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Le chantage de l’ouvrière qui découvre le sexe extrême Chapitre 1

Le chantage de l’ouvrière qui découvre le sexe extrême Chapitre 8

Aujourd’hui a la fin des heures de travail, tous le monde est réuni au fond de l’atelier pour arroser le dépars a la retraite du chef d’équipe Henri.

La nouvelle chef d’équipe Nicole décide de partir car les quelques verres de champagne quelle a bu, commence a lui  tournée la tête.

Elle se dirige vers une issue de secours de la réserve pour s’éclipser en douce. Un couloir, très faiblement éclairé la sépare de la sortie.
Arrivée au milieu de celui-ci, à l’endroit le plus sombre, elle sent une main attraper sa fesse et une voix dire :
— Alors Nicole on s’en va déjà ?
Surprise, elle laisse échapper son sac à main et dans un réflexe elle se penche pour le ramasser faisant remonter sa jupe et mettant inconsciemment en valeur son cul.
L’inconnu en profite pour poser une deuxième main sur ces fesses offertes et commencer à les palper sans vergogne. Puis, s’enhardissant, il les glisse sous la jupe pour immédiatement aller trifouiller son entrejambe.
— Tu bouges pas ! Dit la voix d’un ton autoritaire.

Nicole est terrorisée. Mais que quelqu’un vienne ! Hélas ils sont tous un verre à la main autour du buffet ; qui, a part elle, partirait par une issue de secoure de la réserve ?
L’inconnu ne fait pas dans la dentelle. Il a déjà écarté la culotte pour introduire un doigt dans sa chatte et un pouce dans son cul.
— AIE !! Ça fait mal !
— Ta gueule salope ou je t’en colle une !!
Le bruit de la salle est trop important pour que quelqu’un ait pu entendre.
— Laisse toi faire et il t’arrivera rien. Sinon….

Cette menace achève Nicole. Ses jambes flagellent et sa tête bourdonne. Et l’autre qui continue à fourrager sauvagement entre ses cuisses et entreprend de lui descendre sa culotte.
Malgré elle, Nicole l’aide en soulevant les jambes pendant qu’il fait glisser le morceau de tissu. Lorsqu’il la trousse, elle prend son courage à deux mains et tourne la tête.
C’est un africain intérim du quai de chargement ! Elle se disait aussi, elle a sentit cette odeur de sueur acide. Elle comprend maintenant !

Toujours est-il que sa jupe est relevée sur son dos et que ce salaud pétrit à pleines mains ses fesses. Puis les écarte pour admirer son trou du cul avant d’y plonger, voracement, sa bouche. Elle sent la langue fouiller ses entrailles ?
Mon dieu, dites moi que ce n’est pas vrai !! Je suis en train de me faire lécher l’anus par un noir ? Se dit elle tout bas..
— Oh bordel, mais c’est qu’elle sent du cul la blanche ! Laisse toi faire ma cochonne, y va bien te lécher l’Omar.

A telle le choix ? Il est peut-être armé ?
Désespérée, elle décide de ne rien tenter. Et puis… Son bas ventre réagit différemment de sa tête ; ce qu’il ressent est en complète contradiction. Il faut dire que la langue est active et ne chôme pas… Mais mon dieu, c’est un africain !!!
Oui, mais ça fait un moment qu’on ne l’a pas touchée et jamais de cette façon !
Et puis Merde ! se dit elle et elle cambre les reins.

— Mais c’est que tu commences à apprécier ma cochonne !!!
Elle apprécie, oui ! Surtout que ce vieux saligaud la doigte maintenant tout en ne ménageant pas sa peine entre ses fesses !

Oh oui elle apprécie ! elle remue même sa croupe tellement elle apprécie ! Et l’odeur fauve que l’intérim dégage ! Autant elle en est dégoûtée, autant ces phéromones agissent maintenant de façon radicalement opposée. Cette odeur l’excite !! Et elle jouit ! Fort, fort à en avoir mal !

Elle gigote, de façon désordonnée, tel un pantin désarticulé. Les spasmes sont longs et semblent ne jamais devoir s’arrêter.

— Eh ben ma salope ! Tu caches bien ton jeu toi !

Nicole est obligée de s’appuyer contre un mur, tétanisée, abrutie par l’orgasme. Sa jupe est toujours relevée, et elle a gardé ses cuisses écartées dans une position obscène.
— Bon, ben faudrait peut être t’occuper d’Omar maintenant ma belle !
Nicole émerge lentement. Le regard vide, elle dévisage celui qui lui a donné tant de plaisir ?
Mon dieu quelle horreur !? : Un visage noir comme de l’ébène ; grand maigre, il porte un bleu de travail. La trentaine bien tassée, il a un sourire de pub avec ses dents blanches.

Elle  recouvre ses esprits et jauge la situation. Oh non, mon dieu non ! songe telle en le voyant retirer la corde qui maintient son pantalon. Omar fait glisser celui-ci sur ses mollets découvrant un sexe énorme, veineux et gonflé. L’odeur qui s’en dégage ne laisse rien présager de bon !
— Allez, ma belle, à ton tour de me faire du bien. Viens me faire une bonne pipe !
Il agrippe Nicole par un bras et en la tirant, l’oblige à se mettre à genoux, le visage à hauteur de son sexe.

Ce salaud attrape alors sa queue en la retroussant. Quelle horreur ! Le gland marbré de traînées blanches par endroits.
Et l’odeur ! Une puanteur innommable ! Ça doit faire un sacré moment qu’elle n’a pas vu d’eau !
Nicole a haut le cœur sur haut le cœur. Une nausée terrible monte dans sa gorge.

Omar s’amuse à frotter son gland puant sur les lèvres charnues. Il la tient par ses cheveux, l’empêchant de reculer. Elle essaye de se soustraire à ce maquillage en règle en secouant la tête, les lèvres pincées. L’autre se marre :
— Allez suce, ma chérie ! J’ai toujours rêvé de me faire sucer par une chef d’équipe ! Alors suce !
—No … !!  Omar a profité de la bouche ouverte pour y fourrer de force son engin. Il la maintient fermement par la nuque, sa bite enfoncée dans le gosier.
— Voilà ! Allez suce maintenant salope de chef ! Pompe moi bien le nœud !

Le gland a touché la luette ce qui arrache des larmes à Nicole. Elle est sur le point de vomir lorsque, relâchant son étreinte, l’Omar commence à aller et venir entre ses lèvres. La nausée envahit la bouche de Nicole.
Beurk !! Quelle horreur, mais pourquoi cela arrive t il à moi ! Obligée de faire une pipe à un intérim  africain en plus, quelle honte !!!

Omar continue tranquillement à lui baiser la bouche.
— Alors chef, elle te plaît la bite à Omar ? Ah c’est de la bonne africaine hein ! Du fait maison ! Tu te régales ? Ça fait des mois que je ne l’ai pas lavée et toi tu l’as dans la bouche. AH AH AH !!
Nicole subit les assauts de plus en plus endiablés. Ce salaud prend ma bouche pour un sexe !!

Oh zut, c’est pas vrai… Eh si ! Toujours le même processus, son bas-ventre se réveille… Mais je suis folle, mais c’est pas vrai !

Sa main n’obéit pas à sa tête. Elle part se nicher entre ses cuisses dénudées. Et la voilà qui entame une masturbation dont elle a le secret.
— Qu’est-ce t’as à bouger comme ça ma salope ? Putain je le crois pas ! Mais tu te touches !!! Ben dis donc.. Alors t’aimes ça la bite noire ?
Nicole est dans un état second. Comme tout à l’heure, les odeurs qu’elle exécrait, se transforment en puissant excitant. Allez comprendre…

Sa main, électrisée, frotte son clito de façon désordonnée. L’excitation est telle qu’elle en tremble. L’horreur s’est transformée en puissant aphrodisiaque. Elle grogne en embouchant comme une obsédée le gros sexe. Sa bouche aspire encore et encore, en rythme saccadé.

Omar n’en revient pas ! Il tend une main vers la poitrine de Nicole, la glisse dans son chemisier et attrape un de ses seins  qu’il pétrit vigoureusement.

— T’es vraiment qu’une grosse salope !

Autant que les odeurs, les mots qu’il prononce et la façon qu’il a de la traiter excitent Nicole. Elle s’écarte un peu pour laisser le passage à cette main démoniaque. L’autre en profite pour tirer sur son chemisier et l’arracher. Puis il fait gicler les deux sein hors de leur cage. Savoir qu’elle est obscènement offerte achève d’exciter l’ouvrière. Elle fouille de plus en plus fort sa grotte en couinant. Elle remue tellement que ses seins sont ballottés sans ménagement.
— Ouais !! Secoue tes mamelles de grosse salope ! Allez !! Secoue, secoue !!

L’excitation est à son paroxysme. Omar n’en peut plus, il lui saisit alors les cheveux par derrière, il pousse un cri et déverse son foutre au fond de la gorge de la femme. Nicole déglutit à quatre ou cinq reprises pour pouvoir avaler la semence odorante et pourtant de gros filets dégoulinent sur son menton. C’en est trop pour notre nouvelle chef d’équipe qui, telle la bonne salope qu’elle est, jouit en râlant sur la bite qui lui remplit la gorge.

Sam Botte

La suite demain même heure

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