Ma charmante épouse adore, les beaux jours revenus et les chaleurs estivales retrouvées, aller prendre des bains de soleil dans notre jardin, et ce, pour le plus grand bonheur du voisinage masculin, au grand dam de leurs épouses.

C’était, pour mon plus grand plaisir et assurément celui de Colette, car oui mon épouse s’appelle Colette, le gage également d’une infinie satisfaction que d’entendre meugler les voisines sur leurs voyeurs d’époux.Le commando juvénile et sa mission Colette raconté par Michel Steuve 2 - Le commando juvénile et sa mission Colette raconté par Michel Steuve

Il n’était pas rare que ces dernières tancent vertement leurs moitiés de façon véhémente et claironnante. Les maris passant du cou tendu à la tête baissée quand ils se faisaient rattraper par la patrouille, alors qu’ils feignaient de jardiner, une main parfois non pas agrippée sur le manche de leurs bêches, mais sur un autre manche.

Il faut aussi porter à leur décharge que les haies délimitant les jardins respectifs n’étaient pas très hautes à défaut d’être touffues.

Mais c’était également pour Colette, sa façon bien à elle de rendre la monnaie de leurs pièces à ces « grosses vaches » qui en retour ne manquaient pas de l’affubler de tous les noms qui sied le plus souvent aux femmes de petite vertu.

Mais elle n’en avait cure, au contraire cela l’amusait.

Et c’est le plus souvent intégralement nue qu’elle prenait le soleil, sous les yeux fripons de ces Messieurs et les vociférations à peine voilées de leurs matrones de femme. Il arrivait aussi en parallèle, que ces mégères de toute évidence impossibles à apprivoiser, s’en prennent tout aussi vertement et de façon bien plus énergique à leurs rejetons qui eux aussi ne manquaient pas de se rincer l’œil à en boire la tasse. Mais ces petits fripons avaient plus d’une corde à leurs arcs.

Aussi, quand Colette soignant son bronzage intégral, les petites marques du maillot étant pour elle un aveu d’infamie patenté, sachant les gosses dans les environs, tels des ninjas-espions sortis tout droit d’un de leurs jeux vidéo elle prenait sur elle et se paraît d’un tout petit isti bitsi tini ouini tout petit bikini.

Mais était-ce bien là ce que le commun des mortels appelle un bikini, aussi petit soit-il. Car sans vouloir trop exagérer, on peut très bien dire que la surface totale du tissu qui composait ce bikini, censé rendre Colette plus « convenable », ne devait pas excéder la surface de celle d’une carte de crédit.

Deux minuscules triangles lui cachant à peine les mamelons et un à peine plus grand lui cachant ce que notre jeune fils appelle bien naïvement « sa fente à pièces ». Le reste de la ficelle, de la ficelle, de la ficelle. Cette dernière le plus souvent dénouée quand elle était allongée sur sa chaise longue.

Le commando juvénile et sa mission Colette raconté par Michel Steuve 1 - Le commando juvénile et sa mission Colette raconté par Michel SteuveRappelez-vous, les marques du maillot…

Il n’était pas rare non plus que les gamins, s’organisent en une sorte de commando presque suicide, eu égard les représailles qu’ils encouraient et leur passage devant une cour martiale improvisée, s’ils se faisaient pincer par leurs génitrices respectives. Bravant alors tous les dangers, ils s’introduisaient dans notre jardin, afin de s’approcher au plus près de leur cible, Colette, elle en tenue de bronzage. Telle une équipe du SWAT, ils avançaient à pas feutrés, communiquant par signes et, afin de pouvoir débriefer efficacement après l’opération, armés de leurs smartphones, mitraillaient ma femme de leurs objectifs et de leurs petits yeux malicieux.

Je trouvais ça tordant de voir, moi aussi en espionnant, tout le déploiement d’énergie et de furtivité qu’ils mettaient en œuvre pour arriver à leurs fins.

Mais avant chacune de leurs missions, il y avait toujours un imprévu qu’il leur fallait prendre en compte et contourner. À savoir, où Colette allait placer sa chaise longue ce jour-là. Au fond du jardin ? Près de la maison ? Pire, proche de la frontière séparant les dit jardins, la haie, considérée par eux comme zone de guerre et pouvant être soumise au feu nourri de la patrouille matriarcale une fois découverte, les laissant sans défense sous une pluie de missiles verbaux et castrateurs s’abattant alors sur eux.

Mais ce samedi-là, point de menaces à l’horizon. Tout du moins pour les prochaines heures. Colette était bien allongée sur son transat, côté pile, et la menace qui n’avait rien de fantôme, devait apparemment être en vacation ménagère. À savoir les « papa maman » faisaient les courses dans un de ces innommables super-hypermarchés, si ce n’était pas pire, dans un de ces grands centres commerciaux sans âme, qu’aussi bien moi que Colette, vomissions tous deux aux enfers. Ou gémonies, c’est selon.

– Tango Charlie à Bravo Fox-trot,… crrrr… en approche de la cible vous me recevez ?

– Ici Bravo Fox-trot, confirmé, vous reçoit cinq sur cinq.

–Tango Charlie à Écho Alpha,… crrr… approche lente, contournement par le Sud.

– Papa Zulu à toute l’unité… crrr… encerclement, gardez vos positions, terminé.

Le commando juvénile et sa mission Colette raconté par Michel Steuve 1 - Le commando juvénile et sa mission Colette raconté par Michel Steuve

C’est en substance ce que les gosses auraient pu se dire s’ils avaient possédé des oreillettes/micros façon SWAT ou par talkie-walkie façon GIGN en pleine mission.

Les gosses, du même âge que notre jeune sacripant de fils et qui devait jouer le rôle d’éclaireur, avaient bel et bien encerclé la chaise longue où bronzait Colette, toujours côté pile. Bien que très silencieux, elle devait également être assoupie, ce qui arrangeait bien nos vaillants petits mercenaires. Je ne sais s’il y avait tactique de leur part, mais ils étaient relativement proches, voire très proches. En fait ils étaient juste à côté d’elle, à moins de 50 cm quoi !

Du bel ouvrage d’infiltration silencieuse.

Et que faisaient ces petits gars ? Eh bien rien. À part froncer leurs juvéniles sourcils en faisant mine d’avoir des difficultés à prendre des photos avec leurs smartphones, ils mataient. Et que mataient-ils en particulier ? Eh bien les fesses et le cul nu de Colette pardi ! Oui, fiston et dans une moindre mesure ses petits copains, quoique, à toujours beaucoup aimé mater les fesses de maman, à vrai dire, pas que ses fesses d’ailleurs, mais bon là, c’était ses fesses et accessoirement son dos.

Et que pensez-vous qu’il advint par la suite ?

Ah ah, en voilà une question qu’elle est bonne !

Car oui suite il y a et si cette mise en bouche vous a plu, faites-le-moi savoir et peut être, que dans mon infinie mansuétude, je condescendrais à vous la partager.

Michel

bantaboues - Le commando juvénile et sa mission Colette raconté par Michel Steuve

plan cul france
1 Commentaire
  1. Lisa & Lucie
    arnaud 3 mois Il y a

    Hum les gamins ont peut etre fait leur premiere branlette sur collette

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

©2018 XFR - Histoires taboues et téléphone rose - Mentions Légales  - (DMCA) Remove content - CGU - Cookies et confidentialité

Thanks!

NOUVELLES FILLES ! 

5 nouvelles amatrices coquines ont rejoint le service depuis la rentrée ! Anne-Lise la méditerranéenne, Lara l'italienne, Camélia la vicieuse, Adèle la cougar, et Alexandra la rouquine ! 

Envie d'un dial chaud en direct sans attenteT'es chaud et tu as envie de jouir avec une femme au téléphone rapidement?

Appelle notre service maintenant et discute avec des amatrices coquines et libertines qui sont chez elles. Plus de 25 filles t'attendent 24h/24h et 7j/7j pour te donner du plaisir avec leur voix sensuelle et sexy. Elles feront tout pour te faire jouir !

Clique sur le numéro pour appeler directement.

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Create Account