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L’art du dédoublement histoire taboue originale Partie 1

L'art du dédoublement histoire taboue originale partie 1

J’ai une caractéristique plutôt étrange : je me dédouble ! Non, je ne souffre pas d’un dédoublement de la personnalité avec un côté noir et un côté blanc. Non, je ne suis pas la 7856ème réincarnation de Napoléon et de Cléopâtre. Non, je me dédouble physiquement, c’est-à-dire qu’avant, là devant vous, vous avez une seule personne, moi. Et après, vous avez deux jumeaux, sauf que mon jumeau, c’est moi et que moi, c’est aussi l’autre ! Vous suivez ?

 

J’ai découvert çà par hasard après un bon mal de tête. Je sais, vous allez me dire que j’ai forcé sur l’alcool. Et bien non. D’abord j’ai cru que j’avais justement forcé sur l’alcool mais ce n’était pas le cas et puis je ne bois pratiquement pas. De plus, il n’y a pratiquement rien à boire à la maison, sauf des boissons énergétiques. Donc, je me suis retrouvé un beau jour, il y a une semaine, face à moi-même. On a beau se connaître, çà fait toujours un choc de se voir pour de vrai.

J’ai bien cru que je déraillais mais comme je me suis souvent retrouvé face à moi-même par la suite, j’ai du admettre que je n’étais pas si surmené que çà, même si mon métier de cadre très hautement supérieur dans la distribution de masse n’est pas de tout repos. Justement, jeudi, j’ai demandé à mon double, enfin, à moi-même, s’il ne pouvait pas aller au boulot à ma place tandis que j’irai en ville flâner. Je suis tombé d’accord avec moi-même et nous nous sommes répartis les tâches. Le lendemain, des collègues m’ont confirmé que j’étais bien au bureau, ils m’ont même demandé si je n’étais pas un peu… surmené. Alors que dans ma poche, j’avais le ticket de caisse de mon achat de la veille, à une heure où j’étais en réunion de direction.

J’avais ma preuve.

Néanmoins, ce n’est pas évident à gérer. Imaginez de regarder 2 écrans de télé simultanément avec son et image, et vous aurez une idée du mélange que çà fait !

 

Ah oui, que je me présente en vitesse : je suis un cadre de 34 ans bien placé dans la grand distribution, hypermarchés et je gagne plus que bien ma vie. Quand j’admire la longueur du nombre figurant sur mon chèque de fin de mois ainsi que mon tas d’actions, je me dis que je ne suis pas mal loti. Sauf quand je dois remplir cette saloperie de feuille d’impôts !

J’ai été une première fois marié à une bombe sexuelle, une affaire au lit malgré un train de vie dispendieux. Mais comme on ne passe pas sa vie de couple qu’à faire des folies de son corps, nous nous sommes vite aperçus, que mis à part le sexe et le fric, nous n’avions pas grand-chose à partager. Karine, mon ex, s’est remarié avec plus riche que moi et je crains qu’elle ne devienne vite veuve, vu les folies sexuelles qu’elle impose à son nouveau mari de 50 ans. Il est radieux mais je le vois dépérir sous les assauts répétés de sa femme, de mon ex femme.

Nadia, ma nouvelle femme, est très différente. Je dirais même qu’elle et Karine sont diamétralement opposées. Ce qui ne veut pas dire que ma femme soit moche et aussi sexy qu’un manche à balai ! Non, elle est différente, reposante, parfaite maîtresse de maison (nous recevons beaucoup) et avec elle, je pourrais enfin avoir des enfants dans notre grande maison. Par contre, comme elle est un peu prude sur les bords, ce n’est pas toujours Broadway au lit. Il faut dire que son précédent mari, un macho joyeux et béatement crétin, s’y est prit en dépit du bon sens en 7 ans de mariage et autant d’adultère. Son ex n’arrivait pas à comprendre qu’elle veuille le divorce par ce qu’elle en avait raz le bol d’être trompée au vu et su de tout le monde.

Très romantiquement (sic!), j’ai rencontré Nadia au tribunal. Pour être plus précis, nous nous sommes télescopés, rentrés l’un dans l’autre au détour d’un couloir. Je l’ai aidé à ramasser toutes les feuilles de son dossier et comme son air triste et égaré m’attendrissait, nous nous sommes retrouvés devant une tasse de café. Puis nous nous sommes revus et me voici marié avec elle depuis presque deux ans.

 

Pourquoi je ne clame pas au monde entier mon don de dédoublement ? Bon, je serais célèbre, j’aurais mon visage à la télé ou dans les journaux. Je pourrais aussi me retrouver au secret en tant que arme militaire ou pire, allongé sur une froide table d’acier, disséqué ! Et comme je suis pudique, je déteste monter mes organes à n’importe qui !

 

Revenons à mes moutons. Si vous lisez cette histoire, c’est parce que j’ai trouvé un moyen amusant, côté galipette, de me servir de ce don. Un don du ciel : avoir des maîtresses et être en même temps avec sa femme légitime ! Imparable ! Néanmoins, autre chose me trotte l’esprit…

 

Nous sommes samedi et pour une fois, nous ne recevons pas ce soir. Initialement, à mots couverts, nous avions évoqué, surtout moi, que nous pourrions peut-être en profiter, là comme çà, pour mettre en route un bébé. Nadia avait souri, Nadia avait surtout rougi mais ma chère femme n’avait pas dit non. Depuis ce matin, Nadia évite soigneusement d’être trop longtemps en tête à tête avec moi. Néanmoins, il est évident qu’elle prépare son coup. Je viens à l’instant de découvrir que les draps du lit avaient été changés, version grand luxe, plus deux, trois détails du même style.

Ma femme est actuellement dehors, en train de faire du shopping et ne rentrera que vers 18h00. Il est actuellement 15h20 et des poussières, j’ai donc au moins deux heures devant moi. Je n’ai pas envie d’attendre tard ce soir pour accomplir mon acte reproducteur pour la plus grande gloire de nos parents respectifs qui nous tancent à vouloir être grands-parents. Comme nous sommes fin janvier et que la luminosité tombe vite, je sens que la nuit va être longue. De plus, j’ai vérifié : il n’y a rien de spécial à la télévision. Et puis, les magnétoscopes sont fait pour çà.

 

Comme ma chère femme, je prépare le lieu de nos ébats. Puis je redescends lire dans le salon, en attendant qu’elle revienne.

 

18h00 pile, ma femme qui est très ponctuelle revient avec les bras chargés de sachets qu’elle dépose à l’entrée. Puis elle vient vers moi. Elle est très mignonne ainsi dans son tailleur vert, avec sa chemisette blanche bien cadrée du collier de perles qui ceinture son cou. Elle enlève son chapeau qu’elle pose sur un canapé, dévoilant ainsi son visage allongé aux grands yeux sombres. Ses cheveux tout aussi sombres sont relevés en un chignon. Je préfère nettement quand ils sont libres, quand ils flottent au raz de ses épaules. Par-dessous son nez fin, une bouche rouge, fine comme dessinée. Un visage décidément fin et classe. Elle dépose du bout de ses lèvres un petit baiser furtif sur les miennes.

Je lui désigne le bar.

 

— Tu veux boire quelque chose ?

— Ah je veux bien…

 

D’office, je lui sers un Punch Coco, ce type d’alcool lui réussissant bien, à condition de limiter la dose. Elle hausse les sourcils.

 

— Ce n’est pas à çà que je pensais…

— Et moi, c’est à çà que je pense.

 

J’insiste lourdement sur le mot « çà ». Elle rougit. Deux ans ou presque de mariage avec moi. Sept ans avec son ex et elle continue de rougir à la moindre allusion sexuelle. Je lui mets le verre en main et je me sers de mon côté.

 

— Tu vas pas me dire que tu veux… tout de suite ? Me lance-t-elle avant d’avaler une gorgée.

— Dans les 10 secondes qui suivent : non. Mais dans les 30 secondes qui suivent : oui…

— Toi alors !

 

Comme j’ai bu mon verre, je lui enlève le sien et l’attire à moi. Je l’embrasse voluptueusement, me barbouillant de rouge à lèvre au passage. Cette marque n’est pas une franche réussite. Quand nos bouches se quittent, elle se met à rire : je dois avoir des traces de rouge au travers du visage. De son côté, le rouge s’est étalé sur son menton et une de ses joues.

 

— Ce n’est pas sérieux ! Reprend-t-elle.

— Le rouge à lèvre ?

— Non…

— Oh que si, j’y pense depuis un bon bout de temps !

— Tu as encore fait en milieu de semaine !

— Je songeais à notre futur bébé…

 

Elle se détache de moi.

 

— Moi, aussi mais pas tout de suite !

— Tu ne veux pas d’enfant ?

— Si ! Mais à si tôt ! Enfin, je veux dire : pas maintenant ! Ah zut ! Pas à 6 heures du soir, quoi !

— Pourquoi, il y a une heure de prédilection ?

— Mais non ! Mais çà doit se passer en soirée ! Insiste-t-elle, évidente de logique.

— Ah bon ?

— Et puis…

 

Elle laisse sa phrase en suspens. Elle est rouge comme une tomate. C’est rare de la voir si rouge. À quoi peut-elle songer ? Elle continue :

 

— Et puis, j’ai prévu des… choses…

— Quelles… choses ?

— Celles-là !

 

Et elle désigne les paquets déposés à l’entrée. Je m’approche d’elle.

 

— Ma très chère femme, ou bien, ces choses-là sont utilisées tout de suite…

— Oui…

— Ou bien, je te viole sur place en t’arrachant tous tes vêtements et en te faisant sauvagement l’amour sur la table toute froide !

 

Je dois avoir une sacrée lueur dans l’œil car elle se précipite sur ses achats et grimpe les escaliers quatre à quatre. J’ai juste le temps d’entendre un :

 

— Attends un peu !

 

Donc j’attends. Je feuillette les magazines, je jette un œil au jardin. Je me demande si je dois me resservir un autre verre. Je pense que non, il faut que je garde mes pleines capacités. Par contre, je trouve un Coca Lite que je complète par une bonne dose de Pulco Citron Vert (publicité gratuite). Ce genre de mélange m’est très profitable en général. Je décide d’attendre un peu avant d’avaler le tout.

Là-haut, çà s’agite depuis cinq bonnes minutes. Puis d’un coup, l’activité fébrile s’arrête. Ah, aurait-elle fini ? Je pense que oui. J’avale alors le breuvage que je me suis confectionné. Ouille, c’est abrasif, ce truc ! Mais, çà me donne un coup de fouet. Quelque chose dans mon pantalon prend les devants. J’entends alors une toute petite voix dire là-haut :

 

— C’est y est, tu peux monter.

La suite la semaine prochaine

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recap

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