Histoires taboues et histoires de sexe

La révélation d’un couple amateur libertin

La révélation d'un couple amateur libertin

La révélation

Je vis avec Marie Claude, mon épouse, depuis bientôt cinq ans. Elle a 29 ans, j’en ai 35. Elle est enseignante dans un collège de la banlieue parisienne. Agréable et de surcroît très jolie, elle est très appréciée de ses collègues.

Nous nous sommes rencontrés très jeunes et j’ai tout de suite été subjugué par la beauté de ses yeux bleu vert, au milieu d’un visage juvénile illuminé par un sourire plein de charme qui respire douceur et gentillesse. Déjà, son corps et ses allures félines excitaient la convoitise de beaucoup de nos camarades de classe. C’était la plus jolie !

C’est ensemble que nous avons découvert l’amour physique pour la première fois – assez maladroitement au demeurant – mais tout bêtement… Je supposais être investi d’une mission d’éducateur de notre sexualité.

Marie Claude revêt des tenues très strictes dans son rôle d’enseignante, sans toutefois négliger de porter des vêtements qui mettent en valeur ses formes et sa silhouette à l’occasion de sorties.

Souvent, j’observe les hommes qui tentent de l’approcher, de la draguer pour la séduire. Elle reste très à l’aise et avenante, sans cependant s’abandonner à quelques flirts. Elle m’est fidèle, j’en ai la conviction.

J’ai consacré les premières années de notre vie commune à la photographier dans des poses de plus en plus sexy, et enfin, nue. De bonne grâce et certainement par amour, elle se soumettait toujours à mes caprices en se laissant déshabiller par l’objectif de l’appareil photo, puis de la caméra vidéo. J’en éprouvais chaque fois une excitation intense, mais frustrante, car – je m’en suis rendu compte rapidement – il manquait un élément d’importance : le spectateur.

J’ai très vite découvert mon obsession : l’exhiber, la montrer. Jusqu’alors, je me résignais à la contempler ou à montrer mes photos, sans savoir encore que j’allais souhaiter un jour la voir faire l’amour avec un autre homme que moi.

Nous partageons un beau pavillon avec jardin et nous vivons un amour serein sans problème… Hormis concernant mon obsession pour laquelle je nourris un sentiment de culpabilité hérité sans doute de mon éducation religieuse.

Un jour, Marie Claude m’annonce qu’elle a invité un collègue de son établissement.

— Tu le connais, c’est Jean Paul. Tu m’as dit que tu l’aimais bien, alors j’ai pensé l’inviter pour dîner samedi soir.

C’est vrai que je l’aime bien. Divorcé, seul et sympa, je l’avais rencontré à l’occasion d’événements annuels au collège. Je l’avais discrètement observé et j’en avais vite déduit que Marie Claude ne lui était pas indifférente et qu’elle le lui rendait bien.

Je m’interroge néanmoins sur les motivations de cette invitation. Pure camaraderie ? Est-il amoureux en secret de mon épouse, sa collègue ? Fantasme, réalité ? Et elle ?

Marie Claude tient à bien le recevoir et, à cet effet, me demande de sortir un bon vin.

— Tu pourras aussi augmenter le chauffage, s’il te plaît ?

— D’accord ! Je réponds, un peu surpris par sa demande…

Le soir venu, je constate qu’elle a fait un effort de toilette : une jupe noire plissée qui descend juste au-dessus des genoux avec une large ceinture jaune en cuir bien serrée à la taille ; un chemisier bleu France un peu transparent avec des poches au niveau des seins pour les convenances et la respectabilité. On devine dessous un soutien-gorge noir emprisonnant sa poitrine au dessin bien marqué. Bien entendu, je la trouve sublime. En un mot, elle a envie de plaire, ce qui me surprend un peu, tout en me comblant d’aise, néanmoins… Elle, d’ordinaire si réservée et si peu encline à se montrer, est ce soir classe et sexy à la fois. Ce collègue est important à ses yeux, ça ne fait aucun doute, et ça ne manque pas d’éveiller en moi un soupçon de jalousie.

Le repas est bien arrosé et joyeux. Jean Paul est d’un naturel qui inspire l’empathie. Il est de bonne compagnie même s’il semble encore retenu par une certaine timidité. On est enchantés tous les trois et Marie Claude est rayonnante de beauté en maîtresse de maison.

Quand nous passons au salon pour les digestifs. Marie Claude rit de plus en plus facilement, un peu grisée par l’alcool sans doute. Jean Paul fait montre désormais d’une aisance et d’une érudition qui suscitent une certaine admiration de tous et de Marie Claude en particulier. À plusieurs reprises, je la surprends même à boire ses paroles, les yeux brillants d’admiration. Cette fois encore ma jalousie sollicitée.

Sans vraiment savoir comment, la conversation arrive sur la beauté des femmes, sur la féminité. Marie Claude prétend que la beauté est une valeur intérieure.

— Pas besoin de montrer ses seins ou ses fesses pour être séduisante et sexy. Une femme qui s’exhibe est vulgaire et perd sa personnalité en même temps que son élégance pour devenir un symbole sexuel sans âme.

On n’est pas d’accord bien sûr ! Notre invité avance qu’une femme, quelle que soit sa tenue, comme habillée de façon provocante, garde sa classe si cette dernière est en elle intrinsèquement.

— La séduction comme la vulgarité ne se conjuguent pas, elles sont dans la personnalité de l’être, dit-il. Une femme habillée sexy donne envie d’être déshabillée sans rien perdre de sa dignité ni de sa classe.

Marie Claude s’emballe pour se faire entendre, elle a fort à faire devant ces deux hommes sexistes. Le débat s’anime, elle s’acharne. Elle provoque avec des mots ne lui ressemblant pas. Ses yeux brillants la rendent encore plus belle. À court d’arguments, se mettant debout devant nous, elle passe brusquement à l’action.

Elle est un peu « pompette » bien sûr, on le voit bien. Alors, lentement, elle défait deux boutons de son chemisier pour montrer son soutien-gorge, remonte sa jupe en haut des cuisses et veut nous prouver qu’elle apparaît comme une pute ainsi déshabillée, en prenant des poses assez vulgaires, évidemment.

Un silence tombe dans le salon, les yeux de son collègue sont posés et rivés sur son entrejambe qu’elle nous montre à son insu. Marie Claude ne se rend pas vraiment compte de la situation et de l’effet produit : elle est superbe, exposée ainsi à nos regards cupides.

Notre invité est le premier à se ressaisir pour lui confirmer qu’elle est toujours aussi classe dans cette tenue. Elle insiste, je me fais discret tant je suis ébahi devant son attitude devant cet homme qui visiblement la dévore des yeux. Dépitée par la remarque de Jean Paul, elle s’énerve, se lève et part dans notre chambre voisine.

Quand elle revient, elle porte toujours son chemisier mais cette fois on peut voir nettement qu’elle a ôté son soutien-gorge, tandis que ses jambes apparaissent désormais gainées de bas noirs à la place du collant couleur chair qu’elle portait en début de soirée.

La tension monte, je croise le regard de notre invité qui ne sait pas quelle contenance afficher. Je le rassure d’un sourire qui signifie clairement : « on continue… Mais, jusqu’où ira-t-elle, car son regard provocant, sûr, nous signifie qu’elle est la maîtresse du jeu ?

Quand elle se laisse tomber sur le coussin bas du salon, elle relève volontairement sa jupe pour découvrir le haut des bas, maintenus par les attaches d’un porte-jarretelles, là où la peau blanche tranche brutalement avec la couleur sombre du bas. Nos yeux sont rivés sur les cuisses si joliment vêtues et l’entrejambe où l’espace d’une fraction de seconde apparaît le triangle brun de son pubis.

Elle a également ôté sa culotte ! Je suis bluffé !

C’en est trop, on croit vivre tous les deux un rêve fou et Marie Claude s’en réjouit, tout en feignant d’ignorer l’effet produit. Elle sourit d’arrogance pour nous demander si elle est toujours « classe » ainsi dénudée ?

— Ne suis-je pas vulgaire, dit-elle ?

En vérité, pour nous, c’est l’évidence, elle reste toujours aussi « classe » et c’est ce qui la rend encore plus bandante. Notre attitude de voyeurs conquis est sans équivoque et confirme notre ressenti. Agacée, elle veut en découdre et en nous regardant droit dans les yeux, elle défait deux autres boutons du chemisier, écarte légèrement les pans du vêtement nous dévoilant en partie sa poitrine nue.

La tension est montée encore d’un cran. Je suis au bord de l’éjaculation sans me toucher car il y a là enfin, ce spectateur tant désiré quand je fixe sur la pellicule son corps dénudé. Mon excitation efface ma jalousie, d’autant plus que Jean Paul devient l’acteur – comparse – de mon obsession.

Il est immobile de peur de rompre le charme. Comme on ne bronche toujours pas – et pour sûr ! – Marie Claude remonte encore un peu plus sa jupe pour nous exposer les poils bruns de son sexe nu. Se soulevant, oubliant toute cautèle, elle dégage la jupe de dessous les fesses pour s’asseoir à même le cuir du coussin en écartant ostensiblement les jambes dans un mouvement d’extrême sensualité. Elle s’exhibe et en prend seule l’initiative avec un regard qui affiche conviction et provocation.

Dans cette pose, ainsi dévêtue, elle ne nous cache plus rien de son intimité. Mon voisin est tout rouge et ne détache pas ses yeux des jambes et du ventre nus, là juste devant, presque à portée de main. On sent qu’il a du mal à se contenir. Mon épouse sourit, triomphante, sûre d’elle-même, sûre de son effet.

Est-elle ravie de nous exciter, de nous montrer combien elle est gonflée ou simplement d’illustrer son argumentaire ?

Et soudain satisfaite ou dégrisée, après quelques secondes où elle semble absente, elle se rajuste et prend congé de nous pour gagner notre chambre.

Le silence dure un instant, rompu par Jean Paul qui demande à prendre congé.

En raccompagnant celui qui est devenu mon complice en quelque sorte, je m’arrange pour l’entraîner sournoisement devant la grande baie vitrée de notre chambre qui donne sur une petite terrasse qui surplombe, en contrebas, l’entrée du garage. Adossés à la rambarde, nous faisons face à notre chambre plongée dans le noir.

On parle doucement conscients que ce que nous faisons n’est pas bien moral. Placés de la sorte, on a une vue directe sur la chambre, sur le lit, mais aussi, au fond, sur la salle de bains violemment éclairée où ma Marie Claude est en train de se préparer pour se coucher. Pour se déshabiller. Le fin voile qui tapisse la baie vitrée ne cache rien de notre intérieur. Apparemment, elle ne comprend pas que les volets roulants ne sont pas fermés.

On la voit qui se peigne. Elle est déjà en chemise de nuit. C’est un tee-shirt imprimé qui lui arrive plus haut qu’à mi-cuisse. On est là tous les deux, silencieux, voyeurs associés en train d’épier cette femme qui va se coucher. Ma femme. Quand elle se coiffe, ses bras levés font monter le vêtement découvrant le haut des jambes et par moments on peut apercevoir quelques poils de son pubis. Le spectacle est hallucinant, brûlant de sensualité. Pervers et sublime à la fois.

Certes, nous sommes éloignés et Marie Claude est à moitié cachée, mais c’est la situation qui est si excitante : j’exhibe enfin ma femme à son insu (je ne saurais jamais si c’était vraiment à son insu) à cet individu dont je recherche la présence pour satisfaire mon obsession. Et c’est ce collègue, qu’elle ne manque pas de chauffer – sans considérer qu’elle le retrouverait lundi au bahut –, qui joue ce rôle !

Soudain, la lumière de la salle de bains s’éteint. Elle passe dans la chambre, toujours plongée dans le noir. Invisibles au-dehors, on la regarde se glisser sous les draps pour se coucher.

Le moment est venu de se séparer. Nous descendons de la terrasse, raccompagner Jean Paul à la porte du jardin.

Là, timidement, il me confie qu’il a apprécié cette soirée extraordinaire et inattendue pour lui, et combien il a été troublé par la conduite de Marie Claude. Je lui demande s’il l’a trouvée jolie et à son goût. L’alcool aidant, il finit par m’avouer qu’il est amoureux d’elle en secret depuis longtemps et qu’il a été ébranlé par le spectacle. Cet aveu de franchise me conforte dans l’idée que ce garçon est un gentleman. Il n’est pas de ceux qui volent la femme des autres. J’en oublie mes accès de jalousie, conforté que je reste maître de la situation qui m’apparaît alors exceptionnelle.

Se reproduira-t-elle ? Je suis pris de panique devant cette éventualité à en perdre toute notion de prudence. Une idée surgit dans ma tête, brutale, amorale comme une pulsion irrépressible. Égoïstement, je l’avoue, Marie Claude n’est plus que l’objet de mon obsession.

Sans vraiment réfléchir plus longtemps, la folie me prend et je lui propose de revenir à notre poste d’observation, que je m’arrangerais pour lui en montrer davantage. Incrédule, il hésite un instant puis se décide quand je lui dis :

— Tu pourras ainsi juger de sa classe, complètement nue.

L’excuse est grossière et personne n’est dupe.

On retourne tous les deux vers la maison et je le laisse sur la terrasse à notre poste d’observation de tout à l’heure. Rentré, hypocrite, je joue les amoureux avec mon épouse en nous félicitant pour cette soirée merveilleuse passée tous les trois, et qu’elle a su agrémenter par ce mini-striptease.

— Tu nous as fait passer un super moment et je pense que ton collègue est amoureux de toi. Il est tout malade de rentrer alors qu’il aimerait être à ma place.

Elle sourit malicieusement, délicieusement, et je la sens flattée, émue, mais elle n’ajoute rien.

— Ta classe, ta personnalité, ta superbe nous en a imposés à tous les deux. Il m’a avoué que tu l’avais troublé au point d’en avoir eu une érection. Il faut dire que tu y as mis le paquet ! Il n’avait plus rien du timide du début de soirée.

— Arrête de dire n’importe quoi. J’ai sommeil.

Je me couche à ses côtés. Elle dort du côté de la baie vitrée, à moins d’un mètre de la vitre. Je laisse la lumière d’une lampe de chevet allumée, douce, intime, mais présente, les volets roulants toujours levés. C’est l’idéal. Je la prends dans mes bras, elle tourne le dos à la fenêtre. Je lui caresse lentement le dos et les fesses. Elle ferme les yeux. Il me faut être prudent car elle n’accepte pas de faire l’amour volets ouverts, et encore moins lumière allumée. On peut nous voir de la rue au bout du jardin. Peut-être est-elle encore grisée par l’alcool… Ou par son comportement ?

Nous avons chaud. Le chauffage ! Lentement, en m’aidant de mes jambes, je m’efforce, cauteleux, à écarter le drap qui nous couvre. On passe au-dessus. Je l’exhibe ! Encore éveillée, elle est très excitée et un peu gaie. Elle oublie toutes précautions et j’ai même l’impression qu’elle participe.

— Tu exagères, me dit-elle en soupirant. Vous n’en avez pas vu assez ?

Je comprends le sens caché de cette phrase. Et si… Ce déni de la situation n’est-il pas qu’une excuse pour préserver une image de femme sérieuse aux yeux de Jean Paul, son collègue ? Elle connaît très bien mon fantasme la concernant. Toujours est-il que cela m’encourage à poursuivre mes caresses et surtout mon objectif de l’exhiber au voyeur qui épie juste à nos côtés.

Je passe une main sous la chemise de nuit et remonte le vêtement pour mettre à la lumière les fesses bien rondes que j’expose ainsi au regard de mon complice. Je le sens derrière la vitre et je le vois même bien tant il s’est rapproché pour ne rien manquer du spectacle, faisant fi de toute retenue. J’appuie ma caresse pour écarter les globes blancs des fesses et exposer son intimité. Marie Claude reste docile, acceptant cette posture. Le voyeur a porté une main à son sexe et se caresse à la vue de ce trésor offert à son désir. Je bascule sur le dos, entraînant Marie Claude au-dessus de moi. Ses jambes s’écartent de part et d’autre des miennes, ouvrant les lèvres de son minou qui se frotte au mien, raide et dressé tant je suis excité. Je la sens tout humide, elle mouille ! Ce détail me trouble. Mouille-t-elle de s’exhiber à son collègue ? La soirée l’excite, elle ne peut le nier. Alors, à nouveau, une pointe de jalousie s’empare de moi.

— Tu es excitée, dis donc !

— …

— Marie Claude, dis-moi. C’est de t’être exhibée ? C’est à cause de lui ?

— Tu es fou ! Arrête, je t’aime !

Je ne peux m’empêcher de prendre cette réponse comme un aveu. Un coup de poignard ! Pourquoi trouve-t-elle le besoin de me rassurer sur ses sentiments à mon égard ? Je m’aperçois alors que cet aveu au lieu de me blesser comble en même temps mon fantasme. Je bande et cela me trouble énormément car c’est un sentiment ambigu que je ne contrôle pas du tout. Et cela me fait penser à une addiction qui conduit souvent à la chute de celui qui en est atteint. Marie Claude sent bien sûr mon érection, est-elle consciente de cette ambiguïté ? Se contente-t-elle de croire que c’est notre étreinte qui en est la cause ?

Mais je ne peux ignorer que je joue avec le feu. Que je risque de la perdre ! J’adore cette femme que j’ai épousée pour construire avec elle une vie de famille. Notre vie.

Son sexe ruisselle de mouille et l’autre doit s’en rendre compte. Je jette un regard furtif vers lui, il a sorti son sexe maintenant et se masturbe lentement en jouissant du spectacle, silencieux. Il vient sans doute de comprendre qu’il n’est peut-être pas étranger à cette manifestation de plaisir de la femme que lui aussi aime en secret ! Marie Claude qui s’abandonne à mes caresses se doute-t-elle de la présence de Jean Paul ? Ressent-elle aussi ce trouble ambigu responsable de son excitation ou fait-elle semblant ? Qui de lui ou de moi est son amant en cette minute ? Cette idée me bouleverse brutalement. Est-elle en train de se laisser aller à l’idée de s’offrir à Jean Paul ? Plein de détails me reviennent en mémoire : son enthousiasme à le recevoir, le chauffage, le bon vin… Pourtant je continue mon exhibition, rassuré de la savoir dans mes bras… Physiquement, occultant qu’elle pourrait être dans les siens en pensée. Je ne suis plus à lui faire l’amour, mais simplement, furieusement je suis à me rassurer qu’elle est mienne. Aux yeux de Jean Paul ! Aux siens ! Mais aussi malheureusement aux miens !

Je deviens fou ! Ce jeune homme est apparemment amoureux de ma femme, qui, elle, exprimerait son trouble en sa présence ! Je voudrais les mettre dans le même lit que je ne m’y prendrais pas autrement. Mais je dois m’avouer que lui exhiber Marie Claude m’excite au-delà de toute réflexion et prudence. Et puis je l’ai dit : j’ai une entière confiance en elle, en son amour pour moi. Elle ne me trompera jamais. Elle a trop de respect pour l’amour avec un grand A.

Alors, pour encore mieux l’offrir à son amant virtuel, et répondre à mon excitation croissante, je lui demande de se mettre à genoux de profil à la baie vitrée. Comme on est bien près de la vitre, Jean Paul doit se sentir presque dans le sexe de ma bien-aimée. Elle se redresse, passe ses mains dans son dos, se saisit de mon vit bandé pour l’introduire dans son ventre et, se laissant retomber, s’empale littéralement dessus. Elle mouille tellement que ma queue la pénètre sans besoin de prémices.

Comme la chemise est retombée, je la lui enlève pour être sûr que son collègue ne rate rien du sexe féminin perforé, de ses seins tant désirés par cet homme amoureux. Il a devant lui ce cul superbe dans lequel s’enfonce mon gland humide de mes sécrétions. Le mien !

J’imagine qu’il doit lui aussi lui faire l’amour en ce moment présent. Mon angoisse renaît à nouveau : Marie Claude que je sens vibrer, haleter en ondulant le bassin pour s’échauffer les muqueuses de son vagin. Imagine-t-elle que c’est lui qui est en elle ? Que c’est lui qui la baise ? Je n’ose pas y penser ni le lui dire alors que cette pensée excitante me submerge, m’étouffe. J’entends mon sang battre mes tempes. Je dois ralentir mon rythme pour ne pas jouir trop vite.

Je la travaille profondément, brutalement, et l’attire à moi pour lui prendre sa bouche et sa langue. Couchée sur moi, toujours à genoux, je devine qu’elle s’ouvre encore plus à mon sexe et au regard de son amoureux. Pour encore en rajouter, je lui saisis les fesses pour les écarter davantage et exposer notre accouplement.

Je me retiens toujours de jouir bien que tout notre être le réclame. Je la sens également prête à laisser exploser son orgasme mais je veux la montrer à l’autre quand elle va jouir. J’ai envie que nous jouissions ensemble tous les trois. Je veux qu’il la voie encore plus impudique, plus « pute ».

Je m’aperçois, au seuil d’exploser, que mon offrande de Marie Claude à Jean Paul fait naître entre nous un sentiment confus, comme une symbiose lubrique nous unissant tous les trois.

Lentement, délicatement, je la bascule sur le dos. Ses jambes ouvertes vers la fenêtre pendent au bord du lit. Je me retourne, allongé à ses côtés, en appui sur un bras, je commence à la masturber. Je joue avec les lèvres de son sexe, les écarte pour exhiber la chair rose de son intimité profonde. Je sais qu’elle n’aime pas trop ces postures « gynécologiques », mais ce soir elle s’abandonne à ma caresse. Pour lui ? À cause de lui ? Toujours ces questions, immuables !

Je jette sournoisement un regard vers lui et je le vois nettement en train de se masturber derrière la vitre, éclairé par la lumière de la chambre tant il est près. De deux doigts, j’écarte doucement les grandes lèvres pour faire jaillir le clitoris gorgé de sang et tout luisant de sécrétions. Marie Claude est très excitée et cela se devine clairement. De mon majeur, je commence une lente masturbation, allant et venant le long des lèvres, introduisant délicatement mon doigt pour le ressortir humide et reprendre le massage du petit bouton de plaisir. Les lèvres sont béantes, toutes chaudes. Par moments, je quitte le sexe pour me diriger vers la raie chaude entre les fesses que j’écarte pour exhiber son petit œillet brun que je caresse, tournant tout autour. Puis une fois bien lubrifié, j’y introduis lentement mais avec fermeté mon doigt pour forcer ce passage étroit et chaud de son cul.

Je ne connais plus de limite ! Là encore, elle ne se dérobe pas, elle accepte la sodomie de mon doigt qu’elle refuse d’habitude, la considérant, me dit-elle, comme l’humiliation suprême pour une femme.

Mais là, Marie Claude se trémousse et gémit sous l’effet de cette effraction, elle se contorsionne dans tous les sens, avançant le bassin pour mieux recevoir l’agression de mon doigt. Sa respiration s’accélère, elle me demande de venir en elle. Comme je suis moi aussi au bord de jouir, je me retourne et me précipite pour forcer le ventre ouvert. Je lui prends ses deux jambes pour les lever bien haut, posées sur mes épaules, et d’un coup, je la pénètre, lui soutirant un cri de plaisir. Une fois plantée en elle, elle jouit violemment en poussant ces petits cris si charmants que je lui connais et que notre complice doit entendre au-dehors. C’est l’orgasme ! À bout de souffle, à mon tour, je me déverse en elle longuement, pleinement, remplissant son vagin de ma liqueur d’amour. Pendant quelques secondes, j’en oublie l’autre dehors tout au bonheur de jouir et de faire jouir la femme de ma vie.

Notre jouissance a été trop forte, trop intense et nous sommes seuls plongés dans notre avenir, notre amour.

Juste avant mon éjaculation, la pensée de nous montrer ainsi à cet homme a décuplé mon plaisir. Un mélange de jalousie, d’amour, de peur et d’angoisse a fait de ce moment un instant exceptionnel de fusion avec Marie Claude.

C’est vrai, il était là ! Bien réel pour moi ! Mais peut-être en pensée pour elle. À moins que…

Je pense que le voyeur a dû jouir à son tour, car j’ai juste le temps de deviner, plus que de voir, une ombre s’éloigner furtivement dans le noir vers la porte du jardin.

Crevés, nous nous endormons, soudés dans les bras l’un de l’autre.

— Tu n’as pas fermé les volets, tu es insupportable ! Me dit-elle avant de me tourner le cul, semblant fâchée.

Mais je ne suis pas dupe, et même, maintenant, j’en ai la certitude : notre voyeur était bien présent pour elle aussi. Sinon, jamais au grand jamais elle ne se serait laissée aller à se mettre nue devant la vitre en sachant que la route n’est pas très loin.

Les jours qui suivent, je parle beaucoup avec Marie Claude de sa conduite en présence de son collègue, et combien cela m’avait été agréable de la savoir si gonflée, elle, si bloquée d’habitude. Elle reste très vague même si je sens qu’elle trouve agréable d’en parler.

Maintenant, je suis tenaillé par la jalousie, je veux savoir quels sentiments réels elle éprouve pour lui et son ressenti après les événements de la soirée, d’autant plus qu’elle le voit tous les jours sur son lieu de travail !

À force de la cuisiner et de la harceler, elle finit par m’avouer qu’elle savait qu’elle lui plaisait beaucoup et que c’était ce qui l’avait incitée à se livrer si librement ce soir-là. Pire, avec franchise, elle reconnaît qu’il ne la laisse pas indifférente ! Nous sommes au lit, tendrement enlacés. Ça y est ! Je sais !

— Tu l’aimes ?

— Ne sois pas stupide, voyons !

— Je veux savoir, dis-moi.

— Non, je ne veux rien dire.

— Comment ça, tu ne veux rien dire ? Explique-moi. Tu ressens un sentiment pour lui ou c’est simplement une camaraderie entre collègues.

Après un silence qui me semble une éternité, elle me dit :

— Je n’en sais rien. Laissons faire, mais je t’aime.

À cet instant, une décharge électrique parcourt mon cerveau avec un point de douleur du côté de mon cœur… Décharge accompagnée d’une forte érection.

Je crois que Marie Claude le remarque mais n’en dit rien.

La jalousie prend maintenant le pas sur mon fantasme.

Brigitte et Philippe

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