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Le piège de Jeanne transforme Nicole en chienne en chaleur Chapitre 4

Je suis une pute à blacks

Tremblante de peur je prends le peignoir qui est là, je me dirige dans le salon pour tomber sur deux grands gaillards blacks. Je remarque que celui qui s’est adossé à la table tient un sac de sport dans sa main gauche, il me regarde avec un sourire sadique, et admiratif en même temps.
Je ne peux quitter des yeux ce grand noir qui semble me déshabiller du regard. Hypnotisée, je ne sens pas l’autre arriver derrière moi, prendre le nœud de la ceinture du peignoir, de le détacher et de tirer vers lui le peignoir qui s’envole dans la pièce.
— Ne bouge surtout pas et laisse-toi faire. Chuchote le grand noir dans mon oreille.
Il prend mes deux bras et les rejoint dans mon dos. Avec la ceinture du peignoir, il lie mes poignets ensemble et me lèche l’oreille droite en disant :
— Je suis sûr que tu dois être bonne toi.
— S’il… S’il vous plaît… S’il vous plaît, je suis fatiguée… Peut-être un autre jour ???
— Un autre jour ma jolie ? N’y compte même pas… Marcel nous a demandé de faire de toi une vraie petite pute pour lui. Déclare le noir appuyé contre la porte d’entrée.
— Vu le corps que tu as, cela va être un vrai plaisir !

Le noir qui a attaché mes poignets se tient toujours derrière moi et malaxe mes seins en tirant et pinçant mes tétons. À plusieurs reprises, il me lèche le visage en disant que j’ai bon goût pour une blanche.
— Au lieu de nous supplier de partir, tu vas nous supplier de te baiser ? OK ! Fais-le noir dans mon dos
— Je… Je…
Il pince fortement un de mes tétons et répète sa phrase :
— Supplie-nous de te baiser salope !
— Aie ! S’il vous plaît… Je… Non !!! Marcel !!! Aie… Pitié ! Marcel fait quelque chose ???

— Je te laisse avec mes potes, à bientôt !!! Et Marcel sort me laissant seule avec eux.
— Alors on attend ! Dis l’autre noir.
— Je… Je… Je vous prie de bien vouloir… Me… Bai… Baiser.
— Mieux que ça ! Dis le noir derrière moi en pinçant de plus belle mon téton déjà meurtri.
— AIEEE !!.. Je… Aie ! Baisez-moi… S’il vous plaît !
— C’est déjà mieux, mais je suis sûr que tu peux mieux faire…

Ils me font répéter à de nombreuses reprises des phrases vulgaires, pour les supplier de me baiser de toutes les façons possibles.
Ce jeu dure plusieurs longues minutes, pendant lesquelles, je subis des pincements, des caresses et des pénétrations de doigt dans le vagin et le derrière. Puis chacun d’eux m’embrasse de façon baveuse, m’obligeant à avaler leur salive. Ils me font sucer leurs doigts qui sortent de mon vagin.
Lorsque ma bouche est libre, ils me font les supplier de me baiser. C’est un véritable lavage de cerveau qu’ils m’imposent. Je suis dans un état de jouissance extrême à cause de leurs caresses et des phrases de plus en plus vulgaires, qu’ils m’obligent à répéter sans cesse et de plus en plus fort.

Je suis entraînée dans une chambre et couchée sur le dos au bord du lit. Mes jambes pendent en dehors, mes bras attachés dans le dos. Ainsi je leur offre mon bassin.
Ils se déshabillent tous les deux, je peux voir avec un certain effroi, la taille de leurs sexes qui ne sont même pas encore en érection totale. Leurs corps athlétiques noirs me font un effet bizarre, comme un mélange de peur et d’envie. Mes intestins ne sont plus qu’un énorme nœud et ma gorge se serre si bien que j’ai des difficultés à respirer.

Pendant que le plus grand des deux noirs se place entre mes cuisses largement écartées, le second m’oblige à ouvrir la bouche et y engouffre un bâillon-boule, qu’il s’empresse d’attacher derrière ma tête.
— Tu en as de la chance, tu me donnes tellement envie de te baiser que cela va être un vrai plaisir et puis tu n’as pas arrêté de nous supplier, alors on va te baiser toute la nuit. Dis le plus grand.
— T’inquiète pas petite pute, on va bien s’amuser tous les trois ! Hein Malik ! Dis l’autre gars.
Le grand noir s’appelle donc Malik… Pensai-je dans des brumes d’excitation. Il promène son gland sur mes cuisses et ma fente forçant légèrement l’entrée. Il caresse mon clitoris bien dur avec le bout de son sexe qui devient de plus en plus dur et grossit encore plus.

Alors que, je me berce de ses caresses, il s’enfonce en moi brusquement et violemment. Je crois qu’il m’ouvre en deux, j’ai l’impression d’avaler la boule qui se trouve dans ma bouche tant le souffle me manque lors de cette intrusion brusque.
Il commence à me limer comme un dingue faisant exploser mon taux d’adrénaline et m’obscurcissant complètement l’esprit. Tout mon corps supporte les assauts de Malik. Dans ma tête résonne le bruit du lit qui se déplace à chaque pénétration de son sexe en moi.

Puis, tout devient beau, la douleur, le rythme de la pénétration font éclater en moi une onde géante de plaisir. La situation, mon corps lié et trituré par les mains de l’autre noir, plus les coups de reins monstrueux de Malik dans mon corps, font en sorte de faire exploser un orgasme sans précédent. Je ne sais plus rien, mon cerveau ne pense plus, seul ce monstrueux sexe qui coulisse en moi et qui me donne tant de plaisir compte pour moi. À ce moment précis, je crois que j’ai atteint le but de ma vie. Plus rien ne compte, plus rien n’a d’importance à part ce sexe qui entre et sort à une allure folle de mon corps.

Alors que le bout du sexe de Malik tape contre le col de mon utérus, me faisant voir à chaque fois l’infinité de l’univers, le grand noir décide de se retirer complètement de moi, me laissant un vide immense dans mon ventre.
— À toi Slimane ! Elle est à point. S’écrie Malik.
Le temps de réaliser ce que mon cerveau vient d’enregistrer, le Slimane en question se place entre mes cuisses, il me pénètre sans aucune précaution. Je reçois ce deuxième sexe presque comme une offrande et ma jouissance reprend aussi vite que les allers et retours de Slimane dans mon vagin.
Pendant un temps impossible à évaluer ils se relaient dans mon vagin, sans jamais jouir, leurs sexes étant lubrifiés par mes sécrétions continuelles et abondantes.
C’est Slimane qui conclut en jouissant abondamment en moi. Il est remplacé par Malik qui met plus de dix minutes à me limer comme un fou avant de me remplir lui aussi de son sperme tellement abondant que mon vagin déborde à chaque enfoncement.

Ils me laissent ainsi, à bout de souffle, toujours attachée et bâillonnée, sur le lit et lorsqu’enfin, je reprends mes esprits et le contrôle de mes pensées, je peux distinguer aisément le bruit caractéristique de vaisselles dans la cuisine.
Je me rends compte alors qu’en fait, ils mangent et boivent.
Ce répit ne dure que le temps de se remplir l’estomac, car, je les vois revenir, le sourire jusqu’aux oreilles, en me disant que, maintenant, ils vont enfin me baiser comme, je le mérite.
— C’est un vrai cinq étoiles chez Marcel. Fait Malik.
— Ouais ! Et maintenant qu’on a repris des forces, on va pouvoir te prendre de tous les côtés. Confirme Slimane.

Instinctivement, je referme mes cuisses, mais Malik les ouvre sans aucune peine et prend le couvre-lit, sur lequel je suis couché, les jambes toujours hors du lit, il m’essuie l’intérieur des cuisses et ma vulve dégoulinante de leurs spermes.
Ensuite, il me retourne comme une crêpe, il place son sexe contre mon anus.
Une angoisse s’empare de moi croyant qu’il va me pénétrer comme il l’a fait dans mon vagin, mais son sexe redescend jusqu’à l’entrée de ma vulve et me pénètre de quelques centimètres. Il ressort et replace son gland sur mon anus, cette fois en poussant.

La poussée exercée sur mon anus est continuelle et de plus en plus forte, ce qui fait ouvrir le passage, Malik rentre complètement son sexe en moi. La douleur de cette pénétration arque mon corps et me plie en deux vers l’arrière, la sodomie est nouvelle pour moi je m’y suis pas encore habituée. Mon cri étranglé par la boule-bâillon n’est qu’un grognement à peine audible, mais il explose dans ma tête.
Malik profite du redressement de mon torse pour m’attraper les deux seins et me redresser complètement contre lui. Mon corps quitte la surface du lit, mes reins se creusent à cause de mes poignets liés dans mon dos et le poids de mon corps renforce la pénétration du sexe de Malik dans mon derrière.
— WAAOUH ! Elle est aussi étroite du cul que du vagin ! s’écrie Malik dans mon oreille.
— Tiens la bien j’arrive. Dit Slimane en s’approchant de moi, son sexe tendu vers mon ventre.

Malik resserre sa prise sur mes seins et Slimane présente son sexe tendu à l’entrée de mon puits d’amour. La pénétration de Slimane est lente. C’est la deuxième fois que j’ai deux sexes en moi, j’ai l’impression de m’ouvrir en deux, une fois de plus je sens monter une jouissance incommensurable depuis mon ventre jusqu’au tréfonds de mon cerveau.

Plus le sexe de Slimane entre en moi, plus le sexe de Malik veut ressortir. Alors il me lâche brusquement les seins et attrape mes cuisses pour les tirer vers lui. Mon corps bascule vers l’avant sur la poitrine de Slimane, qui en profite pour donner un formidable coup de reins et s’enfoncer complètement en moi.
Nos deux pubis se touchent, ses poils durs et crépus, griffent le mien. Ma poitrine écrasée contre le torse de Slimane me fait ressentir toute la dureté de ses muscles pectoraux.
Je suis coincée entre les deux noirs, mes pieds ne touchent plus le sol. Slimane met ses mains entre le ventre de Malik et mes fesses, il tire vers lui, pendant que Malik tire mes cuisses vers son corps.

Les deux pénétrations sont totales, sans que ni l’un ni l’autre ne bougent en moi, un orgasme titanesque me submerge, mon corps est secoué de spasmes.
— La salope ! Elle jouit alors qu’on n’a même pas commencé. S’écrie Slimane.
— T’inquiète, elle va voir ce que deux noirs peuvent faire avec leur queue.
Je ne peux décrire ce qui se passe ensuite. Le seul repère que mon cerveau retient c’est le va-et-vient des deux sexes en moi.
Ni le temps, ni la fatigue, ni même le plaisir ou la douleur ne laissent de trace en moi. Seul le ramonage ininterrompu des deux sexes marque mon esprit.
Lorsque je reprends mes sens, je suis allongée en chien de fusil sur le lit avec une douleur sourde, mais supportable émane de mon entre-jambes.

Le brouillard de mon esprit disparaît lentement laissant derrière lui des limbes de plaisir et de jouissance.
Je vois avec effroi Malik et Slimane s’approcher de moi, leur sexe à l’horizontale comme s’ils n’avaient pas encore baisé.
— Alors petite salope, prête pour une autre partie ?
— GRRUMMFFF !…PPFFFF !…
— On ne parle pas la bouche pleine ! Dis Slimane en me donnant une claque sur les fesses.
— T’as raison mon pote, elle est mal élevée cette pute.
Ils me détachent, ôtent mon bâillon. Je veux me redresser, mais aucune force ne me permet de bouger. Je suis comme paralysée, vidée de toute énergie.

Ils me retournent, mettent ma tête au bord du lit. Puis, ils me flagellent le visage avec leur sexe tendu et dur.
— Alors salope, tu en veux encore ? Demande-le-nous gentiment ! Dit Malik.
— Ouais c’est ça ! Demande-nous. Renchérit Slimane.
N’ayant aucune force pour lutter, mon esprit complètement perturbé par ce que je viens de subir et ne voulant pas trop souffrir, je leur dis les phrases qu’ils m’ont fait répéter sans cesse au début et qui sont imprimées dans mon cerveau :
— S’il… Vous… Plaît, Monsieur Malik… Baisez-moi ! Mettez… Votre grosse… Heu… Queue en moi.                                                                                                                                                                — Ouais c’est bien ! Continue salope !
— Remplissez-moi… Heu… De votre… Heu…. Sperme ! Mettez… votre grosse queue dans mon cul !

Les phrases viennent toutes seules, avec de plus en plus de facilité pour mon cerveau et mon éducation. Je comprends alors avec effroi qu’ils m’ont conditionné l’esprit, que mes propres paroles m’excitent réellement.
Je mouille ! Je n’en crois pas mon corps, mais ce que je dis m’excite au plus haut point. Leur sourire béat me confirme que, ce que je supplie, leur plaît.
— D’accord ma salope ! Puisque tu le demandes, tu vas en avoir !
Ils me mettent à genoux, à côté du lit, mais comme je ne peux tenir droite, Slimane me prend les bras et les met en arrière sur le dessus du lit, il me tient les poignets.

Malik prend ma tête, pousse son sexe dans ma bouche qui s’ouvre malgré moi. Il baise ma bouche comme si c’est un vagin. Je ne peux même pas le sucer ou l’aspirer, Malik n’en tient pas compte. Il fait de douloureux va-et-vient au fond de ma gorge, me faisant saliver abondamment.
Bien sûr, à peine la moitié de son sexe entre dans ma bouche, il touche le fond de celle-ci. Mais Malik n’hésite pas à essayer d’aller plus profondément, avec comme conséquence une brusque envie de vomir pour moi.

Après un temps qui me semble l’éternité, il se retire, place son gland sur le bord de ma langue et se masturbe de plus belle.
Ma bouche grande ouverte, la langue tirée à fond, je sens avec une seconde de retard le moment de son éjaculation.
Le premier jet est d’une telle violence qu’il s’engouffre directement dans ma gorge. Il est suivi de deux autres tout aussi violents puis de quelques-uns moins abondants, plus espacés.

– – Avales tout ma pute !!
Ce que je fais évidemment. Ensuite il me fait lécher son sexe et propose à Slimane de le remplacer.
Je reprends seulement mon souffle que le sexe de Slimane envahit ma bouche et c’est reparti pour un tour.

Plus personne ne tient mes poignets, je dois m’accrocher au couvre-lit pour ne pas m’écrouler sur mes talons. Mes bras tirés en arrière commencent à me faire mal, mais coincée comme je le suis, je ne peux rien y faire. Ma nuque contre le bord du matelas, permet à Slimane de me pénétrer la bouche, le plus loin possible. Mes mâchoires commencent à me faire mal, des larmes coulent toutes seules de mes yeux. C’est alors que je sens un objet dur, froid se placer contre ma vulve.
— Écarte ! Ordonne Malik.

J’obéis immédiatement, l’objet commence à me pénétrer. Slimane s’en donne à cœur joie dans ma bouche pendant que je sens cet objet s’enfoncer de plus en plus, écartant de plus en plus fort mes parois vaginales. J’ai une montée d’adrénaline, en même temps ma gorge s’ouvre sous la poussée de Slimane. Son sexe s’enfonce, dépassant allègrement ma luette et bloquant ma trachée, me coupant la respiration. Ma gorge semble doubler de volume, l’envie de vomir disparaît. Mon nez est brusquement en contact avec les poils frisés de Slimane, mon menton touche ses testicules.

Je comprends, en un dixième de seconde, que l’intégralité de son sexe est en moi. En même temps, l’objet que l’on introduit en moi est brusquement absorbé par mon puits d’amour, celui-ci se referme sur la chose.
— Putain, je suis à fond dans sa gueule ! Rigole Slimane.
C’est aussi à ce point que je sens, une fois de plus, un orgasme monter à l’allure d’un TGV en furie. Sans doute excité par le fait d’être entièrement dans ma gorge, Slimane jouit brusquement, je sens parfaitement les jets de sperme descendre dans mon œsophage.
Puis c’est le voile noir de la jouissance, le manque d’air me fait perdre conscience.

Lorsque je reviens à moi, je suis couchée sur le sol de la chambre. Mon regard se porte sur le réveille-matin, mon cerveau enregistre quatorze heures trente.
Cela fait plus de cinq heures que je suis chez Marcel, qui m’a laissée entre les mains de Malik et de son complice. Mon corps reprenant vie me fait comprendre que quelque chose me gêne entre les jambes et dans mon derrière.

Je soulève la tête péniblement et vois l’origine de mes différentes douleurs. Une grosse corde me ceinture la taille, elle passe également entre mes cuisses. Mais la corde ne rentre pas entre mes lèvres vaginales, elle semble plutôt retenir un objet en moi. Je sens aussi un objet profondément retenu par la même corde dans mon derrière. Je veux toucher avec mes mains, mais je me rends compte que celles-ci sont liées ensemble et reliées à un pied du lit.
— AAAAH ! Enfin elle se réveille. Dit Malik.

C’est alors qu’une vibration se fait sentir dans mon corps, mais, surtout dans mon derrière.
— On va voir combien de temps il lui faut pour jouir. Fait Malik en me montrant un petit objet dans sa main.
Un fil électrique en sort et descend vers le sol. Je comprends qu’ils m’ont enfilé un godemiché vibrant. Mais pendant que mon cerveau enregistre ce nouveau moyen d’excitation, une nouvelle montée d’adrénaline se fait en moi.

— Ouais ! Comme tu dis ! On va voir combien de temps elle tiendra et combien d’orgasmes elle aura. Confirme Slimane s’approchant de moi, me faisant rouler sur le dos, il place sa main sur la chose enfoncée dans mon puits d’amour.
Alors que tout mon derrière vibre au rythme du gode, lorsque Slimane retire sa main, quelque chose semble bouger dans mon vagin. Un autre godemiché vibrant est maintenant en fonction dans mon vagin. Seulement celui-là semble bouger dans mon vagin et non vibrer comme celui dans mon derrière.

Les deux noirs s’amusent de me voir me tordre dans tous les sens sous l’influence de leurs jouets.
Malik augmente puis diminue l’intensité des vibrations dans mon derrière. Bien sûr, il ne faut que quelques minutes de ce traitement pour que je me torde de plus belle sous des orgasmes multiples et allant en crescendo.
Une fois de plus, je perds toute notion du temps et de la réalité, pour me réfugier dans une inconscience complète.
Je reprends connaissance avec un sentiment de vide complet avec toujours une vibration de mon corps. La maison est silencieuse.
Je suis toujours allongée sur le sol, les godemichés en moi fonctionnent faiblement. Ne sentant pas encore mes bras, me croyant toujours attachée, je remue les jambes lentement pour écarter mes cuisses au maximum, persuadé que cela me fera du bien.
Mes bras n’ont pas changé de position, ils sont toujours tendus vers l’arrière de ma tête. J’essaie de bouger un bras, je suis agréablement surprise que ce dernier exécute le mouvement demandé. Je mets ma main entre mes jambes pour sentir que les godemichés en moi sont encore bien présents. Je cherche à tâtons le nœud de la corde qui maintient ces godes en moi.
Les salauds, ils ont fait le nœud dans mon dos.

Je me mets à plat ventre, je cherche le nœud. Je mets un temps infini pour le défaire, tout autant pour me détacher et enlever les godemichés toujours en fonction de mon corps.
Je ressens aussi avec un certain effroi, tandis que je retire les godemichés en moi, une nouvelle excitation monter depuis mon ventre. Mais elle cesse dès que mon anus et mon vagin sont libérés de ces instruments.

M’asseyant en tailleur, je regarde la taille énorme des godes ainsi que les sécrétions qui dégoulinent, mélange probable de sperme et de ma propre mouille. Celui de mon derrière semble le plus sale, car il est maculé de taches brunâtres. Celui qui sort de mon vagin semble avoir été trempé dans un bol de sperme tellement il dégouline.

La suite après-demain Merci à Sam Botte pour l’écriture

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