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Le chantage de l’ouvrière qui découvre le sexe extrême Chapitre 5

Le chantage de l’ouvrière qui découvre le sexe extrême Chapitre 2

Dimanche matin Je viens de prendre ma douche et assise sur mon lit je regarde mon corps nu dans la glace de l’armoire. J’écarte les cuisses pour voir le résultat de mon épilation qui a fait disparaître les poils autour de mon sexe et de mon anus. Je passe mes doigts sur mes lèvres intimes pour en apprécier la douceur et descendant un peu plus bas je sens mon minuscule petit trou du cul.  Maintenant  chatte est toute nue on dirai celle d’une gamine sauf que les lèvres sont plus grandes. Toute la matinée je suis restée nue sous mon peignoir, je me suis parfumée et bien coiffée mais quand je suis descendue au sous sol pour apporter une bière à Jacques, il n’a rein remarqué donc il ne m’a rein fait trop absorbé par sa mécanique. Je sais qu’il ne peu imaginer la moindre forfaiture de ma part. Cela me  déculpabilise de l’avoir tromper en me laissant prendre par Marcel.

Il a obtenu de moi ma totale soumission…
J’ai raccourci mes jupes, met des tenues plus moulantes, je me maquille, je suis arrivée à comprendre qu’il me faut toujours aller plus loin… j’ai enlevé définitivement ma culotte.

Il me baise sans aucune restriction…
Il me fait aimer d’être sodomisée, godé…
Je suis sa salope et même sa putain puisqu’il me donne à ses copains.

Je passe une semaine agréable et rien qu’a repenser à vendredi dernier, je sens une légère humidité envahir  ma grotte aux délices.

Aujourd’hui vendredi après midi c’est sans angoisse que je me dirige chez Marcel en espérant qu’il me fera autant jouir que vendredi dernier, tant pis si il y a Gérard, il faut dire qu’il m’a fait bien jouir. C’est tout naturellement que  je me retrouve nue au bord du lit dans l’écurie

— J’ai un cadeau pour toi, je t’ai dit vendredi dernier que tu es ma petite chienne maintenant

donc je vais te traiter en chienne quand nous serons ensemble tout les deux

Il sort de son sac un collier en cuir clouter qu’il vient me passer au coup pendant qu’il me roule une pelle baveuse, je me laisse faire sous le coup de l’étonnement

Il ce recule prend une laisse dans le sac l’accroche au collier en un geste rapide. Mon cœur s’envole dans de frénétiques battements, une sourde excitation m’envahis

Me prenant par la laisse avec le sac, il me mène dans un coin de la grange sous l’étage à foin

Des ballots de paille sont disposés en un rectangle sur une hauteur de trois mètres environ

ça fait comme un box ou trône une sorte de tabouret avec les pieds inclinés vers l’extérieur

Ça ressemble a un fauteuil ancien  un peu rembourrer avec le dossier et les accoudoirs en moins, il est fixer au sol par de grosse visses.

– N’ai pas peur tu vas goûter  à une nouvelle expérience, tu vas t’enrichir de nouvelles sensations  avec moi, tu va devenir une vrai chienne en chaleur insatisfaite qui en veux toujours plus dans tout ses trous !

– Met ton ventre là dessus. Dit il en posant dessus une serviette éponge plié en deux

Je m’exécute, me voilà à quatre pattes le ventre sur le tabouret, les seins qui pendent

Les genoux et les mains sur le sol. IL fouille dans son sac pour ressortir de larges lanières

IL m’attache les poignets et les genoux à chaque pieds du tabouret, puis me passe une plus large sangle sur mes reins qu’il referme sous le tabouret, me voilà prisonnière les cuisses ouvertes laissant mon intimité  à sa vue.

– Pourquoi est-ce que tu m’as attachée ? Qu’est — ce que tu vas me faire ? Répond moi ?

Pour toute réponse il sort de son sac, une boule reliée par des lanières, qu’il introduit de force

dans ma bouche, il attache les lanières derrière ma tête, je secoue la tête dans tout les sens

Je tire sur mes poignets et mes cuisses, mais rien ne bouge, je suis solidement liée au tabouret

Je suis immobiliser dans une position humiliante, un sentiment de honte et de crainte

m’envahit

— Tu es bien comme ça, tu resteras là toute l’après midi, je vais faire durée le plaisir aujourd’hui, n’oublie pas que tu es ma chienne maintenant et une chienne ça ne parle pas.

Il vient ce baisser devant moi pour accroché ses pinces vibrantes à mes seins.

Je grogne et bave sur la boule dans ma bouche tout en remuant la tête, il me passe une main

dans les cheveux. Les pinces ne vibrent pas encore ce qui rend la douleur plus vive.

– Aujourd’hui c’est de ton arrière train que je vais m’occuper.

il passe derrière moi, une main me caresse la chatte en l’ouvrant avec deux doigts

IL descend a mon bouton d’amour, qu’il pince, roule entre ses doigts le fait bander pour le branler, Je gémis malgré moi, il sait ce servir de ses doigts le salaud, je vais bientôt les baptiser s’il continu a me masturber ainsi, il y a bien longtemps que mon bouton a été solliciter pour jouir comme ça.

Je m’abandonne dans un étrange mélange d’abjection et d’excitation, mon sexe s’humidifie

IL arrête de me branler au moment ou J’allais pas pouvoir retenir mes cris de plaisir

Un de ses pouces plonge dans ma grotte humide, farfouille énergiquement, ressort puis vient

Malaxer ma corolle, deux doigts plonge dans l’humidité de ma grotte pendant que son pouce

S’enfonce entièrement dans mon fondement, je râle, grogne sur ma boule sous son emprise

L’excitation de cette situation atypique me rend folle. Exaltée je baptise ses doigts de cyprine

Maintenant il frotte sa queue entre mes fesses qui frissonnent, il monte et descend de mon cul

à mon sexe baveux puis d’un coup sec il pénètre ma grotte qui l’accueille avec plaisir

IL commence à me limer en cadence, mes seins ballottes alourdis par les pinces qui ce mettent à vibrées, faisant naître une onde agréable dans mes seins, qui en chasse la douleur

Ses coups de queue deviennent plus puissants, voir même violents, il m’insulte me traitant de

— Salope en chaleur, sac a foutre, marie couche toi là, chienne lubrique, salope d’ouvrière

Ses insultes augmentent le montée de mon plaisir qui ne fait une ascension fulgurante

Brusquement un jet brûlant jailli au fond de ma grotte, il jouit bruyamment ses doigts crispés

sur mes hanches en noyant littéralement mon vagin de son sperme qui fuse abondamment

Cela a pour effet de déclencher mon orgasme auquel je m’abandonne en remuant la tête

dans tout les sens, les yeux fermés je mord la boule sous les tremblements de mon corps

nous restons un long moment intimement liés savourant chacun la jouissance vécue

Un bruit insolite attire mon attention, j’ai la sensation qu’une autre personne est avec nous

Je remue la tête pour voir qui es là en me crispant d’angoisse et de honte !

– C’est Jean mon voisin qui vient nous rendre visite, il veut voir si je ne lui ais pas menti.

Horrifiée, profondément humiliée je tente de me détacher en vain, je suis bien retenue

— Calme toi ! ce n’est que Jean, comme tu es offerte, il va ce faire un petit plaisir

— Tu lui a mis une boule d’angoisse dans la bouche, tu as peur de qui ? Nous sommes les seuls dans ce hameau qui puissent l’entendre.

Je hurle sur ma boule en le suppliant que je ne veux pas, je suis morte de honte.

Mais est-ce qu’il comprend ce que je lui dit, tellement je bave en essayant de parler

Marcel vient empoigner mes cheveux et frotte sa bite gluante sur mes lèvres distendues

Une main de Jean se pose sur ma chatte engluée, je tortille mes fesses de refus mais plusieurs doigts la visitent en tournant, puis entame un petit va et vient qui devient agréable, je ne résiste plus.

Un pouce masse l’entrée des mes reins en poussant pour franchir la porte. Je continue a crié en vain que je ne veux pas, surtout pas lui par là.

– Du calme ma belle je ne fait que lubrifier le passage. Me dit Jean derrière moi.

Mon petit bouton vient d’être saisi entre deux doigts, il est sorti de sa protection en tirant dessus, puis un objet vibrant ce pose dessus, tourne autour revient sur sa tête et recommence le manège. Je ne crie plus, je commence a haleter sous cette nouvelle sensation, mon sensible clito ce bande sous les vibrations qui me rendent folle d’excitation.

Ma chatte ce contracte sur les doigts qui la sollicitent pendant  que ma corolle s’ouvre et ce ferme sur le pouce qui la visite dans un va et vient de plus en plus rapide, Jean me fait jouir.

Son pouce est subrepticement  remplacer par son gland qui force mon étoile, je n’essaye pas résister à cette pénétration qui profite de la jouissance que me procure les vibrations sur mon bouton d’amour.

D’un coup puissant son gland avance dans mes reins, je relève la tête dans un cri de douleur ou de plaisir je ne sais pas qui est le plus fort, il ce perd dans ma bouche entravée, je ne sens même plus les vibrations dans mes seins, celles de mon clito sont plus jouissives.

Après un temps d’arrêt, il s’enfonce dans mes entrailles sans ce soucier de mes grognements

Ses couilles touchent ma chatte, son ventre écrase mes fesses il ne peut aller plus loin.

IL commence a me besogner, je gémis à chaque coup de reins, il s’enfonce  profondément

ses couilles viennent frapper les lèvres de ma vulve, j’étouffe mes râles sur la boule dans ma bouche.

Jean ressort presque et replonge avec intensité avec des Han de bûcherons.

A ma grande honte je sens mon ventre s’alourdir de volupté malgré moi, mon clito est délaissé de toutes vibrations, un orgasme éclate quand je l’entend  jouir bruyamment

Quand l’homme se vide dans mon intestin, je sens ce répandre sa douce chaleur intérieurement   Ses burnes vidées il ce retire laissant mon anus agité de spasmes rejetant par saccades  le trop             plein de sperme qui coule le long de ma grotte encore baveuse.

– Hum ! C’est bien bon, c’est vrai que c’est une bonne petite chienne que tu as là, il faudra me la prêter, Jeanne sera contente d’avoir une consœur. Dit Jean en me tapotant les fesses .

– Vient Jean, allons boire un coup pour recharger nos batteries elle ne va pas s’envoler.

– Hein !! Ma Nicole tu ne va pas partir ??  HAA !! HAA !!

Je me retrouve seule dans un silence inquiétant, mes deux orifices ruissellent de leurs jus

Moi qui es toujours refuser à Jacques l’entrée de mes reins, je trouvais ça avilissant, dégradant, je viens d’avoir encore du plaisir à être sodomiser, par un inconnu de surcroît.

Épuisée par cet orgasme, J’ai du m’assoupir un instant, je suis sortie de ma torpeur, lorsque je sens quelque chose de froid contre mes fesses. J’essaie de me retourner pour voir ce qui se passe ? J’ai beau me tortiller sur ce tabouret mes liens résistent et je ne peux voir qui me lèche la vulve et le cul, la langue est râpeuse, et aucun homme m’a léché aussi fort. Le truc froid se fait plus insistant, quand je sens en même temps le souffle chaud, je devine avec effrois que c’est un chien qui est en train de me sentir le cul, comme une véritable chienne.

Prise de panique, je tente de me dégager mais, je suis trop bien attachée. Sa truffe parcours toute mon intimité, il me sent le cul, la chatte, les cuisses, je sers les fesses pour échapper à cette humiliation, mais il force, donnant des coups de nez contre mes fesses, un grognement m’indique qu’il faut que je me détente. Je me déteste d’être aussi faible et d’obéir ainsi, mais n’écoutant que ma peur, je m’ouvre, j’écarte les fesses, laissant l’accès de toute mon intimité à ce chien qui, commence à me laper la chatte.

Le premier contact avec cette grosse langue râpeuse, partant de mon clitoris à mon cul en une seule fois me fais frissonner. Le deuxième coup de langue me fait pousser un Ah de bonheur, sentir cette grosse langue m’écarter les lèvres, me fouiller la chatte et me taper le clitoris avec force, fait voler en éclats toutes mes limites, me fait oublier cette humiliation.
Je me délecte de cette situation, je ne bouge pas, au contraire, je pousse le plus possible mes fesses contre mon lécheur, voulant le sentir me lécher toute la chatte en un seul coup de langue, me fouiller le cul et la sexe avec cette râpe. Je me traite de chienne, de salope, je suis prête à me faire saillir, il ne m’en faut pas plus pour partir dans une longue plainte, une longue jouissance, si forte que le chien, force encore pour boire tout mon jus, ne me laissant aucun répit dans ma jouissance, secouée de spasmes de plaisir.

Je reprends mes esprits, quand un poids se fait sentir sur mon dos puis soudain deux pattes  avant viennent encercler ma taille, je réalise que le chien veux me prendre, je crie, remue mon fessier en vain.

– OH ! Non, Non, tout mais pas ça !

Je sanglote, les larmes inondent mes yeux, personne ne me vient en aide, je suis seule. Sa gueule vient m’emprisonner la nuque, de peur je stop immédiatement mes gesticulations. Le chien me monte. Son sexe mouillé est contre ma vulve…  Je sens ça bite chercher sa voie, après plusieurs essais infructueux la pointe de sa verge écarte les lèvres de ma chatte trempée du restant de mon dernier amant, elle s’ouvre comme une fleur sous la chaleur matinale du soleil.

Mon violeur sentant la moiteur et la douceur de mes chairs tendres me pénètre d’un coup.

– AAAAH !!! Ma chatte s’étire, le laisse rentrer sans difficulté, je me met a crié plus de peur que de douleur. Son membre continu d’avancer dans mon puits d’amour, il est très gros, il n’a pas fini que je suis déjà remplie, je me retrouve vite embrochée jusqu’à la garde avec ses couilles dures sur ma vulve. Il est enfoncé en moi complètement, sa fourrure vient me chatouiller les cuisses.

Après un bref instant de répits, mon robuste amant ce met a me pilonner frénétiquement. Il me fait pas l’amour, il me baise. Je pousse un râle avec chaque coup de rein. Ma chatte me brûle sous la friction de cette queue qui va et vient en accélérant toujours.

Diablement excité, il redouble d’efforts enfonçant son sexe le plus profondément possible

La pointe de sa queue queue touche des zones qu’aucune bite n’avait encore excitées

Je subis ce viol insolite.  Je me fait saillir comme une chienne en chaleur. Son sexe grossit en moi. Il est bien monté, il doit avoir un sexe de vingts bons centimètres.

Je commence à gémir. Non je ne vais pas avoir du plaisir avec un chien. Malgré l’humiliation de la situation, je sens monter un désir fou. Mieux, je commence à prendre du plaisir. Je sens une chaleur diffuse m’envahir. Mes peurs s’envolent, je commence à apprécier tout ce qui se déroule. Je suis soumise, j’aime ça. Ma chatte ne m’appartient plus, mon ventre non plus tandis que je sens les spasmes de plaisir dans mon ventre augmenter en fréquence et en intensité.

Je vais jouir, je ne suis plus qu’un sexe au bord de l’explosion. J’ouvre les yeux juste avant le moment fatidique,  Une énorme vague m’emporte. Un longue plainte s’échappe de ma gorge au moment ou des jets chauds me lubrifient, sa grosse bite va  me chercher du plaisir de plus en plus profondément. Mon plaisir prend le pas sur ma révolte d’un tel accouplement. – AAARRGUUU !! OOOOOHHHH !!! C’est bon, je gémis de plaisir. Je suis coincée entre ses pattes, totalement remplie par son sexe. Il accélère encore le rythme, il me pilonne. Impossible de résister, un nouvel orgasme très fort me submerge.

Je mord la boule dans ma bouche pour ne pas poussée les cris d’un plaisir qui devient           incontrôlable. Les coups de boutoir de mon nouvel amant fond vibrer tous mon corps               m’enivrant de plaisir  La réalité semble avoir basculé dans un monde de volupté et de jouissance chaque fois que sa monstrueuse bite écartèle ma grotte, je reçois une décharge si sublime que j’espère la prochaine avec impatience.

C’est humiliant et pervers a la fois .  Ma tête me tourne, je bascule dans un énième orgasmes au moment ou mon amant réussi à rentré son nœud en s’enfonçant au plus profond de moi, il s’arrête soudé a sa femelle, ses couilles écrasés sur mon clitoris (j’appris plus tard la signification de ce nœud). Les bords de mon puits d’amour ce sont refermer sur la base de sa queue emprisonnant son nœud a l’intérieur de mon ventre.

Sortant de mes lymphes, je prend conscience que son nœud gonfle, je suis lié a mon amant   Son nœud gonfle toujours dilatant mon vagin, c’est assez douloureux, il atteint son maximum Sa pointe est fichée au plus profond de ma grotte, son bout tapisse mon utérus de jets de sperme, sa boule écartèle mes chaires intimes au maximum. Mes seins sont tendus comme jamais, mes tétons hypertrophiés. Tout en moi n’est plus qu’une zone érogène, je ne suis plus une femme, je suis une chienne à la merci de son mâle. IL me donne des orgasmes d’une rare intensité tout le temps que nous restons liés ensemble  pendant de longues minutes, il ne bouge plus, je n’arrête pas de jouir, enfin il sort de mon  vagin dans un bruit de ventouse, beaucoup de sperme s’écoule de ma grotte, je reviens doucement à la réalité pendant que mon amant me lèche la chatte pour ne pas en perdre une goutte.

Avec sa langue râpeuse sur ma chatte et mon sensible clito, il me fait jouir encore une fois  Que c’est bon de jouir, peu importe qui est l’artisan à ce moment là  .Je suis vidée, anéantie par tant d’orgasmes que je viens d’avoir lors de cette saillie. Mais quel genre de femme suis je donc ? pour qu’un chien arrive a me faire autant jouir. J’ai jamais imaginée être prise comme ça, c’est contre nature, c’est tellement bestial ?  ça surprend, mais un coup que tu as une belle bite dans ton ventre, qu’elle reste plus longtemps en toi qu’un homme, le plaisir est bien plus fort et plus long avec des sensations différentes ;

Le plaisir fut tel que je sombre dans  l’inconscience, un éclats de voie qui vient du fond de la grange me  ramène à la réalité ;

– Qu’es-ce que tu fait là le chien, aller dehors, Jean tu aurais du fermer la porte !!

– Bon ! nôtre petite Nicole est toujours là, elle nous a attendu, ça c’est gentil

Marcel passe derrière moi suivi de Jean qui me passe une main entre mes fesses en entrant plusieurs doigts dans mon sexe facilement.

– Mais regarde ça Marcel, elle est pleine de foutre, ça dégouline de partout comme si               que l’on venait de baiser cette chienne, alors que ça nous fait une heure d’absence.                 – Marcel ! ton caméscope tourne toujours, tu ne l’a pas éteint quand nous sommes sortis ?

– C’est pas grave, il a un disque dur de plusieurs gigabit, mais tu a raison ! on va le recaler      sur le moment ou nous l’avons laissé toute seule pour qu’elle se repose un peu.

Horrifier je vois Marcel prendre le caméscope entre deux ballots de paille, tout a été filmé

IL sort une petit télécommande de sa poche, déplie l’écran, Jean vient à son côté, ils regardent.

– Arrête, pas si vite ! revient en arrière, HOO !! Regarde qui a remplie cette chienne de foutre.

– Le salaud de clébard, il faut dire qu’il a pris l’habitude avec Jeanne de saillir une femme.

– Écoute la ! elle gueule, avec la boule  dans sa bouche on ne comprend pas très bien.

– On dirait même qu’elle jouit, mais tu as raison, elle jouit la chienne, elle aime ça.

– Je bande de l’entendre grogner de plaisir, a mon tour de m’occuper de son autre entrée.

– Je te laisse le devant moi je prend le derrière ; Dit Marcel en caressant mes fesses

– Tu vas bien le sucer et tout avaler !! Me dit il en me donnant des claques sonores sur les fesses. Il appuie son sexe contre ma rondelle qui se dilate doucement puis, une fois son gland introduit en moi, il s’enfonce d’un seul coup de reins. Sa queue me paraît énorme, la douleur me déchire le ventre… Mais je ne peux pas crier…

Jean vient devant moi, passe ses mains derrière ma tête et me libère la bouche. Je peux  enfin   remuée la mâchoire, mes lèvres sont gonflées entourées de salive séchée.

Jean  déboutonne son pantalon, sort son sexe gonflé de désir.  Une main attrape mes cheveux  me redresse brutalement la tête. Je sens l’odeur de sa bite, son gland vient heurter mes lèvres. J’ouvre la bouche pour laisser glisser contre ma langue cette queue gonflée… Au bout de quelques minutes, Jean me saisit la tête, il se met à faire onduler son bassin d’avant en arrière pour me  baiser la bouche… Sa bite gonfle de plus en plus dans ma bouche… Le salaud  Ça l’excite cette situation !

J’entends farfouiller derrière, je suppose que Marcel prend quelque chose dans son sac…
La seconde d’après, je sens qu’il introduit un objet dans ma chatte….Puis j’entends un petit bruit de moteur.

Un gode, il m’a mis un gode dans la chatte. Je suis donc à quatre pattes dans cette grange dégueulasse en train de sucer un ami de Marcel, qui me sodomise, avec en plus un gode dans ma chatte… Jean donne des coups de reins maintenant faisant coulisser sa bite entre mes lèvres.…
Je le recrache, lui suce le gland, lui lèche la hampe, replonge dessus…
Les vibrations du gode me font mouiller comme une folle, je n’en peux plus… je gémis…
Il me retire le gode, et me demande :
– Tu veux que je te le laisse, salope ?
J’hésite… une fraction de seconde…
– Oui… Oui… Baise moi avec !

Je sens le gode qui me pénètre, il le pousse plus loin dans mon puits d’amour qui ce referme sur les doigts de Marcel. Je gémis, avec la bite de Jean toujours dans ma bouche…
Ses mains se posent sur mes hanches, il commence à me pilonner violemment. Je sens sa queue aller et venir dans mon rectum. Il s’enfonce très loin, le gode vibre dans mon vagin cette vibration est transmise a la bite de Marcel a chaque fois qu’il s’enfonce dans mon ventre elle est comme vivante, moi je gémis à chaque coup de reins…

Accroché a mes hanches, avec Marcel en mouvement dans mes reins, je suis prise par deux hommes en même temps pour la première fois, j’ai deux centres d’intérêts occupés, c’est une autre sensation de plénitude entre mes reins qui me submerge. J’accepte la situation, j’en ai envie même, sans doute l’excitation d’assumer mon statut de chienne. Je creuse mes reins, la bite me pourfend, je ne sais plus quel plaisir est le plus fort. Son ventre vient claquer contre mes fesses… Je suce de plus belle Jean… Complètement excitée maintenant. L’homme me bourre sauvagement comme jamais je n’ai été bourrée ! J’ai un premier orgasme… Je pousse un long gémissement plaintif sous les ricanements pervers de Jean !

Je sens Marcel entre mes fesses s’emballer, il arrive au bout du voyage, sa queue grossit encore, ses coups sont plus puissants, plus rapprochés, il va jouir, se vider les couilles et remplir mes intestins de son jus d’homme. La simple évocation de son éjaculation imminente dans mes entrailles me fait exploser.

Je râle sur le queue qui me remplie la bouche, je l’aspire au plus profond de ma gorge.
Tous mes muscles se tétanisent, la jouissance m’emporte. Les vagues de plaisir se succèdent, irradient mon corps avant de prendre possession de ma tête pour l’occuper toute entière. Je jouis, c’est bon. Je me laisse porter par les endorphines qui se répandent en moi. Plus rien n’existe, plus rien ne compte, juste cette sensation de plénitude incomparable crée par l’orgasme

Jean ne résiste pas au spectacle de la femme en train de jouir. Il m’empoigne les cheveux a pleine mains.

– Bien salope, tiens, vas-y avale, tu es bonne, HAAAAA !!! C’est bon !!!

– MUUUMM !!
– Avales tout, tout ?

Je sens bientôt sa queue trembler, un puissant jet crémeux me fouette le palais. Pour la première fois de ma vie, j’avale son sperme épais et chaud, mais je ne vais pas assez vite. Il m’en coule sur le menton. Je manque de m’étrangler tant il jaillit en abondance. Je parviens toutefois à le boire presque totalement.

Marcel explose bruyamment à son tour. il gueule dans mon dos.

– Putain ! qu’il est bon son cul, là, ouais quelle chienne !

je sens nettement les giclées chaudes dans mon anus qui s’ouvre et se ferme spasmodiquement.

– T’es qu’une salope, une chienne va, tiens, tiens !

Je sens  les spasmes de sa bite dans mon anus tandis qu’il éjacule au plus profonds de mes entrailles.

Sa bite reste bien fichée au tréfonds de mon ventre. Il reste immobile quelques minutes.  Les vibrations du gode ce sont arrêter.  Jean ce retire en essuyant son gland sur mes joues.

La queue de Marcel ramollie doucement dans mon fondement, il libère mon anus dans un bruit de siphon. Je lâche un pet, j’en rougis de gène.

Je salive pour finir de déglutir le plaisir de Jean, je me surprend a me léchée les lèvres pour essuyer les débordements qui me gênent.

– Merci à toi de m’avoir prêté ta chienne, elle est vraiment bonne à baiser !

– Je t’avais bien dit qu’il fallait venir, tu ne pouvais pas louper une occasion de te faire une bonne petite chienne, avec un beau collier, regarde je lui ai offert avec la laisse qui va avec. Dit a Jean que tu es une petite chienne docile qui ne veux pas que son mari vois les films ou sa petite femme aime ce faire baiser par tout les trous et même par un clebs maintenant.

– C’est une salope de bourgeoise ! J’en étais sûr qu’elle attendait que ça d’être traitée en chienne, dorénavant ce sera sa vie, de ce comporter comme une chienne bien docile…

Je me sens honteuse de la réaction de mon organisme. J’aurais voulu être plus forte pour pouvoir me sortir de cette situation de soumise mais je suis trop faible  pour me battre. Tout ce que je peux faire, c’est subir et profiter des moments de plaisir que l’on me donne.

– Dit nous que tu aime être une chienne tenue en laisse, que tu obéiras à tout nos ordres.

C’est paroles me font frissonner de crainte.

– Oui !! je suis la chienne qui t’obéiras pour tout ce que tu m’ordonneras.

– Non je veux que tu nous dise que tu NOUS obéiras à tout ce que l’on t’ordonnera de faire, aller je t’écoute. Je ravale ma salive, le salaud il me pousse au fond du gouffre.                                      – Je suis vôtre chienne qui vous obéiras à tout ce que vous m’ordonnerais de faire.

– C’est bien ! Maintenant tes paroles sont enregistrées.

Je l’avais oublié ce magnétoscope, maintenant il a tout les arguments pour me soumettre définitivement, je n’ai plus d’espoir pour échapper a cette situation de soumise.

– Aller ! Je te détache, tu peux te rhabiller en laissant ton beau collier de chienne sur le lit, je vais ouvrir la grange, tu pourras sortir toute seule, nous allons boire un verre à la maison.

– Tu laissera le gode dans la serviette qui est sur le lit.

Je me relève difficilement, je suis courbaturées d’être restée aussi longtemps sur ce tabouret

j’ai les mains et les genoux poussiéreux. Je rejoins la petite pièce, prenant garde de marcher à petits pas de peur que mon ventre ne laisse s’écouler tout leur sperme.

Je me débarrasse du collier, j’expulse le gode souiller de foutre canin et m’essuie l’entre jambe avec la serviette que est là, je remet ma robe puis rejoint ma voiture pour retourner chez moi.

Je ne serais sûrement pas venue si on m’avait prévenue de ce qui risquait de m’arriver.

Je suis devenue son esclave sexuel, il dispose de moi comme il l’entend, je suis contrainte de satisfaire ses amis à lui… peut être plus ? Il en a déjà fait allusion.

Il faut dire qu’il m’a fait découvrir ma nature de soumise qui était en moi et que je refoulais.
La sodomie même en rêve je ne l’avais pas imaginé, cela a volé en éclat depuis que nous baisons ensemble et lorsqu’il me pénètre, que son sexe s’active en moi, je suis prête à tout, il m’emporte dans une mer de jouissance avant de déverser son plaisir au fond de mon ventre où de mes reins. Marcel fait de moi une telle salope que même un chien m’a fait jouir, ce que je n’aurais jamais imaginée. Maintenant que je l’ai subi, je suis vraiment heureuse de ce qui vient de m’arriver.

Je suis resté là un long moment dans la voiture avant de démarrer, maintenant il me fallait affronter mon quotidien et peut être les remords.
Pour moi, ce fut une journée extraordinaire en émotions, malgré mes cinquante printemps, il était évident que j’étais une novice en matière de sexe, cela décuple le plaisir et les sensations ressenties, telle une jeune fille qui découvre les plaisirs de la chair.

Depuis j’observe les femmes autour de moi, recherchant à deviner leur niveau d’expérience en la matière comme si cela était une évidence, quel marqueur particulier pourrait m’orienter en ce sens ?
Seules mes sensations personnelles peuvent pour l’instant m’éclairer, je suis plus joyeuse et désinvolte que d’habitude, je me sens plus légère, sûrement plus belle et désirable, il me semble pouvoir palper le plaisir en moi et autour de moi.

A l’avenir ma vie va sûrement être différente.

En entrant dans l’allée de la maison mon cœur fait un bond dans ma poitrine, la voiture de Jacques est devant le garage, il est rentré avec deux heures d’avance que ce passe t il ?

Je rentre dans la maison inquiète

— Je suis là !! Me cri Jacques de la chambre.

J’arrive tremblante dans la chambre, pour le voir remplir un sac de voyage qui est  sur le lit

— Je par tout à l’heure avec le propriétaire de la distillerie en Espagne pour réparer son bateau

Je rentrerais pas avant la fin de la semaine prochaine, je te téléphonerais a mon arrivé.

– Laisse moi faire ton sac pendant que tu vas préparer ta trousse de toilette

Une grosse berline est venue le chercher et je me suis retrouver seule pour trois ou quatre jours, un instant j’ai eu peur qu’il connaisse mon activité du vendredi après midi

J’entends un chien aboyer dans le lointain, un frisson me parcourt le dos quand je repense a ce que j’ai subi cette après midi dans la grange, ça  me laisse pas un souvenir désagréable

Demain j’irais flâner en ville pour trouver une ou deux nouvelles robes, c’est ce qui convient le mieux pour ma nouvelle activité du vendredi après midi

En ce samedi matin, la journée s’annonce calme mon mari jacques est absent, il ne rentrera pas avant la fin du  prochain week-end.

Sam Botte

La suite demain même heure

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