Axelle en Espagne
Un autre soir, alors qu’Axelle est partie chez le frère d’Aymar qui a appelé pour la baiser, Jean se retrouve donc seul avec Aymar. Après le repas, il lui fait le récit de la fois où sa femme a fait la tournante. Il l’a présentée à ses copains, des jeunes africains comme lui, elle a été baisée par ces jeunes toute une soirée. Des photos ont été prises et elles circulent dans la cité.
Un autre soir, il l’a emmenée sur un parking de routiers, habillée en mini-jupe, un corsage fin sur un redresse seins et cul nu, sans oublier le porte-jarretelles et les bas résilles. Axelle est montée dans plusieurs camions et Aymar a demandé à chaque fois plusieurs Euros pour le prix de la passe.
— J’ai l’intention de la prostituer, Axelle a fini par accepter ! Déclare alors Aymar à Jean.
Ces paroles troublent Jean évidemment et il demande des détails.
— J’ai un oncle qui tient une maison de passes en Espagne. Quand cet oncle a su que moi son neveu couchait avec une Française. Il m’a donc proposé de la prendre chez lui quelque temps. J’ai accepté volontiers, surtout que mon oncle m’a dit qu’il partagerait les bénéfices que ta femme ferait dans son établissement.
Après cet apprentissage, on la rapatrie à Paris pour la mettre sur le tapin, de toute façon, je te dis, elle est d’accord.
Aymar explique à Jean que l’établissement est assez sélect et que cela se passera bien. De son côté, Jean prend de nombreux renseignements sur cet établissement dans le nord de l’Espagne, non loin de la frontière française. Jean décide de téléphoner au patron de cette maison pour lui demander des explications complémentaires.
Le patron lui explique alors qu’il a assez souvent des demandes de couples, en particulier français, puisque dans notre pays, sa maison serait illégale. En général, la femme désire rester un week-end, ce qui est évidemment trop court pour attirer sa clientèle, mais par contre il accepte les femmes qui demeurent quelques jours.
Comme Axelle enseigne dans une association, elle peut rester plus longtemps que des femmes ayant un emploi dans le privé. Le patron lui propose d’accompagner ma femme chez lui avec Aymar pour voir. Jean trouve la proposition attirante pour lui et il se surprend en fait qu’il avait envie que sa femme se prostitue.
Ils ont pris la route pour l’Espagne avec Aymar et après un assez long voyage, ils sont arrivés à destination. Son oncle les a reçus fort courtoisement et il les a conduits dans son bureau. Son établissement est installé dans une grande hacienda, dans la campagne, près d’une petite route dans un endroit discret. La clientèle est choisie et les tarifs sont assez élevés. Actuellement trois filles travaillent à temps complet et parfois quelques femmes viennent faire quelque extra.
Le patron demande à Axelle ses motivations et lui rappelle ses obligations. Elle ne peut refuser ce que demandent ses partenaires, sauf évidemment la violence. Elle doit bien sûr accepter les rapports vaginaux, mais aussi les sodomies et les fellations.
Axelle doit signer un papier où elle reconnaît qu’elle est venue sans contrainte et qu’elle accepte volontairement de se prostituer. Puis l’oncle demande à la femme se mettre debout afin qu’il puisse la photographier, ensuite il lui demande de retirer sa robe. Axelle pâlit à ce moment là, après elle rougit violemment, car elle sent qu’elle ne peut plus reculer.
Aymar alors s’approche d’elle et déboutonne et défait sa robe. Elle se retrouve nue devant les trois hommes, on aperçoit ses piercings sur ses tétons et son sexe.
Le patron prend d’autres photos et il lui demande de marcher dans la pièce. L’épouse est une belle femme de trente ans, elle a une magnifique poitrine, très ferme.
Axelle semble être absente quand elle marche devant eux, on voit sa poitrine se soulever à chacun de ses pas, bien qu’ils soient bien tenus encore pour son âge. Après quelques instants, le patron est passé derrière Axelle et il a soupesé les seins, pour vérifier leur fermeté. Il a déclaré à son neveu.
— Tu as une belle femme tu sais !
Il a demandé ensuite à Aymar s’il a amené la lingerie sexy qu’il lui avait conseillé d’acheter. Il lui tend un petit sac où se trouvent un soutien-gorge demi bonnets, un porte-jarretelles et un string ouvert, le tout rouge vif.
Comme un automate, Axelle enfile cet ensemble, le patron lui tend une paire de souliers à très hauts talons. Il l’a fait marcher encore dans la pièce, il prend d’autres clichés.
Enfin, il lui demande de poser les mains sur le bord du bureau en écartant les jambes. Il arrive par derrière la femme, il sort son sexe, et sans aucune préparation, il la pénètre d’un seul coup. Il déclare que la femme est bien lubrifiée, qu’il va voir si elle réagit bien.
Jean voit Axelle rouler des yeux, puis sortir de sa torpeur, bientôt il l’entend gémir. A l’instant d’après, le patron s’épanche en elle tandis qu’elle pousse de petits cris, signe, chez elle, qu’elle ressent un orgasme.
Le patron appelle une des filles. Axelle est conduite dans le salon de réception, dix minutes plus tard, elle monte avec son premier client.
Dès qu’Axelle est partie avec son client, le tenancier leur demande de le suivre. Ils empruntent un petit passage et arrivent dans une petite pièce où se trouvent déjà trois hommes. La pièce est dans une demi-obscurité.
Le tenancier fait asseoir Jean sur une chaise. Jean aperçoit par une ouverture sur le mur une autre pièce. Le tenancier lui déclare qu’il s’agit d’une glace sans tain. Bientôt Axelle arrive accompagné d’un homme âgé d’une cinquantaine d’années. Le tenancier explique aux autres hommes présents à voix basse que je suis le mari de la femme qu’ils mâtent.
Axelle ne semble pas gênée, elle retire le déshabillé qu’elle porte et apparaît en soutien-gorge balconnet demi-bonnets et en porte-jarretelles. Le client observe avec attention Axelle. Lui de son côté retire son pantalon et sa chemise. Il apparaît bientôt nu, il est en érection.
Axelle propose alors à l’homme de faire sa petite toilette intime. On dirait qu’elle a fait cela toute sa vie. Il est vrai que par jeu, son mari s’était amusé à le lui faire faire pour qu’elle apprenne. Le tenancier lui-même est surpris.
Les trois hommes murmurent des insanités sur la femme.
— La salope, tu as vu, elle se comporte comme une pro ! Dit l’un des hommes suffisamment fort pour que le mari l’entende.
Axelle a bientôt fini. L’homme se présente devant la femme qui se met à genoux et elle commence une fellation. Le client prend Axelle par les cheveux, il fait avancer et ressortir la bouche de la femme pour se masturber. Au bout d’un moment, ils l’entendent crier.
— Vas-y salope, suce-moi bien, je vais gicler.
Ils voient l’homme se raidir et aussi bientôt du sperme sort de la bouche d’Axelle. Ils entendent l’homme dire :
— Avale mon jus, salope !
Axelle suce l’homme et l’essentiel de la semence est aspiré dans sa bouche. Jean regarde sa femme, Aymar regarde sa maîtresse, les voyeurs matent Axelle, ils sont excités. L’un sort son sexe, il commence à se caresser. Aymar dit doucement à Jean :
— Branle-le pendant qu’il mate ta femme !
Jean saisit la bite de l’homme, elle palpite et il commence à le caresser. Sa femme se met debout, du sperme coule des commissures de ses lèvres, ses seins sont dressés, elle fait une belle femelle.
— Elle ne suce bien ?
— Pardon.
— Je demande que quand on la baise si elle suce bien ? Vous devez faire quelque chose.
— Quoi ?
— Me sucer.
L’homme lui prend la tête, il la tire vers lui. Jean n’a jamais vu un sexe masculin de si près, il lui tire l’oreille tellement fort que Jean finit par desserrer les lèvres et engloutir l’engin pour y enfoncer son sexe. Jean ne s’est pas vraiment défendu, fasciné comme sa femme par l’autorité d’Aymar. Pendant qu’un autre l’homme le fait se retourner et baisse son pantalon avec son slip, le prépare à son tour.
Son sexe pénètre doucement les entrailles de Jean pour lequel c’est une première fois. La première douleur passée il s’empale littéralement sur le sexe de l’homme quand celui-ci assit sur une chaise l’avait fait venir sur ses genoux.
Ils regardent le client qui dans la chambre s’est allongé et il prend la femme dans ses bras, ils restent ainsi un long moment sans bouger, puis le client prend un sein de la femme et commence à le pétrir. Axelle ferme les yeux et commence à gémir, l’homme serre plus fort, dans le même temps Jean voit le sexe de l’homme se redresser. Il pousse le visage d’Axelle vers son sexe et demande une nouvelle fellation :
Le deuxième homme ordonne à Jean de finir sa fellation. Il lui prend la tête et l’attire sur sa queue.
Jean suce un homme pendant que sa femme recommence à sucer de plus belle son client qui bande bientôt fortement.
Il la met à quatre pattes et il lui passe ses doigts sur le sexe, il renifle sa main, puis il recommence son manège. Il introduit deux, puis trois doigts dans le vagin que l’on voit béant, il racle les parois intimes pour en retirer toute la mouille et l’applique sur l’anus de la pute. Il introduit un doigt, puis deux dans l’étroit conduit qui s’ouvre à son tour.
Enfin il approche son sexe tendu de la petite rondelle et l’ouvre entièrement. On entend un cri derrière la vitre, car Axelle reçoit ce sexe avec difficulté, elle ouvre la bouche, l’homme reprend son souffle, et s’enfonce en elle en criant à son tour :
— Vas-y prends ma bite, sale putain !
Une fois en elle, il ressort tout aussitôt pour y retourner avec violence, Axelle doit avoir l’anus en feu, car elle crie de plus belle, mais rien y fait et son client la pistonne de plus en plus fort.
Son mari Jean vient d’avaler sa première rasade de sperme.
Jean regarde sa femme avec attention, et bientôt les cris sont remplacés par les gémissements d’une femelle en rut. L’homme continue à entrer et à sortir, puis il se contracte et lance dans l’anus de son épouse son éjaculation en poussant un grognement animal. Axelle de son côté sent monter en elle la jouissance. Comme son mari qui se fait remplir les entrailles en même temps qu’elle.
Un deuxième homme attire Jean pour se faire sucer, ensuite un troisième. A chaque fois que sa femme reçoit un nouveau client, son mari Jean derrière la vitre sans tain se fait lui aussi sodomiser. Il a même vidé les couilles de son amant et de son oncle qui l’ont fait jouir en même temps que sa femme.
Axelle reste en Espagne, Jean est rentré chez lui avec Aymar qui a quitté l’appartement non sans avoir sodomisé Jean une dernière fois.
Jean n’a plus de nouvelles de sa femme Axelle depuis deux ans. Il est toujours amoureux d’elle.
Aujourd’hui, il a trouvé une enveloppe dans sa boite aux lettres avec une photo et deux lettres.
Il a eu du mal à reconnaître sa femme sur la photo. Elle est amaigrie et a son collier de chien autour du cou. Mais surtout ce qui choque Jean, c’est en plus de ses piercings connus, il y en a un gros aussi à son nez, elle a une grosse queue noire dans sa bouche.
Jean s’empresse de lire la première lettre :
— Salut Cocu ! Oui il s’agit bien de ta femme Axelle, mon esclave, mon jouet. Pendant deux ans, nous avons bien utilisé tous ses trous. Elle sait ce qu’est une bite de blacks, elle s’est faite défoncer de nombreuses fois par de nombreux frères. Elle est devenue une vraie vide-couille accroc au sperme de noirs. Elle m’a rapporté pas mal de fric. Mais elle est maintenant enceinte de six mois et elle ne nous sert plus à rien, donc tu peux venir la chercher. Voici l’adresse.
Sur la deuxième lettre souillée de larmes est écrit :
— Mon Jean, je suis désolé, mais ils ne veulent plus de moi. Je sais que je n’aurais jamais dû me soumettre à Aymar, sa queue m’attirait comme un aimant, j’avais soif de son sperme chaud et épais. Peux-tu venir me chercher s’il te plaît, sinon il va me vendre dans un bordel au Proche-Orient.
Jean prend alors sa voiture pour aller récupérer sa femme. Il la ramène à la maison, lui enlève ses piercings, son collier de chienne. Il prend soin d’elle et la soigne bien.
Actuellement elle en est à six mois de grossesse, ses seins ont grossi et son ventre s’est arrondi. Aymar la conduisait souvent rencontrer des hommes qui paient cher pour sauter une femme mariée enceinte, qui plus est bourgeoise.
Aymar a poussé la perversité à leur donner une fiche avec son nom et son adresse.
Le téléphone n’arrête pas de sonner, parfois elle est copieusement injuriée, parfois elle est invitée à quelque séance hard. Axelle est vraiment devenue une traînée.
Trois mois plus tard, Axelle donne naissance à un enfant noir comme la nuit, qu’ils élèvent ensemble. De temps en temps elle s’absente plusieurs jours pour assouvir son envie de bites noires, Jean lui pardonne toujours.
Fin
Sam Botte
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