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La relation incestueuse de Philippe avec sa mère Troisième partie

La relation incestueuse de Philippe avec sa mère Troisième partie

Débauche :

Les deux premières parties de mon aventure avec ma mère se sont passées l’année dernière et nous nous sommes bien sûr revus souvent depuis, pour nous voir simplement et aussi pour continuer notre petit jeu.

Cette semaine elle est là pour encore une fois quelques jours et notre relation est toujours aussi volcanique. Mais elle a eu une nouvelle idée pour encore en rajouter.

Avant-hier pendant le déjeuner elle me dit :

« Tu te souviens de mon amie Mathilde ?

— Oui tu m’en as beaucoup parlé, mais je ne l’ai pas vue depuis plus de 20 ans,

— Elle est toujours pareille et malgré ses 69 ans elle porte beau.

— Je me souviens d’une femme brune très maigre, pas de poitrine, pas de fesses souvent habillée en noir et rouge avec des jupes très courtes et très maquillées

— Elle est toujours comme cela, plus vieille naturellement, mais toujours très apprêtée,

— Pourquoi me parles-tu d’elle ?

— Je l’ai invitée à dîner demain soir avec son amant, elle dit qu’il est charmant et il a 30 ans de moins qu’elle,

— Ce n’est pas son fils au moins ?

— Idiote, elle n’a qu’une fille, mais je crois que c’est un vague neveu. »

J’avais prévu autre chose pour la soirée du lendemain, mais bon de toute façon une fois ses amis partis nous pourrions passer aux choses sérieuses.

Le lendemain.

Je rentre du bureau de bonne humeur à la perspective d’un week-end que j’ai prévu de passer en grande partie au lit avec ma mère.

Je la trouve en train de se préparer pour le dîner, j’ai presque oublié les deux zozos la vielle et son mec. Dans ma chambre qui est la nôtre quand elle est là elle se maquille en sous-vêtements, un joli corset en soie bleu pale, qui rehausse ses seins lourds, un porte-jarretelles de la même couleur et une microculottes assortie qui laisse échapper quelques poils de sa toison qu’elle a un peu laissée repousser à ma demande. Les jarretelles retiennent haut sur ses cuisses une paire de bas gris que je ne lui connais pas.

« Comment me trouves-tu ?

— À baiser sur-le-champ, mais comme tes amis vont arriver, ça attendra. »

Elle enfile une robe bleu marine que je ne connais pas non plus, le haut découvre largement les épaules et le décolleté offre une superbe vue sur ses seins. La robe lui descend jusqu’aux genoux, mais des fentes habilement dissimulées dans les plis découvrent ses cuisses quand elle marche. Elle complète cette tenue par une jolie paire d’escarpins bleus à hauts talons.

« J’ai préparé un buffet dans le salon, ce sera plus pratique et il n’y aura pas besoin de faire le service, »

À 20 heures, nos invités arrivent. Mathilde et Georges forment un drôle de couple, si lui n’a rien de remarquable, un peu moins de 40 ans habillé, décontracté, elle ne passe pas inaperçue : très brune, les cheveux courts, un visage émacié, très maquillée avec un rouge à lèvres rouge vif qui lui fait une bouche immense. Elle porte un tailleur rouge, jupe serrée et très courte, veste rouge fermée sur un haut en mousseline noir. Ses bas noirs et d’escarpins rouges sont de la même veine. Comme dans mon souvenir, elle est très mince, voire maigre, pas de poitrine, pas de fesses, en revanche ses jambes très fines semblent superbes, et enfin malgré la saison elle est très bronzée, les UV sont passés par là.

Ma mère fait les présentations et la soirée commence.

Pour prendre l’apéritif, Mathilde et Georges se sont installés dans le canapé et je leur fais face pendant que ma mère sert les verres. La conversation roule sur des banalités pendant au moins une demi-heure puis nous commençons à attaquer le buffet. Ma mère en bonne maîtresse de maison papillonne et je remarque que les yeux de Georges sont souvent attirés par les jambes que dévoilent les fentes de sa robe quand elle se déplace, je remarque aussi que face à moi Mathilde a les genoux de moins en moins serrés et que sa jupe remonte de plus en plus laissant souvent apparaître une bande plus sombre de ses bas (ou de son collant). Les deux amies assurent le principal de la conversation quand :

« Stéphanie, tu sais que ton fils n’arrête pas de regarder mes jambes ?

— Je vois, remarque Georges essaye de mater les miennes depuis 10 minutes, alors nous sommes quittes »

— Ces hommes sont incorrigibles, dès qu’ils le peuvent ils regardent ce qu’ils n’ont pas à la maison, tu as des jambes superbes et ton fils regarde les miennes, remarque c’est normal il ne peut quand même pas reluquer sa mère »

— Et pourquoi pas ? Je suis une femme, non ?

— Tu veux dire que ça ne te ferait rien que ton fils te mate ?

— Non ces mêmes flatteurs.

— Philippe, vous regarder votre mère, comme vous me regardiez il y a 5 minutes

— Parfois,

— Et toi Georges tu ne dis rien,

— J’écoute et je regarde, »

Drôle de propos, Mathilde est en train de nous amener sur un terrain glissant et je ne sais pas ce qu’en pense ma mère.

D’un coup Mathilde se lève, enlève sa veste rouge, son haut de mousseline noir est fermé jusqu’au cou, mais est tellement transparent qu’il met en évidence son soutien-gorge de dentelle rouge. Elle pose sa veste sur un fauteuil et revient s’asseoir laissant sa jupe remonter très haut et découvrir le haut de ses bas noirs, une jarretelle rouge et une fine bande de cuisses bronzée. Elle allume une cigarette et :

« Vous vouliez voir mes jambes, les voilà »

Ma mère regarde Georges, se diriger un fauteuil s’assied en laissant s’ouvrir sa robe et dit.

« Georges, je vous en prie, vous pouvez regarder,

— Stéphanie, vos jambes sont superbes, mais c’est trop ou pas assez,

— Je vois vous en voulez plus, eh bien Mathilde,

— Tu veux te déshabiller devant nous, et aussi devant ton fils

— Mathilde, ne soyons pas hypocrites, tu sais très bien que j’ai organisé ce dîner parce que tu as toujours voulu que Philippe te saute et que me faire sauter par ton jeune mec me tente, de plus ce que tu ne sais pas c’est que je suis la maîtresse de mon fils et qu’il me baise dès qu’il le peut »

Souriante, Mathilde se lève et sans hésiter dégrafe sa jupe, elle est là au milieu du salon, son top rouge boutonne jusqu’au cou, son soutien-gorge rouge en pleine vue, une microculottes en dentelle rouge, un porte-jarretelles de la même couleur et des bas noirs. Je vois distinctement sa fente à travers la dentelle du slip. Ma mère la rejoint et en un tour de main se retrouve en corset, culotte, porte-jarretelles et hauts talons. Mathilde la regarde, déboutonne et enlève son haut, dégrafe son soutien-gorge et le laisse tomber. Elle a des seins surprenants, tout petits, plats, mais dotés d’aréoles immenses et de tétons très épais. Son corps bronzé est très maigre et on lui voit les os, les côtes et l’os du bassin. Ma mère a son tour enlève une bande de son corset suis lui libère les seins et dans la foulée enlève sa culotte exposant sa touffe à tous. Piquée au vif Mathilde dévoile une chatte à la toison grise très fournie.

Je regarde Georges, pas besoin de parler en 2 minutes nous sommes nus, lui devant ma mère qui tombe à genoux et l’embouche sans attente, moi devant Mathilde qui en fait de même. Je regarde ma mère, que c’est excitant de la voir pomper sucer, lécher une grosse queue. Mathilde aussi est experte et son immense bouche rouge fait des merveilles, je ne peux me retenir et je jouis, elle avale tout.

Nous récupérons en prenant un verre. C’est surprenant de se retrouver ainsi, nus sur le canapé, un verre à la main avec deux femmes très mûres à poil et complètement impudiques dans leurs tenues sexy. Mathilde me caresse distraitement la queue et très vite cela me fait rebander. Mais :

« – Stéphanie, c’est vrai ce que tu disais tu baises avec ton fils,

— Oui

— Je veux voir »

Ma mère se lève, vient vers moi se retourne et sans crier gare s’empale sur ma queue, y fait quelques allers et retours se lève et :

« Et voilà, mais ce soir je veux me faire sauter par Georges »

Lui qui n’attend pas que ça se lève, lui roule une pelle, la couche sur la moquette et l’enfile. Pensant qu’ils baisent sur la moquette, je me tourne vers Mathilde, la couche sur le canapé, met ma queue à l’entrée de sa chatte et pousse, elle est très étroite pour une femme de près de 70 ans, mais très douce et très chaude. C’est une curieuse sensation de tenir son corps frêle et de sentir tous ses os contre moi. Je l’ai prise dans tous les sens, la chatte, la bouche, puis je l’ai enculée pour enfin jouir dans son cul. Georges en fait de même avec ma mère et a terminé en la prenant en levrette sur le fauteuil.

Nouvelle pause, Georges et sommes un peu fatigués par les minutes qui ont précédé, j’ai déjà joui dans la bouche et dans le cul de Mathilde et il me faut quelque temps pour être de nouveau en forme.

« Tu vois Mathilde, nos mecs on l’a un peu à plat, ils ne bandent plus, dit ma mère tout en souriant à sa vieille copine, mais moi j’ai encore envie de faire mettre ».

Elle est sortie un court instant de la pièce et est revenue avec son gode. En nous regardant Georges et moi elle se met à le caresser, puis le sucer et quand elle commence à se le mettre dans la chatte, Mathilde la rejoint, sans hésiter elles s’embrassent, se caressent, Mathilde suce les seins de ma mère qui se branle avec son gode, puis elle se lève et met sa chatte devant ma mère qui la lèche comme une folle. Il s’ensuit un quart d’heure de folie, les deux femmes sont en 69, elles se lèchent, se branlent mutuellement, s’enfoncent le gode, les doigts dans la chatte dans le cul, elles ont l’air complètement parties. Réveillés Georges et moi nous les rejoignons, je veux baiser ma mère et Georges attire Mathilde vers lui quand ma mère dite « non pas chacun une, je veux une queue dans la chatte et une autre dans le cul, après vous ferez pareil avec Mathilde si elle le veut »…

Georges et moi n’avons pas hésité, je lui ai pris la chatte et lui l’a enculée jusqu’à la garde. Elle a joui comme une folle, et nous l’avons bien limée pendant 20 minutes en nous gardant de jouir pour pouvoir faire pareil à Mathilde. Avec Mathilde, nous avons permuté, je lui ai pris le cul et Georges la chatte. Quelle soirée.

Là nous étions vraiment sur les rotules vautrées toutes les quatre sur la moquette en fumant une cigarette.

Avec un grand sourire, ma mère dit alors :

« Je suis vidée, j’ai la chatte inondée de foutre, j’ai le cul cassé, mais je suis heureuse, mais tu vois Mathilde j’ai encore envie de quelque chose,

— Que veux-tu après ça ?

— Nos mecs nous ont matés nous gouiner, s’ils nous faisaient un petit spectacle à leur tour ? »

La grosse surprise, Mathilde en restait bouche bée et Georges et moi n’étions pas très à l’aise.

« Tu ne vas pas leur demander ça,

— Et pourquoi pas, tu n’as pas envie de voir ça ?

— Si, mais,

— Allez, Philippe, fais plaisir à ta mère, suce un mec devant elle »

Je n’avais jamais touché un mec dans ma vie sauf peut-être une queue frôlée dans une partouze, mais comme ça sucer Georges. Pourtant elles ont insisté alors que je me suis approché du fauteuil où il était assis et je me suis baissé devant lui. Sa queue, une vingtaine de cm, était devant moi, quasi au repos. Le l’ait prise dans la main, elle était douce et un peu tressaillant, j’ai décalotté le gland et je l’ai doucement caressé avec mon pouce. Très vite une goutte translucide est apparue dans la petite fente. J’ai avancé la langue et je l’ai léchée. Pas désagréable, alors je me suis mis à lui lécher la bitte sur toute sa longueur, le gland, la tige, les couilles sous les couilles. Manifestement cela lui fait de l’effet et il bande alors tout doucement j’ai mis sa queue dans ma bouche centimètre par centimètre, comme fait ma mère avec moi, et je le suce carrément. C’est plutôt bon, même très bon, je joue avec ma langue et avec mes lèvres et je le sens prêt à éjaculer quand tout à coup j’ai une autre envie. Je l’abandonne et me tourne vers les deux femmes et je dis à ma mère :

« Si tu veux voir Georges m’enculer, il faut que Mathilde et toi me prépariez la rondelle avec vos langues ».

Je me suis mis à quatre pattes, ma mère se branlait devant moi en me montrant sa chatte et son cul et Mathilde me léchait la raie et l’anus pendant que je pensais à la suite, j’en avais envie, mais c’était un peu anxieux, me faire enculer. Elles ont interverti leurs positions puis Georges s’est mis dernière moi ? Je sens sa queue dure contre mon cul, elle entre mes fesses, se pose sur mon œillet, les doigts et les langues des femmes l’on assouplit. Il appuie, je sens le gland qui M. écarte, une très légère douleur et je sens qu’il est entré dans mon cul, comme je bande ma mère passe dessous pour me sucer. Georges pousse, il entre sa queue et est complètement dans mon cul. C’est à peine douloureux, mais c’est bon, il commence à aller et venir dans mon cul, j’aime ça, je jouis dans la bouche de ma mère, je jouis aussi par le cul et je sens le foutre chaud se répandre dans mon boyau.

Quelle divine soirée.

Philippe

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