L’art du dédoublement histoire taboue originale Partie 4

 

Mais nous changeons un peu la donne. Je m’allonge sur le dos en premier et j’exige qu’elle me suce tandis que je la lèche pour un splendide 69. Mon jumeau s’occupera d’elle, entre ses jambes agenouillées, sa chatte sur ma bouche. Vu du côté de mon jumeau, la vue est belle. Et nous sommes repartis pour un tour. Ma langue titille à fond son petit trou, je lui écarte les fesses doucement de mes mains. Sa chatte moite, son cul agressé, elle s’active sur ma tige. Elle apprend vite ! Je lui demande de me pince la base de ma verge, sinon je vais tout lâcher trop tôt. Elle s’exécute et ralentit son mouvement de pompage, çà va un peu mieux. Toujours en pratiquant l’alternance langue et doigt, son œillet s’élargit. Je plonge alors mon index dans sa chatte, mon jumeau m’ayant laissé le passage pour aller le présenter à l’entrée interdite convoitée. J’attends un mini spasme et je rentre. Je la sens vibrer autour de mon doigt. Je le ressors pour mieux lubrifier l’entrée restée légèrement ouverte puis je replonge. Une phalange passe puis une autre. Je passe les étapes calmement mais sûrement. Je sens que çà pénètre bien, qu’elle l’accueille avec satisfaction, sa chatte étant en folie sous les coups de langue insidieuse. Elle remue du popotin de plus belle, elle suce à tout va, son corps n’est plus qu’une immense ondulation. Je n’en peux plus, je lâche de petits jets de sperme dans sa bouche. Elle jouit en de longues vibrations. Je m’engouffre alors à fond et j’entre la totalité du doigt. Des mouvements rythmiques de ses sphincters m’indiquent que la partie est gagnée et qu’elle vient de découvrir une nouvelle forme de plaisir.

 

Elle se dégage de moi, la bouche pleine de sperme qui suinte jusqu’à son menton et nous regarde de ses yeux sombres. Un mouvement de sa gorge indique clairement qu’elle vient d’avaler puis elle passe sa langue sur ses lèvres pour enlever l’écoulement. Je me jette sur elle pour l’embrasser furieusement.

 

Cà va faire quelques minutes que nous nous reposons. Nadia vient de franchir deux étapes d’un coup : faire une fellation en avalant tout et jouir analement. Je sens que je vais pouvoir peut-être concrétiser mon phantasme de la prendre en sandwich…

 

C’est elle qui reprend la parole :

 

— Tu es content de toi, enfin de vous ?

— Je suis particulièrement fier de toi… et de moi, de nous aussi !

— J’aurais jamais cru pourvoir faire çà un jour !

 

Elle se cale contre les oreillers, elle a toujours ses colliers sur elle, sur sa peau nue. Elle est toute ébouriffée et très loin son image de femme du monde. Une sorte de prêtresse sauvage, au regard farouche. Mais terriblement désirable.

 

— Ta véritable idée de derrière la tête, c’est pas tout simplement pouvoir me foute ta bite au cul ?

— Pas exactement…

— C’est pas de mettre ta queue dans mon trou du cul ?

 

Là, elle se lâche, trente ans de vernis qui s’en vont. L’entendre dire tous les jours ce genre de truc, je ne dirais pas oui. Mais dans les circonstances présentes, je ne dis pas non.

 

— Non, c’est de mettre ma bite dans ton cul et ma queue dans ta chatte !

— Les deux ?

— Oui, un double, un sandwich !

— Eh bien, mon salaud, tu ne te refuses rien ! Et tu comptes t’y prendre comment ?

— Comme ceci !

 

A genoux sur le lit, je me place face à elle et lui relève les jambes bien en V. Mon autre moi en profite pour caler un oreiller sous ses fesses afin que son bassin soit littéralement offert, que ses deux portes soient accessibles.

 

— Et maintenant ? Me lance-t-elle.

— Il me suffit de bien me positionner à ton entrée, après les préliminaires d’usage.

— Et… çà ne fera pas mal ?

— Si c’est bien lubrifié, si tu es bien détendue et consentante… çà ira comme mon doigt…

— C’est quand même plus gros, ce que tu veux me mettre !

— Si tu veux, j’arrête à ta demande…

 

Ma Nadia se pince les lèvres. Le coup du doigt lui avait bien plu mais récupérer mon engin, c’était autre chose. Nous ne lui laissons pas trop le temps de cogiter, j’attaque de suite sa belle anatomie et mon double s’en va chercher ce qu’il faut.

Les grands classiques ont leur bon côté, ils ont fait leurs preuves. Ainsi, je commence à lécher la chatte offerte puis doucement mais sûrement, mes incursions descendent plus bas et se font de plus en plus insistantes sur sa rondelle. Très vite, le petit trou s’incurve et je peux pousser mon avantage au-dedans. Entre-temps, Mon double est revenu avec la vaseline qui végétait dans un coin de la salle de bain. Nadia l’avait acheté pour pouvoir enlever ses bagues. Elle ne pensait pas alors à l’autre utilisation de ce produit. Je pose une noisette de vaseline à l’orée de l’anus tandis que mon double s’installe à califourchon au-dessus du ventre de notre femme et pose sa bouche sur sa chatte qu’il attaque gaiement. J’introduis délicatement mon doigt en elle, elle souffle mais ne bronche pas. Je me retire pour mieux remettre de la vaseline et je continue ce petit manège au moins quatre à cinq fois. Maintenant, mon doigt est au fond de son rectum et m’avoue que tout c’est bien passé pour l’instant. Quand je me retire, son petit trou reste entrouvert et j’en profite pour y déverser une bonne partie du tube. Résultat, çà déborde mais si çà ne passe pas, je n’y comprendrais rien. Sa chatte étant occupée, Nadia décide de s’occuper elle-même de ses seins. Ma femme a bien changé en quelques heures. Un peu jaloux, mon double recule alors ses fesses sur ses seins et lui présente une queue raide en lui intimant l’ordre de lui faire une branlette espagnole, de le masturber avec ses seins. Elle s’exécute et lui réserve un traitement royal.

Un doigt c’est bien, deux c’est mieux. Avec précaution, mon index et mon pouce s’introduisent en elle. J’entends alors quelques petits gémissements mais elle me fait comprendre de continuer plus doucement. J’en profite pour commencer à la masser de l’intérieur. Elle apprécie. Le test est concluant. Je passe donc à trois doigts. La pénétration est lente et régulière. Mon exploration se veut méticuleuse et je palpe chaque recoin, chaque anneau que je trouve sur ma route.

 

— Plus lentement…

— Je ne te fais pas mal ?

— Non mais je me sens remplie, prête à exploser !

 

J’arrive néanmoins à mon but. Tout va bien, nous pouvons passer à la suite. Mon double accentue sa lècherie pendant que je viens me caser à quelques centimètres des fesses de ma femme. Posément, je dirige ma queue vers son anus et je cale le gland dans la petite cuvette. Une légère poussée continue et il rentre dans la première section. J’attends un peu. Mon autre moi s’active sur la chatte dégoulinante. En effet, elle ruisselle à présent. Je m’enfonce à présent dans la deuxième partie. Cà passe et çà lui fait un drôle d’effet puisqu’elle vient d’happer les couilles de mon jumeau et lui fait un traitement particulier à la pointe de sa langue. J’en profite pour glisser le tout jusqu’à ce que mes couilles battent ses fesses.

 

— Je suis complètement en toi, mon amour !

— Je le sens passer, c’est dur mais c’est bon !

— Maintenant, je vais te pistonner délicatement…

 

Et j’amorce un léger mouvement de va-et-vient en elle. Elle souffle, elle gémit mais elle désire me garder en elle. Aidée par la vaseline, ma queue arrive vite à la pistonner de bord en fond : à chaque fois que je suis près de la sortie, elle soupire de soulagement et à chaque fois que je cale au plus profond, elle pousse un petit râle. Ce petit jeu dure quelques minutes.

 

Puis je décide de sortir. Elle se relâche complètement.

 

— Fini ?

— Non, ma chatte, nous passons au double, tu te souviens ?

— Ah…

 

Délicatement, nous la couchons sur le côté et je reprends le chemin de son cul avec la même lenteur pour m’enfoncer en elle, plaqué sur son dos, un sein en main. Pour supporter cette intrusion, elle se masturbe du bout des doigts. Je passe, un à un les anneaux de son rectum baigné de vaseline et c’est avec satisfaction que je recommence mon lent pistonnage. Mon double lui soulève la jambe, vient se plaquer face à elle et s’introduit facilement dans sa chatte qu’elle continue malgré le peu d’espace disponible à branler.

L’instant d’après, nous la pistonnons en parfaite synchronisation tandis qu’elle s’oublie :

 

— Oh mon dieu ! Oh les salauds !

 

Qu’elle répète au moins dix fois, si ce n’est quinze. Du coup, nous nous en donnons à cœur joie et dans les va-et-vient, et dans les agaceries sur ses seins, son cou et dans les gros mots !

 

— Oh oui, ma belle salope, çà te plait, non ?

— Oh quel salaud tu fais !

— Tu n’es pas heureuse d’être prise comme une belle pute que tu es ?

— Oh… Ah !

— Pute de luxe, tu ferais bander un mort, avec tes cuisses noires de grosse cochonne !

— Salaud, salaud, salaud !

 

Son vocabulaire est limité mais les mouvements qu’elle fait pour que nous soyons plus encore en elle parlent pour elle. Nous continuons à lui susurrer des cochonneries douçâtres à l’oreille, elle répond par des coups de bassin. C’est dans cet état, nos corps emmêlés, nos bites plantées en elle, nos sueurs mélangées et la sensation que rien ne sera plus comme avant que le sommeil vient nous surprendre quelques minutes plus tard.

 

Le soleil est levé et inonde la chambre. C’est la première fois que je me réveille en double exemplaire. Je la cherche du regard. Lui aussi. Elle est voluptueusement allongée, ayant récupéré de la nuit. Elle nous lance d’un air concupiscent :

 

— Et bien, si la prochaine fois, vous étiez quatre…

Par Patrick, rêve de sexe

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