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Confession Intime Fétiche - BDSM Histoires Taboues 2025 : Vos Fantasmes les plus Secrets

L’employée de maison

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Bonjour, c’est moi Philippe. Je vous ai raconté dans « L’aventure de l’Orient Express» le début de ma relation avec Véronique, qui de secrétaire de direction, devint ma compagne. Nous avons su concilier travail et plaisir en organisant notre vie.

Désormais, Véronique ne travaillait que 3 jours par semaine. Je lui avais dit de trouver une employée de maison à temps complet pour nous permettre de vivre notre vie de couple au mieux. Elle s’attela donc à cette tâche et passa une petite annonce. Plusieurs personnes répondirent à notre demande et le soir elle me faisait un compte rendu des visites de la journée. Systématiquement, elle prenait une ou plusieurs photos de la postulante.

Un soir, elle me présenta la photo d’une jeunette de 22 ans, brune, bien proportionnée, répondant au prénom de Mireille qui lui avait fait bonne impression. Je lui conseillais donc de la faire venir le samedi en fin de matinée pour que nous la recevions ensemble…

Le jour dit et à l’heure convenue, nous la recevons. Elle est vêtue d’une petite robe à bretelles, visiblement sans soutien-gorge car on devine sous le tissu ses mamelons pointer. Nous reparlons des conditions de travail : à savoir qu’elle aura 3 heures de libre l’après-midi et une journée de repos en plus de son dimanche. Je lui précise en outre que hormis ces heures, elle devra être totalement disponible. Je la vois rougir suite à cette phrase et Véronique me donne un léger coup de genou ; elle aussi a vu la réaction de l’intéressée.

Elle accepte donc le poste et peut commencer dès lundi. Après avoir rempli tous les papiers, elle nous annonce qu’elle s’installera dès le dimanche après-midi afin d’être opérationnelle à partir de lundi matin.

Nous sachant seuls jusqu’au dimanche début d’après-midi, Véronique et moi en avons profité pour faire de nombreuses galipettes et de fellations en sodomies nous sommes éclatés. Véronique adorait me sucer et recevoir mon éjaculation dans la bouche sans en perdre une goutte. Pour ma part, j’adorais pénétrer son petit trou face à la glace de l’armoire de notre chambre et voir son visage se crisper lorsque je commençais à la défoncer. Un petit rictus de douleur apparaissait lors de la pénétration de mon gland et ensuite un sourire de plénitude se lisait sur son visage au fur et à mesure de mon intromission. Elle adorait surtout que je jouis en elle et sentir mon sperme chaud emplir ses intestins. Afin de ne pas en perdre une goutte, elle me prenait aussitôt en bouche afin de recueillir tout le reste de ma jouissance et donner à mon dard la toilette nécessaire.

Comme prévu, Mireille débarqua donc le dimanche après-midi et s’installa dans la chambre prévue à cet effet au second étage. Nous l’avions informé au préalable qu’elle pourrait se vêtir librement pour tous les jours mais que lorsque nous recevions du monde à dîner, elle porterait la tenue constituée d’une jupe (au-dessus du genou), d’un chemisier blanc et d’un tablier de même couleur. Grâce à la conception de la maison, elle était indépendante dans son second étage. Le dimanche soir, nous avions prévu, pour détendre l’atmosphère, d’organiser un petit repas vers 19 heures. Elle arriva donc fraîche et pimpante à l’heure dite. Elle avait revêtu une jupe et un chemisier mais elle semblait allergique à toutes formes de soutien-gorge. Légèrement maquillée, elle était beaucoup plus décontractée que lors de sa visite du samedi. Nous avons donc convenu que la journée du lundi se passerait en compagnie de Véronique qui lui indiquerait tout ce qu’elle devait savoir sur les rangements de la maison.

Le lundi matin, après avoir « joué » avec Véronique, je partis à mon travail, seul, et ne rentrais que vers 18 heures. Je demandais à Véronique comment s’était passée cette première journée.

– Plutôt bien. Elle comprend vite et pose les questions utiles au bon fonctionnement de la maison.

Par contre, ce qui ne sera pas pour déplaire à Mon Chéri, elle semble un peu coquine.

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– Que veux-tu dire ?

– Eh bien, j’ai constaté que d’une part, elle ne portait pas plus de culotte que de soutien-gorge et que d’autre part, elle avait une tendance à me frôler pour un rien.

– Peut-être a-t-elle remarqué que toi aussi tu avais laissé ta culotte au vestiaire, comme d’habitude, ce dont je ne me plains pas.

– Oui je sais bien mais justement là, se trouve le problème, car elle m’excitait avec son petit jeu. Tant et si bien que je me suis mise à mouiller comme une petite cochonne et ça coulait le long de ma cuisse. Et j’ai vite remarqué son regard insistant sur mes jambes.

Je lui répondis que nous verrions quelle attitude adopter au fil du temps. Mireille nous servit l’apéritif et retourna à la cuisine finir de préparer le dîner. Sa petite croupe ondulait sous sa jupe et je commençais à me sentir à l’étroit dans mon pantalon. Véronique éclata alors de rire et me dit que visiblement je n’étais pas non plus insensible à ses charmes. Après le dîner, notre nouvelle employée de maison se retira dans son étage et pour notre part, nous ne nous sommes pas attardés car je devais partir de bonne heure pour 48 heures voir un nouveau client.

La vie reprit son quotidien, certains jours étant plus chargés que d’autres et Véronique venaient avec moi au travail et d’autres elle restait à la maison. Mais elle était toujours aussi ardente que la braise et lorsque j’arrivais à la maison le soir, une fois que Mireille avait servi l’apéritif et était repartie à la cuisine, elle me prodiguait la plus douce des fellations. Elle mettait tout son cœur à prendre mon sexe dans la main et le branler tendrement en me fixant bien dans les yeux. Ensuite, elle jouait de sa langue sur le gland décalotté et en faisait le tour langoureusement. Elle entreprenait ensuite un mouvement de va-et-vient tout en m’embouchant jusqu’au fond de sa gorge car elle savait le plaisir qu’elle me procurait. Lorsque je sentais le plaisir monter en moi, je ne manquais jamais de la prévenir et de son côté elle était heureuse de tout avaler sans en perdre une goutte.

Un soir que, pour une fois je rentrais un peu plus tôt, je la vis excitée comme une puce et sentis qu’elle avait quelque chose à me dire. Je laissais le temps à Mireille de nous servir l’apéritif et j’attendis qu’elle soit partie pour lui demander à l’oreille :

– Tu ne voudrais pas me raconter quelque chose par hasard Ma Chérie ?

– Oui en effet ! Sais-tu que notre jolie Mireille est une cochonne voire une salope ?

– Que racontes-tu Ma Puce ? Pourquoi dis-tu ça ?

– Cet après-midi, j’étais en train de me branler comme une folle sur notre lit, mon clito était déjà bien gonflé et je coulais comme une fontaine quand j’ai entendu un bruit bizarre. Comme nous étions dans la tranche horaire de repos de Mireille, je ne voulais pas la déranger, je rabattis vite fait ma jupe et allais à la porte d’entrée. Il n’y avait personne. Mais le bruit persistait et semblait en fait venir du second étage. Sur la pointe des pieds j’y montais. Laquelle ne fut pas ma surprise de voir Mireille, les cuisses ouvertes à l’extrême, la jupe remontée sur les hanches en train de s’envoyer en l’air.

– Oh tu me fais bander rien qu’à me raconter ça !
– Attends ce n’est pas tout ! Elle avait un gode dans le cul et avec un autre elle se branlait sa petite chatte bien rasée et son doigt sur son clito. Je l’observais par l’entrebâillement de la porte et elle se tordit de plaisir au moment de sa jouissance.

– De mieux en mieux, Véronique ! Voilà que tu deviens voyeuse !!!

– Je t’assure qu’elle était excitante, si tu l’avais vue en train de se ramoner les yeux dans le vague, je suis sûre que tu te serais, comme tu le dis si bien, astiqué le manche.

– Oui tu as sans doute raison. Maintenant peut-être allons-nous pouvoir jouer avec elle ? Nous allons voir ça et l’amener en douceur à se laisser aller.

Aussitôt, j’ai appelé Mireille pour lui dire de se servir un apéritif et de venir au salon. Elle arriva avec l’air d’une gamine surprise le doigt dans le pot de confiture. Je lui dis de s’asseoir face à nous et ma diablesse de Véronique ne trouva rien de mieux que de mettre ostensiblement la main sur mon sexe par-dessus le pantalon. Je l’ai alors interrogé sur son travail et lui ai demandé si elle se plaisait chez nous. Pendant que nous parlions, je voyais en face de moi ses cuisses s’écarter légèrement et je distinguais son triangle dépourvu de toute pilosité. On voyait également que son soutien-gorge était parti pour un monde meilleur et ses petits tétons pointaient sous son fin chemisier. Je lui posais alors la question qui l’acheva :

– Vous allez souvent en boîte ou en club ?

– Ah oui je vais souvent en boîte danser mais qu’entendez-vous par « club ».

– Je parle de club libertin ou échangiste !

– Si j’y suis allé une ou deux fois avec d’anciens petits copains et j’ai trouvé ça sympa et convivial.

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Nous l’avons vu rougir en répondant à cette question et pendant ce temps-là, tout en continuant à me caresser, Véronique serrait ses cuisses l’une contre l’autre dans le but évident de se faire jouir.

– Et que pensez-vous des relations à trois ?

– Oh je n’ai jamais essayé et je pense que ça doit être agréable. Je veux dire un homme et 2 femmes !

Je pense qu’à partir de ce moment elle avait compris l’orientation que prenait ce bavardage. Véronique desserra un peu ses jambes afin que Mireille puisse voir son petit abricot dénudé. Celle-ci, l’air de rien, n’en perdait cependant pas une miette tout en frottant ses cuisses l’une contre l’autre. Elle rosissait de plus en plus et Véronique tout en la regardant droit dans les yeux continuait à m’exciter par-dessus mon pantalon. Mon sexe me faisait mal tant il était comprimé et je commençais à me trémousser sur le canapé. À force de se trémousser, la lisière de sa robe remontait de plus en plus. Mireille ne pouvait pas ne pas voir l’abricot glabre de Ma Belle et d’ailleurs elle ne se privait pas de mater tout en laissant, par ses trémoussements, remonter elle aussi son vêtement. Il commençait à y avoir dans le salon un érotisme qui allait en s’accroissant. Le point de non-retour était franchi ! C’est alors que Véronique dit à Mireille en tapotant le canapé entre nous :

– Et si tu venais t’installer entre nous Mireille, le canapé est très accueillant !

Nous regardant chacun notre tour, Mireille se leva, fit le tour de la table basse et s’approcha pour s’asseoir entre nous. Juste avant qu’elle ait fini de s’asseoir, Véronique saisit le bas de l’arrière de son vêtement et c’est donc son fessier qui prit contact avec le cuir du canapé. D’un même geste, nous avons posé une main sur chaque genou de Mireille et avons commencé notre visite. J’optais pour ma part pour sa jambe sur laquelle je m’attardais jusqu’à la cheville et j’observais qu’elle avait des attaches très fines. Véronique, elle, choisit de partir en repérage vers le haut et elle commença des caresses circulaires sur l’intérieur de la cuisse. Je vis alors la cuisse de Mireille se contracter sous les assauts de la main de Véronique et sa bouche s’entrouvrir doucement. Ma Belle bien sûr en profita et ses lèvres vinrent se poser sur celle de Mireille. Celle-ci ne refusa pas le contact, bien au contraire, et je vis sortir de sa bouche sa langue qui commença à jouer avec celle de Véronique. Bientôt, elles soudèrent leurs bouches et visitèrent chacune la bouche de l’autre. C’était un déchaînement de succions, de gémissements et de voracité qui les empotait toutes les deux. Après quelques minutes, l’ouragan se calma et Véronique lui dit alors :

– Eh ben dis donc, ma belle salope, il vaut mieux t’en donner que t’en promettre !

– Véronique, puis je maintenant vous appeler ainsi, je suis à vous deux maintenant et il y a d’ailleurs un bon bout de temps que j’attendais cet instant. Vous avez une bouche si douce que c’est un bonheur de vous embrasser.

– Bien sûr Ma Chérie, tu peux désormais nous appeler par nos prénoms et quand on voit où tu en es, je crois que le vouvoiement peut être définitivement abandonné.

En effet, pendant que se déroulait le ballet de leurs langues se jouait, la coquine avait posé sa main sur mon entrejambe tout doucement mais à présent c’est sans retenue qu’elle malaxait l’étoffe en serrant mon sexe très à l’étroit et qui commençait à vouloir prendre l’air. Pendant ce temps-là, la main de Véronique n’était pas restée inactive et avait continué son ascension vers la fourche de ses cuisses et c’est seulement d’un doigt, de la pointe de son ongle rouge sang qu’elle traçait des cercles sur l’intérieur de la cuisse jusqu’à atteindre le bas du sous-vêtement. En regardant Mireille dans les yeux, elle continua de son ongle à remonter et à agacer la fente que l’on devinait gonflée sous le tissu. Plusieurs fois, elle refit le même geste, tant et si bien, que le rouge aux joues, Mireille commença à gémir. Satisfaite de son résultat, Véronique se saisit de chaque côté du vêtement avec les pouces et le fit descendre très doucement. Il nous apparut alors une superbe petite chatte entièrement épilée qui ne demandait qu’à miauler. Véronique, continua le même jeu mais cette fois-ci à même le sillon luisant. Mireille se trémoussait de plus en plus et ses gémissements reprirent en intensité cette fois. Connaissant Ma Véronique, qui adorait se lâcher verbalement pendant les moments d’amour, je ne fus pas surpris de l’entendre dire à Mireille :

– Alors, Ma petite pute, tu crois que tu vas t’en tirer ainsi ? Je vais maintenant m’occuper de ton bouton d’amour, peu être même le maltraiter, mais là tu auras une raison de hurler ta jouissance !

– Oh oui, Maître et maîtresse, faites de moi votre soubrette soumise.

Véronique et moi nous sommes regardés comme deux ronds de flan. La jolie Mireille semblait avoir des prédispositions à se soumettre. Véronique, remonta jusqu’au haut de sa fente et dégagea le clitoris qui était gorgé de sang et pouce et index commencèrent à le triturer, le malaxer, le pincer mais toujours avec tendresse. Oh le traitement ne dura pas très longtemps car dans un hurlement strident, Mireille s’arque bouta et un jet puissant sortit de sa chatte. Je n’avais jamais vu ça ! Elle retomba épuisée sur le canapé avec un sourire qui exprimait bien le plaisir qu’elle venait de prendre.

Pour nous reposer un peu, Véronique me suggéra une bouteille de champagne que j’allais chercher à la cuisine. Avant de revenir dans le salon, j’entrepris de me dévêtir entièrement. C’est donc avec un sexe complètement déployé et enfin à son aise que j’arrivais dans la pièce. J’avais eu une bonne idée, car pendant mon absence, les deux coquines s’étaient entièrement dévêtues et se caressaient à qui mieux. Véronique, avec un sourire coquin, trouva comme excuse qu’elles avaient trop chaud. Ben voyons !!!

Je restais les admirer dans leur gracieux ballet ou bras, jambes et bouches s’entremêlaient pour découvrir le corps de l’autre. Au bout d’un certain temps, Véronique cessa ses caresses buccales et manuelles et demanda à Mireille :

– Dis donc cochonne, tout à l’heure tu nous as dit maître et maîtresse, serait-ce que tu aimes te soumettre ?

– Oui Mad…, pardon, Véronique, vous êtes si gentils avec moi que j’ai envie de me donner entièrement et sans réserve à vous.

– Eh bien dis donc, tu en promets toi ! Pendant le week-end, nous allons apprendre à nous connaître plus intimement et lundi nous discuterons de ce que tu souhaites exactement.

– Dès à présent, je vous dirai maître et maîtresse et je vous demande l’autorisation d’être nue en permanence dans la maison pour satisfaire mon côté exhibe !

– Accordé d’avance lui répondis-je !

– J’ai cru constater que tu es une grosse gourmande Mireille et pour ne pas me faire mentir, viens me dévorer la chatte, je n’en peux plus.

Mireille se leva et s’installa entre les cuisses de Véronique et commença un cunnilingus de folie bien que pratiqué avec toute la douceur voulue. Ma belle couinait sous les assauts de la langue de notre ravissante soubrette et je voyais sur les cuisses de Mireille la cyprine qui s’écoulait. Ce fut trop pour moi et je vins alors me positionner derrière elle et, sans coup férir avec un signe de tête affirmatif de Véronique, je m’enfonçais d’une seule et puissante poussée dans le con qui était plus que lubrifié. J’entendis un « ouch » de surprise, mais sitôt ce moment passé, je la vis se trémousser et ses fesses venir au-devant de la pénétration que je ralentis afin de ne pas gicler trop tôt. Pendant que je la besognais, Véronique s’était emparée de sa tête et la plaquait sur sa vulve. Connaissant Ma Belle, je compris que l’orgasme était proche et dans un rugissement elle se libéra en serrant la tête de Mireille entre ses cuisses. Mireille pendant ce temps se faisait pistonner de plus en plus fort et je la sentais au bord de l’orgasme. Je me mis alors à accélérer la cadence et dans un même hurlement, nous jouîmes ensemble et j’évacuais 3 jets au plus profond de son corps. Il était un peu tard pour les remords mais Mireille dut le comprendre car elle me dit :

– Sans problème, je prends la pilule et j’adore sentir le foutre m’envahir.

Toujours à genoux, elle se retourna et engloutit mon membre pour le nettoyer. C’était divin et je sentais remonter dans mon sexe une certaine rigidité. Mais il fallait quand même souffler un peu et je dis à Mireille de nous servir une coupe. Elle officia et nous en tendit une à chacun. Je constate alors qu’elle reste à genoux sans servir. Je lui dis donc que si elle aimait être dirigée, nous n’étions en aucun cas des esclavagistes et que si elle partageait nos plaisirs charnels elle partageait tout le reste aussi et de prendre une coupe et de trinquer avec nous.

Une fois notre verre terminé, Véronique me dit qu’elle empruntait Mireille pour aller prendre une douche. Pas dupe, je voyais déjà ce qui allait se passer… Je les laissais donc partir la main dans la main.
Je me réveillais le matin, passablement vaseux, sur le canapé du salon. J’y avais passé la nuit là et m’étais endormi sans m’en rendre compte. Comme il faisait une bonne température dans la maison, je n’avais pas froid. Je me levais donc, passablement courbaturé après nos galipettes du soir. J’avais le sexe plus qu’au repos, lui aussi avait l’air fatigué. Je me rendis alors dans la cuisine et mis en route le café qui me permettrait d’avoir les yeux en face des trous !

Je pris mon mug et je retourne au salon pour zapper sur la télé. J’entends des pas derrière moi et je vois Mireille qui descend l’escalier vêtu d’une robe de chambre courte blanche avec des motifs asiatiques.

– Bonjour Monsieur, vous avez bien dormi ? Madame est descendue après la douche mais vous dormiez déjà et elle n’a pas osé vous réveiller. Madame sera sans doute tard à se lever car nous avons joué une fois couchées.

Je restais à regarder Mireille maintenant de dos dans la cuisine pour prendre elle aussi son café. Dans le dos, sa robe de chambre était ornée d’un superbe dragon avec une longue queue, ce que mon cerveau tordu traduisit par, Ah si j’avais la même !!! Je restais quand même interloqué par son comportement ce matin. Hier soir, elle voulait nous dire Maître et Maîtresse et se balader toute nue dans la maison et ce matin, on retrouvait l’employée de maison classique et réservée.

Elle me demanda si elle pouvait venir prendre son café au salon, ce à quoi je répondis bien sûr par l’affirmative, et elle vint s’installer en face de moi, sur le fauteuil. Sa robe de chambre bâillait au niveau de la poitrine et dévoilait ses seins à un tel point que je voyais ses tétons bandés dans l’échancrure. Le bas de sa robe de chambre avait un peu glissé sur ses cuisses et je constatais que ce matin, la culotte était aux abonnés absents. Par contre, ses grandes lèvres étaient gonflées d’un début d’excitation et luisaient de cyprine. Comme son comportement de ce matin était très différent de celui de la veille, je me lançais et lui demandais :

– Mais Mireille, hier soir tu nous as dit des choses, et ce matin tu es complètement différente ! Tu pourrais m’expliquer ?

– Oui bien sûr Monsieur. Comme vous vous en êtes rendu compte, j’aime le sexe sous toutes ses formes mais j’ai préféré ce matin reprendre ma place afin de ne pas vous mettre mal à l’aise.

– Bien je verrai ça avec Véronique tout à l’heure, en attendant tu peux vaquer à tes occupations.

– Bien Monsieur, merci Monsieur.

Elle se leva, tirant sur le bas de sa robe de chambre et emporta les mugs à la cuisine. Le téléphone intérieur sonna. C’était Ma Douce qui venait de se réveiller et qui demandait à Mireille de lui monter son petit-déjeuner. J’allais au jardin cueillir une rose que mis dans un soliflore et je la posais sur le plateau. Mireille monta le plateau à Véronique.

Je montais pour aller prendre ma douche et en passant j’allais embrasser Ma Belle. Mireille n’était pas là, elle avait dû monter à son étage. J’en profitais bien sûr pour caresser ses seins et embrasser ses mamelons, car je sais qu’elle adore ça !

Une fois ma toilette terminée (non je ne m’étais pas branlé), j’allais m’habiller afin d’aller chercher le pain et le journal. À mon retour, Véronique était descendue et s’était installée dans le salon toujours nue. Je me suis assis à côté d’elle ne sachant trop comment aborder le sujet à propos de Mireille mais elle me devança !
– Dis-moi Philippe, t’y comprend quelque chose au comportement de Mireille ce matin ? Pour un peu hier soir elle aurait voulu qu’on la domine et ce matin, on a l’employée modèle devant nous !

– Oui je sais, je lui en parle tout à l’heure quand tu dormais encore et je lui ai dit que je verrais ça avec toi.

– Dans ce cas, je vais voir ça « entre femmes » !

– OK Mon Cœur, je te laisse faire.

Véronique se leva, toujours aussi nue, et partit retrouver Mireille à la cuisine en fermant la porte derrière elle. Ça m’énervait un peu car je n’arrivais pas à entendre leur conversation. Je partis alors dans mon bureau pour voir quelques dossiers. Sur le coup de midi Ma Chérie m’appela pour me dire que l’apéritif était servi. J’arrivais donc dans le salon et je m’aperçus que la table était mise et l’entrée était déjà servie. Je demandais donc à Véronique le résultat de sa conversation avec Mireille. Elle me répondit que tout allait bien. Nous avons terminé notre verre prêt à passer à table. Trois couverts étaient dressés (donc un pour Mireille) mais elle n’était pas à table. Je demandais à Véronique ou elle était et elle me répondit qu’elle était remontée pour prendre un comprimé.

J’aidais Véronique à s’installer et m’assis ensuite. Elle me servit ensuite et se servit. Je m’apprêtais alors à manger quand je sentis une main sur ma braguette. Je fis l’innocent qui n’a rien senti et devisais avec Ma Belle. Une douce main, je me doutais bien sûr à qui elle appartenait, extirpa mon sexe de mon boxer et commença une lente masturbation. Le mouvement était ample et tendre. Sur le bout de mon gland, je sentis soudain la langue pointue essayer de s’enfoncer dans mon urètre.

C’était tout simplement génial et ma respiration devenait plus difficile et la conversation aussi, bien que je fasse comme si de rien était. Mon regard se posa sur le visage de Véronique qui prenait de belles couleurs et le nez palpitait, sa respiration s’accélérant. Véronique gémissait de plus en plus ouvertement et je ne valais pas mieux. Maintenant, Mireille avec dextérité avait embouché mon membre qu’elle aspirait voracement. Et soudain :

– Oh la salope ! Mon chéri, cette vorace est en train de s’en prendre à mon petit bouton avec 3 doigts dans la fente.

– Je ne suis pas mieux Mon Cœur, je sens que je vais tout lui envoyer dans la bouche à cette nympho !

Je ne pouvais plus me retenir et j’ouvris les vannes ! Plusieurs jets lui remplirent la bouche et je la sentais déglutir. De son côté, Véronique ne gémissait plus mais hurlait sa jouissance à pleins poumons.

– Sors de là-dessous chienne, viens partager la jouissance de mon homme avec moi.

– Oui Maîtresse.

Mireille sortit de dessous la table entièrement nue avec pour tout « vêtement » le collier du chien que j’avais eu. Elle s’approcha de Véronique et leurs lèvres se soudèrent. Elles se partagèrent le sperme dont Mireille avait une bonne partie sur la langue.

– Bon, Mireille, à table !

– Je vais m’habiller quand même…
– Non, Maîtresse Véronique t’ordonne de rester nue. Qu’en penses-tu Philippe ?

– Oui excellente idée.

Pendant le repas, sous le nez de Mireille, Véronique m’expliqua qu’elle n’irait pas au bureau mais commencerait à éduquer cette cochonne vicieuse.

Le lendemain matin, je suivis mon petit rituel : petit-déjeuner rapide, douche et je m’habille. Une seconde tasse de café et je suis prêt. Je monte embrasser Véronique avant de partir à mon bureau en lui précisant que je rentre manger à midi.

Dans la matinée je reçois un appel de Véronique qui me dit qu’elle sort avec Mireille et me propose de les retrouver à notre petit resto habituel où le patron nous réserve toujours la même table tranquille. Je lui donne mon accord et reprends mon travail. J’arrive au resto avant midi et peu de temps après, je vois entrer Véronique et Mireille avec des sacs provenant de je ne sais quels magasins. Mireille marche derrière Véronique en portant les sacs. Ma Chérie m’embrasse et d’un ton sec, elle dit à Mireille de s’asseoir et qu’elle sera punie cet après-midi. Je lui demande pourquoi et Véronique me répond que c’est entre elle et Mireille !

Nous déjeunons tranquillement et pouvons prendre notre temps, mon premier rendez-vous n’étant qu’à 15 heures. Durant tout l’après-midi, je cherche, sans trouver bien sûr, ce qui a pu provoquer l’ire de Véronique. À 18 h, j’ai épuisé le planning de ma journée et rentre à la maison.
Je trouve Véronique installée sur le canapé en train de feuilleter un catalogue que je connais bien puisque c’est celui d’une e boutique sur internet ou j’achetai les jouets et tenues de Véronique. Mais point de Mireille à l’horizon. Après gratifié Ma Belle d’un long baiser, je lui demande ou suis Mireille. Elle me répond qu’elle est dans sa chambre et qu’elle médite jusqu’à 19 heures. Comme d’habitude, je monte me changer pour être plus à mon aise. Ma curiosité l’emportant, je monte à l’étage de Mireille et frappe à la porte de sa chambre. N’obtenant pas de réponse, j’ouvre et je trouve Mireille entièrement nue au milieu de sa chambre avec un masque occultant sur les yeux et un gode de bonne taille planté et bloqué dans sa fente.

Je redescends et propose à Véronique un apéritif qu’elle accepte et nous trinquons. Vers 18 h 55, Véronique se lever et je la vois emprunter l’escalier. Quelques instants plus tard, toutes les deux arrivent, Véronique poussant Mireille devant elle.

– Maintenant tu vas expliquer à ton Maître la raison de ta punition. Et à genoux devant lui pour t’expliquer.

– Mais est-ce si grave que cela Véronique ?

– Oui Mademoiselle n’a pas voulu m’obéir ce matin quand nous faisions les boutiques. Nous étions dans une boutique de lingerie et elle n’a pas voulu se déshabiller devant moi pour essayer le corset que j’avais trouvé pour elle. J’ai donc acheté cette parure et nous sommes allés te retrouver. Ce n’est que cet après-midi que je sus enfin la vérité : Elle ne voulait pas se dévêtir car la vendeuse et la patronne la regardaient puisque j’avais laissé le rideau ouvert. À elle maintenant de se débrouiller avec toi et de se faire pardonner.

Mireille gardait la tête baissée, à genoux devant nous. Pour finir de nous mettre mal à l’aise, elle ne trouve rien de mieux que de se mettre à pleurer. Se déplaçant toujours à genoux elle alla devant Véronique et lui demanda pardon entre deux sanglots.

– Bon, pour cette fois je te pardonne Mireille. Maintenant, autant te prévenir tout de suite, c’est toi qui as allumé le feu samedi soir et maintenant tu vas devoir assumer !

– Oui, Maîtresse, je suis prête à tout pour vous faire plaisir à tous deux. Je serai obéissante, je vous le promets.

– Donc, je te pose une dernière fois la question : acceptes-tu que Philippe et moi soyons les seuls à décider de ta vie désormais ? Toi tu ne devras en aucun cas refuser !

– Oui, je ferai tout ce que vous me direz de faire.

Sur cette dernière phrase, elle plongea en avant en embrassant les pieds de Véronique qui, je le savais adorait cette caresse. Délicatement Mireille entreprit de lécher les pieds en ponctuant son geste d’une multitude de mercis. Véronique me demanda d’aller chercher le gode ceinture dans notre chambre. Je commençais à penser que je savais où elle voulait en venir.

Je redescendis avec le gode qui était d’une taille supérieure à mon sexe et elle s’en harnacha. Elle fit mettre Mireille debout et lui dit que pour prouver ce qu’elle venait de dire, elle devait accepter une double pénétration. Véronique le fit m’enjamber dos à moi et prit mon sexe en main pour l’aligner sur son petit œillet. Elle regardait Mireille, qui complètement écartelée devant moi commençait à descendre sur mon pieu en gémissant et avec un rictus qui indiquait clairement que l’introduction n’était pas sans douleur. En effet, Véronique voulait, je suppose, lui donner une ultime leçon et n’avait donc lubrifié ni son trou, ni mon sceptre. Comme la pénétration n’allait pas assez vite, Véronique vicieusement, appuya de tout son poids sur ses épaules. D’une longue poussée vers le bas, elle empala Mireille entièrement distendue sur mon sexe. Elle demanda à Mireille de bien se cambrer en arrière afin que son sexe et son anus soient visibles et attrapant le numérique sur la table du salon, elle prit plusieurs photos, soit normales, soit en gros plan.

Mais Mireille savait très bien ce qui l’attendait maintenant. Véronique vient s’agenouiller face à nous en tenant son gode en main. Et en prenant son élan, elle s’engouffra en Mireille d’une traite et le corps de celle-ci se recouvrit instantanément d’une fine couche de sueur. Véronique et moi, après avoir coordonné nos mouvements, avons bourré Mireille sans nous retenir. Celle-ci maintenant ne gémissait plus mais criait en nous abreuvant de mots crus :

– Oui bande de salauds, bourrez-moi, défoncez-moi ! Oh oui c’est trop bon je sens que je vais jouir !

Vas-y Philippe, éclate-moi le cul et toi Véronique rentre bien à fond et tritures moi les seins, j’adore ça ! Oh ce que vous aimez tous les deux !!!

Je sentais Mireille vibrer de plus en plus et pour ma part, je sentais bien que je n’allais pas tenir très longtemps dans ce petit trou du cul serré à souhait. Dans un hurlement continu, Mireille partit dans son orgasme et moi, ma bite, serrée à bloc par ses muscles, expulsa plusieurs jets de foutre. Mireille retomba sur ma poitrine, couverte de sueur. Véronique sortit du vagin dégoulinant et enleva le gode ceinture. Aussitôt Mireille plongea entre les cuisses de Véronique et entreprit un ballet très érotique de sa langue, tantôt léchant et mordillant son clitoris, tantôt introduisant sa langue dans la fente bien mouillée. Véronique tout en se faisant brouter le minou, se jeta sur mon vit et entreprit sa toilette.
Véronique gémissait de plus en plus et Mireille lui enfourna 2 doigts dans la chatte tout en lui léchant encore et toujours son bouton. Le traitement s’avéra rapidement efficace puisque je vis Véronique refermer ses cuisses autour de la tête de Mireille et partir à son tour dans un orgasme fulgurant.

Véronique, embrassant la jeune fille lui dit des mots doux à l’oreille et Mireille hochait la tête. Puis à haute voix, elle dit à Mireille qu’elle était pardonnée à condition qu’elle accepte de ne plus refaire cela.
Nous demandons à Mireille d’aller chercher à boire pour nous remettre de tout ça ! Moi mon éternel whisky, Ma Belle, un grand verre de coca et pour Mireille ce fut du Perrier. Une fois nos verres terminés, nous allâmes nous coucher dans nos chambres respectives. J’ai voulu faire un dernier câlin à Véronique, mais elle demanda grâce.

Le lendemain, lorsque le réveil sonna, j’étais allonge nue sur mon lit et seul ! Pas besoin de demander ou était Véronique. Sans faire de bruit, je montais à l’étage de Mireille et comme je le prévoyais, je les trouvais serrées l’une contre l’autre, dormant comme des anges. Il me fallut pourtant les réveiller tout en douceur pour que Véronique et moi nous rendions à notre bureau. Mireille se leva en trombe et pendant que nous nous douchions, Véronique et moi (sagement cette fois), partit préparer le petit-déjeuner. Une fois vêtus, nous sommes arrivés en bas et le petit-déjeuner était servi sur la table de la salle avec une Mireille nue et souriante qui s’apprêtait à répondre à nos besoins (alimentaires cette fois). Une fois prête à partir, Véronique précisa à Mireille que nous rentrerions déjeuner vers 12 h 30.

Dans la matinée, Véronique, de son bureau, me dit qu’elle avait une course à faire et qu’elle n’en avait pas pour longtemps. Lorsque je lui demandais la nature de cette course, elle me répondit que j’étais un gros curieux et que je n’avais qu’à patienter.

Je me remis donc au travail et en effet, Véronique fut absente un gros ¼ d’heure. Elle n’avait rien dans les mains, seulement son sac en bandoulière. Nous avons quitté le bureau vers 11 h 45 pour rentrer déjeuner. Mireille nous avait concocté un délicieux déjeuner. Pendant que nous prenions l’apéritif, Véronique se leva et partit dans la cuisine parler à Mireille. Ça m’énervait car je n’entendais pas ce qu’elles se disaient. Ma Douce revint avec un petit sourire…

Désormais Mireille mangeait avec nous midi et soir, se trouvant très à l’aise d’évoluer nue dans la maison. Je me demandais même si elle ne faisait pas ça pour nous exciter ! Après le repas, nous sommes partis au bureau où j’ai trouvé que l’après-midi se traînait en longueur, me creusant les méninges pour savoir quelle course avait pu faire Véronique le matin.

À 18 h, Ma Chérie me dit que j’avais assez travaillé et que nous partions. En roulant, j’avais beau l’observer du coin de l’œil, son visage était imperturbable. Arrivés devant notre maison et avant de descendre de voiture Véronique me dit :

– C’est bien Mon Chéri, tu as été sage et patient depuis ce matin mais je suis sûre que ça va te plaire.

En rentrant dans la maison, puis dans le salon, je vis alors devant la table du salon ou nous attendais notre apéritif Mireille nue, à genoux et les yeux bandés. Je regardais alors Véronique qui me prit par la main et me fis m’asseoir sur le canapé en mettant un doigt devant sa bouche pour me dire de faire silence. Elle alla se placer devant Mireille.

– Mireille, tu as exprimé un désir l’autre jour devant moi en particulier, eh bien, saches que ton souhait va se réaliser ce soir.

Elle alla jusqu’à son sac à main, elle en sortit un sac et revint devant Mireille. Elle savait visiblement ce qui allait se passer car elle leva le menton et Véronique la para d’un collier qu’elle referma sur sa nuque. C’était un très joli collier en cuir blanc et a l’anneau prévu pour y attacher une laisse, il y avait une médaille ou étaient inscrits les mots « Soumise Mireille ». Je restais muet devant cette scène tant j’étais subjugué. Véronique dit alors Mireille d’enlever son bandeau et qu’elle pouvait aller se voir devant la glace de l’entrée.

Elle revint comme une flèche et se laissant tomber à genoux, s’empara des mains de Véronique pour les embrasser et elle dit à sa Maîtresse :

– Je vous remercie Maîtresse d’avoir enfin accédé à ma requête. C’est très joli et je ne l’enlèverai que pour me doucher. Même si vous n’étiez pas dans la confidence je vous remercie Maître.

Tout en restant à genoux, elle se déplaça vers moi et m’embrassa les mains. Pour fêter cela, je dis à Mireille d’aller chercher du champagne et c’était d’un plaisir visuel sans fin que je la vis partir en tortillant son petit derrière. Vie se passait sans un nuage et Véronique et moi considérions plus Mireille comme un membre à part entière de la famille, alors qu’elle agissait comme si elle était réellement soumise. Il n’y avait que lorsque nous faisions l’amour tous les 3, qu’elle nous appelait par nos prénoms.

La semaine suivante après que Véronique lui a offert son collier, nous avions prévu un dîner avec 2 couples de nos amis. Nous connaissions ces personnes depuis un bon moment et c’est même amusant que Véronique ne m’ait pas rencontré plus tôt car elle les connaissait depuis longtemps mais il se trouvait que nous n’étions jamais invités ensemble ! Ah destin quand tu nous tiens …
Donc pour ce repas, ou ces amis allaient pour la première fois nous voir en couple, Véronique était décidée à « mettre le paquet ».
Elle me demanda si nous pouvions indiquer à Mireille que nous étions intimes et lorsque nous étions encore chacun célibataire, nous étions allés en club échangiste avec eux. Je lui dis que bien sûr elle pouvait le faire et qu’il le valait mieux car si jamais ça « dérapait » Mireille ne serait pas surprise. Elle ne vint pas au bureau du mercredi afin que tout soit impeccable pour le samedi. Elle organisa son menu, passa les commandes nécessaires et le vendredi matin en compagnie de Mireille, elles partirent faire leurs courses. Dans le courant de la matinée, elles passèrent me voir car Ma Belle voulait que je lui dise quels vins elle devait acheter.

Autant dire que leur entrée dans l’entreprise ne passa pas inaperçue : Véronique dans une superbe robe rouge bien décolletée et Mireille en minijupe et T-shirt hypermoulant. Comme à son habitude, elle marchait à trois pas derrière Véronique en signe respect pour sa Maîtresse. Arrivé dans mon bureau, elles m’embrassèrent toutes les deux, mais pas le simple baiser sur la joue mais sur les lèvres et avec leurs langues dans ma bouche. Ouah, mon pantalon commençait à me causer des soucis. Mireille s’en rendit compte et sans plus de manières, s’agenouilla ouvrit ma braguette, mit mon membre a l’air et entama une fellation d’enfer. Sa langue virevoltait sur mon gland qu’elle avait décalotté et après peu de temps, elle engloutit ma hampe en entier. À ce petit jeu, je ne pus résister bien longtemps et je me déversais dans sa bouche. Elle n’en perdit pas une goutte et avala tout avec un sourire de contentement.

– Véronique, si j’avais su, je serais allé fermer la porte de mon bureau à clef !

– Tu étais tellement occupé, que tu n’as même pas vu que j’y étais allé afin de ne pas nous faire déranger !

Mireille alla voir sa Maîtresse et elle embrassa Véronique pour partager mon sperme avec elle car la coquine en avait gardé un peu dans sa bouche. Peu de temps après, elles repartirent pour terminer leurs courses. Je les retrouvais avec plaisir à midi et le déjeuner fut l’occasion d’attouchements aussi légers qu’agréables.

Le soir à mon retour, Véronique me demanda à parler avec elle dans mon bureau.

– Voilà Mon Chéri, j’ai informé Mireille de la relation que nous avions avec nos amis et je lui ai dit que je la prévenais afin qu’elle ne soit pas choquée si la soirée se débridait.

– Oui excellente idée, tu as bien fait Mon Amour.

– Oui sa seule réponse fut : « Aurais-je le droit de participer ? ». Je lui ai donc dit que j’allais voir ça avec toi.

– Moi je serais pour qu’elle participe bien sur sinon elle risque de se sentir rejetée.

– OK, on fait comme ça. À nous de nous débrouiller pour lancer la soirée pendant le repas !

Le samedi matin, Mireille faisait le ménage à fond bien que Véronique lui ait dit que ce n’était pas si sale que ça. Moi, ne voulant pas être dans leurs jambes, je ne sortis de mon bureau que vers midi. J’avais réussi à mettre à jour certaine donnée de l’entreprise et j’étais content de moi.
Un bon apéritif me fit le plus grand bien et nous avons déjeuné. L’après-midi, je fus prié d’aller me balader pour qu’elles puissent finir leurs préparatifs. Je ne pointais le bout de mon nez que vers 17 heures. Véronique se jeta à mon cou et me dit qu’elle avait une surprise pour moi. Elle appela Mireille qui, les cheveux coiffés en chignon, apparut à la porte de la cuisine, « vêtue » de son seul tablier blanc. Gloups, je restais la regarder la bouche ouverte. Véronique me précisa quand même que Mireille lui avait demandé si elle pouvait le faire.

Les seins de Mireille tenaient avec peine derrière le haut de son tablier quant à son sexe, il était à peine caché par le bas du vêtement. Je dis à Véronique que si avec Mireille vêtue ainsi nos invités restaient de marbre ce serait à désespérer. Je partis prendre une douche et m’habiller. Je proposais à Véronique et Mireille un cocktail pour elles et bien sûr un whisky pour moi. Elles avaient bien mérité après tout le travail qu’elles avaient eu. Mireille était excitée comme une puce et Véronique s’en amusait. À son tour, elle monta se préparer et j’en profitais pour peloter Mireille assise sur mes genoux. 19 heures approchaient et bientôt les invités seraient là. Ma Véronique redescendit alors plus belle et plus sexy que jamais. La sonnerie de la porte me tira de mon air heureux…

Véronique se rendit à la porte pour les recevoir avec empressement. Bises par ci, poignées de main par-là, nous étions heureux de nous retrouver. Une fois installé au salon, j’allais chercher le champagne que je servis. En allant à la cuisine, je ne pus me retenir et je caressais les jolies petites fesses de Mireille en rigolant à la tête de nos invités au moment de passer à table. Véronique s’absenta pour voir si tout se passait bien et en revenant avait le rouge aux joues. À mon avis, elle avait profité de l’intermède pour se faire caresser la fente par cette petite gourmande de Mireille.

Une fois l’apéritif terminé, nous sommes passés à la salle à manger et nous sommes installés.
À l’aide d’une petite clochette, Véronique prévint Mireille qu’elle pouvait servir l’entrée. Moi j’observais mon ami qui faisait face à la porte de la cuisine en rigolant doucement. Quand Mireille sort de la cuisine, lui qui était en train de parler devient muet devant elle. Il ne savait plus où regarder !

Mireille, très décontractée, effectua le service impeccablement et rien ne manquait sur la table. Quand Mireille présenta le plat à Véronique, celle-ci qui était en bout de table en face moi, ne put s’empêcher de caresser les fesses qui n’attendaient que ça ! Le geste n’échappa pas à nos invités qui commençaient à se décontracter.

– Mais dis-moi Philippe, vous semblez bien libres avec votre employée de maison ?
– Oui c’est certain. Au début ce n’était que des relations ordinaires employées/ employeur. Puis avec le temps, cela a évolué favorablement et ni Véronique ni moi ne nous en plaignons, n’est-ce pas Ma Chérie ?

– Mais quelle est la signification du collier blanc avec la médaille, si toutefois il y en a une ?

Ma Douce appela Mireille qui arriva aussitôt et vint se mettre à la droite de Véronique. Elle lui indique que notre invitée voulait voir de plus près son collier. Mireille ne trouva rien de mieux, sous le regard stupéfait de nos 4 invités. Elle alla donc se placer à sa droite et s’inclina devant elle de façon à lui faciliter la lecture.

– Votre employée est donc vôtre … Soumise ?

– Oui mais je vous précise chers amis, que c’est à sa demande qu’il a été fait ainsi que sa médaille.

Tout le monde applaudit et Mireille s’en fut en cuisine avec les joues rosées. Je ne fus pas sans remarquer la main de ma voisine glissée sous le tablier pour passer un doigt sur la fente de Mireille. La fin du repas se déroula très bien et nous sommes allés nous installer au salon pour continuer la soirée.

Nous nous connaissions de longue date tous les 6 et Véronique et moi avons fait rigoler nos invités du fait des relations que nous avions eu avant d’être ensemble. J’avais mis une musique d’ambiance avec pas mal de slows et c’est tout naturellement que nous les hommes avons invité les 3 femmes (pas les nôtres cela va de soi) à danser. J’avais réglé le variateur de lumière de façon à avoir une lumière très douce. La situation, à mon grand plaisir, commençait à bien « dégénérer ». Véronique, dans les bras de Maurice qui lui pelotait les fesses sans vergogne, Agnès dans les bras de Denis qui l’embrassait et je voyais leurs langues se redécouvrir et moi avec Annie qui se frottait contre moi, ne pouvant en rien ignorer de mon érection.

Au bout de plusieurs danses, nous avons changé de cavalière et je me retrouvais avec Annie, Véronique avec Denis et Maurice avec Madeleine. J’étais un peu embêté car la soirée ne décollait pas comme je l’aurais souhaité. Je fis un signe discret à Véronique qui comprit et baissant le haut de sa robe, attrapa les mains de Denis et les lui positionna sur ses seins libres de tout soutien-gorge.
Nos trois femmes avaient déjà enlevé leurs robes. Nous étions tous debout devant le canapé du salon quand soudain Annie entreprit de me défaire de mon pantalon et de mon boxer. Elle me poussa en arrière et je me retrouvais assis dans le canapé. Sans me laisser le temps de réagir, elle se mit à genoux et commença une très agréable fellation. Il n’y avait pas à dire, elle était presque aussi douée que Véronique. Ah oui, parlons-en de Véronique : elle se tenait en levrette par Denis qui la défonçait de belle façon, et à l’entendre gémir de plus en plus, on voyait bien qu’elle prenait son pied. Madeleine, elle, tournait le dos à Maurice et s’était empalée sur son sexe pas très long mais assez épais. En même temps, elle caressait son bouton d’amour avec une belle énergie. Mon attention fut soudain captée par un détail : Mireille de la porte de la cuisine nous observait et ayant enlevé son tablier, se masturbait de toutes ses forces. De mon index, je lui fis signe d’approcher et je lui dis qu’il ne fallait pas être timide et aller s’occuper du bouton de Madeleine. Il n’y eut pas besoin de le lui dire 2 fois et elle alla laper, mordiller le clitoris qui était bien bandé. Agnès partit alors dans une jouissance très forte, si son orgasme était proportionnel à ses cris. Elle s’affala sur le tapis, son sexe débordant de sperme que Mireille s’empressa d’engloutir goulûment. Moi pendant ce temps-là je récupérais après cette somptueuse cavalcade.

Une fois que Mireille eut terminé son léchage intensif, je lui suggérais d’aller chercher du champagne pour que nous puissions souffler un peu. Aucun de nous n’avait lâché notre partenaire et Mireille voulant nous allumer s’assit en tailleur sur la table du salon et se caressa le clitoris.
Maurice dit tout haut ce que tous pensaient tout bas :

– Mais Mireille tu es vraiment une petite salope !

– Pourquoi petite, dit Véronique ?

– Si vous saviez comme elle s’est bien occupée de mon petit bouton, rajouta Agnès!

Véronique éprouva le besoin de rajouter que oui, elle savait, ce qui bien entendu fit éclater de rire tout le monde. Nous avons décidé de changer de partenaire. Maurice décida de s’occuper de Véronique et Mireille, Denis, prit la main de Agnès et Annie, allongée sur le tapis, les cuisses grandes écartées me tendait la main. Mais, d’un avis général, tous décidèrent de s’octroyer une pause et de recommencer au réveil. 2 par 2, ils allèrent se doucher et c’est en couple dépareillé qu’ils occupèrent chacun une chambre. Le silence s’abattit sur la maison …

Fin.

Philippe

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