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Le long voyage coquin d’un couple libertin amateur Partie 3

Le long voyage coquin d’un couple libertin amateur Partie 3

Suite de la partie 2 Le train démarra direction le sud, prochaine étape Lyon arrivée vers 22 heures. Le wagon est complet et même dans le couloir les voyageurs qui n’avait pas réserver ne trouvait pas de place assise. Je me suis dit : va falloir attendre qu’il fasse nuit au cas où une envie venait à me chatouiller la foufoune. Ici pas question pour plusieurs causes, la présence des enfants et des autres occupant, les toilettes non plus trop de monde dans le couloir. Il ne me restait que l’espoir qu’après le changement de train à Lyon j’ai plus de chance car il fera nuit et que peut-être il y aura moins de monde. J’étais assise, pensive, ne sachant que faire de mes dix doigts regardant tantôt par la fenêtre le paysage qui défilait, tantôt ce que faisait mes voisins. Les étudiantes révisaient leurs leçons, le père de famille lisait un roman, la mère tricotait et avait sa gamine qui somnolait la tête reposant sur ses cuisses, le gamin jouait avec sa gammes boy et le militaire envoyait des sms.

De mon côté je fantasmais sur le militaire il est mignon, je me ferais bien un militaire ce serait une nouvelle expérience. J’avais espoir que ce fantasme devienne réalité et l’espoir qu’à Lyon il change de train et qu’il prend la même direction que moi. Je me suis dit il va falloir engager la conversation. Alors je me suis levée en demandant au militaire : Excusée-moi de vous déranger pourriez-vous avoir la gentillesse de me descendre le sac et me le remonter de suite j’ai oublié ma revue. Aucun souci il s’est exécuter il l’a descendue j’ai sorti la revue et il la remonter. D’un seul coup le train à du freiner en urgence nous étions encore debout j’ai perdue l’équilibre et me suit rattraper dans les bras du militaire. Mes seins se sont écrasés contre son torse il a certainement dû remarquer l’absence de soutien-gorge. Tout va bien madame vous ne vous êtes pas fait mal, non ça va merci à vous de m’avoir fait éviter la chute. Après avoir repris nos esprits je constatais que le train était à l’arrêt depuis quelques minutes Que s’est-il passer ? Je ne sais pas répondit le militaire un accident ? une panne ? J’espère que ce n’est pas grave car j’ai une correspondance à Lyon et je ne voudrais pas la rater. Vous allez ou Madame à Amélie-les Bains mais je descends à Perpignan. Ah ok non moi je reste dans ce train jusqu’au terminus Nice. Zut pas de chance, encore une poisse de plus. Cela fait 5 minutes que nous sommes arrêtées en pleine nature et pas d’annonce par hautparleur. Attendez je vais aller voir si je reçois des infos auprès du contrôleur s’il le trouve à préciser le militaire en s’adressant à l’ensemble du compartiment. Le militaire est revenu nous annonçant que le train va repartir d’ici une à deux minutes, un sanglier a été percuté par la locomotive. Le conducteur a dû s’assurer qu’il n’a pas causer trop de dégâts. Il m’a dit que pour moi il n’y aura pas de problème pour ma correspondance le train pour Perpignan attendra.

Le train redémarra et moi j’étais rassurée car je n’avais nullement l’intention de rester bloqué une seconde fois. Il reprit sa place lui souriant et je le remerciai une seconde fois, je vous en prie Brigitte euh pardon madame. Oh mais vous pouvez m’appeler Brigitte et laisser de côté madame. Enchanté Brigitte de faire votre connaissance je me présente Marc suis sergent-chef au 152ème régiment d’infanterie à Colmar. Surtout appelé moi Marc je suis en permission et je rejoins ma famille pour un mois. Bien moi aussi je suis enchantée de faire votre connaissance, je suis mariée, j’ai deux enfants une fille et un garçon et ensuite je lui ai raconter la mésaventure qui m’est arrivé avec ma voiture. Vraiment pas de chance Brigitte. Machinalement sans même m’en rendre compte j’ai posé ma main sur la sienne. Ce à quoi il me demande si je suis d’accord pour l’accompagner au wagon bar je vous offre un verre. Oh merci c’est gentil Marc j’allais vous le proposé, mais c’est moi qui paye la consommation. Mais non Brigitte ce n’est pas à une femme de payer. J’ai mis mon doigt devant ma bouche (chut) me suis levé et nous sommes allé au wagon bar qui se situait deux ou trois wagons plus loin. Bizarre le wagon bar était presque vide alors que les wagons étaient pleins à craquer. Que désire tu Brigitte c’est à ton choix une bière Marc demanda 2 bières et nous nous sommes installés à une petite table au fond face à face. Ma main est venue se poser sur la sienne et à voix basse je lui ai dit Marc j’ai envie de toi. Mais Brigitte tu est mariée tu as des enfants. Et alors ils ne sont pas là. J’insistais et dit viens on cherche un endroit où nous serons seul. Oui mais dans ce train les endroits isolés sont rares. Et dans les toilettes possibles mais pas évident je dois quand même faire pipi je rentre en première puis s’il y a un moment ou le barman tourne sa tête tu viens. Va on essaye je me suis levée me suis dirigé vers les toilettes j’ai fermé et j’ai attendu qu’il arrive cela n’était pas long il a toqué une fois puis deux fois j’ai ouvert et je lui aie sauté au cou l’embrassant langoureusement tout en caressant d’une main son corps de la tête aux fesses. Lui pétrissait mes seins puis troussa ma robe et là il a eu la surprise, mais Brigitte tu n’as pas de culotte ? Sourire je lui avoue que je suis une adepte du sans culotte. Hum j’avais remarqué l’absence du soutif tout à l’heure, mais là à rencontrer une femme qui en plus est mère de famille sans culotte c’est une première. Il y a un début à tout. En même temps qu’il me parlait je fis glisser le zip de son pantalon plongeait ma main dans son slip pour en sortir une queue hyper tendue au garde à vous un canon prêt à tirer une salve d’obus. Lui il avait sa main sur ma chatte et ses doigts me fouillait. Malheureusement au meilleur moment où j’allais m’agenouiller pour le sucer que l’on toqua fortement à la porte. Ouvrez c’est le contrôleur. Je n’avais pas de problème pour m’habiller il fallait juste laisser tomber ma robe, Marc a vite fait de remballer puis nous sommes sortis. Le barman a appelé le contrôleur suite à la réclamation de personnes qui ne pouvait pas aller aux toilettes faire leurs besoins.

Très déçue nous retournons à notre place, entre deux wagons dans le passage il me prit dans ses bras me roulait une pelle me pétrissait mes seins ainsi que mon sexe à travers ma robe, moi ma main était posée sur sa bosse et la frottait. On a refait la même chose entre les deux wagons suivant, avant de rejoindre notre place. Puis c’était le calme plat cela n’avait pas changer dans le compartiment jusqu’à Lyon Pare Dieu. Seules les deux étudiantes et moi allait quitter ce train. Marc me descendit le sac me fit en vitesse la bise sur ma bouche me souhaita un bon voyage. Le train arrivait en gare avec 15 minutes de retard et ma correspondance attendait sur le même quai. J’ai trouvé ma place me suis installée et j’ai tiré le rideau pour pouvoir me reposer et ne pas avoir les lumières de l’extérieure. Comme cela change du trains précédent ce train à moitié vide du moins ce wagon dans le compartiment une seule personne une femme je la situe entre 30 et 35 ans somnolait je ne sais même pas si elle m’a entendu arrivée.

J’avais une pensée pour Marc je fantasmais sur sa grosse queue, le voyant assis à mes côtés dans ce train vide me passant sa main sous ma robe titillé mon clito pénétré ses doigts dans mon vagin prendre mes tétons dans sa bouche les mordiller. Cette pensée m’a fait du bien à tel point que ma main se posa sur ma chatte et un puis deux doigts pénétrèrent dans mon antre, lorsque je dû m’interrompre car dans le compartiment voisin j’entendis une voix qui disait bonsoir messieurs dames contrôle des billets. La femme d’en face se réveilla me vit elle me sourit et fis comme moi chercher le titre de transport, avec l’affolement j’avais oublié de baisser ma robe, ce qui fut fait lorsque le contrôleur alluma la lumière et pénétra dans le compartiment, il nous souhaitait une bonne nuit et un bon voyage, éteignit la lumière ne laissant que la veilleuse et ferma la porte coulissante. Puis la dame me demandait ou je compte aller je lui aie répondu je descends à Perpignan et moi à Port Bou frontière espagnole. Ah d’accord je ne connais pas. Le train a du retard il aurait dû partir à 22 heures, oui je sais madame ce n’est pas de la faute à ce train mais celui dans lequel j’étais avant il a dû s’arrêter d’urgence en pleine nature à cause d’un sanglier. J’avais alors la vision ou je suis tombée accidentellement dans les bras de Marc. Elle se présenta je suis Hélène j’ai 38 ans, Ah je vous ai rajeunie, je vous estimais entre 30 et 35 ans. Enchantée Brigitte 45 ans, vous ne les faites pas non plus je vous estimais 40 ans. Ainsi le temps passait n’ayant pas encore trouver le sommeil puis elle me demanda si je suis mariée si j’ai des enfants oui mariée 2 enfants un garçon et une fille. Et vous non je suis célibataire mais je vis avec quelqu’un. Ah ok et curieuse comme je suis et vous ne voulez pas vous mariés ? Elle ne peut pas car elle n’est pas divorcée elle l’a quitté pour vivre avec moi. Ah d’accord vous êtes lesbienne ou bi ? Je suis lesbienne. Je retourne la voir après deux mois de séparation. Excusée moi Hélène je ne pouvais pas savoir. Ne vous excusé pas cela me fait du bien de me confier à quelqu’un. Dans ma pensée je me dis que cette femme a un problème elle n’est pas heureuse sinon elle ne chercherait pas à se confier ainsi à une inconnue qu’elle ne connait que depuis une demi-heure. Bien Hélène j’essaye de fermer les yeux je suis éreintée.

Je commençais à somnoler et au bout d’un moment j’entendis ma voisine bouger, pensant qu’elle s’allongeait sur la banquette je ne faisais pas attention, les yeux fermer j’essayais de trouver le sommeil lorsque j’entendis le bruit d’avant se transformer en gémissement j’ouvris un œil puis le deuxième et trouvais Hélène en train de se masturbé sa culotte sur ses chevilles la jupe troussée son chemisier ouvert ses seins hors du soutien-gorge une main sur un sein l’autre sur sa chatte un doigt disparaissait dans sa grotte puis ressortait, la tête en arrière les yeux clos elle gémissait de plus en plus fort au rythme de ses allées et venues de son doigt. Cette vue maa donner envie de l’imité et mes doigts pénétrèrent dans mon intimité avec des mouvements rapides de deux doigts je gémissais comme ma voisine. Elle s’aperçue et s’arrêta aussi vite, je lui faisais signe de continué. N’en pouvait plus je quittais ma robe la rejoignit la pris dans mes bras l’embrassa sur sa bouche ma langue cherchant la sienne je lui roulais une pelle, moi nue elle encore à moitié habillée. Puis j’entrepris de la déshabiller retirant en premier son chemisier son soutien-gorge sa jupe puis sa culotte elle remarqua que je n’avais pas de sous vêtement qu’une robe que j’avais accrochée. Mais tu étais nue sous ta robe, oui Hélène je ne porte jamais de culotte et rarement de soutien-gorge tu devrais essayer tu sais j’aime la liberté, j’aime sentir le vent s’engouffrer sous ma jupe et caresser mon minou cela me procure une jouissance en continue sans même se toucher. Je commençais alors à parcourir son corps avec mes lèvres ma langue et ma main. J’atteignais vite ses seins ses tétons qui durcissais ses gémissements reprenaient de plus en plus fort j’étais maintenant à genoux entre ses cuisses. Elle avait la chatte poilue j’engouffrais ma langue dans sa grotte mes mains écartant ses lèvres mon pouce descendant vers son trou de balle mais Hélène me repoussa refusant l’introduction dans son anus. Je repris alors la pénétration de mes doigts dans le vagin. Puis je me relevais pour qu’elle s’allonge sur la banquette afin que je puisse me mettre sur elle en position 69. Nous sommes toutes les deux arriver à un orgasme j’ai bue sa cyprine elle à bue la mienne.

Heureusement que personne n’est rentrer dans le compartiment car nous étions tellement éreintées que nous nous sommes endormies enlacées et totalement nue alors que le jour commençait à se lever. J’ai secoué Hélène pour qu’elle se réveille, mince il est quelle heure demanda-t-elle il est 5 heures habille toi avant que quelqu’un nous surprenne. Elle remit sa jupe son soutien-gorge son chemisier et chercha sa culotte. Là au sol elle le ramassa enfila une jambe puis le retira de nouveau le jetai à la poubelle. Je la regardais lui souriais, elle me dit à partir de ce jour je ne porte plus de culotte je veux être comme toi, c’est bien Hélène tu verra ça ira et personne ne le saura, tu essayeras une fois aussi de sortir comme moi sans soutif tu as une belle poitrine c’est dommage de la cacher. Elle se leva m’enlaça et chercha mes lèvres et m’embrassa longuement et langoureusement. Nous étions encore enlacés quand la porte s’ouvrait et une voix féminine nous proposa café, thé chocolat etc… Merci pour moi ce sera un chocolat et pour toi Hélène ? Pareil elle nous servit les deux chocolats chauds et je m’empressais de demander dans combien de temps nous serons à Perpignan elle me dit dans une demi-heure madame. Après avoir bus nos chocolat Hélène me dit : tu vas me laisser seule, tu vas bientôt retrouver ton mari, hé oui Hélène le temps passe mais toi tu vas retrouver ta compagne. Embrasse-moi encore Brigitte je t’en prie j’ai encore envie de toi. Nos lèvres se sont rapprocher nos langues s’entrelaçait nos mains se promenait sur tout le corps puis se faufilait sous nos jupes à la recherche de nos intimités. Nous dûmes interrompre cette dernière étreinte car le train rentrait en gare de Perpignan. Un dernier baiser rapide, elle me remercia et me souhaita bonne continuation. Je n’avais vraiment pas la pêche ce matin après cette nuit agitée ou je n’avais pas trouvé le sommeil. J’avais hâte de trouver Philippe mais en attendant il fallait que je trouve le couple qui me cherche. Arrivée dans le hall de la gare je me suis rendue aux toilettes, en me regardant dans la glace je me suis dit oh quelle horreur je n’étais pas belle du tous les traits tirés des traces de rouge à lèvres d’Hélène et cette odeur de sueur, j’espère que je peux prendre une douche quelque part avant de retrouver Philippe. A suivre.

Brigitte et de Philippe

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