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Le chantage de l’ouvrière qui découvre le sexe extrême Chapitre 4

Le chantage de l’ouvrière qui découvre le sexe extrême Chapitre 2

Samedi matin après les courses, je vais chez une esthéticienne. On m’installe dans le petit salon où je dois me déshabiller entièrement avant de m’asseoir dans le fauteuil. L’esthéticienne actionne la télécommande pour que le dossier s’incline vers l’arrière et me fait poser les jambes sur les accoudoirs. Ainsi positionnée, cuisse écartées, j’offre une vue directe sur mon entrejambe.
L’esthéticienne, ne me demande pas mon avis, à l’aide d’une paire de ciseaux, elle commence à tailler ma toison pubienne. Elle y va sans précaution, attrapant ma toison d’une main sans ménagement, et coupant de l’autre. Parfois elle me fait mal en tirant mes poils.
Mais le plus dur reste à venir. Car une fois débroussaillée, elle sort de sa valise les bandes de cires pour m’épiler le sexe.

Elle m’annonce que ça va faire mal, mais c’est bien pire que je ne l’imaginais. Je ne peut m’empêcher de gémir de douleur devant elle, qui semble amusée de m’imposer cela.
Alors que je crois la séance terminée, l’esthéticienne, armée d’une pince à épiler, ôte un à un les poils rebelles, ceux les plus proches de mon sexe, et je dois encore souffrir. Quand c’est enfin terminé, mon pubis est tout irrité et je me sens plus nue que jamais. L’esthéticienne me passe une crème qu’elle étale sans complexe de mon anus à mon nombril. Elle met dans son geste beaucoup de douceur, alors qu’elle avait été jusque là plutôt ferme.

La crème apporte de la fraîcheur à ma peau irritée et j’ai soudain ressenti comme une onde intérieure à mon bas ventre.
— Voilà madame maintenant que vous êtes plus présentable.
Je tend quelques billets à l’esthéticienne qui me remercie, je me rhabille et part rapidement.

je me suis fait épiler tout l’entre cuisse, me faire épiler le sexe, avec les interrogations de mon mari ; ce n’est que le début, je suis sur que Marcel aura d’autres exigences. Puis je rentre dans la ville pour rechercher une petite pharmacie discrète que je trouve dans une petite rue. Une pharmacienne est seule au comptoir, comme nous sommes seules je lui raconte ce que m’a infligée mon amant et la gène que j’éprouve en ne voulant pas que mon mari le sache que j’ai le cul en feu.

Compatissante elle me vend de la crème apaisante plus une anesthésiante en cas qu’il veuille recommencer son forfait, ce qu’il ne manquera pas de faire.

Nous avons bavardes pendant un bon moment sur les amants un peu trop envahissant, sans lui parler du chantage, elle m’a réconforter sur les agissements des hommes.

Plusieurs fois dans la semaine Marcel c’est arrangé pour passer à coté de moi en me susurrant en agitant son portable de la main.

— A vendredi après midi.

Il a peur que je ne revienne pas ou pire que je lui fasse des ennuis.

Le vendredi suivant après une très mauvaise nuit, je reste sur ma décision de ne plus retourner chez Marcel et j’attends avec beaucoup d’anxiété l’appel de Marcel qui ne tarde pas à venir.
— Bonjour Nicole, tu me fait attendre, ce n’est pas bien de ta part.
— Oui, mais il faut que tu comprenne…
— Que je comprenne quoi ? Que tu désobéis.
— Oui, heu non… ce n’est pas comme ça qu’il faut le prendre

Le ton de sa voix est devenu très dur.
— Je pense que tu n’as pas compris ma chérie, mais tu n’as pas le choix car j’ai de quoi te faire changer d’avis très rapidement.
— Comment cela ? Répondis-je d’une voix faible.
— J’avais prévu ta réaction, heureusement j’ai toujours un coup d’avance, regarde ta boîte mail et dit moi ce que tu en pense.
Mon cœur sait soudainement accélérez, mon sang me chauffe les tempes, j’ai donc ouvert ma boîte mail perso et passant tous les messages je vois un mail nommé (Comment te faire changer d’avis).
L’ordinateur à mis du temps à le charger à causes de plusieurs pièces jointes assez volumineuses, c’est des petits filmes, il y en a deux, pendant ce temps Marcel s’impatiente au téléphone.
— Alors tu en es où ? Je n’ai pas que ça à faire, j’attends ta réponse.
Je clique sur le premier filme pour l’apercevoir sur l’écran et là je faillit m’évanouir comprenant d’un seul coup que je suis vraiment piégé et à ça merci.
Le filme, me montre sur le lit, jambes ouvertes avec la main d’un inconnu qui me caresse, on distingue très bien mon visage mais celui de Marcel est flouter, il m’est impossible de nier la scène. On entend très bien mes cris de jouissance

Sur le deuxième on distingue la pénétration de plusieurs doigts de ce pervers, le pire c’est que je présente un visage radieux et satisfait. Quand  j’ai carrément tout un gode planté en moi, que j’active avec frénésie, on peu m’entendre le supplié de me baiser, c’est vraiment obscène comment se salaud a t ils pu me faire çà.

La suite n’est pas mieux, je suis a quatre pattes les cuisses grandes ouvertes complètement nue, la bouche ouverte, je jouis, en premier plan on distingue la grosse queue de Marcel qui m’encule à fond. Puis, c’est l’apothéose il m’encule toujours et j’ai le visage défigurer par un orgasme.

Malgré cette trahison, ma rancune naissante, la vue de ses images très explicites m’a néanmoins émoustillé, mon esprit se rappelle le fantastique plaisir que mon corps a retiré de cette expérience.
— Tu es des salauds…
— Oui ma salope, mais c’est pour cela que je te manque ??
— Tu comprend bien que j’ai un tas d’autres images de tes exploits, que je meurs d’envie de les partager avec… Ton époux.

A ces mots j’ai comme un malaise, mes mains se mettent à trembler, je suis paralysé par cette hypothèse que je redoute tant.
— Non, ne fait pas çà, je t’en prie.
— Je pense qu’il est déjà trop tard, tu as heure de retard sur nôtre rendez vous, aussi je pense qu’a cette heure ci ton mari va recevoir quelques exemplaires bien sélectionnés pour leur, comment dire… leur perversité.
— Non, non je t’en en supplie… arrêté tout… j’accepte tes moindres désirs, je t’en prie ne faite pas çà.

Un long silence ma permis d’espérer que cela soit encore possible, que je peut encore sauver les apparences et mon couple, que tout çà n’est qu’un mauvais rêve.
— Bon, il t’est encore possible de venir ici tout de suite, mais tu sera punis pour ton retard.
Il a raccroché et j’ai éclaté en sanglots avec toujours la dernière image affichée sur l’écran de l’ordinateur.
Mon dieu, si mon mari voyait çà il tomberait sûrement en syncope, il ne me le pardonnerait jamais, tout en pensant à mes craintes mes yeux ne quittaient plus l’image et mes pensées virevoltaient entre le plaisir naissant et la colère encore présente.

Après tout la scène est plutôt excitante, c’est très chaud et dégage une perversité torride, comme dise les hommes, c’est bandant et mes tétons qui pointent ne si trompent pas.
Perdue pour perdue, il me faut maintenant assumer ma faute, ça passe ou sa casse, ma seule chance est d’abdiquer, de me soumettre à sa volonté. Sa punition  c’est sûrement encore un jeu pervers pour m’exciter d’avantage, alors pourquoi pas.

Mais que puis je faire contre lui ? Plus je repense au plaisir qu’il ma donné la dernière fois,

plus je me dit que le piège qui ce referme sur moi est agréable et bénéfique pour moi.

Mon maître chanteur va devenir mon amant, moi je devient sa pute ou sa salope je ne sais plus  Mais je peux dire que j’aime ça… être une pute ou une salope. Mais qu’est-ce que c’est bon de se faire défoncer la chatte ou le cul par Marcel. Je n’ai jamais eu autant de plaisir avec mon mari.

C’est avec une heure de retard que je rentre dans la grange, il me sourit d’un air de soulagement

Il me prend par la main pour me conduire dans cette petite pièce ou il y a toujours le caméscope et le sac au pied du lit avec un drap propre

Aujourd’hui j’ai mis une robe a fleurs avec deux poches qui contiennent mouchoirs et crème anesthésiante car je suis sur qu’il va vouloir recommencer à me sodomiser

Il ouvre ma robe et vient ce coller a ma bouche pour un baiser mouiller tout en retirant ma robe par derrière, puis me pousse pour que m’assoie sur le bord du lit.

Il me fait me retourner, par réflexe je cache ma poitrine avec mes bras, un sentiment de honte me tétanise, en m’écartant les bras  .

Il me regarde un instant mes seins, ce penche sur ma poitrine, ses lèvres s’emparent d’un de mes mamelons pour le sucé sans vergogne pendant qu’une main malaxe l’autre en prenant le téton entre ses doigts, qu’il roule et tire

Mes seins durcissent, mes tétons ce dressent d’excitation sous ce traitement, il ce retourne pour aller fouiller dans le sac, pour en sortir deux trucs brillants munis de pinces

— C’est quoi ces trucs ? C’est pour quoi faire ?

Dans ses mains il à des pinces reliées des cylindres. il ouvre une pince saisi mon téton droit, pose la pince la laisse se refermer sur mon téton tendu. Dieu !! quelle douleur !!

 La pince écrase ma chair. La douleur irradie depuis la pointe de mon sein jusque dans mon ventre. Mon cœur s’arrête. Mes oreilles bourdonnent. C’est violent, je suis en train de perdre pied. je recule mais trop tard, je fait un geste pour la retirer, je reçois une grande claque sur la joue qui me fait vaciller

— Laisse la sinon le t’en met une autre Dit il en levant la main au dessus de ma joue meurtrie

Je lève le bras sur mon visage pour me protéger, il en profite pour accrocher l’autre pince a mon deuxième téton, je pousse un hurlement de douleur

Le sang afflux dans le bout de mes seins meurtris, on dirait que l’on me les arrachent tellement la douleur est forte  , elle ce diffuse dans mes seins maintenant.

Il recule en me tenant les avant bras. Maintenant mes tétons emprisonnés dans les pinces me font souffrir. Marcel me passe la main sur la joue, remonte vers mon front et empoigne mes cheveux. Elle me tire la tête en arrière. Sa bouche se colle a la mienne dans un baiser fougueux nos langue ce mélange pendant que des perles de larmes roulent sur mes joues

Collé a moi il me caresse le dos, les fesses, je m’abandonne a son baiser jusqu’à la fin

Je regarde mes seins qui tombent sous le poids de ses pinces qui sont munies d’un petit cylindre chacune.

 Il me pousse vers le lit ou je m’assois, mes seins ballottent ce qui ravive la douleur

— Non de dieu ! Ta chatte sans aucun poil ! J’adore !

Marcel s’accroupit devant moi, fourre sa tête entre mes cuisses  , entreprend d’ouvrir ma grotte avec sa langue en écartant mes grandes lèvres, il remonte sur mon bouton d’amour

qu’il gobe en l’aspirant, ses lèvres le pince, sa langue le fouette, il ce durcit sort de son capuchon, j’écarte les cuisses de plaisir, il a trouver un de mes points sensibles.

D’un seul coup les petits cylindre ce mettent à vibrés !

Une sensation inconnue, la douleur est remplacer par une douce chaleur qui envahie mes seins ça devient agréable, très agréable.

Marcel me pousse doucement sur le lit, je me laisse choir en me reculant le plus possible

Je ne sens pas de douleur dans mes seins ballottés dans le mouvement à cause des vibrations

Je retiens mon souffle quand je vois Marcel se pencher et coller sa langue dans ma chatte toute lisse. Je halète quand c’est sa bouche quand ce colle dessus et que sa langue continue sa progression dans ma grotte et tourbillonne dedans .Sa langue dans ma chatte me donne des frissons dans tout mon corps, je sens ma jouissance monter du fond de mon vagin.

 Mes cuisses s’écartèrent d’elles même au moment ou un gode tiède se glisse entre elles pour se diriger vers ma chatte déjà toute trempée. Deux doigts experts écartent mes grosses lèvres charnues et l’enfoncent dans mon intimité lentement.

Il est plus gros que la première fois. Arriver au fond la main qui le tient presse mes grandes lèvres, sa bouche aspire avec force mon clito gonfler par le désir

Le gode et les pinces ce mettent a vibrer de concert, tandis qu’il le retire et l’enfonce d’un geste lent et continuel en  moi et glisse sa langue tout autour de mon clitoris  gonfler…

 Je suis au 7è ciel et je ne résiste pas plus de deux minutes à ce traitement de choc. J’explose dans la bouche de Marcel d’un orgasme d’une violence terrible et d’une puissance inouïe.  Il m’a faut quelques minutes pour reprendre mon souffle. Marcel en profite pour ce déshabiller

A genoux sur le lit  , il m’attire la tête sur sa poitrine et colle ma bouche a un de ses tétons

Je comprend qu’il veut que je lui suce comme il le fait avec moi, j’aspire son tétons, le fait bander pour le mordre délicatement, il rogne mais appui ses deux mains sur ma tête pour plaquer ma bouche sur son sein, je me venge un peu avec méfiance

Ça à l’air de lui plaire car il me fait passer a l’autre tétons  que je ne prive pas de mordre aussi

Il passe ses mains dans mes cheveux  et me masse le cuir chevelu tendrement

— Met toi à quatre pattes Me dit il en m’écartant de mon torse

— Si c’est pour me sodomiser j’ai de la pommade dans une poche de ma robe

Je vient de faire une grosse boulette ! Comme une gourde je lui avoue qu’il peu recommencer

en lui proposant de la pommade. Maintenant il sait que je me soumets à ses moindres désirs

Il prend le tube dans la poche de ma robe, ce place derrière moi entre mes jambes.

Nicole se met alors à quatre pattes, la tête tournée en direction de la caméra invisible. Marcel se dirigea vers la porte d’entrée située dans son dos, l’entrouvre légèrement et revient se positionner derrière Nicole.

Quand il se redresse derrière moi, c’est son sexe dur et doux à la fois que je sens contre mes globes de chair. Je les écarte dans une invite sans équivoque. j’ai envie de sentir  l’homme faire de moi sa chienne.  Son gland s’enfonce en moi lentement, doucement jusqu’à buter tout au fonds contre ma matrice. Un long gémissement de satisfaction s’échappe alors de ma gorge quand je le sens entièrement en moi. Il aime çà et ne se prive pas de le dire.
— Oui !!!! T’es trop bonne !!!
Il s’immobilise de longues secondes puis commence à bouger. Des va-et-vient lents et profonds qui ne tardent pas à me tirer de nouveaux gémissements. Ses doigts  s’attardent sur mes fesses, parcourent ma raie jusqu’à ce que l’un d’eux masse ma petite corolle brune, avec de la pommade anesthésiante. j’aime bien que l’on s’en occupe ainsi de ma corolle

Je n’empêche pas Marcel de poursuivre ce qu’il a en tête. Le doigt bien graisser s’enfonce dans l’anneau dont les plis s’ouvrent facilement pour libérer le passage. Une phalange, deux puis le majeur tout entier coulisse dans mon  rectum, il procure  d’agréables sensations en augmentant celles déjà bien présentes de sa queue qui me pourfend de plus en plus puissamment.

Mes gémissements prennent de l’amplitude, un deuxième doigt dans son fondement rejoint le premier. L’entrée de mon anus est maintenant bien ouverte. Je me  laisse emporter par la spirale du plaisir malgré l’appréhension sourde de la sodomie qui s’annonce. Je ne suis plus en état de réfléchir, de résister à son envie de me faire subir le dernier outrage   Sous le coup de butoir, Nicole ouvre grand la bouche et on l’entend pousser un cri sourd. Le spectacle est excitant, Nicole à quatre pattes, les seins pendants s’agitent dans tous les sens, pénétrée en force par Marcel.

Son visage laisse paraître des signes révélateurs de plaisir !    Les coups de reins qu’il m’assène me font un bien fou. La tête me tourne, j’ai chaud de partout, les muscles de mon bas-ventre, de mes fesses, de mes cuisses se tendent. Je vais jouir encore une fois tandis que les deux doigts entre mes fesses sont rejoints par un troisième. Je me sens ouverte comme jamais.

L’envie de jouir est trop forte, la vague qui monte en moi m’amène irrésistiblement au sommet du plaisir. Ma vision se trouble, mes pensées m’échappent, un autre orgasme m’emporte. Je crie, hurle même ma jouissance en tremblant de tous mes membres. Je jouis, jouis encore et encore, pleure presque de tant de plaisir.

Je ne vois pas une ombre se dessiner dans la porte qui s’entrebâille et qui s’avance vers nous.

Toute aux coups de butoirs que je reçois, tournant le dos à la porte, je ne le vois pas rentrer. Il a déjà sortit son membre disproportionné, il fait coulisser ses deux mains dessus. Moi je  pousse de petits cris de jouissance à chaque fois que la bite de Marcel me pénètre, un peu plus profond à chaque fois.

Soudain en pleine jouissance Marcel se retire alors d’un coup.
— Reste comme ça à quatre pattes. J’en ai pas fini avec toi. A moins que tu ne veuilles que j’arrête ?…………… ?????
— J’ai rien entendu, tu veux que j’arrête ou que je continue
— Non !! Continue Marcel.
— Pourquoi ?
— Parce que j’aime ça et que je suis une petite pute.
— Voila très bien, maintenant tu as compris.

Tout en parlant, il laisse sa place au nouveau venu qui se positionne derrière moi.

Il s’approche de mon corps, sans dire un mot, tenant son membre à deux mains, il frotte son gland sur mes lèvres intimes déjà lubrifiées. Même si Marcel a une grosse bite, le sexe du nouveau venu est nettement plus gros. Quand il s’enfonce dans mon puits d’amour ruisselant  d’un coup puissant, je pousse un cri et tourne la tête, pour découvrir que c’est un autre homme qui me pénètre.
— NOOONN ! Pas ça !! NONON !! Je ne veux pas !!
— Comme tu as été désobéissante, j’ai décidé de te punir avec une bite plus grosse que la mienne.

Quand Gérard t’aura ramoné bien profond tu pourras plus t’en passer.
— Mais je ne suis pas une pute quand même ??
— Oui !! tu vient de dire :  je suis une petite pute,  une pute c’est fait pour être baiser.  En attendant, suce moi, je commence à débander !
Marcel fait le tour du lit et me présente son sexe souillé des mes sécrétions à ses lèvres, il me saisi la nuque et commence des va et vient jusqu’au fond de ma gorge. Pendant ce temps là, Gérard s’active, il commence alors des va et vient, s’enfonçant chaque fois un peu plus fort, un peu plus loin essayant de rentrer un peu plus de son sexe à chaque coup de rein. Au bout de dix minutes de ce traitement, les trois quarts de son engin sont acceptés par ma grotte. Je pousse des cris de jouissance de plus en plus fort, emplissant la chambrette du son de ma voix.

Ce traitement dure une vingtaine de minutes, alors que je pousse des râles ininterrompus, un liquide transparent jaillit de mon sexe, se répandant sur mes cuisses et sur le lit. Marcel me déclare alors :
—  Je savais que tu était une salope, mais je ne savais pas que tu est aussi une femme fontaine.
Gérard décharge peu de temps après, remplissant mon puits d’amour à l’en faire déborder de tout coté.
Marcel se positionne alors derrière moi, présente son gros gland prêt de mon œillet et fait rentrer la moitié de son sexe dans mon fondement d’un seul coup. Je pousse un cri de douleur et de surprise par cette pénétration soudaine.
— Voilà salope tu as ce que tu mérites pour avoir désobéit, deux grosses bites qui te remplissent à fond.

Je mord le drap à pleines dents pour étouffer le cri qui s’échappe de ma gorge.
Mon tortionnaire s’immobilise, bien calé au fonds de mes reins. Il sait que quelques secondes seront suffisantes pour que je m’habitue à sa présence. Il n’est pas pressé. Je souffle, cherche l’air, je me met à haleter comme un chien. La douleur est tellement forte que j’ai l’impression que mon anus va se déchirer. Heureusement, celle-ci s’estompe rapidement.
Je me surprend à bouger mon cul, avançant doucement pour faire sortir le pieu de chair mais il me tire aussitôt pour me ré empaler. Le plus dur est fait, toute la longueur de sa queue coulisse maintenant entre mes fesses. Marcel me prends aux hanches, s’y agrippe et commence à s’activer.

La sensation est monstrueuse, jamais je n’ai été prise aussi puissamment. Je ne sait plus qui de la douleur sourde, qui de l’énorme sensation de plénitude entre mes fesses prédomine. Mon sodomite me caresse les reins, les fesses. Il est aux anges de pouvoir me sodomiser une nouvelle fois. Une des ses mains passe sous mon ventre, ses doigts filent vers ma fente pour s’attaquer à mon clitoris dresser comme  une petite bite. Il le branle en le pinçant doucement entre ses doigts. Le plaisir revient. Je me sens possédée comme jamais. Sa colonne de chair entre et sort de mes entrailles à une cadence de plus en plus rapide. Je me surprend à donner moi aussi des coups de reins pour me faire embrocher le plus profondément possible.

Sa bite m’électrise, il ce penche sur moi, lourdement. Il m’embrasse la nuque, ses baisers me procurent d’étonnants frissons,  je me sens écrasé,  je ressens toute sa force. Sa queue entre et ressort totalement avant de replonger au plus profond de moi. Il accélère le rythme, sa queue grossit, élargit encore plus mon fourreau anal, je me contracte, mes spasmes le fusillent, l’enserrent dans mes crispations, il ne peut plus se retenir, son sperme gicle dans mes entrailles à jets puissants.

Son foutre qui envahit mes intestins. Mon ventre s’alourdit  d’une douce chaleur ça devient doux et glissant, un  plaisir inconnu m’envahit, je jouis du cul, je ne pouvais croire que l’on puisse jouir de la sodomisation, une barrière tombe dans mes certitudes.

Il reste coller a mes fesses durant de longues minutes.

— Gérard va te prendre par le cul salope et tu vas te masturber
— MMMMH ?? OOOUUIIIIII…….. Que je répond encore dans les lymphes de mon orgasme.

Gérard  masturbe son sexe, avec son gland énorme, sur toute sa longueur, attendant son tour.

Quand Marcel se retire de mon  fondement, Gérard présente son gland disproportionné et appuie de tout son poids. Son œillet résiste un peu, puis s’ouvre lentement, à mon grand étonnement il absorbe l’énorme insertion assez facilement. Mon précédent visiteur, m’a laissé beaucoup de lubrifiant. Une fois le gland passé, l’ensemble du sexe disparaît tout entier dans mes entrailles.

Je pousse de petits gémissements, qui  viennent du plaisir.
— Alors ma petite pute !! Ça te fait quoi d’avoir les trente centimètres d’une grosse bitte dans le derrière, espèce de salope ? T’en redemandes hein ?
Et effectivement, pour la deuxième fois, je pousse des petits cris qui ne peuvent être que de plaisir.

— Vas-y Gérard… Fais un cocu… Il ne sait pas la baiser…
— HOO… OUIII… Encule moi… Encule la pute… Salaud… Salaud t’es gros dans mon cul !!

— Ça y es salope… Tu l’a bien au fond …..Tu n’es qu’une grosse pute, tu vas jouir pour bien le
faire cocu ton connard de Mari….
— Vas-y c’est ça écarte bien tes fesses… là Gégé t’encule… Il va là où tu a toujours refusé a ton mari d’y aller…
— Prend la grosse bite de mon pote dans le cul, qu’il puisse le remplir de son sperme.
— OUII… PFGNN… OUUIIII !! Je viens… Encule moi aussi fort que Marcel !! Gégé !!!!
— Vas-y encule moi… AAARRRHH…. Viens… HAAARR….OUII  Doucement… OUAAAHH… OH !! OUIIIII… Encore… Encore… C’est ça bourre moi bien… OUIIIII !!….

Je délire complètement, le plaisir me fait dire n’importe quoi.

— HOOO !! Marcel !! Il me baise comme une putain… Fais moi faire cocu mon mari… Vas-y salaud… Soumet moi…
— HHHAAAA !!! ARGNNNE…. GGNNOOO… AAAPPFFFF…. OUUUUUIIII !!!!!….Pour finir par un gros râle de jouissance quand Gérard se déverse en moi en proférant des insanités.

—  Je vais la remplir ! Ça vient… OUAIS !!!
— OUII !!! Non, pas dans mon cul !!!

Mais c’est trop tard ! Le corps entier de Gérard se tend quand ses couilles libèrent une nouvelle fois son sperme sous pression. Je sens les impulsions dans son gland et de sa bite quand, jets après jets, il gicle au fond de mes intestins. Je sens mon corps se remplir de ce jus qui réchauffe mes entrailles.
— OOOOHH  Oui… Que c’est BON !!

— J’en étais sûr que t’attendais que ça d’être traitée en chienne, dorénavant ce sera ta vie, te comporter comme une chienne bien docile avec nous.
Rien qu’à ces mots, je sens un autre orgasme déferler, je m’affale sur le lit en criant cette nouvelle sensation de plaisir jusqu’à lors inconnues.

Quand Gérard sort son sexe de mon fondement, un bruit se fait entendre avec un flot de sperme qui jaillit.

Marcel va chercher des bières, en offre une a Gérard.

Puis ils me demandent de les sucer à nouveau, ils me défoncèrent par tous les trous une bonne heure de plus. J’ai joui encore quatre fois.

Marcel saisit alors une canette de bière vide, il l’enfonce dans mon anus, déjà bien distendu par l’enculage de Gérard. Il alterne ensuite les coups de butoir avec l’utilisation de la bouteille comme godemiché.

Je suis tellement épuisée par tant de jouissance que je me laisse violer par leur bouteille de bière qu’il m’enfonce sans difficulté dans mes orifices tellement ils débordent de leur jus.  Ça me pose plus aucun problème compte-tenu de l’état de dilatation de mes orifices. S’ils savent s’y prendre, ils sont capable de me faire encore jouir un peu.

Je vois bien Gérard prendre des photos avec son téléphone.

Pourquoi tout ce qui est humiliant est excitant ?

Je crois savoir, en me disant que c’est peut-être parce que je suis  tombé sur un pervers qui en profite de me voir consentante. Toujours est-il que ma jouissance est décuplée dans cette situation  dégradante.  

Gérard est parti, je reste un bon moment là sur le lit pour reprendre mon souffle. Puis je me rhabille pour rentrée chez moi, mais sans culotte et la robe souillée de ma mouille et de leur sperme. Marcel conscient d’avoir abusé, me demande si je me remet bien, il me dit d’être prudente sur la route.

Je sens encore leur présence dans mon conduit anal, je lui suis reconnaissante de m’avoir ainsi dépucelée… Personne d’autre que lui n’avait obtenu de me déflorer par là, de mon côté je ne savais pas que j’allais en jouir autant…

C’est un sentiment troublant que de se regarder dans les yeux d’un homme qui vous a sodomisée.

A la suite de cette après midi d’orgie ou j’ai été prise comme une pute, j’ai joui comme jamais au paravent, je m’en veux énormément, je n’arrive pas à me pardonner. Tout cela était si sale, si pervers pour moi… En même temps, je me sens heureuse de me sentir désirée. En rentrant ce soir de ma première grosse sodomisation, souillée, pleine de sperme, la bouche avec le goût de leur sexe, les orifices encore sous les effets des pénétrations et surtout mon anus qui est devenu quelque peu douloureux, le temps de me faufiler jusqu’à la salle de bain car, j’en suis sûre, mon mari n’aurait pas été dupe s’il était rentré plus tôt…
Même après une douche et une remise en état drastique, j’ai encore l’impression que tout est écrit sur mon front.
Pourtant, une fois couchée, à la faveur du silence de la nuit, l’excitation reprend le dessus.

Sam Botte

La suite demain même heure

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recap

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