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L’enseignante devient la putain des migrants Première partie

L’enseignante devient la putain des migrants Première partie

L’enseignante détournée

Axelle enseigne le français dans une association d’aide aux migrants en quête d’une naturalisation. C’est une belle femme de trente ans, elle fait un mètre soixante-dix, cinquante-cinq kilos, des beaux seins en 90 C. Elle est très belle, elle est réservée même, dans l’intimité, pourtant elle est très sensuelle, ce qui n’apparaît pas dans son personnage habituellement. Sans être extraordinaire, dans son couple, sa vie sexuelle est épanouie, ils font l’amour régulièrement, sans avoir besoin de pimenter leur vie amoureuse de pratiques spéciales.

Ce jour-là elle revient de l’association toute troublée. Elle avoue à son mari qu’elle vient de vivre une expérience tout à fait extraordinaire qui l’a totalement perturbée. Jean son mari l’interroge avec insistance et elle accepte de lui raconter l’origine de son trouble.

À la fin d’un de ses cours, un jeune homme lui demande de pouvoir rester pour lui poser une question. Le jeune homme attend que tous les élèves soient sortis et redemande à la femme si elle accepte sa question. Ne pensant pas à mal, Axelle donne son accord et le jeune homme lui demande :

— Madame, quelle est la couleur de votre string ?

Le ton est autoritaire, tout en étant courtois. Subjuguée par cette audace, Axelle est très désarçonnée, elle ne sait quelle attitude prendre, au lieu de répondre sévèrement et au lieu de remettre à sa place cet homme elle ne peut que murmurer :

— Il est bleu !

Il faut savoir que la femme porte régulièrement des strings, Jean avait fait remarquer à sa femme que l’on risquait de voir la trace du string à travers le tissu de la jupe, surtout lorsque celle-ci, comme celle qu’elle porte aujourd’hui, est un peu serrée. Un œil exercé distingue la trace de la fine lingerie.

La réponse d’Axelle trahit son trouble, l’instinct du jeune homme le ressent, il sent qu’il a devant lui non plus une enseignante, mais une femme qui se sent sous l’influence d’un homme. Axelle se recule jusqu’au mur, le jeune migrant se rapproche, sans un mot.

Axelle rougit, reste incertaine, silencieuse, nerveuse.

Le jeune migrant en profite, il sent cette femelle soumise à son désir. Il se baisse un peu, tend les bras et agrippe chaque côté de la jupe étroite, il remonte rapidement, mais sans violence jusqu’à la ceinture.

Axelle se retrouve la jupe relevée, le string au tissu fin à travers lequel le migrant aperçoit la toison et la fente du sexe. Axelle ne sait plus quelle attitude prendre, elle veut crier, repousser les mains qui la maintiennent plaquée contre le mur, mais rien ne sort de sa bouche, elle a perdu toute volonté, elle est paralysée.

Comprenant l’émoi de l’enseignante, le jeune migrant lâche la jupe qui tient toute seule, il descend le string jusqu’aux genoux et découvre ainsi l’intimité de la femme. Le jeune migrant sent un effluve de femme en désir, il dirige sa main vers la moule et entre ses doigts pour caresser celle-ci.

Il entre deux doigts et commencer à titiller le clitoris qui s’est dressé. Il accélère les mouvements, Axelle a une respiration haletante, et très vite une onde la secoue, elle a un orgasme violent sous les doigts de ce jeune migrant.

Quand elle reprend ses esprits, il lui dit :

— Rhabille-toi, demain viens ici sans string !

Quand Axelle a fini son récit, Jean est très excité, il la prend violemment et en éjaculant il lui murmure :

— N’oublie demain d’aller cul nu à l’association !

Axelle a bien joui violemment sous l’étreinte de son mari, il y a longtemps qu’elle n’a pas réagi ainsi. Ils retombent tous les deux sur le lit, épuisés, puis ils reprennent leurs esprits.

Jean demande alors à sa femme si elle avait envie de lui, qu’il lui fasse l’amour ou au contraire si elle attendait un sexe. Elle lui avoue alors qu’elle avait besoin d’une verge en elle, mais qu’elle a pensé à son migrant pendant tout le temps où Jean la pénétrait.

Cet aveu trouble Jean, il ressent des sentiments de jalousie mélangés avec en même temps une excitation inhabituelle ? Le fait de savoir que sa femme a subi les attouchements d’un autre éveille en lui des sensations nouvelles, il doit s’avouer qu’il voudrait qu’Axelle et ce migrant deviennent par exemple amants. Jean conserve ses sentiments pour lui. En même temps il constate qu’Axelle semble vivre son expérience récente comme si cela avait été irréel.

Jean lui demande de lui donner des détails sur ce jeune migrant qui l’a tant troublée. Elle lui raconte qu’il s’appelle Aymar, qu’il a vingt-deux ans, c’est un jeune migrant calme, avec de la personnalité.

Elle me déclare également que c’est un grand noir, athlétique, et que les femmes de l’association le regardent avec envie, ce qu’elle comprend aisément. Jean n’ose demander à Axelle ce qu’elle a l’intention de faire le lendemain, mais il sent confusément que sa femme est subjuguée par cet Africain.

Jean en ressent un sentiment de jalousie et d’excitation mélangée. Jean lui fait une bise sur la joue et il recherche le sommeil. Mais sa nuit est agitée, il n’arrive pas à s’endormir, et il voit dans sa demi-inconscience son épouse dans les bras d’un homme noir en train de se faire caresser. Bien qu’il vienne de faire l’amour, une violente érection rend son sexe douloureux.

Le lendemain matin, c’est samedi et Jean ne travaille pas. Par contre, Axelle a cours et se prépare pour aller à l’association. Comme chaque samedi matin, il aime voir sa femme se préparer. Là il fait semblant de dormir bien qu’il l’observe en particulier enfiler ses dessous.

Ce matin, Axelle met un joli soutien-gorge et Jean voit sa main prendre un string qu’elle commence à mettre, mais l’instant d’après, elle arrête son geste, elle le retire et met sa jupe ainsi ? Sa femme va partir a l’association sans culotte.

Cela augmente l’excitation de Jean, il sent son sexe se durcir encore plus et dès qu’Axelle sort de la chambre, il se masturbe. Au moment d’éjaculer, il crie dans la pièce !

— La salope, la pute, elle va se faire sauter !

C’est évidemment avec beaucoup de fièvre que Jean attend le retour de sa femme. Quand il l’entend rentrer, il lui demande ce qui s’est passé. Axelle s’assoie et son émotion est si forte qu’elle éclate en sanglots. Jean ne sait quelle attitude adopter.

Dès qu’elle se calme, Jean peut enfin la questionner et elle me raconte ce qu’elle a vécu. Comme la dernière fois, Aymar est resté après le cours et, à peine, le dernier élève a-t-il franchi la porte qu’il déclare :

— Montre-moi si tu as obéi !

La voix est impérieuse, le tutoiement fait sursauter Axelle qui soulève sa jupe et montre son bas-ventre et son absence de culotte.

— Très bien ! Montre-moi ton soutien-gorge !

Axelle défait un à un les boutons de son corsage et écarte les pans du vêtement, le soutien-gorge balconnet apparaît.

— Retire ton soutien-gorge !

Axelle s’exécute et tient la lingerie bientôt dans ses mains.

— Donne-moi ton soutien-gorge !

Aymar examine la pièce de lingerie et note la taille du soutien-gorge. Puis il ouvre sa braguette pour extirper son sexe. Il est long et épais, Aymar a une forte érection.

— Masturbe-moi maintenant !

Subjuguée, Axelle prend dans sa main le membre viril et commence à le caresser. Elle sent le sexe frémir, elle exécute de violents vas et viens sur le sexe du migrant qui commence à haleter, Aymar demande d’accélérer le mouvement, puis rapidement dans un râle il éjacule dans un des bonnets du soutien-gorge.

 Sa semence est épaisse et abondante, elle forme une grosse tache sur le soutien-gorge.

— Remets ton soutien-gorge avec mon sperme sur toi et rhabille-toi ! Lundi, viens avec tes dessous habituels.

Axelle obéit, remet son soutien-gorge, baisse sa jupe. Elle est pâle, elle sent son corps en ébullition, elle a senti la semence de l’homme lorsqu’elle s’est rhabillée ; cette odeur corsée l’enivre. Aymar la laisse là et sort.

Axelle est obligée de s’asseoir, elle ne sait plus qui elle est, a-t-elle envie de son sexe en elle, désire — t-elle que cette histoire cesse immédiatement ? Elle ne sait vraiment pas. C’est dans les bras de son mari qu’elle termine son récit et il lui demande :

— Tu veux une bite ?

Jean la culbute et la pénètre immédiatement sans caresses préliminaires, son vagin est tout humide, elle pousse un cri violent quand elle est secouée d’un orgasme brutal. Jean comprend que sa femme a pensé à un autre homme quand il l’a pénétré.

Axelle va donner son cours de français dans un état second. Elle s’attend à tout. Lorsque Aymar vient donc la retrouver, elle est prête à toutes les folies. Il lui dit qu’il désire lui parler dans un endroit tranquille et qu’il avait craint la dernière fois, lorsqu’il avait été masturbé, d’être surpris par quelqu’un.

Aymar va habilement discuter avec Axelle. Il va profiter du trouble de la femme pour apprendre son nom et son adresse ainsi que son numéro de téléphone. Il lui déclare qu’il veut la rencontrer chez elle, après le cours.

Le soir, elle informe Jean de ces nouvelles et il lui déclare, sur un air persifleur :

— Cela sera plus pratique, j’en conviens !

Plusieurs jours se passent, Axelle devient nerveuse, Aymar n’est pas venu à son cours de français. Enfin, près d’une semaine plus tard, Axelle reçoit un coup de téléphone un jeudi en début d’après-midi à la maison.

C’est Aymar qui l’appelle, il est bref, il déclare :

— Tu es chez toi ? Très bien j’arrive !

Axelle attendait cet instant, elle sent ses seins se durcir, elle a une terrible envie, son string se mouille de sa cyprine. En même temps elle est horrifiée, car elle voit que ses sens dépassent sa raison.

Lorsqu’elle entend la sonnerie de la porte d’entrée retentir, elle vacille sur ses jambes. Elle se dit qu’elle ne doit pas ouvrir, dire a cet africain, à travers la porte de repartir, elle veut lui hurler que tout est fini, qu’elle a eu un moment de faiblesse et que maintenant elle redevient une femme fidèle, maîtresse de ses actes.

Cependant, comme une automate, elle se dirige vers la porte, elle défait le cran de sûreté et ouvre la porte. Aymar est là, superbe en jean moulant et en tee short qui lui fait ressortir ses muscles.

— Bonjour, comment vas-tu ? Dit-il dans un bon français. Tu es heureuse de me voir ?

Axelle semble flotter, elle répond un timide

— Oui je suis heureuse de te voir, Aymar.

— Très bien, s’il te plaît, mets-toi à poil et suce-moi !

Elle ne sait pas pourquoi ? Mais une nouvelle fois, Axelle obéit et commence à ouvrir son corsage, puis elle l’enlève. Elle dégrafe son soutien-gorge et retire sa jupe, suivie de son string, la voilà nue. Axelle se met à genoux, elle ouvre la braguette du pantalon d’Aymar, ensuite elle prend son sexe en bouche. Aymar a crié et Axelle craint que les voisins ne les entendent.

Axelle a le sexe d’Aymar dans la bouche, il est gros et dur, elle le sent vivant, plein de sève virile. Elle commence à le sucer, elle ouvre en grand la bouche et il entre dedans profondément, Aymar l’agrippe par les cheveux, il tire sa tête vers lui pour que son sexe aille le plus loin possible, Aymar crie alors :

— Vas-y pompe, ma salope !

Axelle sent qu’elle va étouffer, mais heureusement l’homme sent la bouche de la femme se contracter, il tire un peu sur les cheveux et le sexe ressort légèrement. Axelle en profite pour reprendre son souffle, puis elle fait aller sa langue sur le gland, ainsi Aymar ne va pas rentrer plus profond.

En effet, il semble apprécier et il laisse maintenant Axelle le sucer, mais Aymar continue son monologue :

— Super, tu es bonne, tu suces bien, vas-y continue, comme cela, pompe-moi à fond !

Axelle continue son étreinte, elle caresse aussi les bourses velues de l’homme, elle aspire à présent le gland, elle le tette et l’aspire, puis elle ouvre en grand la bouche pour enfourner tout entier le membre, elle le sent frémir, l’homme va jouir, Aymar halète, il pousse des petits cris comme s’il avait mal, enfin il explose dans la bouche d’Axelle.

Aymar continue à tenir les cheveux de la femme, il ressort un peu son sexe pour permettre à la femme de respirer puis il pousse de nouveau à fond :

— Avale ma semence, ma salope, je veux que tu me boives tout, n’en perds pas une goutte !

Axelle ne peut qu’avaler le sperme, c’est la première fois qu’elle le fait, car si elle a déjà exécuté des fellations, jamais elle n’a avalé la semence. Aymar attend qu’elle ait ingurgité le sperme avant de retirer ses mains de ses cheveux.

Axelle lève la tête vers le jeune homme, elle a les yeux pleins de larmes. Aymar la relève, lui passe tendrement les bras sur l’épaule et dit doucement :

— Ne pleure pas, tu m’as fait bien jouir, tu sais.

Aymar ramasse les vêtements gisant sur le sol. Axelle ne peut se retenir, elle éclate en sanglots bruyamment. Aymar la prend dans ses bras et elle se blottit sur son épaule.

— Viens t’asseoir avec moi sur le canapé, a déclaré doucement Aymar.

Ils s’assoient, Aymar lisse les cheveux d’Axelle prise d’une sorte de crise de nerfs. Aymar se met à genoux devant Anne et lui écarte lentement les jambes. Il lève la tête et lui dit :

— Détends-toi, je vais te lécher à mon tour !

Aymar commence à lécher le sexe de la femme, il s’aperçoit qu’elle est tout humide, sa moule palpite, il approche sa langue, lui titille le clitoris qui saille de son capuchon.

Surprise, Axelle sursaute, elle set raidit brusquement, puis elle se détend vite et ses pleurs font place bientôt à de petits cris. Aymar lance sa langue dans cette moule tiède, en particulier il donne des petits coups de langue sur le clitoris qui semble se dresse davantage à chaque caresse.

Les cris d’Axelle sont devenus plus réguliers, les pleurs se sont terminés et bientôt elle commence à jouir. À son tour, elle prend les cheveux d’Aymar et elle appuie sur sa tête comme pour l’obliger à accentuer ses léchages. Enfin elle jouit, elle pousse un long feulement qui résonne dans l’appartement.

Aymar laisse la femme reprendre ses esprits quelques instants, puis il se relève, la prend par la main et l’entraîne vers ce qu’il devine être la chambre. Il pousse la porte, il dirige Axelle vers le lit, il l’allonge sur le dos et monte à son tour sur le lit.

Naturellement la femme écarte les jambes, elle est prête à recevoir le mâle qui a repris toutes ses forces. Aymar entre son sexe dans sa moule d’amour lubrifié de cyprine et tout aussitôt, il commence à entrer et à aller et venir en elle.

Sans tarder, Axelle reprend ses cris de femelle hystérique, elle demande à celui qui est sur elle :

— Vas-y, prends-moi fort, fais-moi jouir, baise-moi ! Baise-moi !

Aymar ayant déjà éjaculé auparavant sent que sa jouissance sera longue à venir cette fois-ci, il pistonne sans ménagement la vaincue, sa verge entre et sort en cadence, elle fait maintenant un clapotis dans l’abondante cyprine.

Axelle jouit sans discontinuer, ses cris emplissent la chambre. Un moment, Aymar veut changer de position, il ressort brutalement son sexe tout luisant, elle a poussé un cri :

— Ne t’en va pas, s’il te plaît, reviens, baise-moi !

Aymar ressort, il se relève sur le lit, il fait mettre Axelle à genoux, quand elle est en position, Aymar reprend son sexe et l’introduit violemment dans son puits d’amour. Axelle relève la tête quand elle sent qu’on la pénètre de nouveau.

 Aymar attend d’avoir son enseignante en levrette sous lui pour recommencer à parler :

— Tu la sens bien, dis-moi, tu la sens bien ma bite, ma salope, tu l’attendais, tu es toute mouillée !

— Oh oui, oui ! Vas-y, plus fort, encore !

Axelle est en train de jouir et lorsque son amant explose dans son ventre, elle sent qu’elle va défaillir. Tous les deux pantelants, ils tombent sur le lit. Aymar sort son sexe du puits d’amour d’Axelle, il la retourne sur le dos, son sexe est luisant, il l’approche de la bouche de la femme :

— Suce-la-moi pour me la nettoyer s’il te plaît !

Axelle complaisante enfourne le sexe devenu tout mou. Quand il est bien léché, Aymar se relève et contemple la femme allongée sur le lit.

— Tu es une sacrée femelle, tu sais. Tu avais envie, dis-moi ?

— Oui, j’avais envie de toi !

Aymar lui dit alors :

— Tu es une sacrée femelle, tu as un corps fait pour l’amour, tu es terriblement excitante, tu sais !

Axelle rougit en entendant ce compliment. Aymar poursuit :

— Tu es maintenant à moi, tu es ma femme. Tu vas te raser la chatte comme les font les femmes de mon pays quand elles ont un homme !

Ces paroles excitent et troublent Axelle qui, perdue dans ses rêves, ne voit pas Aymar s’habiller. Elle est toute surprise quand elle entend la porte d’entrée claquer ? Il est parti et Axelle se retrouve seule sur le lit, épuisée par l’amour, mais aussi terriblement excitée.

Le soir, Axelle raconte tout à son mari. Jean, excité par le récit l’a prise comme une putain. Lorsqu’il a fini de jouir, il laisse sa femme et meurtri va coucher dans la chambre d’amis.

A suivre

Sam Botte

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