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L’enseignante devient la putain des migrants Huitième partie

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Chapitre précèdent

La visite dans la famille.

Aymar conduit sa nouvelle esclave dans son village et la présente a sa famille pendant trois jours.

Au retour a l’hôtel, il ne leur reste qu’une nuit de séjour, ils reprennent l’avion le lendemain.

La dernière nuit au Sénégal, Aymar se la réserve pour lui, comme un sultan avec une nouvelle esclave dans son harem. Il lui fait l’amour dans toutes les positions, souille tous ses orifices. Ils prennent tous les deux un pied d’enfer.

Le lendemain, ils ne se réveillent que tard dans la matinée. L’avion part dans six heures. Axelle part se doucher la première.

Alors que l’eau coule, quelqu’un tape à la porte ? C’est un des employés de l’hôtel qui vient voir si la chambre est libre pour la faire nettoyer.

Voyant que non, il s’apprête à repartir quand Aymar l’arrête :

— Dis-moi, tu veux pas un petit pourboire avant de partir ?

L’employé ne comprend rien, il reste figé lorsque Axelle sort de la salle de bains complètement nue, son nouveau tatouage et ses piercings bien en vue.

Aymar ordonne à son esclave :

— Suce-le !

Sans hésiter, Axelle vient se planter devant le type, s’agenouille, ouvre sa braguette et gobe son membre à demi mou, qui ne tarde pas à durcir grâce à la langue experte de la femme.

— Appelle un copain, qu’il en profite aussi ? Dit Aymar.

L’employé prend son talkie-walkie et appelle un certain ABDOU. Deux minutes après, un type se présente à la porte. Aymar le fait entrer. Le spectacle qu’il voit lui fait sortir les yeux de la tête.

— Appelez tous vos collègues, les plus sûrs évidemment ! Leur demande Aymar.

— Jusqu’à ce qu’on parte, c’est fellation pour vous et elle avalera !

Pendant près de deux heures, un étrange et discret ballet se déroule à la porte de la chambre, des employés rentrent, intrigués et excités, d’autres sortent, la mine réjouie et ravie.

Sous l’œil avisé de son Maître, Axelle suce une bonne vingtaine de bites et en avale consciencieusement la liqueur.

Puis l’heure de partir arrive, pas la peine de chasser les employés, tous les hommes de confiance ont pu profiter de sa bouche !

Dans l’avion du retour, Marion se love dans les bras de son Maître et lui murmure :

— Merci pour le séjour. Merci de m’avoir permis de m’épanouir complètement, d’avoir fait ressortir mon côté salope. Je suis à toi maintenant.

— Tu es ma petite esclave personnelle désormais.

Lui répondit Aymar en lui caressant à travers ses vêtements l’endroit où se trouve son tatouage.

Axelle ne pouvait croire, qu’il y a seulement dix jours, elle était une femme ordinaire, respectée en tant qu’enseignante de l’association d’aide a l’intégration.

A présent, elle est devenue une vide couille pour hommes noirs.

Alors que Jean les attendait installé sur le petit balcon de l’appartement, il voit Aymar et Axelle arriver vers dix huit heure heures, ils viennent vers lui. Axelle porte une robe blanche quasi transparente ultra moulante, des talons hauts. Jean est étonné de la tenue plus que vulgaire et douteuse de sa femme. Alors qu’ils se rapprochent, il peut constater que sa coupe de cheveux a changé. Il peut deviner que sa nuque est à présent rasée et ses longs cheveux ont subi une coupe franche, à l’oreille gauche elle porte une boucle d’oreille munit de trois boules.

Jean se lève pour les accueillir.

— Reste assis Jean ! Axelle a des choses à te dire sur son séjour au Sénégal.

Axelle s’assoit en face de son mari et prend la parole.

— Lorsque nous sommes arrivés à l’hôtel, j’ai pu prendre une douche et me laver correctement, ensuite nous nous sommes couchés. Aymar m’a possédé plusieurs fois dans la nuit. Il m’a sodomisée à chaque reprise jouissant dans ma bouche trois fois, j’ai du boire son sperme à chaque jouissance.

 Le matin nous avons déjeuné, j’ai dû le branler afin qu’il jouisse dans mon café, afin que je puisse le boire. Puis je me suis habillée comme maintenant, nous sommes partis en ville direction le coiffeur, ou mon Maître a choisi cette coupe de cheveux.

Elle lui montre en détail sa nouvelle coupe. Quel changement, Jean aimait ses cheveux longs et cette coupe n’est pas de mon goût.

— Ensuite Aymar mon Maître m’a amené dans un salon de tatouages. Il connaissait le tatoueur et m’a fait tatouer Falahi au dessus de mon sexe ce qui veut dire esclave en swahili. Il dit que lorsque nous rentrerons chez nous, j’aurais comme ça un souvenir gravé à jamais sur moi, qu’a chaque fois que tu me feras l’amour tu penseras à lui.

— Puis j’ai aussi deux piercings aux seins et aussi j’ai six anneaux aux lèvres de ma moule. Viens rentrons à l’intérieur, il faut que tu les vois.

Elle prend la direction de la chambre. Là elle remonte légèrement sa mini robe, Jean peut effectivement voir son premier tatouage sur son sexe. Il est inscrit Falahi en grosses lettres.

— Il est beau n’est-ce pas ?

— Non pas vraiment, je n’apprécie pas beaucoup cela !

— Mais s’il est magnifique, tient regarde mes anneaux ils sont encore plus joli.

Elle se penche un peu en arrière, écarte ses cuisses, puis avec ses doigts écarte les lèvres de sa moule. Jean voit effaré qu’il y a un anneau d’or percé au dessus de son clitoris et trois anneaux d’or a chacune de ses deux lèvres de sa moule.

— Je les trouve superbes !

Ensuite elle remonte encore plus sa robe. Elle lui montre ses seins, ils sont percés d’une tige transversale avec deux boules au bout, Jean l’avait deviné, car à travers de cette robe, on peut les deviner.

Elle s’assoit sur le lit et prend un air épanoui pour raconter à son mari :

— Écoute ! Depuis que je suis sortie avec Aymar, je suis devenue son esclave sexuel rapidement, il m’a fait faire tout ce qu’il voulait et toi tu as laissé faire.                                                                           — Ce que tu ne sais pas ? Pendant notre voyage dans son pays de naissance, il m’a fait baiser par tous les mâles de sa famille, il a une très grande famille.

Un soir après avoir été baisée par trois de ses soi-disant oncles.

J’étais à quatre pattes dans la bergerie, mes deux orifices débordant de sperme, je m’étais abandonnée à un bien-être orgasmique, un des oncles a ouvert la porte pour aller fumer dehors.

Dans mon inconscience, je n’ai pas entendu la porte s’ouvrir. Par contre j’ai senti un souffle chaud et la langue râpeuse d’un chien qui me lèche les fesses. La sensation était nouvelle et pas désagréable.     J’ai voulu me relever, mais un des hommes m’ordonne :

— Reste comme ça a quatre pattes !! C’est ta place de chienne française. On va voir si t’es une vraiment une bonne chienne.

Et moi ? J’obéissais ? Désireuse de voir ce qui va suivre, je laissais la bête me lécher la moule et même mon anus. Le chien récupérait de sa langue tout ce qui coulait de mes deux puits d’amour. Je ne sais pourquoi, tout en continuant de lécher ma fente sa langue électrisait aussi mon petit cul, j’étais positionnée à quatre pattes sur le sol, je cambrais bien mes fesses.

Je sentais le souffle de l’animal dans mes fesses.

D’un coup le chien avait sauté sur mes reins, entourant mes hanches de ses pattes. L’animal avait bien compris que je n’étais pas contre, il donnait de violents coups de reins dans le vide en tentant de me pénétrer.

J’étais très excitée en pensant à ce qui allait se passer, je sentais des giclées de liquide chaud s’écraser contre mes fesses et couler le long de mes cuisses jusque sur ma grotte et même mon anus. Trop impatiente de connaître ce plaisir inconnu, je saisis le sexe du chien avec ma main droite pour le diriger vers ma vulve en ébullition.

Le gros chien de berger grognait un peu mais se laisse faire.

La bite était énorme, l’animal excité depuis un bon moment avait déjà formé son nœud. Quand il s’était enfoncé tout au fond et d’un seul coup la boule était venue le stopper à l’entrée de ma grotte sans pouvoir me pénétrer entièrement.

Le chien s’énervait, il voulait aller plus en moi. Je sentais qu’il m’envoyait des giclées de liquide chaud dans mon puits d’amour. Sa grosse queue me faisait transpirer et me donnait envie de l’avoir bien au fond de mon ventre.

Je cambrais bien mon cul, baissais mes épaules vers le sol pour que le chien puisse aller plus loin en moi. Après quelques minutes, il s’était cramponné à moi avec ses pattes avant, il avait réussi non sans mal à m’enfiler entièrement, il était resté collé un bon moment, je sentais le foutre canin couler au fond de ma grotte. Appréciant la chaleur de ce liquide dans mon ventre, que c’était bon de se sentir pénétrée par une telle tige qui jutait en permanence par de petits jets assez puissants.

Au bout d’une vingtaine de minutes, le chien s’était décollé et, après s’être léché la queue, il est venu lécher ma grotte et mon anus d’où coulait un mélange de cyprine et de foutre. La porte s’était subitement ouverte à cet instant sur un oncle d’Aymar, très certainement attiré par le bruit de ma saillie.

Stoppant net sur le seuil, il avait laissé échapper le chien, en laissant un autre chien entrer. Il a été surpris mais avait très vite compris ce qui s’était passé en me voyant a quatre pattes.

L’autre chien était venu lécher mes deux orifices souillés. Puis m’avait grimpé rapidement sur le dos.

Un des oncles a parlé en swahili, celui qui venait de rentrer est venu me tenir la tête d’une main et de l’autre a dirigé le sexe du chien dans mon anus encore souillé de leur sperme. Sa verge et son nœud sont rentrés facilement. J’ai eu deux formidables orgasmes pendant cette sodomie.

Vingt minutes plus tard, la saillie terminée, je m’étais relevée rapidement en me rajustant, j’avais à peine regardé les oncles qui prononçaient des mots incompréhensibles.

Au passage, un des oncles m’avait passé la main aux fesses en faisant pénétrer un de ses doigts dans chacune de mes intimités débordantes de jus canin.

— Quelle salope !! Me disait-il dans un mauvais français.

Sur le chemin du retour, le jus canin s’écoulait sur mes cuisses en les lubrifiants.

Dix minutes de marche séparaient la bergerie de la maison d’Aymar. Je n’avais pas remis mon string, en marchant je sentais le vent refroidir mes cuisses maculées du sperme de mes amants. Il était environ vingt deux heures trente quand je suis arrivée. Mon Maître était là. Il m’attendait comme d’habitude depuis qu’il m’envoyait dans sa famille soulager ses proches.

Il m’attira à lui pour m’embrasser, et ce faisant mit sa main entre mes cuisses, il me regardait l’air interrogateur, je lui ai raconté comme d’habitude ma prestation familiale. Puis je lui ai raconté ce qui venait de m’arriver avec les chiens. J’appréhendais sa réaction.

xfr.fr-lenseignante-devient-la-putain-des-migrants-huitieme-partie Il s’était positionné derrière moi en me faisant courber, sans préambule, il m’avait baisée, faisant jaillir de mon intimité des reliquats de sperme. Tout en me sautant avec vigueur, très excité, il m’avait demandée de lui décrire mes deux saillies dans les moindres détails et ce que j’avais ressenti quand la pine des chiens s’était insérée dans mon ventre.

Après m’avoir rempli mon puits d’amour, excité comme il était il m’avait sodomisé repoussant plus loin dans mes entrailles le sperme du chien, il avait joui une seconde fois dans mon ventre.

Ce jour là j’ai compris qu’il me ferait sûrement saillir à d’autre occasion.

Après lui avoir narré son voyage, elle se penche, elle cherche quelque chose dans son sac. Elle en sort une grosse chaîne dorée qui est un collier métallique ou dessus la plaque est noté.              CHIENNE A BLACK

— Maître souhaite que je le porte en permanence, mais il veut que se soit toi qui me le mette.

Elle le tend à son mari, il doit lui poser, non sans une grande honte et appréhension.

— J’en étais sûr qu’il lui irait parfaitement !

Lance Aymar a l’entrée de la chambre.

— Elle est faite pour porter des bijoux. Jean prépare nous a mangé, nous restons manger là ce soir !

Jean se résigne à leur préparer à mangé, lorsque Axelle sort de la chambre. Elle est vêtue d’une robe de soirée noire avec un décolleté du plus bel effet. Elle est belle, il peut dire même rayonnante.

— Que nous as tu préparé mon petit cocu !

Non ce n’est pas possible elle a osé l’appeler Mon petit cocu ?

Était-ce à cet instant que Jean l’a perdu définitivement, il n’en sait rien mais, son attitude envers lui avait changé.

Après le repas, Aymar décide d’aller faire un tour dans le quartier. Jean allait être humilié en public dans son endroit ou il vit tous les jours.

Ils ont fait le tour complet du quartier, et même un arrêt au bar ou plusieurs hommes ne cessent de mater Axelle, Comme il commence à se faire tard Aymar propose de renter.

Ils ont croisé une multitude de personnes, son collier attire beaucoup de regards et l’on devine très aisément que ses seins sont percés par les barres d’aciers au travers ce qui exagèrent et augmentent la taille de ses tétons. Elle marche tenant la main de son Maître tendrement. Il devient une évidence, qu’elle lui appartient désormais.

Une fois à l’appartement, Aymar souhaite une bonne nuit à Jean et part avec sa femme dans la chambre.

Jean les entend baiser, Aymar a bien consciencieusement laissé la porte ouverte, Axelle jouit.

Aymar, la baise en levrette, Jean l’entend couiner de plaisir. Ils sont face à la porte et de la cuisine Jean peut voir, sa femme tête baissée enfoncée dans les draps, son corps est secoué dans tous les sens.

Son amant la tient par les hanches, la besogne avec une puissance phénoménale, Jean a l’impression qu’il la martèle.

Puis, il entend Aymar hurler sa jouissance. Jean le voit se levé se placer devant Axelle.

– Nettoie moi bien mon esclave, lèche ton jus et goûte le mien.

Jean le voit s’approcher de la porte et sortir complètement nu dans la cuisine, Jean ne bouge pas. Il se sert un verre d’eau et s’installe sur la chaise face à lui.

– Jean, pas la peine de faire semblant de dormir, vu comme ta femme couine je doute que même tes voisins dorment. Quel cul elle a, c’est divin de pouvoir le prendre, il est accueillant et de plus en plus ouvert.

Il se lève, exhibant son sexe pas encore mou. Fièrement, il dit.

– Regarde ce qu’elle vient de se prendre.

Jean peut se rendre compte effectivement de la taille de son sexe, bien plus long et bien plus gros que le sien, il dirait qu’il doit mesurer plus de vingt centimètres et d’au moins cinq centimètres de diamètre.

– Tu t’interroges et veux savoir puisque tu regardes ? Eh bien ma queue mesure vingt cinq centimètres et elle fait sept centimètres de large, ta femme la prend dans son cul sans sourciller. Tu as dû entendre comme ça l’a fait couiner quand ça rentre, elle s’y habitue petit à petit. Demain matin tu nous prépareras et emmèneras le petit déjeuner quand je t’appellerai.

Puis il retourne dans la chambre, Jean croit deviner que sa femme s’est déjà endormie. Durant la nuit, elle crie trois fois, à chaque fois, il pense à la taille du sexe de son amant, ce sexe qui l’a pénétré avec force. Jean l’imagine déjà élargie par ce pieu aux dimensions impressionnantes.

Le matin, Jean s’est réveillé et il a préparé leur déjeuné lorsqu’il entend Aymar l’appeler. Jean a déposé les affaires sur un plateau. Lorsqu’il entre Axelle se tient à genoux, elle suce son Maître qui est allongé.

– Putain que c’est bon ! Elle suce à merveille. Pose le plateau, viens prendre ton café avec nous.

xfr.fr-lenseignante-devient-la-putain-des-migrants-huitieme-partie Jean retourne à la cuisine et se rempli un café. Lorsqu’il entre, Aymar jouit dans la bouche de sa femme en gueulant et la traitant de salope, de pute.

Jean s’assoit et il regarde Axelle se redresser.

– Donne lui ta tasse !

Lui ordonne Aymar. Jean tend la tasse à sa femme qui s’en saisit, elle vide le contenu de sa bouche dans la tasse, elle la rend redonne à son mari.

– Voila, ton petit déjeuner lui dit il ! Bois et tout d’un trait ce sera, plus facile. Axelle connaît bien mon goût maintenant à ton tour.

Je bois tout d’un trait, non sans un écœurement profond, il lui prend l’envie de vomir, mais il ne veut pas lui faire ce plaisir, il boit le breuvage faisant mine de rien.

– Ben voilà ! C’est pas si compliqué ?

Ils prennent leur déjeuner tranquillement. Heureusement que le café a atténué le goût de son sperme, Jean a l’impression qu’à chacune de ses respirations il sent cette odeur.

Aymar ayant fini de déjeuner il dit.

– Préparez vous d’ici trente minutes nous allons au marché.

Jean sort de sa léthargie et pense à quelle épreuve il va devoir assister encore. Depuis qu’Axelle a cédé à cet homme, elle subit une multitude de dépravations. Elle a tout accepté de lui sans rien lui refuser. Maintenant elle l’offre sans retenue à Aymar et lui a même fait boire son sperme qui venait de jaillir sous ses yeux dans sa bouche.

Habillée de sa robe blanche achetée il y a peu ils vont au marché. Aymar lui demande qu’elle lui indique le stand, où elle l’a acheté.

Arrivés devant le vendeur, celui-ci nous a reconnu immédiatement.

– Bonjour messieurs dames !! Un problème avec la robe ?

– Non pas du tout, c’est simplement que mademoiselle aimerait essayer d’autres robes. Madame souhaite que vous lui fassiez un joli rabais. Est il possible qu’elle monte dans le camion avec vous afin qu’elle négocie ses futurs achats ?

Cette phrase ne laisse entendre aucun sous-entendu possible, il lui offre Axelle directement comme sur un plateau.

– Bien sur fait le vendeur ! !!

En regardant Jean, il demande.

– Vous êtes d’accord monsieur ?

– Lui, c’est son cocu de mari et quand il vous la mènera pour qu’elle puisse trouver une nouvelle tenue, je vous fais confiance pour les choix, vous avez remarqué son changement, vous serez en mesure de lui trouver ce qu’elle doit porter, n’es-ce-pas ?

– Mais bien sûr, ne vous inquiétez pas, je m’en occupe !

Saisissant le bras d’Axelle, Jean les voit monter dans le camion, il aperçoit Axelle se mettre à genoux lorsque le vendeur lui pose ses mains sur ses épaules.

– Suce moi, ma belle !

Elle s’exécute docilement, embouchant son sexe encore mou, il n’a même pas prise la peine de tirer le rideau de fortune au fond du camion.

Là dans ce camion miteux, Jean peut voir sa femme sucer le vendeur, elle est à genoux à même le sol, il tient sa tête et lui imprime un rythme rapide. Il regarde Jean avec un large sourire.

– Putain que sa bouche est bonne ! Regarde comme elle bave quand je lui mets entier tout au fond de sa gorge, il accentue sa pression disant cela.

Jean voit sa femme suffoquer, mais malgré ce traitement elle ne semble pas vouloir se dérober, elle résiste à la pression que cet homme lui impose, ses joues rougissent, ses mains tapent les cuisses de l’homme, elle ne semble plus pouvoir respirer.

Jean dans un instant de pitié tente de monter dans le camion. Mais Aymar intervint et lui saisit le bras.

– Ne bouge pas ? Reste là ! Elle doit accepter ce traitement, elle est faite pour ça et tu le sais bien.

Jean reste immobile, regardant sa femme prodiguer une fellation à cet homme.

L’homme relâche la pression d’un coup, Axelle tousse tout son saoul, elle est toujours à genoux les mains au sol. Elle toussant plus fort. L’homme l’a relève et la plaque contre la cloison du camion, relève sa robe d’un coup et arrache son string.

Jean est étonné qu’elle en porte un. Aymar s’adresse alors à lui.

– Tu viendras ici chaque fois qu’elle le voudra. Elle devra se présenter devant le vendeur et s’offrir à lui, elle pourra choisir une tenue différente. Tu n’es pas obligé de venir avec elle, mais à chaque fois qu’elle viendra, elle devra avoir un string.

– Je pense qu’à la fin elle n’en n’aura plus au vu du traitement qu’il en fait.

L’homme quant à lui s’est plaqué derrière elle, ses doigts la fouille, on peut les voir aller et venir dans sa grotte d’amour.

Puis, il les sort et les place dans la bouche d’Axelle.

– Mouille les, si tu souhaite pas avoir mal, quand tu vas prendre ma queue dans ton cul ?

Elle s’exécute docilement, elle lèche les doigts qu’il plonge immédiatement sur sa rondelle souple.

– Pousse comme si tu allais à la selle, cela va faciliter la pénétration.

Axelle se retourne cherchant de l’aide, mais au lieu de regarder Jean, c’est son Maître qu’elle cherche.

– Esclave enfin, que fais tu ? Obéis à monsieur, fais ce qu’il te demande, laisse toi faire, tu es là pour cela !

Axelle résignée tend son cul. L’homme lui fourre ses doigts forçant son anus d’un coup.

Elle gémit fortement, elle tend de faciliter l’entrée des doigts dans son fondement. L’homme agite ses doigts puis il commence à lui claquer ses fesses de son autre main. Une dizaine de coups, les rendant immédiatement rouges.

Satisfait de la couleur rosie des fesses, il empoigne son sexe et le pose à l’entrée de sa grotte secrète.

– Allez pousse encore, pendant que je t’encule ma belle salope. xfr.fr-lenseignante-devient-la-putain-des-migrants-huitieme-partie

Puis, il commence à forcer l’entrée, Jean voit sa femme se mordre les lèvres et serrer les dents, après avoir fait rentrer le bout de son sexe il accentue la poussée, s’enfonce jusqu’à la garde, l’empale d’une seule traite.

Axelle retient sa douleur, des larmes coulent de ses yeux. Il s’en aperçoit et dit.

– Ma belle, si tu m’avais écouté, au lieu de mouiller tes joues, c’est les doigts qu’il fallait mouiller quand je te l’ai dit  !

Puis il éclate de rire en la labourant violemment. Il la pistonne avec une telle violence qu’elle est secouée dans tous les sens. On dirait une poupée de chiffon entre ses mains puissantes, elle semble être investie de spasmes, son corps tremble, elle est en train de jouir inexorablement, son corps la trahit.

L’homme accélère encore, la bousculant tellement que ses pieds semble ne plus toucher le sol. Lorsqu’il sent monter en lui sa jouissance, il sort de son cul, la fait se mettre à genoux et lui ordonne de le finir avec sa bouche.

– Tu vas tout prendre sur ta gueule de salope.

Il lui prend sa main.

– Branle moi salope !

Axelle s’exécute, elle branle le membre lourd lorsqu’une première giclée vient se fracasser sur son œil droit l’obligeant à le fermer.

– Ouvres tes yeux et regarde moi jouir petite pute !

D’autres giclées viennent, elles aussi, souiller sa face qui est à présent recouverte de sperme.

– Waouh, salope ça, c’est de l’arrosage automatique, du bon jus bien chaud pour une bonne salope.

Il regarde jean et lui dit.

– Quelle belle salope, elle peut venir quand tu veux, s’adressant à Aymar.

Aymar permit à Jean de monter dans le camion, Axelle s’est recroquevillée sur elle-même, son visage est couvert de sperme, Jean cherche un bout de tissu pour pouvoir la nettoyer, l’homme prend le string de sa femme et lui tend.

– Tiens nettoie la avec ça elle pourra plus le mettre de toute façon.

Aymar, laisse Jean lui nettoyer le visage, puis il intervient.

– Bon, Esclave, si tu es propre, viens choisir une robe pour ce soir, tu es invitée à une soirée.

Axelle doit essayer plusieurs robes, son maquereau opte pour une robe noire échancrée des deux cotés.

Lors des essais, Axelle doit laisser le rideau ouvert et le vendeur fier de sa nouvelle conquête a déjà parlé de ses exploits à certains de ses comparses, il se fait un plaisir de leur montrer la jolie femme qu’il vient de baiser dans son camion.

Le choix étant fait, ils prennent la direction de l’appartement Axelle aux bras de son Maître.

Une fois à l’appartement, Jean fit à manger.

Axelle prend une douche. Aymar dit à Axelle d’aller se reposer, car sa nuit risque d’être longue et qu’elle a besoin d’être en forme.

Elle part se reposer dans la chambre. Son amant l’ayant rejoint elle est prise une nouvelle fois par son mentor, celui-ci a bien entendu laissé la porte ouverte. Les voisins, peuvent entendre Axelle gémir de plaisir.

Aymar ayant fini sa besogne se pose aux côtés de Jean, il aborde un large sourire. Se réajuste et tape sur l’épaule de Jean, il s’assoit. Quant à Jean lui peut observer Axelle gisante sur le lit jambes écartées, il arrive même à voir le sperme gluant sortir de la grotte de son amour.

Sam Botte

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