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Histoires taboues Inceste

Le beau-fils défonce sa belle-mère en l’absence de son père chapitre 5

Marie aux mains des créanciers

Pendant que Jérôme se défoule sur Angèle, à l’extérieur ses trois créanciers continuent de désorienter Marie, qui ne sait plus du tout où elle en est, bringuebalée entre leurs mains, les seins pincés, les joues en feu à force de recevoir des claques, sa robe ne tient plus que sur sa taille ! Finalement, le tatoué l’arrête par les épaules :
– Il est temps de passer aux choses sérieuses ? Enlève ta robe !

Elle est peut être encore saoule, mais pas au point d’obéir à ce genre d’ordres ?
– Ça ne va pas, non ! Laissez-moi partir !
Le tatoué lui allonge alors une violente baffe, qui l’envoie rouler au sol. Le grand l’attrape alors par les cheveux, il la relève sans ménagement. Le tatoué reprend.
– C’est le premier avertissement ! Enlève ta robe !

Elle veut encore résister.
– Non, jamais !
Le tatoué lui envoie une claque monumentale sur l’autre joue, projette à nouveau Marie au sol. Le grand la relève à nouveau par les cheveux, elle est en pleurs, la tête en feu.
– C’est le deuxième avertissement, la prochaine fois, je te casse le nez ? Pour la dernière fois, fout-toi à poil !

Marie, toute volonté de rébellion étouffée, fait glisser péniblement sa robe à ses pieds, elle se retrouve nue devant les trois loubars, seulement vêtue de ses hauts-talons !
Le barbu s’approche d’elle.
– T’es sacrément bien roulée, quand même ! Il lui pelote les seins, les fesses, lui glissant une main entre les cuisses.
Le tatoué reprend.
– Et tu n’as pas goûté son cul. C’est le top de la qualité bourgeoise. S’adressant à Marie.
– Toi, va te mettre en position sur la table.
Marie, tremblante de peur, essaie de reculer :
– Non, pas ça à nouveau, s’il vous plaît ?
– Je t’ai dit que c’est la dernière fois que tu refuse d’obéir ! Il s’approche d’elle qui essaie de protéger son visage, il lui décoche un violent direct à l’estomac ?

Marie s’écroule par terre, elle vomit tout l’alcool qu’elle a ingurgité, secouée de spasmes, se tenant le ventre à deux mains. Le tatoué se met à genoux près d’elle, il lui relève la tête par les cheveux, il lui dit d’une voix douce.
– Tu vas aller jusqu’à la table à quatre pattes, tu vas te mettre sur la table comme tout à l’heure, les cuisses écartées, tu vas écarter tes fesses des deux mains pour qu’on voit bien ton trou du cul. Ensuite, tu attendras bien sagement ainsi. Sinon ?

Il laisse ainsi en suspens les menaces de rétorsion.
Marie, en larmes, se redresse péniblement sur ses mains, se met à quatre pattes comme demandé, elle rampe maladroitement jusqu’à la table de pierre en sanglotant. S’aidant du plateau, elle se redresse, se plie en deux sur le plateau froid.
– Écarte les cuisses et les fesses.

A contrecœur, elle écarte ses jambes, elle saisit ses fesses, les écarte également, libérant la vue sur son anus offert.
Le grand s’approcha d’elle.
– Je vais te faire le cul sans te toucher autrement qu’avec ma bite, tu vas aimer ça.

Il pose son gland contre ses sphincters contractés. Marie marmonne des non, non, s’il vous plaît, mais ça ne risque pas d’attendrir ses bourreaux. Le grand laisse de longues secondes son sexe en position, il fait monter l’appréhension dans le cerveau embrumé de Marie.
– Écarte moi ça un peu mieux.
Au moment où elle écarte encore un peu plus ses magnifiques lobes fessiers, il l’encule d’un brutal coup de rein, s’enfonçant d’un seul coup au plus profond de ses entrailles lubrifiées par le sperme du tatoué.

Marie crie de douleur, elle se cambre sur la table en relâchant ses fesses. Le grand, fiché dans son cul, lui envoie une claque sonore sur les fesses, en rugissant.
– Écarte tes fesses, où je te chauffe tellement le cul que tu ne pourras plus t’asseoir pendant dix jours !

Mortifiée, Marie rabat à nouveau les bras le long de son corps pour écarter ses fesses, le grand se met à la sodomiser à grands coups de reins, il l’écrase sur la table à chaque fois, il laboure ses tendres parois anales, il lui arrache à chaque poussée des cris de souffrance.
– C’est vrai que t’es sacrément étroite, on dirait une pucelle de 15 ans ?

Et il continue de lui ramoner le rectum sans douceur, pendant qu’elle doit maintenir ses fesses écartées pour éviter les coups, facilitant ainsi bien malgré elle les pénétrations au plus profond de son dos ! Les deux autres matent sans vergogne la sodomie, rajoutent des plaisanteries grivoises qui humilient encore plus Marie.
– Vas-y, éclate-lui la rondelle, elle va finir par aimer ça ?
– Si tu élargis bien le passage, on pourra essayer des trucs ?
– On va te remplir tellement le cul de sperme que ça va te sortir par la bouche !
Pendant ce temps, le grand continue sa sodomie brutale, avec des hans à chaque pénétration.
– T’es vraiment une des meilleures bourgeoises que j’ai baisé, il va falloir que tu nous donnes ton adresse pour qu’on vienne te faire des visites de temps en temps !

Marie sanglote de rage et de honte sous les coups brutaux du grand, ses seins nus, frottent contre la table de pierre brute à chaque poussée, ça les irritent terriblement.
– Écarte encore plus, que je viennes te titiller les amygdales, s’esclaffe le grand, tout en lui claquant violemment la fesse droite, il fait crier Marie de douleur.

Il accélère soudainement le rythme de sa sodomie. Elle couine, écrasé sur la pierre froide par chaque coup de butoir, elle finit par relâcher ses fesses pour essayer de se retenir sur la table et protéger ses seins meurtris par les frottements, pendant que le grand l’encule de plus en plus vite.

A force de ramonage, ses muqueuses anales semblent anesthésiées, des sensations équivoques commencent à envahir les reins de Marie, ou se mêle souffrance et plaisir ?        Elle gémit à chaque pénétration, elle ne sait plus elle-même si c’est seulement de la douleur ou ?

En essayant de protéger ses tétons râpés, elle doit se cambrer, ce qui resserre le fourreau de son ventre sur le sexe qui la laboure, augmentant la pression sur ses muqueuses sensibles.
Soudainement, le grand lui saisit les seins à pleines mains, d’une ultime poussée, il décharge son jus au plus profond de ses entrailles, dans un rugissement de plaisir.

Le contact de ses mains chaudes sur ses seins sensibilisés, après la pierre froide et le déferlement simultané de liquide séminal dans son intestin, sont les sensations de trop pour les sens de Marie. Elle pousse un long feulement signe d’un orgasme incontrôlé, elle jouit par le cul pour la deuxième fois de la soirée. Elle s’écroule à nouveau exténuée, sur la table froide, pendant que le grand se retire de son cul avec un ploc peu ragoutant.
– Putain, quel cul de malade ? Tu a raison, Bob ! En plus, elle finit par jouir comme une folle. Je suis sûr qu’elle n’a jamais eu d’orgasme comme ça de toute sa vie !

Ils se tapent dans les mains, réjouis du bon coup qu’ils ont trouvé.
– En tout cas, elle aime être dominée, renchérit le barbu, ça c’est mon rayon ?
Ses deux compagnons s’esclaffent. Le barbu retire son ceinturon, ainsi sans prévenir, cingle les fesses offertes de Marie. Celle-ci hurle de douleur, soudainement tirée de sa torpeur, elle se redresse face à son bourreau.
– Pitié, arrête de me frapper !
– Alors viens te mettre à genoux devant moi, lèche mes bottes !

Marie, désemparée par cet ordre abject, essaie soudainement de fuir, détalant aussi vite qu’elle le peut dans le jardin ?
Les loubars éclatent de rire de la voir courir nue en talons dans la pelouse, ils ne semblent pas la poursuivre. Elle croit un instant pouvoir leur échapper. Elle entre dans la maison par la porte-fenêtre, traverse le salon le plus vite qu’elle peut, son fondement défoncé la met à la torture. Elle atteint la porte d’entrée qu’elle met quelques secondes à ouvrir car elle est fermée à clé, elle bondit dehors !

Mais le grand a fait le tour de la maison plus vite qu’elle, il lui fit un croc-en-jambe dans le noir au moment où elle sort de la maison. La Marie s’étale de tout son long dans l’allée, sous les rires du mecs. Elle veut se relever, mais il l’attrape vivement par la chevelure, il la traîne dans la maison malgré ses cris de douleur. Arrivant tranquillement par la porte-fenêtre, le barbu et le tatoué discutent tranquillement.
– Bascule moi cette salope sur le canapé, qu’elle ait sa punition !

Le grand relève Marie sans ménagement, il la plie en deux sur le dossier du canapé, il lui plaque le visage dans les coussins. Son cul se trouve exposé en bonne position, tandis qu’elle essaie de se libérer en battant des jambes désespérément.
– Je crois que mon copain t’a dit que c’est ta dernière désobéissance, je suis obligé de te punir.

Il lui envoie un nouveau coup de ceinturon sur les fesses. Elle hurle dans les coussins, elle gesticule pour échapper à cette souffrance atroce, son cul se pare d’une marque violacée, presque noire tellement le coup a été violent.
– Pour cette fois, ce sera seulement trois coups !

Il lui cingle à nouveau les fesses, lui arrachant un nouveau cri de douleur, elle n’avait jamais ressenti de souffrance aussi vive. Avant qu’elle ne reprenne son souffle, il envoie un terrible troisième coup de ceinture, Marie croit qu’elle va défaillir. La douleur est si vive qu’aucun son ne franchit ses lèvres. Le grand relâche sa tête, mais elle est trop en état de choc pour faire quoi que ce soit.
– Maintenant, viens te mettre à genoux et lèche mes bottes.

Elle sanglote de douleur, elle met du temps pour se dégager de sa position inconfortable et descendre du canapé.
– Un peu plus vite, sinon ?
Terrorisée, elle se jette à genoux, elle s’approche du barbu, se penche vers ses bottes. Elle a cependant un temps d’arrêt, réalisant ce qu’elle va devoir faire.
– Lèche, maintenant ! ordonna-t-il !
Soumise, elle se met à lui lécher les bottes, dans une posture terriblement humiliante. Le barbu laisse passer de longues secondes, puis ordonne à nouveau.
– Maintenant, redresse-toi, sors ma bite et suce moi !

La Marie, complètement dominée, obéit dans un état second, elle se redresse pour dégrafer le pantalon du barbu. Fait glisser le jean, elle entraîne par la même occasion le caleçon douteux du barbu, ce qui fait jaillir son sexe.                                                                              Elle n’a jamais vu un sexe aussi gros ?

 Il n’est pas encore complètement bandé. La bite du barbu fait bien vingt six cm de long et surtout elle est d’un diamètre colossal, peut-être sept où huit cm ?                                              Elle reste interdite, contemple le monstre poilu qu’elle va devoir prendre dans sa bouche. Une gifle violente la ramène à la réalité.
– C’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Suce ma queue et fais ça bien !

Mortifiée, elle prend le sexe dans sa main. Elle ne peut même pas en faire le tour avec ses doigts, elle l’approche de ses lèvres. L’odeur est épouvantable, cependant elle aurait fait n’importe quoi pour éviter d’être à nouveau frappée, elle ouvre la bouche pour gober le gland.

L’engin est si énorme qu’elle doit distendre ses mâchoires pour réussir à le prendre en bouche, elle commence à essayer de le sucer, mais elle ne peut en prendre qu’une petite partie avant d’être incommodée !
– Redresse-toi pour me sucer, qu’on voit bien ton cul !

Marie se relève tant bien que mal, elle se trouve maintenant pliée en deux pour le sucer ? Cette nouvelle position a l’avantage qu’elle est plus à l’aise pour le prendre en bouche, mais son cul se trouve particulièrement exposé. Le tatoué en profite pour venir lui caresser le fessier, il lui doigte la chatte, pendant que le grand est en train de picoler au bar.
– Prend la plus profond, salope !                                                                                                Éructe le barbu, en lui appuyant sèchement sur la tête.

Elle fait ce qu’elle peut, mais le gland disproportionné vient buter au fond de sa gorge, ça lui provoque des hauts le cœur. Elle essaie d’emboucher ce sexe énorme sans succès, elle sent bien que ça ne va pas plaire au barbu. Elle a déjà les larmes aux yeux à cause de ses tentatives !

Le barbu lui attrape les poignets, il lui retourne les bras dans le dos et les saisit d’une seule main. Elle est complètement sans défense, de l’autre main, il lui attrape la chevelure, il amplifie lui-même les va-et-vient de la bouche de Marie sur son sexe. Elle ne peut plus se débattre, elle doit essayer d’accompagner au mieux les mouvements, elle refuse toujours que ce sexe immonde franchisse la barrière de sa gorge.

Concentrée sur la fellation, elle ne sent pas arriver le tatoué, celui-ci lui défonce la chatte d’une poussée brutale, il s’enfonce de toute sa longueur dans son puits d’amour. De surprise, elle tente de crier, mais le barbu, qui n’attend que cela, met à profit son cri muet pour forcer sa gorge. Son sexe entier disparait dans la bouche de la pauvre Marie, il distend sa gorge et bloque complètement sa respiration.
Le barbu rugit de plaisir. Elle est en état de choc, le nez dans les poils pubiens du barbu, la gorge torturée par le sexe qui l’encombre, incapable de respirer à nouveau. Ses jambes l’abandonnent, cependant le tatoué lui maintient fermement les hanches pendant qu’il la baise, ce qui l’empêche de s’effondrer sur le sol.

Elle commence à défaillir par manque d’air et à cause de la souffrance, son corps est pris de tremblements. Un voile noir lui obscurcit sa vue quand le barbu retire finalement son sexe de sa gorge. Toujours maintenue par les cheveux, les poignets et les hanches, elle vomit ce qui restait dans son estomac par terre, tout en aspirant goulûment une bouffée d’air, elle crache et tousse tout ce qu’elle pouvait.
– Tu vois que tu peux tout prendre si on t’aide un peu.

Il fourre à nouveau son sexe dans sa bouche, directement au fond de sa gorge. La deuxième fois est un peu moins douloureuse, mais c’est toujours un cauchemar, le barbu se met à aller et venir au plus profond de sa gorge. Elle est en larmes, secouée de spasmes à chaque fois que le gland franchit la barrière de sa luette, en panique pour essayer de respirer à chaque fois qu’il se retire un peu. Le tatoué finit par éjaculer dans sa chatte, elle ne s’en rend même pas compte tellement sa gorge la fait souffrir.

Du coup, elle ne voit pas non plus le grand revenir derrière elle, une bouteille de bière de soixante quinze cl à la main. L’ayant décapsulée et la maintenant fermé d’un pouce, il se met à la secouer énergiquement, attendant le signal du barbu. Celui-ci sent arriver la vague de sperme dans ses couilles, quelques secondes avant de jouir, il hurl.
– Maintenant !
Le grand plante le goulot de la bouteille sous pression dans la vulve humide de Marie. Un geyser de bière sous pression lui inonde le vagin, ça lui procure des sensations inouïes qui lui déclenchent un orgasme monumental.

Elle écarquille les yeux de surprise et de jouissance, râlant silencieusement son plaisir, au moment même où le barbu éjacule au plus profond de sa gorge dans un grognement sourd. Elle se met à trembler de tout son corps, le cerveau déconnecté par la jouissance, elle s’écroule au sol quand les deux gars relâchent leur prise. De longues giclées de bière s’échappent de son vagin défoncé, un filet de sperme coule de ses lèvres.

Les trois loubars se congratulent, en se tapant dans les mains.
– Putain, c’est un coup de malade, cette gonzesse. je me demande ce qu’on peut encore lui faire ?
– T’inquiète pas, on va bien trouver, la nuit est encore longue.
Lui répond le grand. Ils se servent un coup pour reprendre des forces.
Caché sur la mezzanine après en avoir terminé avec le cul délicieux d’Angèle, Jérôme n’a rien raté de la dernière scène, il a tout enregistré sur smart phone. Il se demande ce qui va bien pouvoir sortir de l’imagination de ses sadique créanciers.

Les deux jeunes femmes ont plus que remboursées la dette de Jérôme tout le restant de la nuit qui a été une orgie dorgasme pour ses femmes. Les trois loubars ont même fait venir trois collègues pour assouvir leurs perversités. Ils ont même fait saillir les deux femmes par un chien, elles en garderons un souvenir inoubliable.

Au petit matin Jérôme ramène sa belle mère à l’appartement. Elle est dans un état lamentable, sa bouche, sa chatte et son cul sont enflammés, irrités, davoir trop été utilisés. Sa bouche a des relents de sperme, ses autres puits damour suintent encore de sperme. 

– Voilà! Ta dette est bien remboursé mon chéri!

– Hein ? Comment tu sais ?                                                                                                                 – Le barbu me l’a dit au bar avant d’aller chez Angèle.                                                                        – Et tu y as quand même été chez Angèle ?                                                                                 – Je l’ai fait pour toi mon chéri, je ne savais pas ce qu’il allait me faire subir, mais je ne regrette pas cette nuit ou j’ai joui comme une folle plusieurs fois. Je vais me couché ? Je suis fatigué !                                                                                                                                                           Marie va se couché nue sous sa robe avec autour du cou un collier à chien avec la laisse qui descend dans son dos sous la robe.

Sam Botte

A suivre

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