basse à se faire saillir à grand coup de reins. Il se finit en jouissant tout au fond de son puits d’amour en grognant.

Après l’avoir sucé et nettoyé, il la force à reprendre sa position, couché devant lui sa moule ruisselante de sperme jusqu’au moment où il souhaite aller se coucher. Le moment de se reposer n’est pourtant pas encore revenu, car il décide de lui reprendre le cul. Une fois encore il ne la ménage pas.

La délivrance arrive enfin. Après avoir rempli ses intestins d’un peu plus de sperme et avoir remis le plug en place, il roule sur le côté. Julie l’entend s’endormir pendant qu’elle est toujours à nettoyer sa queue. Julie n’a pas la force de bouger pour aller se laver, elle s’endort à son tour.

Bien plus tard dans la nuit Julie se réveille sur le ventre. Elle n’avait pas pensé à passer sous les couvertures et son cul est à moitié à l’air. Julie jette un coup d’œil vers la fenêtre et ne voit que l’obscurité. Qu’est-ce qui l’a réveillé?

Un souffle chaud sur ses cuisses la fige. Une truffe humide plonge entre elles, elle sent une langue râpeuse tremper son entre jambes, effleurant le pug qui en dépasse de son anus.

Bon dieu. Le chien!

Julie bondit hors du lit et se retourne pour voir l’ombre du chien avec ses deux pattes avant sur leu bord du lit, sa tête tourne vers elle et il se met à grogner.

Comment est-il entré ?! Pierro n’a pas refermé la porte de la cuisine ? Il va la bouffer, merde!

Julie se précipite dans le couloir quatre à quatre dans le noir. Le bruit de ses pattes sur le parquet se fait proche. Elle tourne vers la droite, dans le salon.

Julie se prend les pieds dans elle ne sait quel coussin et elle se vautre sur le sol.

Immédiatement, le chien est sur elle, elle tente de ramper sur le tapis, tendant ses mains devant elle pour trouver un quelconque objet contondant. Les crocs du chien se referment sur sa nuque, elle se fige de peur.

Il ne serre pas. Enfin pas trop. Juste assez pour faire mal sans la faire saigner.

Ses grognements s’arrêtèrent lorsqu’elle stop tout mouvement. Sa gueule la relâche, elle s’apprête à se relever lorsqu’il grogne encore.

Julie s’immobilise à nouveau, et il se tait.

Julie sent son souffle brûlant descendre le long de son dos nu, jusqu’à ses fesses, elle tente de bouger, il grogne, elle stoppe. OK ?  Elle a compris le message. Elle lui laisse le temps de la renifler partout, et il lui foutra la paix.

Sa truffe prend de grandes inspirations en reniflant le cul de Julie. Un truc de chien quoi. Elle choisit de patienter, mal à l’aise.

Sa langue reprend son travail, il lui lèche les cuisses, léchant si fort que ça en devient bon. Sa langue s’infiltre partout et très vite elle se retrouve entre peur et plaisir à tendre presque son cul dans sa direction.

Soudain il effleure sa grotte, elle gémit et tend ses fesses vers lui. Il reprend son travail avec plus d’ardeur, elle couine comme la dernière des catins, le cul en l’air. Julie n’a jamais eu de meilleurs léchages de moule de sa vie.

Quelques secondes plus tard, alors qu’elle gémit d’extase, elle le sent se décoller de sa moule et prendre une grande inspiration. C’est fini, elle le regrette presque.                                                               Julie se redresse à quatre pattes pour se relever quand elle sent le chien s’abattre sur on dos.

L’effet de surprise faisant, et ne sachant comment réagir elle reste strictement immobile, ou tout au plus elle gesticule de gauche à droite pour le chasser.

– Spartacus, oh non pas toi ! va-t-en de là, non, pousse-toi, je t’en prie…

Julie a peur de se lever, elle sent son gland mouillé et perlant de gouttes de liquide buter contre ses cuisses et ses fesses.

Sa respiration et son stress montent autant que l’animal halète, excité par la femelle offerte qui lui est donnée.

 Ce n’est qu’après plusieurs essais infructueux que la pointe de son sexe vient entre les lèvres de sa chatte trempée.
C’est ce contact qu’elle comprend réellement que ce chien va vraiment la saillir! S’agrippant autour de sa taille avec ses pattes de devant, il la tient si fermement qu’elle n’a que peu d’espoir de se dégager.

Julie cède alors à la panique, tentant de se soustraire à cette saillie, mais elle ne fait pas le poids. Elle beau tout essayer pour le faire descendre et se relever, rien à faire, il est vraiment très lourd et s’agrippe à elle de toutes ses forces l’immobilisant. Julie tremble de peur, elle sanglote de résignation, les larmes coulent sur ses joues. Malgré son appréhension, elle a le réflexe d’ouvrir les jambes et d’arquer le dos, s’offrant ainsi involontairement à la saillie.

Julie sent sa grotte d’amour s’ouvrir. Aidé par son attitude soumise, la bête amorce sa pénétration. Il se penche lourdement sur son dos, ajustant sa position pour obtenir un effet maximal. Julie sent la pointe chaude de sa bitte frotter sur sa vulve, taquinant ses grandes lèvres. Encore un peu tremblante, elle baisse la tête et regarde entre ses jambes.

Julie sursaute car dans cette position, sa bitte, raide et dégoulinante de sperme, lui semble immense et démesuré pour son puits d’amour.
Julie ne sait pas comment sa grotte a pu l’avaler, mais elle est convaincue d’être dilatée au maximum.

Julie se met alors à crier, davantage de peur que de douleur, mais le membre canin continue d’avancer dans son conduit sous ses coups de butoir qui manquent à chaque assauts de lui faire perdre l’équilibre.

Il n’est qu’à mi-chemin et elle est déjà remplie et ne pourra certainement pas en absorber davantage. Mon Dieu quel engin, plus grosse que celle de Pierro déjà bien monté, mais ce chien il l’avait énorme. Julie écarte ses jambes du mieux qu’elle le peut pour faciliter la pénétration, mais elle ne peut pas faire grand-chose car le mâle lui dicte sa volonté.

Il faut bien le dire, la pénétration du membre canin est facilitée par les restes de sperme de Pierro.

Ses craintes se sont volatilisées, Julie n’est plus qu’une chatte béante enserrant dans son corps une verge bestiale et palpitante qui la fait transpirer.
Maintenant, Julie veut que ce chien la mette, la bourre, lui fasse mal… L’expérience reste insatisfaisante et incomplète tant que sa pine démesurée ne se sera pas enfoncée jusqu’à la garde. Le chien en bon géniteur s’y emploie si bien qu’elle se retrouve vite embrochée jusqu’à la garde, ses couilles ballottant sur ses grandes lèvres.

Sa chatte enserre convulsivement sa bitte alors qu’elle se laisse aller l’orgasme. Julie jute abondamment et sanglote à la pensée de la saillie que cet animal est en train de lui prodiguer.

-OH ! Oui ! Baise-moi ! Baise-moi comme une chienne! ” Crie Julie, sans se soucier d’être entendue par Pierro. Julie est sur le point de se mettre à hurler comme une femelle en chaleur.
Le robuste mâle la pistonne de plus en plus frénétiquement, elle soupire en poussant des Ah, des Oh alors qu’il lui pilonne son puits d’amour sans ménagement. Ses seins ballottent en tout sens, et lorsqu’elle penche sa tête, elle constate que ses petites lèvres s’étirent et bavent de sperme à chaque retrait de sa verge et l’accueillent goulûment lorsqu’elle replonge en elle.
Sa chatte brûle sous la friction de cette bitte qui va et vient en accélérant sans cesse. Son amant la pilonne encore et encore, elle en perd la notion du temps, sa tête tourne, sa vue est floue.

A chaque coup, un cri de jouissance s’échappe de sa bouche.

Julie bascule dans un orgasme au moment où son partenaire réussit à introduire son nœud en s’enfonçant au plus profond de son ventre. Il s’arrête inerte et soudé à sa femelle, les couilles écrasées contre son clitoris.

Sortant de sa torpeur, Julie prend soudainement conscience que c’est son nœud qui gonfle. Julie est liée à son violeur! Le nœud gonfle toujours, étirant son vagin d’une façon assez douloureuse.

Julie crie, elle se tortille sous lui, tentant de le déloger de son puits d’amour, mais sans succès. Elle hurle lorsque son nœud eut atteint son maximum, lui dilatant les chairs au maximum, il doit avoir la taille d’une orange.

La bête est solidement attachée aux replis de son intimité, elle ne se retirera qu’au moment où sa femelle sera inondée de foutre. Julie se résigne à son sort et s’appuie contre lui.
Alors qu’elle prend un super pied, se foutant de tout le reste, Julie sent de longues et puissantes giclées de sperme lui envahir le ventre la faisant jouir une énième fois.

Pendant tout le temps où ils sont liés, son amant continue à éjaculer et à la remplir !

Julie se perd dans des pensées immondes et perverses alors que le sexe de son amant la libère dans un bruit de succion et qu’une quantité non négligeable de sperme se déverse le long de ses cuisses.

Julie est sonnée, du moins pas autant que lorsqu’elle entend la voix de Pierro :

–  Ah bien la salope ! J’en ai pas loupé une miette ! Je crois que tu es bien chienne. J’ai plein de projets pour toi…

De toute façon, Pierro a fait de Julie sa chienne, elle le sait, elle le sent.

Julie retourne ce coucher sans se laver tellement elle est épuisée.

CHAP 5

Quand Julie rouvre les yeux, sa chambre est baignée de lumière. Pendant de longues secondes, elle pense avoir rêvé la journée d’hier, mais cette présence entre ses fesses ne la trompe pas. Le plug qui envahit toujours ses reins et ses cuisses souillées de sperme sécher, lui rappelle comment elle s’est comportée.

Après cette mémorable nuit, Pierro a une nouvelle idée pour encore plus soumettre cette femme :   La faire saillir par une dizaine de chiens mais uniquement par le cul.                                                         Pierro se rend dans un chenil où il demande à parler au responsable. Pierro lui explique le motif de sa venue, celui -ci lui donne son accord sous réserve qu’il puisse photographier la saillie canine et jouir dans la bouche de la femme.

Pierro acquiesce et il lui demande si une telle demande est courante. Le responsable lui répond que oui, plus qu’il ne peut l’imaginer. Il rajoute même :

– Ces salopes, une fois qu’elles ont goûté à la saillie canine, elles ne peuvent plus s’en passer !         Il précise à Pierro, que rares sont celles capable de supporter plusieurs saillies et que sa femme doit être une sacrée chienne ce que Pierro lui confirme.

Pierro lui demande de choisir des mâles bien montés étant donné qu’elle s’est déjà fait saillir par un dogue allemand ce qui estomaque le responsable. Ils prennent un rendez-vous en dehors des heures d’ouverture du chenil. Repensant aux paroles d’Issa concernant les films spéciaux vendus sous le manteau, Pierro prendra une caméra pensant que les exploits canins de Julie seront susceptibles d’intéresser certaine personne.

Pierro n’est pas allongé à côté d’elle et les draps sont froids. Il doit être parti.

Julie est de nouveau libre. Elle se lève et va dans la salle de bain pour effacer les traces de sueur et de sperme dont elle est toujours recouverte. Julie retire le plug et se nettoie en profondeur. Chaque fois que ses mains remontent sur son cou, elles rencontrent son collier, Julie a une décharge électrique qui remonte du creux de ses reins.

Julie est sur son petit nuage quand les portes de la cabine de douche s’ouvrent. Pierro est là, il est nu. Immédiatement, ses yeux plongent sur sa queue déjà fièrement dressée.

– Ma chienne est enfin réveillée. Ça tombe bien, j’ai besoin de m’alléger les couilles.

Il se jette sur Julie. Elle se retrouve écrasé au fond de la douche, son gros ventre s’enfonce sur le sien et lui coupe le souffle. Sans perdre un instant, il se saisit de ses cuisses qu’il ouvre en grand. Sa queue dressée pointe à l’entrée de son vagin et le transperce d’une seule et puissante poussée.

– Oh ! Putain ! Tu me déchires !

Pierro la gifle. Il sort de son puits d’amour et la retourne. D’une main il lui plaque le visage sur le carrelage pendant que l’autre s’enfonce dans ses reins pour la forcer à se courber et à tendre ses fesses vers lui.

– Ma chienne se rebelle. T’as déjà oublié à qui tu t’adresses ? Je vais te rappeler ta place !
Son gland se présente devant son anus et pousse pour entrer. Après une nuit à porter un plug, il n’a aucun mal à la transpercer de toute sa longueur avec son obus. Ça n’empêche pas Julie de pousser un cri quand il arrive tout au fond de ses reins.

– Pardon monsieur. Je ne recommencerais plus.
– Je vais m’en assurer, tu peux me croire. Je vais t’éclater le cul, tu vas marcher droit de toute la journée.

Il sort du creux de ses reins pour s’y propulser avec un peu plus de forces. Il la pilonne avec une fougue démentielle, Julie se retrouve vite écrasée entre lui et le mur. Elle est réduite à l’état de simple trou qui se fait fourrer, elle n’arrête pas de gémir. Julie est incapable de prononcer un mot, elle ne peut s’empêcher de laisser ressortir le terrible plaisir que cet animal lui donne. Où est passée la femme fidèle, si propre sur elle ?

Après un long moment à la pilonner, Pierro se fige au fond de son anus qu’il remplit de nouveau avec son sperme. Son éjaculation terminée, il la tire avec lui, sa bite toujours plantée en elle. Il la traîne avec lui jusqu’au milieu de la salle de bain pour récupérer le plug qui retrouve sa place entre mes fesses.

Il abat une main sur ses fesses.

– Allez, sors de là et va me faire à manger. J’ai la dalle. Ça creuse de dresser une chienne.

Le déjeuner est à l’image du repas de la veille. Julie le passe sous la table à le sucer. Son désert fini, il recule sa chaise, une main dans ses cheveux pour la tirer avec lui. Il a besoin de place pour baiser sa bouche comme si c’était son vagin. L’expérience est toujours aussi intense pour Julie, il lui élargit méchamment les mâchoires.

Julie n’arrête pas de saliver et de pousser des gargarismes obscènes. Il s’arrête juste avant de cracher tout son sperme au fond de sa gorge. Il se lève et lui amène jusqu’à son assiette.

– Assaisonne-la.

Julie doit le branler et le finir. Elle doit être celle qui arrose son repas de son sperme. Julie n’hésite pas un instant. Elle referme ses doigts autour de sa bite, elle l’astique avec énergie. Il soupire de plaisir en la fixant de ses yeux sombres, pelotant sans vergogne sa poitrine tombante. Quand Julie le voit grimacer, elle comprend tout de suite que son éjaculation monte.

Julie dirige son gland vers son assiette qui se retrouve recouverte d’une crème épaisse. Avant de pouvoir manger, elle accomplit la fin de son devoir et nettoie consciencieusement sa verge.

Julie passe le début de l’après-midi agenouillée devant lui, sa poitrine écrasée sur la table basse pour lui permettre à la fois d’admirer ses fesses tout en regardant la télé. Régulièrement, il pose une main sur son cul, l’écarte, lui envoie une claque bien appuyée.

– Ça te plaît ma salope de vivre avec ton cul occupé ?
– Oui, monsieur.
– Tu préférerais pas avoir mon gourdin à la place ?
– Bien sûr, monsieur.
– Si tu insistes. Je vais bien m’occuper de ton cul de chienne.

Pierro descend de la banquette, retire le plug et s’enfonce sans délicatesse au fond des reins de Julie. Il empoigne ses hanches et se lance dans un pilonnage intense en la couvrant d’insultes. Il exprime toute sa bestialité.

Julie gémit, elle crie, elle exprime son plaisir d’être malmenée de cette façon, d’être soumise à ses pulsions. Il ne se calme que le temps de se vider au fond de ses entrailles avant de la reprendre avec la même force.

– Tu es une chienne qui aime se faire enculer, je t’ai trouver de quoi satisfaire ma chienne.

Quand pour la troisième fois de suite il se plante au fond de son cul pour jouir, Julie est emportée par un orgasme terrible qui la fait plonger dans l’inconscience.

Pierro lui offre une nuit complète pour récupérer. Son réveil par contre est bien intense. Julie ouvre à peine les yeux qu’il roule sur elle pour lui prendre son puits d’amour sans retenue. Il la prend dans de nombreuses positions, il l’a fait beaucoup jouir avant de se vider abondamment dans sa grotte.

Son déjeuner se passe sous la table pour le même final puis elle est tranquille jusqu’à ce qu’il fasse de Julie son quatre heures où là il se montre animal en la prend par le cul. Le repas est à l’image des déjeuners. Le soir et les nuits cela dépend de ses humeurs.
Julie doit avouer qu’elle n’aurait pas pensé se transformer si vite entre les mains, et surtout sous les assauts de cet homme. Jour après jour Julie lui est plus soumise.

Julie n’oublie plus jamais de l’appeler monsieur ou maître elle est désormais parfaitement à l’aise de rester nue toute la journée, un collier autour de son cou et ses fesses remplies par un plug.

L’après-midi du rendez-vous, Julie met sa tenue de soumise, Pierro lui introduit un gros plug commandé à distance dans le vagin déjà tout humide afin de laisser seul son anus accessible.                  Pierro lui demande de se pencher en avant, Julie montre son anus déjà ouvert, prêt à se faire enculer par les bites canines. Chose qu’elle ne sait pas encore.

Ils arrivent au chenil où le responsable les conduit à l’endroit choisi pour les saillies. Ils entrent dans une cage, lieu idéal selon lui pour une chienne comme Julie. Pierro se tourne vers Julie et la fixe.

– Chienne, tu as intérêt à te montrer à la hauteur et ne pas me faire honte.

Celle-ci, au lieu de s’offusquer, acquiesce. Il y a un matelas par terre et elle s’y installe en position de la femelle prête à être couverte par un mâle. Julie tend son cul en arrière faisant bâiller un peu plus son anus déjà bien dilaté par le plug, ce qui n’échappe pas au responsable qui lui y met quatre doigts qui rentrent sans difficulté. Il lui dit :

– Salope, tu aimes te faire défoncer le cul, ne t’inquiète pas, je t’ai choisi douze mâles super bien montés et vigoureux qui vont tellement te le défoncer que tu ne pourras plus t’asseoir pendant une semaine !
Entendant cela, la future sodomisée pousse un soupir de contentement. Le responsable fait rentrer le premier mâle, un berger allemand, il lui bande les pattes avant pour ne pas blesser la femelle à saillir. Pierro commence à filmer la préparation.

Une fois préparé, l’amant est libéré, il va directement renifler et lécher les parties intimes de Julie.  Interloqué par cette rapidité d’exécution, Pierro demande au responsable le pourquoi de la chose et il lui répond que tous ses chiens ont l’habitude de saillir des femmes. Le chien maintenant bande et saute sur le dos de Julie, sa bite cherche le trou à combler. Il le trouve bien vite et Julie pousse un gémissement de plaisir quand le chien rentre dans son anus.

Pierro met en route avec la télécommande le plug vaginal et Julie apprécie. L’amant canin s’agite dorénavant frénétiquement arrachant des cris de plaisir à la sodomisée. Soudain, celle-ci pousse un cri de douleur car le nœud du chien vient de pénétrer son anus. L’animal continue à lui défoncer le cul puis s’immobilise, déverse son sperme dans les entrailles de Julie en se verrouillant.

Sentant le sperme chaud dans ses intestins, Julie a un orgasme. Un quart d’heure après, le chien se déverrouille et se détache de la femelle. Pierro ordonne à Julie de garder les fesses bien hautes afin de garder un maximum le sperme canin dans son ventre. Ce que fait Julie avec plaisir, faisant ainsi descendre le liquide séminal dans ses entrailles.

Un deuxième chien est amené et préparé. Pierro demande à en avoir un autre pour que Julie puisse le sucer pendant qu’elle se ferait enculer. Comme ça, elle sera ainsi embrocher des côtés. Ainsi Julie se retrouve avec un sexe canin dans la bouche et un autre dans le cul. Elle suce si bien le chien que celui-ci éjacule dans sa bouche lui inondant la gorge. En bonne soumise, elle avale tout trouvant le goût différent, pas désagréable et déclarant qu’elle veut bien dorénavant sucer et se faire enculer de concert.

Julie se fait remplir de sperme canin des deux côtés et elle aime ça ! Les saillies buccales et anales se succèdent, les chiens deviennent de plus en plus bien montés ce qui fait crier Julie, qu’elle est une pute à chien et que c’est trop bon de se faire si bien défoncer le cul. Son anus reste béant mais elle prend bien soin de remonter son cul pour garder le maximum de sperme dans ses entrailles entre chaque saillie.

Julie fait également très attention à tout avaler, se remplissant ainsi l’estomac. Julie sent qu’elle devient une outre à sperme canin et qu’elle adore ça ! La vigueur des chiens lui procure de nombreux orgasmes. Julie devient de plus en plus chienne.

Les deux derniers amants apparaissent, ce sont des dogues allemand. Ils sont montés comme des petits poneys. Cela va être l’apothéose. Julie prend l’un deux en bouche avec difficulté et l’autre l’encule. Malgré les nombreuses sodomies, elle gémit de douleur quand son nœud passe le sphincter.

Les deux chiens de quatre-vingt kilos s’agitent maintenant en elle, la secouant comme une marionnette. Julie prend son pied à se faire défoncer ainsi et enchaîne orgasmes sur orgasmes. Les deux dogues jouissent ensemble et lui remplissent de concert ses deux orifices. Ils lui font subir un dernier orgasme.

Julie est épuisée mais le responsable veut comme prévu jouir dans bouche ce qu’elle fait. Avisant une grosse écuelle vide, Pierro demande à Julie de se positionner au-dessus. En filmant toujours, il s’allonge sur le sol, il lui demande d’ouvrir son sphincter qui s’est finalement refermé. Le sperme canin commence à s’écouler et ne semble pas vouloir s’arrêter.

Julie remplit plus de la moitié du récipient tellement elle s’est fait farcir les boyaux et son estomac n’est pas en reste. Pierro se  relève et il se met devant Julie, il lui demande si elle a aimé.

Regardant la caméra elle répond qu’elle a adoré mais que la prochaine fois, elle voudrait qu’elle soit aussi saillie dans son puits d’amour.

Pierro lui monte l’écuelle devant sa bouche ? Comprenant le message, Julie porte le récipient à sa bouche pour boire le sperme sortant de son cul. Une fois l’écuelle vide, elle se lèche les lèvres.

– Cela fait une super vidéo ! Dit le responsable.

Le responsable les raccompagne à leur véhicule en précisant à Pierro, qu’ils seront toujours les bienvenus et demande s’il serait possible d’avoir un exemplaire de cette vidéo. Dans la voiture, Pierro dit a Julie, qu’elle a des vitamines pour au moins un mois vu tout le sperme qu’elle a avalé !Au fond, je dois être une vraie chienne.

Une vraie salope qui vient de découvrir sa vraie nature.

CHAP 6

Le lendemain matin Julie se réveille tard dans son lit. Un homme en blouse blanche et aux cheveux grisonnants est assis dans l’un des fauteuils de la chambre. C’est un docteur. Il récupère son stéthoscope et vient l’ausculter et lui demander comment elle va.

Julie est complètement épuisée, mais pour le reste elle se sent bien si elle fait exception du picotement dans son anus.
Son examen terminé, Julie voit apparaître Pierro. À leur façon de parler, elle comprend qu’ils se connaissent de longue date et que Pierro a appelé Henry, le docteur, après les saillies d’hier.

– Elle va bien.
– Pourquoi elle est claquée comme ça ?
– Elle est très loin d’être aussi jeune et en forme que celles que tu as l’habitude de dresser. Il faut que tu apprennes à la ménager un peu plus. Accorde-lui un peu de repos entre chacune des saillies.
– Ça veut dire que je ne peux pas la faire tourner ?

Thierry sourit de toutes ses dents.

– Si, tu peux, mais il faut que ça dure moins longtemps et que tu espaces les séances. Mais de ce que tu m’as dit, ce n’est pas encore pour tout de suite, tu n’as plus que la semaine pour la dresser.
– Oui ! Son mari rentre la semaine prochaine.
– Dans ce cas, je viens tous les jours pour vérifier si elle va bien et pour te donner le feu vert.
– Cool. Et comment on fait ? Je te remercie comme d’habitude ou tu veux que je t’en trouve une autre.
– Non, elle va parfaitement. Un peu de nouveauté me changera aussi.

Henry serre la main de Pierro et leur dit à demain avant de partir. Désormais, Julie connaît le programme pour les jours à venir pour le restant de la semaine. Pierro va la garder pour lui et parfaire son dressage avant de la livrer à d’autres hommes pour des trios et plus encore, il l’offrira à son médecin pour le remercier de ses services.

– Allez, lève-toi et va nous faire à manger.
– Je vais devoir passer le repas sous la table, monsieur ?
– Oui, c’est pas une pipe qui va te tuer et il faut bien que j’assaisonne ton plat.

Pierro se contente de ça pour le soir, il offre à Julie une nuit complète pour récupérer.                              Son réveil par contre est bien intense. Julie ouvre à peine les yeux qu’il roule sur elle pour lui prendre sa grotte d’amour sans retenue. Il la prend dans bien des positions et la fait beaucoup jouir avant de se vider abondamment dans sa grotte.

Le petit déjeuner de Julie se passe sous la table pour le même final puis il la laisse tranquille, jusqu’au retour de Henry qui revient s’assurer de sa santé et il donne son feu vert à Pierro pour l’offrir à des groupes d’hommes.

– Et veux-tu ta récompense ?
– Maintenant si ça te convient, avant qu’elle ne soit complètement distendue.
–  Ok. Pas de problème, elle est tout à toi.

Pierro tout juste sortit, Henry se déshabille.

– Pierro a le don pour transformer les chiennes qu’il éduque en parfaite suceuse. Montre-moi donc ce qu’il a réussi à faire avec toi.

Après une semaine entre les mains de Pierro, Julie n’est absolument pas déstabilisé par de tels propos. Julie l’invite à s’asseoir sur le lit et se glisse entre ses jambes qu’elle écarte. Elle prend son sexe en main et commence à le masturber tout en donnant des coups de langue sur le bout de son gland.

Une fois son sexe en érection, celui-ci n’a rien d’extraordinaire, tout juste peut-être un peu plus grand que la moyenne. Julie peut le prendre en entier sans gêne, c’est même très agréable. Lui aussi apprécie ces moments-là quand son gland est dans sa gorge. Il pousse des jurons qu’elle n’a pas l’habitude d’entendre sortir de la bouche d’un médecin.

La facilité qu’elle a à le sucer et ses insultes ont le don de l’exciter. Julie se montre particulièrement vorace. Henry ne supporte pas un tel traitement très longtemps. La main dans ses cheveux, il se crispe et jouit dans sa gorge. La quantité de sperme qu’il lui envoie lui parait dérisoire en comparaison de celle de Pierro. Julie la déglutit sans le moindre souci. Elle le garde dans sa bouche longtemps après qu’il eut joui. Contrairement à Pierro, il débande.

– Non, ne t’arrête pas. Je ne suis pas comme l’autre furieux. J’ai besoin d’aide pour que tu me rendes de nouveau bien dure.

Julie le garde en bouche et s’amuse à jouer avec son sexe avec sa langue. S’il ne peut maintenir une érection après avoir joui, elle a au moins la satisfaction de voir qu’il réagit assez vite à ce qu’elle lui fait.

– Dans quelle position souhaitez-vous me prendre, monsieur ?
– Ah ton avis ? Dans celle qui te définit le mieux désormais.

Comprenant ses attentes, Julie monte sur le lit pour se tenir à quatre pattes, les fesses tendues vers l’extérieur. Henry est derrière elle. Il caresse d’une main ses fesses tout en se masturbant de l’autre. Ses doigts glissent dans son sillon fessier et entre en contact avec le plug. Il s’en saisit et tire légèrement dessus, il s’arrête toujours avant d’atteindre la partie la plus large.

Ses yeux sont fixés sur son anus qui se dilate à chaque fois qu’il tire sur le plug. Il finit par se décider à s’intéresser à sa chatte et présente son gland devant. Il s’enfonce dedans d’une seule poussée extrêmement lente. Julie savoure avec délice la sensation de sa chatte humide qui s’ouvre à son passage.

– Maintenant, à toi de jouer, salope. Montre-moi comment tu remues ton gros cul de pute.

Pierro l’a habitué à être prise, à n’avoir presque jamais le contrôle de ses pénétrations. Julie fait quelques va-et-vient, remue ses fesses devant lui. Cela ne semble pas plaire à Henry qui lui claque les fesses.

– Mieux que ça, grosse chienne.

Piquée au vif, Julie lui donne de violents coups de bassins qui le surprennent. Elle parvient même à le projeter suffisamment en arrière pour éjecter son sexe dehors. Il s’empresse de lui le remettre et se cramponne à ses fesses.

– Hum ! C’est bon salope, continue.

Julie continue à se déhancher, ajoutant des ondulations à ses coups de reins. Henry n’arrête pas de gémir. Malgré le plaisir qu’il prend, il décide de reprendre le contrôle. Il enfonce le visage de Julie dans le matelas et lui donne quelques coups de reins. Il accentue encore plus sa domination sur elle quand il lève une de ses jambes pour venir poser son pied contre sa joue.
Henry lui donne un bel orgasme, mais malgré la domination qu’il lui impose, il lui manque  la bestialité de Pierro. En si peu de temps entre ses mains elle en est devenue accro.

Julie rebondit sur la bite de Henry quand la porte de l’appartement s’ouvre. Alors qu’elle commence à ralentir le rythme, Henry lui claque les fesses et reprend les choses en main pour la fourrer à son rythme.
Pierro entre dans la chambre.

– Alors tu t’es bien amusé avec cette chienne ?
– Oh putain, oui ! Je m’éclate. J’aime bien tringler tes jeunes chiennes, mais je préfère celle-là. J’ai  l’impression d’avoir pour moi la salope dont j’ai toujours rêvé.

– Oui. J’ai parlé d’elle pendant le week-end et j’ai plusieurs bons pères de famille qui m’ont dit avoir très envie de savoir ce que ça fait d’avoir une épouse chienne à domicile. Je crois qu’elle va accueillir pas mal d’autres hommes pour des petites parties ici.

Tout en parlant, Pierro se déshabille offrant à au regard gourmand de Julie son gourdin déjà fièrement dressé qui lui manque. Henry s’arrête, il tire Julie à lui pour bien offrir ses fesses à son nouvel amant. Pierro retire le plug qui barre le passage et prend possession de son cul.

 Julie pousse un long soupir de bien-être. La voilà de nouveau prise en double, son plaisir monte en flèche en l’espace de quelques secondes.
Derrière elle, Pierro ne manque pas de marquer son terrain. Il se saisit vite de sa poitrine qu’il serre entre ses mains.

– Tu vas la jeter dans les mains de combien de mecs demain ?
– Dix. Ils seront dix à se relayer dans ses trous. Elle va salement se faire élargir. T’es en forme pour m’aider à la préparer ?
– Oui, t’inquiète, elle m’a vidé il n’y a pas longtemps, je peux tenir. Tu peux venir me rejoindre.

Julie ne comprend pas ce qu’ils sont en train de dire. Pierro sort de son cul qu’il rebouche avec le plug. Il vient s’enfoncer dans sa bouche, la faisant saliver abondamment. Sa queue propre et lubrifiée, il retourne se mettre en position derrière Julie, mais au lieu de reprendre sa place entre ses fesses il dirige son gland contre le sexe de Henry et vers sa grotte. Comprenant ce qu’ils s’apprêtent à lui faire, une double vaginale, Julie panique.

Pierro enroule un bras autour de Julie pour l’empêcher de bouger. Sa main libre guide son sexe à l’entrée de son puits d’amour, mais il n’arrive pas à le faire entrer. Henry arrête de remuer sous elle, mais même ainsi sa moule refuse d’accueillir une deuxième bite. Pierro insiste, évacuant sa frustration en envoyant de grandes claques sur ses fesses.

– Monsieur, ça ne va pas rentrer.
– Elle a raison. Retire-le plug pour faire de la place.

Pierro se recule légèrement et arrache le plug qu’il lance à travers la chambre. Son anus vide, Pierro retente sa chance. Après plusieurs tentatives, Julie sent soudain ses lèvres vaginales se distendre et accepter son gourdin. Julie sent sa grotte d’amour se déformer à mesure qu’il s’enfonce en elle.

– Ah ! Oui ! Ah ! Non ! Oui !

Julie n’arrête de pousser des cris de plaisir. Elle oscille en permanence entre plaisir exceptionnel et la douleur d’être écartelée ainsi.

– Mais quelle salope ! S’écrie Henry. Deux bites dans sa chatte et elle prend son pied.

Henry s’empare de sa poitrine à pleine main et la tire vers lui. Il la bouffe littéralement, lui mord ses  tétons. Le plaisir de Julie augmente d’un cran. Derrière, Pierro n’est pas en reste. Il cramponne ses mains sur ses épaules afin de pouvoir la bourrer avec toute la fougue qui le caractérise.

Julie part dans un vrai délire, son cerveau est en train de disjoncter. Julie est fauchée par un orgasme terrible, elle hurle avant de s’écrouler complètement. Ni Pierro ni Henry ne ralentissent l’intensité de leurs va-et-vient pour autant. Julie est une vraie poupée désarticulée entre leurs mains.

– Elle est plus très réactive, regrette Henry.
– Attends, tu vas voir, ça va vite changer.

Pierro sort de sa chatte puis Henry. Julie sait ce qu’ils vont faire, mais elle est toujours écrasée par son dernier orgasme. Henry s’enfonce en premier dans son anus et il est rapidement rejoint par Pierro qui force le passage de l’anus occuper . La dilatation extrême tire Julie de ma torpeur.

Julie pousse des petits cris aigus sous leurs rires pendant qu’il lui ramone le cul. Cette double sodomie est aussi courte qu’intense. Julie est emportée par le plus gros orgasme depuis qu’elle se perd dans la perversion, plus fort encore que le précédent. Au moment où elle sent leur sperme à tous les deux envahir ses intestins, elle hurle son plaisir, tout son corps est agité de spasmes frénétiques elle finit par perdre connaissance.

Quand Julie revient à elle, Pierro est seul. Henry est reparti après s’être assuré que sa perte de connaissance est sans danger.
Ce soir, Pierro se contente de sa fellation sous la table, même si Julie sent bien à la puissance de ses coups de reins au fond sa gorge et à ses doigts crispés dans ses cheveux qu’il en veut plus, mais il sait qu’il doit la ménager pour qu’elle tienne le choc demain.

La nuit de Julie est emplie de rêves érotiques très intenses, elle n’arrête pas de se voir au milieu de ces dix hommes. Julie croit bien qu’à son réveil, qu’elle a imaginée dans sa tête absolument tout ce qui peut être possible de lui faire. Une vision qu’il y a un peu plus d’une semaine l’aurait sûrement terrifiée, mais qui ce matin l’excite énormément. Julie a définitivement basculé de l’autre côté.

Julie et Pierro passent donc par le jardin discrètement. Pierro, l’a guide nue en la tenant par sa laisse jusqu’à ce qu’ils arrivent dans le garage de ses nouveaux voisins. Julie va s’offrir à dix hommes, et elle est impatiente.

Pierro a décidé de la partager avec des voisins de son quartier. Julie est donc offerte comme une pute aux bites de ses voisins. Julie croit que Pierro a comme projet de faire de son mari le plus gros cocu de la ville !

C’est un sentiment particulier, il faut savoir qu’ils sont une famille très bien intégrés dans leur quartier,  il y a toujours une soirée chez l’un, un apéro chez l’autre. L’idée qu’elle se fasse baiser par tous ses voisins comme si de rien n’était à l’insu de son mari excite beaucoup Pierro. Et Julie se l’avoue elle aussi !

Julie aperçoit les hommes venus spécialement pour profiter des charmes de la nouvelle chienne du quartier. Ils sont d’âges et d’origines variées. Deux d’entre eux lui sont bien inconnus. Issa et Moussa sont là. Ils ne veulent rater pour rien au monde le premier gang bang de leur voisine.

La laisse de Julie à peine détachée, que les hommes se jettent sur elle comme des animaux sur un bout de viande. Son corps entier est recouvert de leurs mains qui la caressent et la palpent. Sa poitrine est soulevée, soupesée, secouée, claquée, pincée. Ses fesses sont soumises au même traitement. Des doigts se glissent dans son sillon fessier à la recherche de son anus qui ne reste pas bouché par le plug très longtemps.

Il est très vite remplacé par un doigt, puis deux, puis trois et tous n’appartiennent pas au même homme. Sa grotte est tout autant sollicitée. Ses lèvres vaginales sont écartées, on la fouille. Les hommes enfoncent leurs doigts dans ses orifices, les retirent pour les lécher, pour lui faire goûter à sa mouille de chienne. La tête de Julie est tirée dans tous les sens pour que chacun puisse à son tour lui fourrer sa langue dans la bouche et l’embrasser goulûment.

Tout ce qu’ils lui font la rende folle, elle est au bord de l’orgasme. Ses mains passent de bite en bite. Julie les branle tous un par un, fascinée et excitée à l’idée de prendre toutes ces queues en elle, gourmande de toutes ses couilles pleines de sperme qui se perdent au creux de ses mains.

Alors qu’il se trouve devant Julie, Issa lui empoigne par les cheveux et la force à se cambrer vers sa queue dressée. Julie ouvre grand la bouche et avale goulûment la totalité de sa poutre d’ébène.
Sa queue fouillant les tréfonds de sa gorge, Issa pousse de lourds soupirs de plaisir.

– Dire que quand l’ont t’a connu il y a une semaine tu étais une femme fidèle presque incapable de bien sucer et maintenant tu es une parfaite essoreuse de queue.

Julie sent derrière elle une bite se présenter à l’entrée de sa grotte. Celui qui la prend s’enfonce en elle de toute la longueur de son sexe, alternant coups puissants et un véritable mitraillage.
Rapidement l’un des hommes pousse Issa pour prendre sa place dans sa bouche tout comme derrière elle où sa grotte se retrouve vide, c’est à son anus de se retrouver rempli. Dans ce balai de bites, Julie finit vite par se retrouver à chevaucher l’un des hommes coucher sur un tapis par terre, pendant que son cul est pris et que devant elle des mains se referment sur sa tête pour pilonner sa bouche.

Les dix hommes se relaient ainsi dans sa bouche, sa grotte et son cul, l’utilisant pour leur seul plaisir en l’insultant. Tout y passe, salope, chienne, pute, vide-couille, sac à foutre et plus encore, le tout agrémenté de commentaire sur son âge et ses rondeurs.

Alors qu’Issa se trouve dans sa bouche, il se raidit et lui envoie tout son foutre au fond de la gorge. Julie déglutit chacun de ses jets sans difficulté. Dès qu’il la libère, sa bouche est envahie par la queue d’un jeune voisin maghrébin.

Derrière Julie, les deux hommes qui pilonnent sa grotte et son anus accélèrent encore le rythme. Ils beuglent comme des animaux en se vidant à gros jets dans son ventre. Leurs couilles vident, ils sont remplacés par deux hommes qui la prennent avec la même énergie que les précédents.

Une fois qu’ils se sont tous soulagés une première fois, Julie se retrouve suspendu entre Issa et Moussa.

– L’échauffement est terminé, ma grosse chienne. Il est temps de passer aux choses sérieuses.
Les deux hommes guident leur sexe à l’entrée de sa grotte. Leurs glands se disputent son entrée. Ils veulent lui la mettre en même temps.

– Ah ! Putain ! Vous m’ouvrez en deux mes salauds !

Ils sont arrivés à leur fin. Ils accentuent leur prise sur leur voisine, Julie sent leurs sexes la transpercer et la dilater à mesure qu’ils s’enfoncent en dans son puits d’amour. Ils la pénètrent jusqu’à la garde et hurlent leur plaisir.

– SALOPE !

Ils se lancent dans un pilonnage sans s’arrêter de la traiter de salope. Leur va-et-vient est grandement facilité par tout le sperme et la mouille dont son puits d’amour est rempli. Julie jouit sous leurs coups de bites, elle enchaîne orgasme sur orgasme. Et dire qu’après qu’ils se soient occupés de Julie, d’autres groupes d’hommes l’utiliseront de la même façon.

Julie a le souffle court et le cœur qui bat à cent à l’heure quand Issa et Moussa abandonnent sa grotte pour s’occuper de son anus. Comme tout à l’heure il cherche à la pénétrer en même temps. La tache s’avère plus longue et plus pénible pour notre Julie, mais ils y parviennent sous les cris hystériques des autres hommes.

– Éclatez-lui son gros cul à cette chienne !

Le terme n’est pas exagéré tant ses deux amants se déchaînent dans son anus. Julie crie comme une furie. Elle se laisse emporter par le délire du moment.

– Plus fort ! Élargissez-moi mon cul de chienne ! Allez-y ! Oui ! À fond !

Ses encouragements à la traiter comme la dernière des putes les rendent complètement dingues, ils se déchaînent en elle comme des fous furieux sous les encouragements toujours plus bestiaux des autres.

Son anus est en surchauffe, il la brûle quand elle les sent accélérer pour l’inonder enfin de sperme et la faire jouir. Julie n’a pas le temps de récupérer. Ils la passent directement à deux autres hommes aux queues dressées. Les uns après les autres, ils la prennent tous en double anal et vaginal, choisissant par quel trou béant commencé en premier au gré de leurs envies.

Quand ça s’arrête enfin, Julie est une véritable loque brisée par trop d’orgasmes. Sa grotte et son anus sont rouges et distendus et laissent s’écouler tout le sperme qu’ils ont déchargé à l’intérieur.
Les hommes se rhabillent et remercient Issa pour ce moment de pur plaisir. Tous disent au revoir à Julie en lui claquant les fesses.
Une fois seul avec Julie, Pierro s’allonge au-dessus de son corps ruisselant de sueur et de sperme.

– Tu as été parfaite, ma chienne. T’as bien mérité ta récompense.

La récompense de Pierro s’avère être une sodomie sauvage de son anus totalement distendu. Malgré tout ce qu’elle a déjà pris, il parvient à la faire décoller , elle passe son temps à jouir.
De retour chez elle, Julie s’endort comme un bébé.

CHAP 7

Julie sent que quelque chose se trame, après un repas léger , ils prennent la route pendant une grosse demi heure. Pierro conduit seul à l’avant de la voiture pendant que Julie nue occupe la banquette arrière, attachée par son collier avec un mousqueton, à une prise de ceinture de sécurité.

– J’ai pris rendez vous avec Marcel le responsable du chenil, je lui amène une chienne ce faire saillir.  Excitée mais en même temps angoissée, Julie se demande, comment cela va se dérouler.

La voiture à stoppé en pleine campagne, près de bâtiments bas et allongés. A leur arrivée, ils sont accueillis par de joyeux aboiements, manifestement ils l’attendent. Une nuée d’aboiements  fuse quand ils claquent les portes.                                                                                                                  Julie a compris immédiatement ce qui l’attend, une lumière blafarde c’est allumée au dessus d’une porte métallique, Marcel est apparu. Pierro est allé à sa rencontre et l’a serré dans ses bras. Il est un ancien collègue de Pierro, qui s’est reconverti dans le domaine de la pension pour animaux, faisant à l’occasion un peu d’élevage. Ils sont entrés dans ce qui s’avère être une cuisine, Marcel prend une bouteille d’alcool blanc, des verres et leur sert à chacun une bonne rasade. Se faisant, il commence à parler avec Pierro, ignorant Julie totalement.

Julie entend  que ce que Pierro a demandé est prêt, et au delà de ses espérances. Quand les hommes se sont levés en dirigeant leur regards vers Julie, elle en a un frisson.                                                           Julie s’est levée à son tour et a suivi Pierro et le maître de maison. Ils sont entrés dans une grande pièce carrelée à l’odeur de désinfectant. Une dizaine de cages abritent chacune un chien.                   Tous sont propres et semblent en parfaite santé, Marcel explique que tous ces chiens sont en pension chez lui pour des durées plus ou moins longues, que tous sont tatoués, vaccinés et en pleine forme. Il les a sélectionné en fonction de leur caractère et de leur docilité.

D’autres sont en réserve dans le chenil. Au milieu de la salle, trône une sorte de table basse réglable en hauteur par une grosse manivelle, c’est la table de soins pour la toilette des chiens nécessitant une tonte régulière. Les couvertures posées sur la table, qui vont servir sans aucun doute de couche a Julie semblent sortir du pressing. S’adressant à Julie, Marcel l’a rassure, en lui disant qu’il a l’habitude de voir chez lui, de belles bourgeoises comme elle se faire enfiler par ses chiens, c’est même pour lui une très grosse source de revenue.

Il organisait une à deux fois par semaine des soirées de ce genre, Julie est gênée, bien qu’intimidée, elle a la chatte trempée, dégoulinante.                                                                                                     Excitée par ce qui va se passer, elle ne veut pourtant pas passer pour la dernière des salopes. Très galamment, il lui demande par quel chien elle veut commencer.

                                                                                                                                                           Interloquée et aussi pour ne pas passer de suite pour une gourmande, Julie lui demande un avec un sexe pas trop gros. Pierro, caméra en main lui dit de s’allonger sur la table d’abord sur le dos. Il veut qu’elle se fasse prendre en missionnaire par le premier chien.                                                                    Marcel est allé chercher un chien roux de taille moyenne, l’animal se demande bien ce qu’il lui veut.

Julie, les jambes pendantes de la table, Marcel l’ approche lentement de son sexe, flattant le chien pour le rassurer. La moule luisante de mouille de Julie doit avoir l’odeur adéquat, le chien commence par la lécher du cul au clitoris. Très vite il l’a fait jouir, en lui enfonçant la langue dans le vagin, Pierro peut mesuré combien sa jouissance est importante.

Le chien comprend qu’il peut passer à autre chose, il grimpe ses pattes avants sur le ventre de Julie, elle voit le bout rouge de son sexe qui lâche des giclées de liquide translucide. Aidé par Marcel qui  dirige la bite du chien vers sa grotte d’amour offerte. Ses pattes avants enserrent l’abdomen de la sacrifiée, la bite visqueuse tape en désordre à l’entrée de son puits d’amour jusqu’à ce qu’elle trouve la porte de sa grotte.

Dans cette position le chien ne peut pas entrer profondément. Pour la première saillie, c’est tout ce qu’il lui faut pour l’échauffer, après s’être secoué très rapidement dans sa grotte, il s’est vidé longuement, en provoquant finalement a Julie qu’un plaisir restreint.

– Il lui faut du plus gros, du plus fort pour satisfaire ma chienne ? Claironne Pierro, en filmant le sperme canin s’écouler à gros bouillon de la grotte de Julie. Marcel prend un  pot en plastique sur une étagère et récupère le liquide blanchâtre qui s’écoule du puits d’amour de Julie. Il déclare qu’il faut passer au choses sérieuses, les chiens qui ont senti l’odeur de la femelle et du sperme deviennent nerveux.

Marcel fait allonger Julie sur le ventre, les genoux au sol. Il pose une couverture sur son dos pour la protéger et il libère un gros chien noir.                                                                                                             A partir de ce moment il ne s’adresse plus à Julie comme une femme, elle est maintenant une chienne que ses chiens vont saillir. Le gros chien noir s’avance, Julie se fait lécher la chatte et le cul, quand il grimpe sur son dos elle comprend qu’il s’agit d’un gros calibre.                                                    Aidé par Marcel, il se laisse prendre le sexe pour être guidé jusqu’à l’entrée vaginal de sa chienne. D’une poussée magistrale il est entré en se cambrant, soulevant le cul de sa chienne, enfin Julie est bien emplie, comblée.

Elle sent la bite chaude pomper dans son ventre. Le chien lâche de petites giclées de liquide brûlant, Julie se sent bien, le gros sexe est bon. Après deux ou trois minutes de ce régime, il s’enfonce encore plus loin, collant le bout de sa bite à son utérus. Son nœud se met à gonfler, et il se déverse à gros bouillons dans son puits d’amour. Julie, sent que son amant lui remplit son ventre au plus profond d’elle-même.

Le nœud empêche le sperme de sortir, la pression dans son ventre est terrible, Julie jouit devant les hommes et la caméra comme une malade. Pierro l’a amené ici pour cela, son utérus palpite sous les giclées de liquide qui le force. Marcel empêche le chien de se séparer de Julie pour lui éviter un arrachement vaginal.                                                                                                                      Après une quinzaine de minutes, quand le chien se désaccouple  de sa chienne, un flaque de liquide odorant tombe sur le sol, Pierro se saisit d’un autre pot, en déclarant que compte tenu de la qualité des jouissances de sa chienne, tous les chiens ici présents ont le droit au plaisir de sauter cette chienne. Elle a le devoir de tous les satisfaire.                                                                                     Un à un, tous les chiens l’ont baisé, certain l’ont même enculé, à chaque changement de partenaire, Julie prend du plaisir. Après quelques saillies, les nœuds de ses amants sortent facilement de son vagin ou de son anus. Ce qui a permit à Marcel de faire subir à Julie plus de saille que prévu.

Marcel recueillent à chaque “passe canine” le jus que Julie expulse de son ventre.

Ce soir là, de son cul et sa chatte, Marcel a récupéré un litre et demi de sperme, Julie a joui comme jamais elle n’avait encore joui. Pendant que Marcel est allé chercher deux autres chiens, Pierro s’est rués sur Julie, pour la sodomiser. Il marque ainsi, lui aussi son territoire, Julie sent le chien et le sperme.

Julie est trop fatiguée, pour satisfaire le dernier animal pourtant l’énorme bite qui sort du fourreau lui fait envie terriblement. Mais Julie n’en peut plus, elle pense que la prochaine fois, s’il est encore là, elle commencera par lui.

C’est sans compter sur la détermination de Pierro. Il prend lui même le chien et le dirige sur la chienne de service. Il le prend par le poitrail et pose ses deux pattes avants sur le dos de Julie.

Soudain Julie sent le poitrail velu de l’animal se coucher sur son dos, aussitôt ses deux pattes de devant lui enserrèrent la taille désormais prise comme dans un étau. Cette bête a une force peu commune, Julie est complètement immobilisée contre elle. Bien campée sur ses pattes arrière, Julie sent une barre brûlante se présenté à l’entrée de son vagin heureusement bien lubrifié. Sentant l’ouverture, le mâle, d’un formidable coup de rein, propulse son énorme verge au fond de son puits d’amour, frappant violemment la paroi de l’utérus, ce qui lui fait pousser un cri de douleur.

Dans cette position, bien arrimée sur son dos, la bête possède une grande mobilité du bassin. Il entreprend alors de rapides et puissants va-et-vient qui à chaque fois amènent sa monstrueuse rigidité au fond de son vagin, lui faisant pousser des cris douloureux. Le sexe gonfle, et gonfle.        Il lui remplit désormais toute la cavité vaginale, même plus puisqu’il lui dilate son puits d’amour en  repoussant les parois.

Elle qui n’en pouvait plus de ce faire saillir par tout un chenil. Elle est en train de se faire saillir par le dernier chien du chenil et elle y prend plaisir ; car c’est le cas ; elle ne sait si c’est le fait de la grosseur démesurée de la bite du chien, ou de la réaction à cette dernière pénétration vaginale, mais en tout cas sa grotte d’amour se remplit de cyprine, favorisant encore plus les à-coups du mâle.

C’est alors que Julie sent le chien prendre du recul avec ses reins et se propulser avec une violence inouïe au fond de son ventre, le col de son utérus semble exploser  ? Tout est rentré.                                Puis durant quelques secondes tout se calme. Contre toute attente, ses organes commencent à s’habituer à cette gigantesque intromission. Le mâle sur son dos halète, la langue pendante, des filets de bave s’écoulent sur la peau de son cou.

Tout à coup, l’énorme turgescence est comme animée d’une vie propre, elle se met à vibrer, lui envoyant des ondes dans la colonne vertébrale jusqu’à son cerveau, son bas-ventre est agité de spasmes, ses organes génitaux s’enflamment une fois de plus. Son amant commence à lui envoyer des torrents de liquide dans son utérus. Il se dilate encore plus, il repousse les organes voisins, Julie sent son bas-ventre gonfler, gonfler. Et soudain, une formidable chaleur envahit tous ses organes.

Julie perd complètement pieds, une jouissance phénoménale l’envahit, elle hurle dorénavant son plaisir incontrôlable, un  orgasme phénoménal éclate dans son corps. Julie plonge alors dans un état de demi-inconscience. Julie est désormais une chienne en train de se faire engrosser par son mâle dominateur. Elle devient sa femelle, sa soumise.

 Le liquide reproducteur continue à se déverser dans son vagin, dans son utérus, il va, il veut la féconder. Une joie sans fin l’envahit à l’idée de lui fournir une belle portée de chiots.

Julie divague moralement…….( Ta femelle en prendra soin, n’aie aucune crainte. Continue ton travail de mâle procréateur. Je suis à toi, pour toujours. Désormais je vivrai nue, je ne te quitterai plus, toujours prête à t’ouvrir la voie de mes organes génitaux afin que tu te libères selon ton bon vouloir et jusqu’à ce qu’enfin je te procure ta progéniture.)

Julie n’entend plus aucun son en provenance de son environnement, uniquement concentrée sur cette jouissance fantastique qui la paralyse jusqu’à la pensée et l’esprit. Elle en a oublié la situation finale, elle en oublie aussi la caméra.

Et puis, comme un brouillard qui se lève, Julie reprend peu à peu conscience, mais elle a quelques difficultés à se repositionner dans le temps et dans l’espace. C’est le chien qui l’aide lorsqu’elle  perçoit la présence de sa formidable musculature sur son dos et ses pattes qui la font sienne.

Ses entrailles sont toujours aussi tumultueuses, c’est un volcan qui lui brûle le bas-ventre, son vagin est énorme mais Julie est bien, fière d’avoir appartenu à ce merveilleux mâle, fière d’avoir accueilli toute sa semence dans son corps, fière de ne faire qu’une avec ce corps puissant, avec cette virilité qui l’a tient soudée aussi solidement. Malgré les accouplement précédent, leurs deux corps sont littéralement collés l’un à l’autre, l’énorme nœud les tient solidaires, ils ne forment plus qu’un.

Quelque chose s’est passée lors de cet dernier accouplement, une forme de communion a uni la femme et la bête, un lien spécial que Julie sent fort et qu’elle ne pourra désormais plus ignorer.

Au terme de quelques instants où Julie ne sait pas combien de temps a duré son inconscience, elle sent son nœud se dégonfler, et sous la pression énorme existant dans ses entrailles, tout est éjecté. De sa vulve béante et baveuse, des flots de sperme s’écoulent sur le sol, lui arrosant les cuisses et les mollets. Julie ressent un sentiment de vide extraordinaire dans son ventre, comme si toutes ses entrailles ont été expulsées avec le liquide.

Julie ne pense plus, toute activité cérébrale a cessée. Elle est comme morte, littéralement foudroyée par un trop plein de bonheur et de jouissance.

Ce n’est qu’environ quinze minutes plus tard que Julie donne signe de vie en rouvrant les yeux. Elle a de nouveau à se situer. Puis tout lui revient. Tout ses amants canins qui l’ont saillie les uns derrière les autres, du sperme canin s’écoule de son vagin, et encore de son anus, son corps entièrement souillé par ces déjections.

Marcel s’agenouille alors près d’elle et lui dit:
–  Ça va? Tu nous as fait peur! Tu poussais des hurlements effroyables avec le dernier, on se demandait s’il ne t’avait pas causé des dégâts à l’intérieur!

– Non non! De ce côté là tout va bien! Par contre dans ma tête je ne sais pas encore bien où j’en suis. Ça m’a vraiment secouée! C’est la première fois que ça me fait ça, de plus avec un chien, je n’oublierai pas de sitôt.

Pierro l’aide à se relever et avec Marcel Julie part vers le cabinet de toilette avec bien des difficultés. Heureusement il y a un bidet. Aussitôt Julie s’arrose la vulve et l’anus d’eau froide afin de calmer la douleur due à la trop grande dilatation. Elle s’asperge l’intérieur du vagin afin d’éliminer le reste de sécrétion. Puis elle se lave les jambes, et se sèche. Julie regagne la cuisine.                                         Marcel lui verse un petit verre d’alcool fort.

En sortant de la pension pour chien Julie a le cul et la chatte en feu, elle a à peine senti quand Pierro l’a couchée en rentrant. Elle a dormi toute la journée du lendemain.                                                       Marcel lui avait glissé un petit mot au creux de la main, avec son numéro de téléphone et son adresse.

Durant le restant de mes vacances, je passe mon temps à alterner entre les gangbang dans le camp de Paulo avec les nuits chez moi entre les bras d’hommes mariés mûrs qui trouvent chez moi la salope qu’ils n’ont pas chez eux.

C’est avec beaucoup de regret que Julie voit partir Pierro qui ne semble pas affecté par son départ, depuis quelques jours Julie a l’impression qu’il a une autre cible en vue, une autre femme chez laquelle il va réveiller la chienne en elle. Une chienne qui le restera.

Julie passe son temps à réfléchir à ces voisins. Maintenant qu’elle les connaît bien, elle est sur qu’ils vont l’offrir tous leurs amis, a certain voisins, et autres. Julie imagine aussi tous ceux qui lui sont encore inconnus, tous ses futurs amants auxquels elle révélera toute l’étendue de ses talents de bonne grosse chienne en chaleur.

Mais jamais ils ne pourront lui faire atteindre le degré de jouissance que lui a procuré son dernier merveilleux amant canin qui a fait d’elle une chienne a tout jamais.
Une chienne qui ne se sent pas à son aise. Julie se passe autour du cou le collier que lui a laissé Pierro.

Une autre vie commence pour Julie.

Sam Botte

La fin la semaine prochaine

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