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Le sexe dans les années soixante

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Les années soixante en France. La pruderie le dispute à la pudibonderie. Le bikini fait son apparition en 1964 sous l’égide statuesque de Brigitte Bardot, puis la mini jupe nous arrive l’année suivante de Grande Bretagne à l’initiative de Mary Quant. Quelle horreur! Mon Dieu! La peau nue apparaît parfois en public…Nous sommes à des années lumières de l’époque actuelle.

Je m’appelle Pierre G. J’étais fils unique et nous habitions dans l’Ouest parisien. J’étais scolarisé dans un établissement scolaire privé de Neuilly tenu par des curés…nous étions souvent en short court. « C’est plus sain », nous disaient ils. Bien évidemment, à l’époque, ce collège n’était pas mixte et n‘accueillait que de jeunes garçons, de milieu aisé et, en tous cas dans ce niveau de scolarité, parfaitement innocents.

Quelquefois mon professeur de latin, un prêtre d’une petite soixantaine d’années, l’abbé Q., pendant le cours, devant mes camarades, me faisait monter sur l’estrade pour écrire quelque chose au tableau puis me demandait de venir s’asseoir sur ses genoux, en fait sur ses cuisses, et, tout en continuant le cours, me caressait la peau nue du haut des jambes et le short…Rien de tout cela ne me paraissait surprenant le moins du monde. Et donc je me laissais faire tout naturellement, sans serrer les cuisses, mais au contraire en les écartant pour permettre à cette main de parcourir ma peau, ce qui me semblait tout simplement affectueux…L’innocence, donc…

Mes parents avaient de très bons amis habitant Mexico City. Les P. étaient retenus là-bas, lui par ses activités professionnelles – il représentait un groupe pharmaceutique sur le continent américain -, elle par une maladie qui la rongeait, un cancer des os.

Ils avaient un fils unique, Philippe P., qui faisait ses études en France, à Joigny dans l’Yonne, dans un pensionnat catholique. Mes parents l’accueillaient donc chez eux, dès qu’il avait la possibilité de s’en échapper, que ce soit certains week ends ou lors des petites vacances scolaires. A l’époque il avait 16 ans, était plutôt beau garçon, grand, bien foutu et manifestement le savait et en profitait.

Lorsqu’il venait chez nous, il avait une chambre et une salle de bains indépendantes de la mienne. Nous nous croisions donc uniquement dans les pièces communes et il ne pouvait donc y avoir aucune ambiguïté dans l’esprit de mes parents quant à la nature de nos relations.

Philippe a proposé à mes parents, pour les remercier de leur hébergement, de m’aider lorsque j’en avais besoin dans l’accomplissement de mes devoirs ou dans l’apprentissage de mes leçons. Ceci nous a, évidemment et naturellement, rapprochés l’un de l’autre. Il était devenu ainsi le grand frère que je n‘avais pas eu. Je lui faisais donc une absolue confiance, la différence d’âges qui était la notre, me portant à ne rien mettre en doute de ce qu’il me proposait.

Quelquefois, Philippe se rendait chez l’oncle de sa mère, Michel H., et son épouse, Jocelyne, lui âgé d’une soixantaine d’années, elle de quinze ans environ sa cadette, et demeurant à Neuilly, dans un bel hôtel particulier. Ils n’avaient pas d’enfants et n’avaient pas souhaité accueillir leur petit neveu pour des raisons que nous ignorions.

Les week-ends se succédaient ainsi au cours de l’année scolaire, puis en Janvier, alors que Philippe était rentré du Mexique où il s’était rendu pour les vacances de Noël, il a proposé à mes parents de m’amener un Samedi ou un Dimanche chez son grand oncle Michel. Dans la maison de ce dernier, se trouvait, paraît-il, une grande salle de jeux ainsi qu’une piscine intérieure. Le fait qu’un couple sans enfants ait une salle de jeux n’a bizarrement pas surpris mes parents – mais il est vrai qu’à l’époque la suspicion n’était pas la règle -, et ils ont donc autorisé Philippe, dans la mesure où cela ne dérangerait pas son grand oncle et son épouse, à m’amener chez eux.

Ce qui fut dit fut fait.

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Et c’est ainsi que deux semaines plus tard, j’accompagnais Philippe pour rendre visite à sa famille, sans que mon innocence absolue ne me fasse imaginer ce qui allait arriver.

Une jolie maison dans une impasse. Michel H. vient ouvrir lui même au coup de sonnette de Philippe, ce Samedi en début d’après midi. « Entrez les garçons! Bonjour Philippe! » « Bonjour mon oncle! Voici Pierre, le fils des amis de mes parents dont je t’ai parlé. » « Bonjour Pierre! Sens toi ici comme chez toi! Nous n’avons pas d’enfants, mais nous adorons, Jocelyne et moi, en accueillir! ». Michel a la soixantaine bedonnante, des cheveux gris, des bras et des jambes encore très musclés. Il est vêtu d’un short et d’un tee shirt qu’il remplit totalement. « Nous sommes à la piscine avec Jocelyne. Philippe, emmène Pierre jouer dans la salle de jeux, et, quand vous en avez envie, venez nous retrouver! ».

Philippe m’a ainsi amené dans une grande pièce pleine de jeux et de jouets les plus divers : le rêve de tous les enfants! Des trains électriques, des Scalextric, des déguisements, des jeux de société et même, très rare à l’époque, une voiture radio commandée. Bien que n’étant pas dépourvu de ce genre de choses chez moi, tant s’en faut, j’étais émerveillé et je devais avoir des étoiles dans les yeux. Philippe gentiment m’a chaperonné et a joué avec moi pendant probablement une à deux heures.

Puis nous sommes descendus à la piscine où se trouvaient Michel et Jocelyne. Tous les deux totalement nus, allongés sur des chaises longues, les cuisses largement écartées. Jocelyne se lève aussitôt, et viens vers nous « Bonjour Philippe! Bonjour Pierre! Philippe nous a beaucoup parlé de toi! » Elle nous embrasse gentiment l’un et l’autre, tout a fait naturellement. C’est une grande et belle femme, aux yeux verts et aux longs cheveux blonds, à la poitrine ronde très généreuse, qui tient bien en place, avec des aréoles larges et sombres, de gros bouts très saillants ainsi qu’une touffe très fournie au dessus de la chatte de laquelle dépassent deux lèvres gonflées, luisantes et roses. Je suis évidemment troublé…je n’ai jamais vu d’adulte nu, homme ou femme…Je regarde donc aussi discrètement et innocemment que possible, alternativement l’un et l’autre. Michel est resté allongé, une grosse bite molle et lourde écrasant une énorme paire de couilles. Le gland est a peine sorti du prépuce : je n’en ai jamais vu ainsi, je suis circoncis… Il est totalement lisse, ce qui accroît encore ma surprise : en quelque sorte, il est comme moi de ce point de vue! Je me demande donc si les femmes ont des poils, mais pas les hommes!

« Pierre vient avec moi à la cuisine! Il est l’heure du goûter! » dit Jocelyne. Je la suis donc docilement, fasciné par la profonde raie de son cul qu’encadrent deux globes aussi ronds que fermes. Le mouvement de ses hanches est lascif…lorsqu’elle marche, elle écarte légèrement les cuisses, ce qui me donne de derrière une vue imprenable sur ses limaces pendouillantes qui brillent de mouille. Elle me fait asseoir et me prépare de quoi rassasier mon jeune appétit pendant que je la détaille, recto et verso, sans qu’elle fasse quoi que ce soit, bien au contraire, pour cacher tous ses attributs…

Quand elle se penche vers moi pour verser du lait dans mon verre, ses gros seins sont si proches de mon visage que je pourrais presque les lécher, ou en mordre les tétines arrogantes. Je sens ma petite bite qui se soulève légèrement à la vue de ce spectacle. Elle le remarque, mon short devenant trop petit, ne fait aucun commentaire, mais regarde le tissu qui se tend, se poste debout en face de moi et écarte bien les cuisses, tout en s’humectant la bouche de ses lèvres…je n’en perds pas une miette! La salope en profite…elle se montre, elle aime manifestement cela. Les lèvres roses de sa chatte se détache du buisson fourni, et pendent de telle sorte qu’il est impossible de les ignorer. « Prends ton temps, mon garçon! Je sais que Michel doit parler quelques instants avec Philippe ». Je déguste aussi bien la vue que mon goûter. Je sens une douce chaleur envahir mon entrejambe… « Philippe ne t’avait peut être pas dit que lorsque nous sommes chez nous à la piscine, nous sommes tous nus. J’espère que cela ne te gêne pas? » « Non Madame, pas du tout » « Appelle moi Tante Jocelyne s’il te plait! Et sens toi ici comme chez toi! » « Merci beaucoup, c’est délicieux » « Je vois » dit-elle en matant ostensiblement mon short tendu. Je rougis, car je la vois sourire en me regardant droit dans les yeux.

« Bon! Tu as fini, viens donc à la piscine rejoindre Philippe et son oncle ». Je me lève et la suis, le regard toujours collé à son cul et à cette raie qui doit cacher un trésor que je ne vois pas…Lorsque nous arrivons près d’eux, Philippe se relève. Il a enlevé ses vêtements et se trouve lui aussi nu comme un ver. Je m’aperçois qu’il a un bel engin épais à moitié raide, le gland sorti, totalement lisse lui aussi à ce niveau, ce qui me conforte dans ma première impression que les hommes n’ont pas de poils au zizi!

« Philippe, emmène Pierre au vestiaire se changer s’il te plait! Et propose lui de prendre une douche avant de se baigner ».

Philippe me dit de le suivre dans une pièce sans porte, juste à côté des deux chaises longues de Michel et Jocelyne qui se sont rallongés tous les deux. Je suis aussi fasciné par le cul et la raie de mon ami. Tout est ferme et lisse. « Tiens, déshabille toi là, pose tes affaires sur cette chaise et passe sous la douche avant de mettre ton maillot. Je pense que tu préfères le garder? » « Heu, je sais pas » « Écoute, garde le cette fois ci et quand tu te sentiras à l’aise, tu l’enlèveras. » Me voici tout nu, je traverse la pièce, un peu gêné car je sens les regards des trois se poser sur mon anatomie. Je prends ma douche « Savonne toi bien partout » me dit Philippe. Je m’exécute. « Je vais te frotter le dos, tourne toi » Je me retrouve face à la piscine et aux regards des deux adultes qui me détaillent…Philippe me savonne le dos, puis les fesses… « Écarte les jambes »… il me savonne la raie et le bourses… ma petite queue commence a se dresser … Je vois Michel et Jocelyne se passer la langue sur les lèvres et poser leurs mains entre leurs cuisses…

« Je vais te rincer » Philippe empoigne le pommeau de douche et me rince consciencieusement partout, étant toujours face à la piscine « Demi tour! » J’expose maintenant mon petit cul, mais Philippe a une vue imprenable sur ma bite. Il l’effleure par moment pour mieux me rincer…

« Va mettre ton maillot qui est sur la chaise » En traversant la pièce, je ne sais quoi faire de mes mains…mais je n’ose cacher mes attributs de peur de passer pour ridicule. J’enfile mon maillot, je suis encore trempé. Il se colle aussitôt à la totalité de mon anatomie la dévoilant encore mieux que si j’étais nu. Les deux vieux et Philippe n’en perdent pas une miette. Je descends l’échelle et me retrouve seul dans le bassin. Je nage. Pendant ce temps Philippe parle avec Jocelyne et Michel mais je ne peux rien entendre. Je vois seulement que leurs mains s’agitent. Je ne sais pas pourquoi.

Je finis par sortir de l’eau « Enlève ton maillot et va te rincer sous la douche » me dit Philippe. Ce que je fais. Je me sèche et me rhabille avant de m’approcher des trois personnes qui continuent à me détailler.

Les sexes de Michel et Philippe ont clairement augmenté de taille, celui de Jocelyne bave et les bouts de ses seins sont érigés et durs. Je suis plus que troublé. Ma queue est dure. Je ne sais pas ce que je dois faire mais j’ai envie de me soulager… « J’ai envie de faire pipi… » « Je t’emmène » dit immédiatement Jocelyne qui me précède jusqu’aux toilettes, juste a côté du vestiaire. Elle se tient derrière moi pendant que je me sors la pine du short avec peine car elle est encore un peu raide. Elle mate mon jet et ma bite par dessus mom épaule, puis me regarde remballer mon appareil.

« Tu es un très gentil garçon, Pierre! Tu viens ici quand tu veux! » me dit Michel pendant que Jocelyne me raccompagne, toujours nue, le temps que Philippe finisse de se rhabiller. Près de la porte, elle se retourne, se penche vers moi, me met le visage entre ses deux gros seins en les pressant depuis l’extérieur avec ses mains « Fais de beaux rêves, mon chéri! Je serais si contente que nous apprenions à nous connaître, moi qui n’ai pas eu d’enfants! ».

Là j‘étais raide! Elle le savait la chienne! J’ai eu du mal à marcher… « Alors, tu es content de ta journée? Cela te ferait plaisir de revenir? Tu leur a beaucoup plu, c’est ce qu’ils m’ont dit. Ils t’ont trouvé tout à fait charmant et parfaitement bien élevé » me dit Philippe.

Nous sommes rentrés chez mes parents qui, bien sur, m’ont demandé si je m’étais bien amusé. « Oh oui, beaucoup! C’était super! » Philippe a ajouté que Michel et Jocelyne m’avait trouvé parfaitement bien élevé et qu’il pouvait me ramener chez eux quand je le souhaitais, avec l’accord de mes parents bien sûr.

Maman s’est fendue d’un coup de fil à Jocelyne pour la remercier de sa gentillesse et de celle de son mari…

Puis la vie a repris son cours.

Deux semaines plus tard, Philippe étant de retour de son pensionnat pour le week end, Jocelyne, qui le savait, a appelé ma mère pour lui proposer que « les deux garçons viennent passer un moment » chez eux pour profiter à nouveau de la piscine et de la salle de jeux.

Nous nous y sommes donc rendus comme la première fois. Le séjour dans la salle de jeux a été beaucoup plus court cette fois là…Michel et Jocelyne étaient toujours a poil. Mais cette fois là c’est Michel qui m’a fait goûter pendant que Jocelyne avait « des choses à dire à Philippe ».

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Michel est resté debout en face de moi, sa grosse queue molle surmontant ses énormes couilles bien lisses, le gland a l’abri du prépuce. Sa proximité faisait que je pouvais tout détailler. Mon regard lui faisait manifestement de l’effet. Mon short qui se tendait aussi. De temps a autre il se touchait les tétines…à ce moment là sa bite avait de légers soubresauts. Il dévorait mon entrejambe du regard, bien que caché par le tissu.

Lorsque nous sommes allés rejoindre Jocelyne et Philippe, ce dernier se relevait, à poil. Il s’était manifestement déshabillé rapidement car ses affaires jonchaient le sol à côté d’eux.

« Viens Pierre, je vais te faire prendre ta douche. Philippe, je t’ai déjà dit de ne pas laisser trainer tes vêtements. Range les! » Les propos de Michel étaient sans appel. Il avait manifestement l’habitude d’être obéi. Je me suis donc déshabillé comme la dernière fois, mais là c’est Michel qui m’a savonné partout…vraiment partout. Son engin s’est mis a gonfler, a durcir, a grandir…Devant mon regard surpris, Michel m’a dit a l’oreille « Ne t’inquiète pas, c’est normal, c’est la nature. Tu vas voir, il va t’arriver la même chose par moments » Après m’avoir rincé il a ajouté « Maintenant que nous nous connaissons bien tous les trois, tu es libre de ne pas mettre ton maillot. Tu verras, c’est beaucoup plus agréable de nager tout nu et de sentir l’eau glisser partout…Essaye! » Le vieux vicieux savait ce qu’il faisait!

Me voici donc nu comme un vers, le regard des trois autres tourné vers moi et mon entrecuisses : le traitement que lui avait infligé Michel aussi bien que ses propos m’avaient fait réagir…Les trois se léchaient les babines – aux sens propre et figuré du terme – d’envie, d’excitation et de pensées lubriques. J’avais douze ans, la bite raide, j’étais nu, lisse et totalement exposé…

Après avoir nagé un moment, je devais reconnaître que ce que m’avait dit Michel était juste et que la sensation de l’eau sans obstacle était un vrai plaisir…si j’avais connu le terme à l’époque, j’aurais dit jouissif.

En sortant, j’étais donc toujours dans un bel état…Circoncise, ma bite était fine vu mon âge, mais avec déjà un gros noeud. J’étais encore totalement glabre. Mes couilles n’étaient pas grosses mais très rondes et très fermes, la peau très tendue.

Les trois se touchaient, sans aucune gêne, et sans chercher à se cacher, en matant mes parties. Ils se léchaient les lèvres, la langue à peine sortie… Les voir ainsi, sans que je sache pourquoi, a accru mon excitation et donc ma bandaison… j’étais maintenant vraiment raide, le noeud et les couilles gonflés.

« Ca t’a fait du bien, mon chéri » m’a dit la vieille salope tout en continuant à se triturer la moule. « Tu es en pleine forme! » Philippe s’est levé ; il était assis entre les cuisses de Michel. « Viens que je te rince et te fasse du bien ». Je l’ai ainsi suivi jusqu’à la douche. Les deux vieux se sont rapprochés. Après avoir fait coulé l’eau depuis le pommeau zénithal, et m’avoir placé dessous, Philippe s’est mis rapidement à genoux devant moi, m’a pris la queue dans la bouche sans que j’ai le temps de faire quoi que ce soit pour m’y opposer, tout en se paluchant la pine de la main droite et a commencé à me sucer le dard a fond pendant que je voyais les deux vicieux s’astiquer la bite et la moule d’une main, se malaxer les tétines de l’autre. Je ne bougeais pas, tellement cela me faisait du bien, était agréable et que le spectacle que m’offrait les deux vieux pervers me fascinait. Je matais la queue veinée de Michel dont le gland était totalement sorti et luisant, autant que la chatte ruisselante et les grosses mamelles aux bouts durs et proéminents de Jocelyne. Philippe faisait tourner la langue autour de la hampe, autour du noeud, sortait ma bite de sa bouche pour cracher dessus avant de la renfourner jusqu’à toucher les couilles avec ses lèvres. Au bout d’un moment de ce régime, j’ai crié en crachant mon jus. Au même instant, Philippe a reculé son visage pour permettre aux deux vieux de voir la sauce qui giclait de mon noeud. J’étais cramoisi. En même temps que soulagé…et j’ai bien sur adoré. Philippe s’est relevé « Lave toi et rhabille toi » m’a t il dit, pendant que lui même se rinçait et se rhabillait, car il avait juté en même temps une grosse quantité de crème épaisse qui maculait le sol de la douche.

Michel et Jocelyne m’ont embrassé l’un et l’autre en me tenant le paquet fermement au travers de mon short. « Merci d’être venu! C’était bien agréable! Tu es mignon… » m’a dit Jocelyne en souriant. « N’oublie pas de revenir! Tu es un très gentil petit garçon bien obéissant…» a ajouté Michel.

Le retour chez mes parents avec Philippe a été silencieux. Il n’avait pas besoin de parler ni de me dire de ne pas tout leur raconter. J’étais déniaisé…Je n’étais plus puceau!!!

P.S.: Ce que je ne savais pas, à l’époque, c’est que chaque fois que Philippe était seul avec Michel ou Jocelyne, il leur faisait du bien en les branlant, les léchant, les enculant ou les baisant, sans parler des seins de Jocelyne qu’il dévorait dès qu’il pouvait, à sa demande à elle : elle était folle de travail mammaire… Il les laissait s’amuser avec sa belle bite comme ils le souhaitaient, soit seuls, soit avec et devant leurs amis. Une vraie petite pute. En fait, il était devenu l’amant des deux et leur rabatteur pour leur trouver, ainsi qu’à leurs amis, des garçons et des filles innocents à déniaiser puis, pour certains, à exploiter. Et, comme tout travail mérite salaire, cette salope de Philippe se faisait grassement payer pour ces prestations et son silence…Michel et Jocelyne faisait des photos de leurs « protégé(e)s », les vendaient parfois, et s’en servaient auprès des récalcitrants pour calmer éventuellement leurs ardeurs contestataires…

Bi

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