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Le bonheur d’une femme mature sexuellement épanouïe

Le bonheur d'une femme mature sexuellement épanouïe

Le bonheur de Brigitte

Jusqu’à il y a peu, j’ai réalisé, en amateur averti, une série de films pour une femme mariée. Pas simplement des films, mais des films excitants. Ils n’étaient pas seulement excitants puisqu’il s’agissait d’érotisme ou de porno. Ils étaient aussi exaltants parce que son mari n’en savait strictement rien et qu’il fallait qu’il en reste ainsi.

Cette femme, je l’appelle Brigitte pour cette histoire. Une très jolie femme du début de la cinquantaine, habituellement habillée et maquillée de façon très bourgeoise. Elle avait beaucoup de classe et de charme, presque altière : grande, mince avec des seins bien en vue et une croupe qu’elle savait mettre en valeur lors du choix de ses vêtements. Contrairement à ce que certains pensent d’une femme de cet âge, moi, malgré mes trente-deux ans, je ferais très volontiers l’amour avec elle, surtout connaissant son penchant prononcé pour les jeux d’exhibition, en particulier dans les lieux publics ! C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle a fait appel à mes services.

Elle trouvait toujours exaltant de se rendre dans une ville voisine et de sortir dans la rue, l’air de rien, sans culotte ni soutien-gorge sous une robe courte et un peu ample, particulièrement légère et transparente. Le blanc était sa couleur préférée.

Un sein qui se dévoile par inadvertance ou une robe qu’un vent coquin soulève dans le seul but de donner à de beaux passants bien plus jeunes quelle un aperçu de ses parties intimes soigneusement débarrassées de toute pilosité. Il fallait être aveugle pour ne pas la remarquer. Et l’idée que les gens puissent être réceptifs à sa nudité et l’observer ainsi l’excitait au plus haut point.

Se montrer en webcam ne l’intéressait pas, elle avait besoin de voir ceux qui la mataient, de penser qu’ils se branlaient pour elle et elle seule. Ils faisaient monter l’adrénaline en elle et la poussaient à toutes les audaces.

Malheureusement, la prudence n’était pas sa vertu première et elle semblait très peu soucieuse des risques encourus. Je me voyais donc investi d’une double mission : cameraman et garde du corps. Car, à présent, elle souhaitait exposer ses prouesses au monde entier en les faisant filmer. Elle voulait par-dessus tout qu’une fois réalisés et montés, les films soient placés sur l’un ou plusieurs des nombreux sites pornographiques dédiés à l’exhibition. Brigitte trouvait un plaisir immense à se regarder par la suite sur sa tablette, cherchant le regard admiratif des passants dans le film.

Elle privilégiait la vidéo, trouvant la photographie trop statique. D’ailleurs le balancement sensuel de son derrière quand elle marchait, justifiait à lui seul son choix. Mais cela devait se faire de telle manière qu’elle soit totalement méconnaissable sur les images. Une perruque et des lunettes de soleil s’imposaient tout naturellement, car jamais elle n’aurait osé demander à son mari, un haut fonctionnaire selon elle plus compétent en économie qu’au lit, de jouer les cameramans, d’autant qu’il ignorait tout du penchant prononcé de son épouse chérie à s’exhiber en public. Et moi, j’étais donc le gars chanceux qui pouvait la filmer et monter les vidéos. Tout cela, cerise sur le gâteau, pour un beau paquet d’argent.

En tout cas, nous avions des accords clairs et précis. Le matériel visuel que je réalisais pour Brigitte devait être impérativement placé sur Internet. Mon rôle était de concevoir des montages érotiques enrichis d’une musique appropriée. Et elle m’a demandé de garder le tout chez moi, de peur que son mari ne tombe sur les originaux. J’en étais très heureux, car même si je n’étais presque jamais seul dans mon appartement, il m’arrivait tout de même de trouver le temps et le désir de me masturber. Les vidéos de Brigitte devenaient alors un stimulant particulièrement bienvenu.

La première vidéo fut organisée au printemps, mais le temps ne permettait pas encore à Brigitte de sortir très légèrement vêtue et l’exhibition nue sous le manteau ne la tentait guère. Elle proposa donc d’aller dans une grande boutique de mode où elle pensait pouvoir s’exhiber facilement. Un grand classique. Elle en avait l’habitude, disait-elle, mais n’y avait malheureusement jamais été filmée ou photographiée. Il nous fallait donc combler cette lacune au plus tôt.

Elle se précipita au rayon lingerie, s’empara d’une tonne d’articles plutôt affriolants et se faufila dans l’unique cabine libre. Évidemment, elle ne tira pas le rideau jusqu’au butoir, de sorte que les hommes qui attendaient leurs épouses pouvaient allègrement la mater tandis qu’elle se déshabillait intégralement et se branlait sans complexe. Beaucoup, à sa grande déception, détournaient pudiquement le regard, mais d’autres se positionnaient pour mieux l’observer et n’hésitaient pas à lui rendre un sourire lorsqu’elle les apercevait. Moi, je filmais discrètement la scène à distance. Elle était belle, nue sur ses escarpins et semblait se complaire de la situation en pivotant sur elle-même pour montrer toutes les facettes de son corps. Pour faire plus vrai, elle essayait les sous-vêtements un à un, mais s’attardait systématiquement dès qu’elle les avait ôtés.

— Qu’est-ce que tu as à reluquer dans les cabines ? Cria soudain une femme à son mari voyeur. Et vous, fermez votre rideau, espèce d’exhibitionniste !

À présent, tout le magasin était au courant, sans pour autant que cela déstabilise Brigitte. Elle se rhabilla sans hâte, remit calmement les vêtements dans les rayons et quitta les lieux la tête haute. Elle alla donc s’exhiber quelques boutiques plus loin en essayant une bonne douzaine de paires de chaussures avec les conseils avisés du jeune vendeur particulièrement zélé, car madame avait oublié de mettre sa culotte dans la cabine d’essayage

Au bout de quelques semaines, j’avais déjà au moins vingt courts-métrages de ma cliente particulière. Les situations qu’elle demandait étaient plutôt clichées, mais non moins excitantes pour autant : Brigitte se branlant sur une terrasse de café, les cuisses bien écartées sous la table, Brigitte toute nue le long des rails au moment où le train de passagers passe au ralenti, Brigitte dans le parc où elle a « accidentellement » laissé tomber un truc pour que les passants aient une vue magnifique sur son cul nu joliment orné d’un bijou anal, Brigitte avec un vibromasseur sur un banc dans ce même parc et Brigitte qui se masturbait complètement nue dans la voiture garée sur une aire d’autoroute assez fréquentée, Brigitte trébuchante et tombant à quatre pattes sur la grand-place, la robe relevée. Brigitte à bicyclette, sans sous-vêtements, la robe emportée par le vent, Brigitte au magasin de meubles scandinaves, Brigitte à la jardinerie, Brigitte accroupie et les jambes écartées, caressant mine de rien un chat sur le trottoir.

Elle aurait bien aimé s’exhiber chez elle, allongée nue dans son jardin ou soignant ses roses avec juste un tablier de jardinier, car elle pouvait y être vue par plusieurs voisins. Mais aussi par son propre personnel de maison…

Ma vidéo préférée était celle où Brigitte s’exhibe dans le hall d’une gare : elle simulait une crise de démence en arrachant tous ses vêtements, en vociférant et courant à poil dans tous les sens. Sacrée comédienne ! Mais pas facile à filmer discrètement, car il a fallu vite voler à son secours avec ma veste pour ensuite feindre de la conduire à l’hôpital. Mais quel plaisir intense pour Brigitte !

Et pour moi…

— Qu’est-ce que c’était bon ! J’adorais quand je suis montée debout sur le banc entre les deux gars qui attendaient leur train et qui n’en revenaient pas du spectacle que je leur offrais ! J’ai même joui quand le beau barbu m’a retenue par les hanches pour m’empêcher de tomber ! Des mains chaudes et viriles. Vous croyez que ça se verra sur les images ?

— Ne sache pas, on verra. En tout cas, vous avez vraiment fait fort, Brigitte ! Bravo ! J’ai tout filmé ! Mais il était grand temps que j’intervienne, car plusieurs personnes appelaient déjà les secours.

Deux jours plus tard, Brigitte et moi avions rendez-vous dans un bar pour visionner le montage de la séquence sur une tablette. J’étais très fier de mon travail. Pendant le visionnage, j’ai vu couler une petite larme d’émotion sur la joue de ma cliente… Le lendemain, tous les voyeurs pouvaient l’admirer sur le Net. Un énorme succès.

Bien qu’il faille logiquement considérer comme professionnelle la relation entre Brigitte et moi, je dois admettre que je n’en reste pas moins un homme et que, pendant chaque tournage, j’ai eu une érection. La dame montrait généralement son joli corps de manière très sensuelle et malgré le fait que j’aurais aimé ensuite sauter sur elle comme un ours en rut, je demeurais toujours dans mon rôle de cinéaste et m’interdisais tout rapport sexuel avec elle. Toutefois, rentré chez moi, je montais les vidéos et me branlais jusqu’à ce que mon foutre quitte mon corps…

Pourtant, il y a eu un moment où notre relation a changé. Avec le recul, je peux dire que cela s’est passé très graduellement. En effet, je remarquais de plus en plus fréquemment que lorsque Brigitte se montrait en public, elle se tournait petit à petit davantage vers la caméra, et donc aussi vers moi.

Au début de notre coopération, elle jouait de manière très introvertie, donc uniquement pour le plaisir d’être vue par les quidams dans la rue et plus tard par ceux sur le Net. Les enregistrements étaient comme « fortuits », la caméra étant là par hasard et Brigitte ne s’en souciaient guère. Elle a de plus en plus pris conscience de la présence de cette caméra et a engagé le dialogue avec elle. Et ainsi avec moi. Mon appareil et moi étions devenus des spectateurs privilégiés.

Un jour, elle m’a défié en m’adressant la parole pendant une exhibition, ce qu’elle n’avait jamais fait auparavant.

— Tu penses que c’est excitant quand je fais ça ? Murmura-t-elle avec une voix excitée, puis se retourna, se pencha pour enfiler un petit gode dans son anus.

Ou encore :

— Hum, maintenant, j’aimerais qu’un mec me lèche le clitoris, là tout de suite ! Alors qu’elle se masturbait dans l’herbe près de l’étang du parc.

Ce mec était-il n’importe quel beau gosse passant par là ou s’agissait-il de moi en tant qu’homme ?

Je n’ai pas osé quitter mon poste derrière la caméra et aucun des trois voyeurs repérés ne s’est manifesté, même pas le gros laid planqué derrière le monument tout proche. D’ailleurs, il venait déjà d’éjaculer sur le piédestal.

Moi aussi, je suis devenu progressivement plus audacieux. Tandis que je frottais discrètement le renflement dans mon pantalon pendant le tournage, j’ai pris le risque de confier des tâches à Brigitte, une autre nouveauté dans notre relation.

— Je crois que ce serait sexy de vous asseoir sur vos talons, les cuisses écartées, ai-je eu la hardiesse de proposer un jour.

Et quand, à mon grand étonnement, elle s’accroupit tout simplement, j’ai continué avec une proposition encore plus forte :

— Écartez vos lèvres intimes avec les mains, qu’on voie mieux.

Une autre fois, je voulais qu’elle sorte les seins de son chemisier, alors qu’elle se caressait sur le sentier de la forêt, tandis que de l’autre côté du sous-bois, des gens promenaient leur chien et ne pouvaient pas la rater.

C’est à cette époque que je suis devenu un réalisateur passionné doublé d’un metteur en scène et spectateur comblé.

Rapidement, Brigitte passa, consciemment ou non, à l’étape suivante de notre relation. Sur mon ordre, elle était en train de se masturber frénétiquement sur un banc dans le parc pendant que je filmais et astiquais mon érection dans mon pantalon quand elle a soudainement regardé la caméra et dit :

— OOOOOH, Martin, si je te vois bander comme ça, je vais être plus excitée encore que je ne le suis déjà… S’il te plaît, montre-moi ta bite.

C’était la première fois qu’elle me tutoyait. J’existais donc, derrière ma caméra !

Mon cœur a fait un bond, parce que je voulais vraiment entendre ça. En même temps, je voulais juste rester professionnel et il sied à un professionnel de rester loin de ses modèles, aussi excitants soient-ils et aussi excité soit-il.

Quoi qu’il en soit, le sang s’est placé là où ma déontologie le proscrivait et tout à coup, j’étais beaucoup plus proche de Brigitte, tant physiquement que mentalement : elle travaillait déjà sur mon pantalon. Ça lui a demandé un peu d’effort à cause de la tension qui régnait dessous, mais tout à coup, mon sexe raide a bondi hors de son trousseau. Pour la forme, j’ai protesté, faiblement, mais cela a été étouffé quand Brigitte a saisi mon dard avec avidité pour l’astiquer avant de le mettre goulûment en bouche. Je pensais avoir atteint le paradis.

Pendant un moment, je nous ai laissés profiter de l’instant, puis j’ai repris ma caméra et ai commencé à filmer cette scène excitante en travelling plongeant. Autour de nous, des voyeurs mataient déjà.

J’ai zoomé sur la bouche de Brigitte et puis sur ses seins, pas énormes, mais savoureux. Pendant un instant, elle leva les yeux vers la caméra, car elle devait reprendre son souffle. Puis elle recommença le travail buccal sur ma bite maintenant au top de sa forme. Après quelques délicieux coups de pompe, j’ai arrêté son geste.

— Non, mets-toi plutôt à quatre pattes ! J’ai une idée qui va te plaire.

Un instant, elle leva doucement les yeux, un peu étonnée, mais ravie de la nouvelle proposition. Et Brigitte fit ce que je lui avais demandé.

Elle semblait apprécier la pose, les voyeurs aussi. Je lui ai demandé alors de séparer ses fesses avec ses mains, ce qui l’obligea à placer la tête à même le sol. Je me suis alors positionné derrière elle et ai zoomé sur son beau cul et sa chatte, puis je n’ai pas pu résister à la tentation de faire disparaître deux de mes doigts dans sa chatte humide. De mon autre main, je filmais sans cesse. Mes doigts s’activaient vigoureusement sur son point G. J’espérais seulement que le stabilisateur d’image suffirait pour un résultat acceptable. Brigitte respirait avec peine, puis se mit à gémir puissamment. Elle hurlait des mots obscènes tout à fait déconcertants de la part d’une bourgeoise BCBG. Elle a joui très fort tandis qu’une quantité impressionnante de liquide jaillissait de son sexe. Puis elle s’étala haletante sur l’herbe et il lui a fallu de longues minutes pour reprendre ses esprits. Je tournais constamment autour d’elle pour tout filmer.

— Circulez, Messieurs, il n’y a plus rien à voir ici ! Allez, ouste !

Le vieux gardien du parc s’adressa alors calmement à Brigitte.

— Ça va, ma petite dame, besoin d’aide ? Ils ne vous ont rien fait, j’espère !

— Non rien, ça ira, merci monsieur.

— Tant mieux, mais ne restez pas là, s’il vous plaît ! À cette heure, il y a des enfants dans le parc !

Et elle alla couvrir pudiquement son corps nu de sa robe qu’elle avait laissée sur le banc. Puis s’assit un instant. Je pris place à son côté et subitement, nous avons éclaté de rire.

— On a eu chaud, non ? Le gardien aurait pu me dénoncer. Tu te rends compte ? Mon mari aurait été mort de honte. Il aurait sûrement demandé le divorce ! La cata !

J’avais bien remarqué, quelques minutes plus tôt, que le gardien s’astiquait lui aussi parmi les voyeurs, mais je n’en dis pas un mot à Brigitte. Celle-ci se tut un moment, imaginant sans doute la vie de femme divorcée à laquelle elle venait d’échapper. Puis un sourire radieux illumina son beau visage.

— J’ai été bonne, hein ? Toi aussi, du reste. Tu crois que ce sera une chouette vidéo ? J’ai hâte de la voir. En tout cas, moi, j’ai pris un de ces pieds ! Incroyable ! Qu’est-ce qu’on fait la prochaine fois ? Tu aimerais nous filmer en train de baiser, toi et moi ? Moi, j’en ai envie depuis le début… Mais je pensais que tu ne voudrais pas d’une vieille comme moi. Tu sais, il y en a que ça dégoûte…

— Je sais. Mais ceux-là ne savent pas ce qu’ils ratent.

Brigitte

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