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Le fantasme libertin d’un mari vicieux envers sa femme Chapitre 6

Photos prises pendant des parties de sexe en pluralité

Pierre rentre chez lui heureux et décontracté
– Chérie, tu es là ? Mon amour, Nicole, coucou !
Nicole est son épouse, sa raison de vivre, son espérance à lui.

Pas de réponse. Sa Nicole doit faire des courses, ou alors elle papote avec sa sœur. À moins qu’elle ne soit encore à son club de gym. C’est sa dernière lubie, faire du sport pour garder la ligne. Je trouve que ça lui réussit bien : ventre plat, fessier rebondi, seins plus fermes, cuisses musclées. Ce n’est pas parce qu’il butine avec une secrétaire qu’il n’aime pas son épouse, bien au contraire, c’est pour s’assurer qu’il y a mieux à la maison.

Pierre jette un œil en cuisine, dans la salle de bain, dans la chambre ; rien, personne. Il fait un saut sur la terrasse ; elle s’y prélasse parfois, lézardant sur un transat ou sur la pelouse. Personne, la maison est vide.
En revenant dans le salon, il repère sur la table basse une clef USB bien en évidence. Seul un post-it orne l’objet.
« Pour toi, mon chéri. »
« Branche cette clef sur la télé et cherche le dossier Nicole. »

Juste à côté, un verre vide à côté d’une bouteille d’un whisky de derrière les fagots. Dessus, un autre post-it :
« Pour toi, mon chéri : tu vas en avoir besoin. »

La Nicole sait ce qui lui fait plaisir
Intrigué, Pierre branche la clef sur le home cinéma, il s’assoie dans un fauteuil en cuir. Télécommande à la main, il cherche le fameux dossier et lance la lecture. L’image s’affiche aussitôt. Pierre voit le joli visage de son épouse, concentrée. Elle s’applique à bien fixer la caméra. Elle se recule, admire le travail. Elle est dans leur chambre.
– Voilà, mon chéri, je dois t’annoncer des choses graves et je ne savais comment te les dire. Alors m’est venue cette idée de film.

« Des choses graves ? » Elle fixe la caméra, un peu gênée. Elle porte un petit ensemble de sport bleu, un mini-short et un top échancré très sexy qu’il ne lui connaissait pas.
Pierre se précipite dans la chambre ;il ne trouve aucune trace de cette installation. Par contre, une étrange odeur faite de lavande et de sexe flotte dans la pièce, le mettant de plus en plus mal à l’aise. Que lui prépare-t-elle ?

De retour dans le salon, il se verse une bonne rasade de whisky ; elle a raison, il va en avoir besoin. Elle a souvent raison !
Pierre relance la lecture
– Mon cocu chéri, je sais maintenant que tu me trompes depuis plusieurs années. Je ne sais pas pourquoi ; nous faisons souvent l’amour, tu sembles aimer ce que nous faisons. Je n’ai pas refusée de me faire baiser par Maurice et ses copains pour réaliser ton fantasme. Tu sais que je t’aime. Alors quand ma sœur m’a dit que tu m’avais trompée avec elle et aussi ta secrétaire…

– Mais de quoi elle se mêle, ma belle-sœur ? Personne ne l’a sonnée, merde !

Pierre s’excite tout seul dans le salon, l’injuriant d’une voix acide de cette… Salope ! Une fois ? Quelle connerie…J’avais fait là ! Bien sur il y a la petite secrétaire, mais c’est elle qui en  redemande. Merde,il ne pensait pas qu’elle lui raconterait sa sœur  !

Pierre redevient sérieux en voyant le visage déterminé de son épouse à l’écran.
– J’ai d’abord pensé que tu m’en parlerais, mais je l’ai appris de la plus humiliante des façons, par ma sœur quand elle m’a avoué qu’elle savait pour Momo chez nous. Considère ce que je vais faire comme une… Non, comme une vengeance. Tu voulais me voir baiser avec des arabes et autres mecs bien montés. Comme tu ne crois que ce que tu vois, regarde, écoute, apprécie ton fantasme.. Ça ne te fera bander au maximum.

Nicole dénoue ses cheveux qu’elle porte en un étrange chignon. Ses longs crins châtains lui tombent sur les épaules en une harmonieuse cascade. Qu’entend-elle par «  regarde, écoute, apprécie ton fantasme » ?
– Sache que moi aussi depuis plusieurs semaines j’apprécie ton fantasme. J’ai rencontré des gens adorables et délicats au club de gym. Comme tu t’occupes de ta conquête, tu ne t’intéresses pas à mon emploi du temps, tu ne cherches pas à savoir combien d’heures je passe dans cet endroit.

Merde, lui, vraiment cocu ? Elle est bien bonne, celle là ! Comment ça, des gens ? Il y en aurait plusieurs ? Comme tous les mecs qui trompent leur femme, Pierre est jaloux.
– Grâce à eux, je me suis fait des abdos en béton ; je perds plus de calories en baisant qu’en soulevant de la fonte.
Nicole part dans un grand éclat de rire.
– Désolée, s’excuse-t-elle en reprenant son sérieux. De plus, il y a une autre chose que je n’aime pas chez toi : Ce sont  tes convictions d’une autre époque, avoue que tu es un peu raciste..

Que fait-elle, là ? Pas ça, ma chérie. Raciste, moi ? Pas du tout !
Oui, Pierre assume ; il n’est pas raciste, comme on dit chez les bobos, je n’aime pas fréquenter les gens de couleur , nuance.
Ce venger ! Elle ne veut pas dire que ?  Quand même, se venger en allant… Jusque là ! Elle ne va pas oser me tromper avec un… un autre ! Chérie, non, tu ne vas pas faire ça sans moi ?
– Je sais ce que tu penses, tu te dis : Non oh non, elle ne va pas oser ; je te dis : Si, si, si, si . Je vais le faire ici, dans notre chambre, dans notre nid d’amour comme tu le dis si bien.

Parfois Nicole lui flanque la frousse, elle arrive à lire dans ses pensées à l’avance. Elle va le tromper dans leur lit conjugal ?

– Mais c’est une salope, une traînée ! D’accord, moi je l’ai trompé, mais ce n’est pas pareil, hein ? Je suis un homme. Les hommes ont le droit non ?

La sonnerie de la porte retentit. Pierre se lève ; mais non, ça vient de la télé.
– Entrez, c’est ouvert. Montez, je vous attends, crie-t-elle. Regarde bien, mon chéri, prends-en de la graine, tu ne regretteras pas. Ressers-toi un verre de whisky, tu vas vraiment en avoir besoin.
Elle se vaporise un peu de spray dans la bouche, lui montre le flacon et dit :
– C’est pour faciliter les gorges profondes : Ça évite les nausées.

Trois gugusses entrent alors dans la pièce, en tee shirt et short. Des gars gaulés comme des apollons  à côté d’eux Pierre ressemble à un anorexique ; les gars sont souriants, joyeux: On le serait à moins. Pierre est lui collé sur son fauteuil, épinglé, scotché. Il y a un Noir, tout noir, un gars avec un turban et un bronzé.
– Bonjour Nicole, disent ces trois gugusse en lui faisant un baisé sur la bouche.
– Bonjour mes chéris, dit-elle en leur rendant le baisé.
Elle s’approche de la caméra et appelle ses invités.
– Venez, approchez, dites bonjour à Pierre, mon cocu chéri.

Ces trois idiots s’amènent devant l’objectif et lui disent en chœur :

– Bonjour Pierre ! Comme s’ils se présentaient dans une thérapie de groupe chez les baiseurs anonymes. Il y en a même un qui fait coucou avec la main, un grand sourire aux lèvres comme si nous étions en direct.
Ils s’écartent en chahutant.
– Que je te présente, Gawi, Samir et Joris.

Gawi est un baraqué bien noir qui porte des tresses. Samir un baraqué avec un turban, et le dernier, Joris, un baraqué avec une crépu. Ils font tous de grands gestes à la caméra. Ils me semblent tous trois plus jeunes qu’elle : le plus vieux doit avoir vingt-cinq ans. Je me dis avec espoir qu’ils ont peut-être tout dans les muscles et rien dans le caleçon.
– Voilà, tu les connais tous maintenant. Tu vas certainement songer au divorce après avoir vu ce que tu vas voir, mais souviens-toi : je ne te trompe pas, je réalise ton fantasme. Il faut que j’arrête de parler, j’ai un fantasme à réalisée. Installe-toi et amuse-toi bien.

Elle embrasse ses doigts et souffle dessus vers l’objectif ; elle m’envoie un baiser. Elle positionne bien la caméra qu’elle commande de une télécommande, zoome, dé-zoome, semble satisfaite et se dirige vers le lit en tortillant des fesses.
– Alors, en forme les petits ?
– Oui Coralie !
– Montrez-moi.

Ils sont déjà à poil, verge dressée. Ils ont des engins à la mesure de leurs carrures. C’est râpé pour les gros biceps : Petites bites ; ils ne présentent pas des trucs monstrueux, mais il y a tout de même du lourd. Pierre a de la concurrence.
En deux temps trois mouvements ils lui ôtent son top, baissent short et string. Elle embrasse à pleine bouche ses trois complices. En contrepartie, ils lui caressent les fesses, ses seins et perdent leurs doigts dans sa grotte châtain.

Pierre s’attendait à trouver des rustres, des bourrins ; il les trouve délicats. Ils caressent, frôlent, titillent. Ils pressent les tétons, les font se dresser. Les salauds, ils la font glousser et gémir !
Elle s’agenouille, le visage au niveau des trois tiges, fait un clin d’œil à la caméra et embouche avec volupté un des braquemarts. Elle en tète le gland, puis le gobe en entier. On dirait qu’elle joue de la flûte !
– Elle est bonne ! Elle remue la langue autour du grand chauve comme une déesse.
– Elle te masse les pendentifs comme personne.
– Regarde ses lèvres : elles s’arrondissent autour du braquemart comme un cache-col.

Nul besoin à ces énergumènes de lui tirer les cheveux, de lui baiser la bouche comme dans certains pornos ; elle met tant de cœur à l’ouvrage qu’elle avale en entier ces candélabres, en branlant deux tandis qu’elle gobe le troisième. Elle passe d’un sucre d’orge à un autre, ne faisant pas de jaloux. Elle saute ainsi du Beur au Noir, du Noir à l’arabe. Son spray fait effet : elle absorbe les trucs en entier ; Pierre s’attend presque à ce que ça lui ressorte par le troufignon. Toute cette scène accompagnée de grands ( Slurpp ), lui fait monté la pression.
– Ça, c’est de la suceuse !
– Elle pourrait presque m’arracher les poils du cul tellement elle aspire.
– Je ne vais pas résister longtemps ; je vais envoyer la sauce.

Tels sont les commentaires de ces poètes.
Il fait de plus en plus chaud dans ce salon.
Comme ils l’ont prédit, ils envoient la purée, l’un après l’autre, et elle avale.
Elle avale ?

Merde, Pierre doit admettre que le spectacle le met dans tous ses états. Elle jette un coup d’œil vers la caméra et se torche les lèvres en se passant le dessus de la main sur la bouche comme on se torche la mousse d’une bière. Il lui en reste sur le menton.
– Viens, ma belle, on va te rendre la pareille, disent les trois bukakes en l’allongeant sur le matelas.

Elle gît, le cul au bord de leur lit, les jambes écartées, les bras grands ouverts, offerte et consentante. Le Gawi plonge le nez entre les cuisses de sa femme, la bouche sur sa moule, le nez dans sa fine toison. Les deux autres lui sucent les tétons, caressent et pressent ses pommes d’amour tandis qu’elle leur agite le gourdin. Elle en profite pour polir le Joris.

Ce qu’ils lui font semble lui plaire. Elle le dit, le crie, le soupire.
– OOH ! Oui ! Bouffez-moi, bouffez-moi toute crue !
Ils redoublent d’activité. De temps en temps ils échangent leurs places.
– AAARGG ! Râle-t-elle de contentement, un sourire béat sur le visage.

Elle pousse des cris, hurle ; la voilà qu’elle se cambre, propulse son ventre sur la bouche de ce sale type qui agite ses doigts je ne sais où, la caméra est trop loin. Puis c’est au tour de Joris de s’y coller, et rebelote avec le troisième, et à chaque fois elle grimpe aux rideaux, ses jambes tremblent, son ventre est agité de spasmes, elle ouvre la bouche en grand à la recherche d’un second souffle.
Pierre, vient de sortir popol ; il se sent trop à l’étroit dans son caleçon.
À l’écran, ça se corse : Nicole se positionne à genoux, la tête sur son oreiller, les jambes écartées, le dos cambré.

Mais que font-ils ? Mon Dieu, arrêtez-les, ils lui bouffent… Oh!Oui, ils lui bouffent le cul ! De temps en temps elle avale une queue, histoire de la garder en forme, tandis que l’un d’entre eux lui enfonce la langue dans le fondement où lui fourre un doigt dans la chatte, un dans le fion. Quelle ignominie !
Pierre est outré, mais ça ne l’empêche pas de se tripoter la bistouquette en avalant une gorgée de whisky.

Pierre met sur pause ; il ne veut plus voir ces horreurs. Il se balade dans la maison la quéquette à l’air qui pointe vers le plafond. Il se passe le visage sous l’eau. Il revient dans le salon, là, sur l’écran, il voit sa femme les fesses en l’air et une langue dans le cul.

Pierre se ressert une rasade de whisky. Bon Dieu, qu’il fait chaud ici ! Le derrière de sa femme l’attire tel un aimant. C’est le supplice de Tantale. Il veut savoir ce qui se passe après. Non qu’il ne sache pas ce qui va se passer, mais il veut voir ! Il hésite, puis il craque : appuie sur le play de la télécommande.

Le Gawi s’est allongé sur le lit, la bite dressée comme un paratonnerre. Nicole ! Sa Nicole se met à  califourchon et pose sa moule sur cet engin de plaisir. Elle ne peut s’empêcher de faire des commentaires.
– Ah, qu’elle est bonne, c’est un plaisir !
– Ça rentre comme dans du beurre, ma chérie.
– AARRF…Gueule-t-elle en s’empalant jusqu’aux roubignolles.
– À moi ! À moi  ! Réclament les deux autres, très gamins.
L’un présente sa pine bronzé à la bouche de sa Nicole qui l’engloutit avec gourmandise. Le troisième lui lèche le troufignon. ( NOON ! Non, il ne va quand même pas?)
Ben si, il va !
Le Samir dépose une noix de gel sur l’orifice, une autre sur son dard, puis présente son mandrin à l’entrée de la petite porte des reins de sa Nicole. Elle s’arrête de sucer Caris pour bien apprécier l’introduction du burritos, elle ouvre la bouche, ferme les yeux, et tandis que l’engin pénètre lentement son conduit anal, elle soupire un :
– Nom de Dieu ! Mon chéri, depuis que Tom me l’a forcer, avant je ne pensais que ça pouvait être aussi agréable…

La cochonne ! Pense Pierre. Et dire qu’elle lui a limité l’entrée de cet endroit ! C’est qu’elle prend son pied, tandis qu’ils la ramonent de partout ; elle pousse des petits gémissements d’aise. Pierre pousse le son à fond pour bien les entendre, ça fait trembler les vitres.

Pierre entend sa Nicole effectivement ronronner, roucouler. Il entend aussi les couilles qui tapent sur ses fesses et les bruits de succion. Cette fois, ça y est : Il s’astique la quéquette. Il n’y tient plus, c’est mieux qu’un film porno parce que là, il connaît bien l’actrice !
Tandis les trois cavaliers de son cocufiage et leur monture grognent comme des damnés, il éjacule partout autour de lui.

– Ça va, Pierre ?

Il appuie instinctivement sur pause et se retourne. Sa femme, sa Nicole est là. Elle pose ses clefs de voiture sur un meuble et le regarde, interrogative.
Pierre balbutie, penaud :
– Je croyais que tu étais partie.
– Ben non, comme tu peux le voir. En fait, je voulais savoir si tu avais aimé ma petite vengeance. À voir ta tenue et ce qui t’entoure, je crois que oui !

Pierre ne vas pas nier.
– Je suis heureuse : j’ai réalisée de ton fantasme, mais il te faut poursuivre ton délire. Aussi je t’ai concocté une série de travaux pratiques. Je vais me jeter dans les bras des noirs, des arabes pour ton fantasme.
– Mais, ma chérie, tu ne peux pas faire ça ?
– Si, mais que veux-tu, je t’aime. Depuis que tu m’a fait baisé par Maurice pour réalisé ton putain de fantasme, j’y ai pris goût, à me faire baiser par d’autres. Alors je continuerai à m’occuper de satisfaire ton fantasme.

La salope ! Elle veut continuer à se faire baiser par les adeptes du Coran.
– J’oubliais ; un dernier détail : il faudra aussi que tu t’occupes de ma sœur.
– Ah non, pas la belle sœur!
– Tu peux y arriver, mon chéri. Si tu tiens à moi, tu dois encore la baiser. Dis-toi que faire cocu ton beau-frère n’est pas si terrible.
– Si tu ne comprends pas, je peux refaire toute suite une autre séance pour ton fantasme.
Pierre n’a pas envie de revoir son corps coincé entre ces trois mus-clore.
– Surtout pas ! S’empresse de répondre Pierre.
– Sache aussi que si l’envie te reprend d’aller papillonner ta secrétaire, j’ai quelques copains au club qui te trouvent très mignon et très à leur goût.
– Non ! Non non ! Pas ça…

– Dommage, j’aimerai bien que tu me lèche quand je suis pleine… Lui dit-elle avec un sourire pervers.
Le petit sourire satisfait de Nicole, lui dit qu’il c’est encore fait avoir.

*****

 

 

Sam Botte

La suite demain soir même heure ! 

Bonne soirée

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