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L’art du dédoublement histoire taboue originale Partie 2

L'art du dédoublement histoire taboue originale partie 1

Et comment que je monte ! Un court instant, une idée saugrenue me vient à l’esprit : elle n’a quand même pas acheté une chemise de nuit de procréation, ces chemises blanches hideuses des siècles passées en coton avec un petit trou à l’endroit stratégique afin que naissent les futures générations ?

Je déboule sur le palier, je me calme un peu. Avec Nadia, on ne sait jamais ! Je respire un grand coup, je me détends, mon machin se détend et j’ouvre la porte de notre chambre.

Et là, je me retends aussi sec !

Mon ancienne femme était sûrement une bombe sexuelle, ma femme en est une autre, tout aussi efficace ! La chambre est plongée dans une semi obscurité mais je la distingue parfaitement. Une longue robe de chambre en soie translucide l’habille de haut en bas, mais elle est tellement ouverte qu’elle ne cache rien ou si peu. En dessous du chatoiement de la soie, une nuisette diaphane couleur nuit à brettelles finit en froufrou juste au niveau du pubis. Dessous, je distingue un soutien-gorge transparent terriblement pigeonnant, offrant ses petits seins comme posés sur un plateau. Un porte-jarretelles sombre échancré barre ses hanches les mettant plus encore en valeur, des lanières fixent des bas sombres, curieusement opaques dans toute cette débauche de transparence. Enfin un string arachnéen d’ébène contient difficilement son mignon sexe rebondi et la forêt qui le cache.

Je m’aperçois qu’elle n’a pas lésiné non plus sur les articles et accessoires !

De splendides boucles d’oreilles encadrent un visage maquillé. Elle a peut-être un peu forcé sur le rouge à lèvre et le fard à paupières violet. Ses cheveux sont libres comme je les aime. Son cou est paré de divers colliers dont certains viennent se nicher entre ses seins. On dirait ainsi la prêtresse d’un culte ancien voué aux forces primitives. Sa taille est ceinte d’une chaîne à gros maillons qui fait un peu hors propos mais qui est efficace sur ma libido en folie. Je constate aussi, à ma grande surprise, qu’elle porte des fins gants en dentelle ainsi que des talons aiguilles. Elle est une symphonie de nuit avec rehaut d’or pour une nuit qui s’annonce très longue.

Quand vous avez devant vos yeux une telle apparition, dans un premier temps, admire, on contemple. Et on se retrouve bien en peine de passer à la suite. C’est bien ce qui m’arrive. Je m’attendais à quelque chose mais là, elle a passé la vitesse supersonique. Je ne sais pas si la surprise que je lui réserve sera à la hauteur du tremblement de terre de maintenant !

Voici bien mon hic : je commence par où ? Je décide toutefois de me rapprocher pour mieux l’admirer encore. Elle me sourit, à la fois ravie de l’effet qu’elle produit et gênée par tant de lubricité. Mon visage doit parfaitement traduire ce que je ressens et je pourrais même dire que çà l’amuse de me surprendre ainsi. Ceci dit, je trouve tout çà hétéroclite. À bien y songer, je me demande même si ma chère et tendre épouse n’aurait jeté un coup d’œil sur une vieille casette vidéo X car je lui trouve alors un air de ressemblance concernant l’habillement de certaines actrices de certains films haut de gamme. Mais je ne vais pas m’en plaindre !

Je suis à deux doigts d’elle, je pose mes mains sur mes épaules pour dégager sa robe de chambre en soie qui vient atterrir doucement à nos pieds. Elle est nettement mieux avec ses cheveux qui flottent sur ses épaules nues, à l’exception des brettelles de la nuisette, cette nuisette qui ne cache rien des seins qui sont sous mon nez. Cà tombe bien, cette nuisette est à déboutonner et au moins 4 boutons s’ouvrent sous mes doigts. J’ai alors un accès direct sur les seins de ma femme. Ce soutien-gorge est un appel au crime : il soutient mais montre tout, il s’arrête aux raz des tétons. Une toute petite secousse et je les vois jaillir des bonnets, déjà dressés : il n’y a pas que moi au garde à vous ! L’instant d’après, je suis entre ses seins, sur ses seins, aussi bien mes lèvres que les mains. Cela dure un bon moment, Nadia aime bien les préliminaires de ce style. En réalité, l’un ni l’autre n’osons passer à la suite immédiatement. Un dernier mordillage sur un téton et je me recule, m’écartant à regrets.

— Tu fais quoi ? me lance-t-elle.

— J’ai besoin d’une minute pour quelque chose…

Et je baisse mon pantalon qui me gêne ainsi que mon slip. Puis tout le reste. Mon sexe est à la verticale montante, bien dur, près à fondre sur sa proie. Mais il y a encore autre chose à faire. Je lui demande alors :

— Ferme les yeux, trente secondes, mon amour !

Un peu étonnée, elle s’exécute.

C’est alors que je me dédouble. Je commence à savoir le faire sur commande. Et le piquant de la situation m’y aide encore plus. Une partie de moi se place derrière elle tandis que l’autre reste devant. Je la vois en double : recto et verso. Ce que je vois de derrière est un beau cul à peine voilé par la nuisette, si ce n’est cette frange de volants qui incite plus à la découverte qu’à masquer quelque chose. C’est à peine si on voit la ficelle du string, elle a les fesses nues et pour un sexe en érection, c’est diablement tentant !

Le moi qui est devant (je sais, il va falloir suivre maintenant !) se plaque à elle. Elle continue à fermer les yeux, ouvre un peu la bouche et cherche du ventre mon sexe qu’elle trouve sans problème. Je la capture, les mains sur les fesses, ses seins plaqués contre moi et je commence à l’embrasser aux coins des lèvres.

— J’ai quelque chose à te dire… Lui dis-je entre deux baisers.

— Oui… quoi ?

— Quelque chose de particulier ! (ma langue joue sur sa bouche)

— Ah ! Quoi ?

— Tu es désirable, très désirable et… (je mordille sa lèvre inférieure)

— Et quoi, mon amour ?

— Et je crois que… (je lui dévore le coin des lèvres)

— Et tu crois que… (là, elle s’abandonne)

— Et je crois que nous ne serons pas trop de deux pour te satisfaire (je lui capture la bouche)

L’instant d’après, mon autre moi se plaque sur son dos et arrive à lui prendre les seins qui sont plaqués contre mon premier moi. Paniquée, elle ouvre les yeux, elle se débat et découvre en tournant la tête vers son agresseur qu’il s’agit de moi. Affolée, elle se retourne vers celui qui est devant et constate qu’il s’agit du même !

— Non !! Stop !!!

— Oh non mon amour, la nuit ne fait que commencer !

Elle est coincée entre nous deux, ses mains sont capturées à présent, toute fuite est impossible et deux bouches continuent de l’embrasser dans le cou. De plus, deux sexes sont plaqués à quelques millimètres de ses endroits intimes et stratégiques. Elle est complètement perdue, elle ne sait plus quelle attitude prendre. Elle tente un sursaut de révolte :

— Salaud, tu m’avais pas dit que tu avais un jumeau !

C’est bien la première fois qu’elle m’affuble de ce nom.

— Non, ce n’est pas mon jumeau, c’est moi en deux exemplaires !

— Tu te fous de moi ?

— Aucunement !

Il faut régler la situation. Ce n’est pas que je suis violent avec les femmes mais nous décidons (mon double et moi) de l’envoyer sur le lit où elle atterrit, cul en premier. Elle est maintenant en appui sur les coudes, face aux deux exemplaires de son mari.

Elle ouvre la bouche.

— C’est quoi, ce truc !?

— Attend et regarde !

L’instant d’après, les deux exemplaires se brouillent à sa vue et fusionnent en un seul. C’est pénible, cette fusion, une nausée me prend. Ahurie, elle en est bouche bée. Elle secoue violemment la tête :

— Je deviens folle !

— Non, c’est bien vrai.

A nouveau, je me dédouble, çà me donne mal à la tête, çà me vrille le cerveau et elle se retrouve face aux jumeaux de tout à l’heure. Je sens qu’elle est à deux doigts de s’évanouir, il y a de quoi. Moi aussi, car la manœuvre est pénible. Alors nous nous couchons le long de son corps tremblant et pendant de longues minutes, tout en la caressant et en l’embrassant, nous lui expliquons.

Elle finit accepter la situation, elle nous dévisage longuement, cherche les erreurs, les différences et ne trouve rien.

— C’est dingue ce truc ! Lance-t-elle.

— Je sais, même pour moi…

— Depuis le début de la semaine, ton dédoublement ?

— Oui, c’est seulement hier que j’ai eu la preuve que je t’ai citée…

Elle est sans réaction, nos mains se baladent toujours sur elle.

— Si j’ai bien compris, tu veux faire l’amour à trois ?

— Il n’y a que toi et moi ici !

— Te fous pas de moi : tu veux faire l’amour à trois !

— Lui et moi, c’est pareil !

— Oui mais vous êtes deux ! Lequel est le bon ?

— Nous deux ! (nous disons çà ensemble)

L’un de moi (de nous) se relève, je bande toujours. De toute façon, elle va passer à la casserole, je la veux trop. Je l’attrape par le bras tandis que l’autre la soulève et en un rien de temps, elle se retrouve debout, coincée entre nous comme tout à l’heure. Avant qu’elle ne se mettre à réaliser pleinement, nous décidons de passer la vitesse supérieure : Sa nuisette valse, à moitié déchirée sur le lit, je plonge dans son soutien-gorge que je malmène afin d’en faire jaillir les seins que je happe de ma bouche. Dans son dos, je me plaque contre son cul nu et cale ma bite entre ses fesses, une main plonge dans son string dans sa forêt et l’autre capture un sein. Ma bouche se pose dans son cou.

— Mais il veut me violer à deux !

— Ecoute-moi bien, je te veux et je t’aurais. Je suis fou de toi et je veux te baiser toute la nuit afin que notre bébé soit un bébé d’amour et nous ne serons pas trop de deux pour te remplir de foutre !

— Quel langage ! Lance-t-elle d’un ton offusqué.

Mais l’attitude conciliant de son corps dément l’intonation de sa voix. Elle réalise sans doute qu’elle vit là l’expérience la plus étrange et la plus fantastique de sa vie. Moi aussi d’ailleurs ! Au fond d’elle, se faire désirer par plusieurs hommes est un désir larvé mais cet émoi existe. Elle peut s’y abandonner sans remord concernant la morale dont elle est pétrie. Elle se coule entre nous et répète malgré tout :

— Quel langage et quelle… situation !

Celui de nous qui est plaqué sur son dos lui agrippe plus encore le sein et plonge à l’orée de sa fente nichée sous touffe. Il se sert sans vergogne. Celui de devant, moi, lui aspire le sein en bouche, le marquant à pleines dents. L’un de nous dit :

— Tu es à nous, à moi et tu n’auras de repos que quand nous serons tous les deux vidés !

— J’ai pas mon mot à dire ? Fait-elle.

— Essaye !

Elle tente d’ouvrir la bouche, elle se fait bâillonner par mes lèvres. La nuit commence…

La suite la semaine prochaine

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