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Les aventures libertines d’Anne en Afrique Chapitre 5

Les aventures libertines d'Anne en Afrique Chapitre 5

VOYAGE DE NOCES EN AFRIQUE

Anne et Paul se sont mariés deux jours plus tôt, pour régulariser leur résidence dans le pays. Ils décident de visiter le pays voisin, en guise de voyage de noces.
Ils ont loué un chalet à proximité d’une réserve animalière, près d’une grande ville.

Ils ont choisi cette solution pratique de louer un petit chalet dans une banlieue tranquille.
Ils dorment tranquillement dans leur lit quand ils sont réveillés, vers deux heures du matin, par une troupe de quatre jeunes désœuvrés désireux de se faire un peu d’argent rapidement. Maintenus, ils sont rapidement immobilisés par des cordelettes.
Pieds et poings liés, attachés solidement aux quatre montants du lit, ils sont incapables de se défendre.

Deux des voyous, plus âgés, commencent à saccager l’intérieur du chalet, à la recherche de tout ce qui a de la valeur.
Les deux autres, semble-t-il un peu plus jeune, restent près du lit.
Les deux jeunes mariés dorment nus, le pubis imberbe d’Anne semble les intriguer.
Le jeune qui se trouve près de Paul remarque son sexe recroquevillé de peur, il lui donne une chiquenaude accompagnée d’un commentaire incompréhensible dans sa langue, ce qui fait rire les deux salopards.

Il recommence à plusieurs reprises, secouant du bout de l’index le zizi qui se ratatine de plus en plus, ils en hurlent de rire.
Le jeune voyou qui se trouve du côté d’Anne ne reste pas inactif. Il se caresse le sexe par-dessus son pantalon d’une main, il laisse l’autre main errer sur le corps nu et offert à sa convoitise de l’épousée.

Du bout des doigts, il caresse l’air absent, le mamelon gonflé, la gorge diaphane, les lèvres pulpeuses, puis se décide à empaumer et à palper le sein ferme et arrogant. Elle se tortille, impuissante à échapper à la main baladeuse, qui caresse son ventre et descend encore. La main atteint le pubis, ses doigts jouent avec le clitoris, une étrange langueur s’empare d’Anne.

Brusquement, l’index fouineur s’immisce dans sa grotte, ça lui arrache un cri de surprise et de douleur mélangé. N’ayant pas été suffisamment préparée, elle est sèche, l’introduction brutale du doigt a été douloureuse autant qu’inattendue. Hors le gars a de la suite dans les idées, il s’acharne à lui doigter la chatte sous les commentaires probablement salaces de son copain qui secoue la bite de Paul. Anne ne reste pas insensible au traitement infligé, sa respiration s’accélère nettement pendant que sa grotte s’humidifie.

Le jeune agresseur retire son doigt pour le porter à son nez, le sentir, puis à sa bouche pour le sucer. Il émet un commentaire à l’attention de son pote, mais celui-ci ne l’écoute plus, inquiet par le calme revenu à l’intérieur du bungalow. Il s’absente pour rejoindre les deux autres qui cherchent un butin dans le logement.
Le jeune restant détache un des pieds d’Anne pour approfondir l’exploration de sa petite chatte blanche.

Il s’est installé sur le matelas, entre les jambes écartées de la femme sans défense, alors que son mari est allongé à côté d’elle.
Le voyou sourit en caressant le corps nu et sans défense de la mariée, pendant que son mari, à côté d’elle se tortille et gronde en redoutant ce qui va se passer.
Sa femme est offerte, allongée nue sur le dos, jambes écartées, ce qui l’inquiète le plus c’est qu’elle subisse cet homme devant lui impuissant à la défendre.

Il est hors de question que ce malfaiteur rentre son bâton de chocolat dans son vagin et l’imprègne de sa semence.
Elle espère que le maigre butin, qu’ils trouveront dans le chalet, autant que le désir de fuir au plus vite le lieu de leur forfait, lui permettra d’échapper à la concupiscence de ce voyou, qu’il se contentera de quelques attouchements.

Même si cela la fait enrager de perdre l’argent du voyage et ses bijoux, elle préfère cela plutôt que de subir cet homme, qui se penche sur elle pour lui téter les seins.
De nouveau, il insère deux doigts dans sa grotte qui s’humidifie, le pouce presse son clitoris, sa bouche mâchonne ses tétons qui se dressent.
De nouveau, sa respiration se fait difficile, son mari à côté d’elle l’exhorte à résister à son agresseur.

Elle pense bravement qu’elle ne veut pas devenir une statistique du taux de criminalité dans ce pays frontalier au leur.
– Plutôt mourir que de céder à ses avances ! L’encourage son Paul.
Mais déjà son tourmenteur se relève, dégrafe son pantalon et l’ôte. Il doit penser qu’il l’a suffisamment préparée, qu’elle est désormais prête à l’accueillir, mais quand elle découvre l’énormité qui pend entre ses cuisses, ses yeux s’agrandissent de terreur, le souffle lui manque.

Elle pense qu’un engin pareil ne peut pas exister, surtout que ça ne pourra jamais entrer dans son puits d’amour. Paul n’a pas un jouet d’enfant entre ses jambes, cependant comparer à ça, elle va le sentir passer.
Paul est au désespoir, il murmure ( Non, pas ça, vous allez la tuer)
Le jeune gars, plein de vigueur, s’installe à nouveau entre les jambes de la mariée, défiant d’un sourire le marié, il le dévisage d’un air goguenard. Il lui dit quelque chose dans son dialecte, il présente son infernal engin aux portes du paradis.

Il semble que l’agresseur est plus intéressé par la réaction du mari que par celle de la femme. Il continue de le dévisager en souriant au lieu de s’occuper de la femme qu’il compte fertiliser.
Bien que sa bite ne soit pas totalement rigide, cela ne semble pas le préoccuper, il saisit fermement le manche de son outil, il commence à pousser pour franchir le barrage des lèvres de la moule qui tentent de lui résister.

Anne souffle fort, résiste les yeux fermés, encouragée par Paul, peine perdue, d’un coup de rein puissant, le mécréant enterre d’un seul coup la moitié de son membre dans la chatte blanche.
Anne pousse un hurlement de douleur, c’est le moment que choisit l’autre jeune salopard pour faire sa réapparition dans la chambre, en gueulant comme un putois.

Apparemment, les deux autres, plus expérimentés, à la vue du maigre butin, ont préférés prendre la fuite en laissant en plan les deux jeunes imbéciles. S’ensuit une discussion, brève, mais animée, entre les deux agresseurs, c’est semble-t-il celui qui chevauche la femme qui a le dernier mot. Apparemment, il a réussi à convaincre l’autre de se payer sur la bête, c’est à dire de baiser la femme blanche avant de foutre le camp.
Il commence à baiser sa victime, s’enterre de plus en profond dans la chatte, épiant ses réactions.

Au début, c’est douloureux, puis petit à petit, la nature fait son œuvre, la grotte s’est humidifiée, le souffle de la femme s’est intensifié, apportant quelques gémissements qui ne sont pas causés par la douleur.
Son membre est tellement différent de celui du mari, tellement plus long, tellement plus gros. En plus celui-là ne porte pas de préservatif lubrifié, le contact sur les parois du vagin est totalement différent.

Quand cette énorme queue coulisse entre ses chairs, le contact peau contre peau envoi des petites décharges électriques dans ses terminaisons nerveuses, Anne replie sans pudeur sa jambe libre pour faciliter la pénétration.
Elle tourne la tête pour voir si Paul s’aperçoit de son abandon, mais le pauvre homme a bien d’autres chats à fouetter.

Le deuxième voyou a lui aussi, ôté son pantalon, il se masturbe tranquillement sous le nez de Paul, très près de sa bouche, il se tortille, inquiet, se demande si ce type n’est pas homosexuel.
Tranquille de ce côté-là, elle s’installe aussi confortablement que possible en essayant de tirer profit de l’assaut qu’elle subit. Le gaillard la baise fort, il est grand et vigoureux, le lit tremble sous ses coups de reins puissants, les gémissements de la femme se mêlent aux grincements du sommier.

À côté, Paul que le second bandit a laissé tranquille, se met à bander en entendant Anne céder à la convoitise.
Elle aimerait tendre sa main pour branler son mari, la lui sucer pour lui signifier son amour, qu’elle l’aime, malgré qu’elle apprécie beaucoup ce que ce salopard lui fait subir.
Hors elle ne peut pas, ses mains sont attachées au-dessus de sa tête.

Par contre, le sexe de son baiseur commence à produire son effet, alors elle lève haut sa jambe libre, posant son pied sur les fesses de l’homme pour l’encourager à plus de rudesse, en oscillant du bassin pour accentuer les coups qu’elle reçoit.
Oh, oui, c’est mieux. Bien mieux même, en accélérant sa cadence, il peut mieux la pénétrer, pour elle aussi c’est meilleur car à présent sa chatte en ébullition est sollicitée sur toute sa profondeur.

Paul ne peut que constater les dégâts qu’il a occasionnés en partageant Anne avec ses amis, à présent elle fait prendre sous ses yeux, baisée par un jeune africain au sexe disproportionné, sans qu’il puisse y participer.
Elle devient vraiment bruyante maintenant, ses gémissements couvrent les grincements du sommier parce que le jeune étalon la baise si fort et si profond que le mari pense qu’elle aime être violée.

La vérité est plus complexe. Sa femme a cessé de s’inquiéter de ce que pense son mari, l’esprit totalement accaparé par les nouvelles sensations que lui procure cette bite surdimensionnée qui la prend à cru. Elle apprécie le moment, pensant pouvoir lui expliquer plus tard qu’elle a simulé pour abréger l’agression.

Alors que se forme dans ses reins une houle annonciatrice d’un orgasme ravageur, l’homme noir commence à ralentir, sa queue se tend encore plus, elle crache ses jets de sperme fécond au fond de l’utérus fertile de l’épousée.
Elle est à la fois inquiète d’être imprégnée, en même temps frustrée de ne pas avoir eu le temps d’exulter.

Si cet imbécile avait pris son temps pour la préparer correctement au début, elle aurait probablement eu la possibilité d’éprouver une jouissance plus forte, là c’est le fiasco complet.
Pourtant, elle peut le sentir palpiter encore en elle, tellement présent qu’elle essaie de redémarrer la machine en ondulant des hanches, en frottant son ventre contre le sien, en utilisant son périnée comme une pompe aspirante pour tenter de l’aspirer.

Impressionné par le désir qu’exprime ouvertement la femme blanche, il reste en elle un peu plus longtemps, comme s’il comptait la baiser deux fois de suite.
Il bouge ses hanches, cependant son braquemart mollit, maintenant qu’il s’est vidé les bourses, il prend conscience du danger qu’il y a à trop traîner sur les lieux de son forfait.
Même avec sa bite en débandade, il reste beaucoup plus envahissant que ne l’a été les autres partenaires que Paul lui a fait connaître.

Pendant qu’il se retire d’elle, l’autre homme se présente déjà, la bite à la main, prête à servir. Ils se parlent dans leur dialecte, ils rient. Impossible de savoir de qui ou de quoi ils se moquent, car leur regard va de la chatte exposée et dégoulinante de foutre d’Anne, a la queue en érection de Paul dépité et jaloux, de ne pas pouvoir participer.

Le deuxième vaurien détache la seconde jambe de la mariée avant de s’installer entre ses cuisses ouvertes. Il a parfaitement assimilé le manège de la blanche si coopérative, il pense qu’il s’amusera davantage en la libérant un peu.

Le premier homme s’installe sur le pas de la porte pour surveiller les alentours en cas de danger, il ne quitte presque pas des yeux son pote en train de se mettre en position pour baiser la femme blanche. Son regard envieux en dit long sur son désir de remettre le couvert, de baiser encore une fois cette petite salope blanche si bandante.

Le deuxième est équipé d’un sexe encore plus monstrueux que le premier. Pas plus long, mais encore plus épais. Aussi gros que l’avant-bras d’Anne, dira-t-elle plus tard à la police qui l’interrogera.
Paul voit l’impressionnant gourdin se balancer à l’horizontale, il murmure : – Mon Dieu, il va l’esquinter avec ça.

En sentant le gland turgescent se présenter à l’orée de sa grotte gonflée de désir, Anne replie ses jambes en les écartant aux maximums pour faciliter l’introduction. Contrairement à ce qui s’est passé pour le premier, elle n’a plus aucun désir de résistance, elle ne veut que prolonger les sensations que lui procure un gros braquemart noir en train de lui ramoner sa chatte de blanche.

Il prend son temps, dévisageant d’un air narquois le Paul, juste à côté, qui regarde la chatte de sa femme se faire distendre par un énorme braquemart noir.
Le pauvre Paul referme ses yeux pleins d’amertumes, lorsqu’il entend sa femme gémir et haleter pendant l’introduction du mandrin dans sa grotte d’amour.
Heureusement que le passage du premier baiseur a laissé beaucoup de lubrifiant et de mouille mêlée, parce que le deuxième est encore plus gros, peut-être même à la limite du supportable.

Bien évidemment plus épais, elle est consciente de chaque sensation que cette bite lui procure. Tellement serré dans l’étroit conduit, il draine les parois de la vulve derrière lui.
Il met beaucoup d’énergie pour fouiller la femme haletante, gémissante, geignante sous la force de ses coups profonds.
Il est en train de lui couper le souffle, Paul convaincu qu’elle apprécie, qu’elle se donne, bande plus durement sans pouvoir se branler.

On peut supposer que le fait d’avoir entouré les reins de son baiseur avec ses jambes et d’onduler du bassin comme elle le fait, donne un indice à Paul sur ce qu’elle peut ressentir.
Pour être honnête, encore une fois, elle a oublié la présence de son mari à ses côtés, elle se concentre sur les émotions que lui procure ce jeune étalon plein de vigueur. Elle espère seulement que celui-ci durera assez longtemps pour pouvoir jouir enfin.

Ça y est, ça arrive. Une lame de fond, si dure, tellement intense. Quelque chose qui balaye tout sur son passage. Elle ne peut retenir son cri de joie. Elle bloque le mouvement de va-et-vient de l’homme allongé sur elle. Elle le retient au fond de son puits d’amour, frissonnante de plaisir. Son baiseur relève la tête pour la dévisager, il sourit, puis pose sa bouche sur la sienne. Ils échangent un long baiser passionné, un baiser d’amour.

Impossible maintenant de convaincre Paul qu’elle a simulé. Il sait. Elle a éprouvé une jouissance, une intense jouissance dans les bras de cet homme noir.
Mieux encore, ils recommencent. Leurs bouches soudées dans un long et profond baiser à quelques centimètres de ses yeux de Paul, le couple adultère recommence les ondulations du bassin pour se donner encore plus de plaisir.

Il est possible que ce soit l’orgasme de la femme, ou ce baiser langoureux qu’ils échangent, ou même la bandaison de Paul, ou l’ensemble des trois, le jeune noir ne peut pas se contenir.
Il entame une ascension irréversible. Après plusieurs coups de rein saccadés, durs et profonds, chacun fait grogner la femme, il se libère dans le conduit étroit et fertile d’Anne.
Tellement énergique, tellement abondant, tellement érotique. Quelques coups supplémentaires, elle aurait joui une seconde fois.

Alors, frustrée, elle frotte son clitoris contre le pubis du jeune homme. Surpris, il recommence à pomper, sa queue est encore assez raide pour l’émouvoir. Il se penche sur elle en lui tendant sa langue qu’elle se met aussitôt à sucer amoureusement.

Il n’est pas redevenu vraiment dur. Le moment est passé. Pas de sentiment. Il a baisé la femme blanche. Elle a joui. Très bien. Mais pas de romantisme, il n’est pas là pour ça. En plus, les trépidations de son pote, sur le pas de la porte, lui rappellent que c’est dangereux de traîner ici.
Quand il sort de la chatte blanche, il y a beaucoup de dégâts sur le drap. Cette salope garde ses jambes grandes ouvertes. Sa chatte aussi est grande ouverte. Le sperme dégueule à gros bouillon. Elle l’invite à revenir, à la baiser encore, elle en veut plus de la bite noire.

Elle a aimé la grosseur, la puissance, les sensations, elle est marquée. Quand une femme blanche goûte à la grosse bite noire, elle ne peut plus s’en passer.
Elle le regarde ranger sa bite dans son pantalon, lui il surveille son regard. Il sait. Il sourit en voyant son regard de dépit quand la grosse bite disparaît de sa vue.
Puis avec un sourire au mari, il saisit les clés du véhicule de location, il est sort en riant.

Anne se demande pourquoi il rit en regardant son mari.
Elle reste allongée, les jambes écartées, la chatte ouverte, dégueulant des flots de sperme.
Au bout de quelques minutes, certaine que le calme qui règne indique que la troupe est partie, elle referme ses jambes, elle se soulève pour regarder son mari. Il la regarde avec un air de tristesse.

Alors, elle voit, à côté de la queue débandée de Paul, une tache de sperme qui s’étale sur son ventre et qui coule le long de sa hanche, tachant le drap. Voilà ce qui a amusé le jeune noir et l’a fait rire. Voir sa femme se faire baiser par de jeunes noirs lui a procuré une jouissance. Sans les mains, sans rien, juste de la voir prise comme une salope, il a joui!
Sa belle verge toute ratatinée a joui de voir sa femme prise par d’autres sous ses yeux.

Pour cette fois, pas de reproche. Je me suis fait baiser, j’ai bien joui, merci et toi aussi. Pendant qu’elle le regarde, sa queue semble se redresser, il ne croise pas son regard.
À force de gigoter, elle réussit à défaire ses liens, elle se dirige vers la porte pour se renseigner.
Un flot de sperme commence à couler hors d’elle, elle doit placer sa main dessous pour le contenir.
– Oui, ils sont partis.

Anne revient délivrer son mari, puis elle se dirige vers la salle de bain pour se nettoyer.
Paul lui crie :

– Tu ne peux pas te nettoyer. La police aura besoin de preuves ?
Elle sait de quelle preuve il parle. Le sperme de ces deux hommes noirs qui l’ont baisée. Qui ont éjaculé au plus profond de sa chatte de blanche. Le sperme qui peut la mettre enceinte.

Aucun doute possible, si elle tombe enceinte, c’est pour avoir un bébé métis. Est-ce que le Paul veut qu’elle soit enceinte ?
Elle chasse cette idée loufoque, elle, crie à son mari :

– Alors, appelle la police !
Elle ne veut pas que quiconque sache, elle ne souhaite pas avoir à raconter, à subir les regards, elle regrette la perte des bijoux et de l’argent, c’est tout. Elle désire qu’on la laisse tranquille.

Peut-être à cause des bijoux et de l’argent, Paul appelle la police. Il ne se soucie pas de la dignité ou de la honte. La différence, c’est qu’il n’est pas l’instigateur de cette baise et qu’il n’a pas pu participer comme à l’habitude.
Elle ne sait pas quoi faire de tout ce que les violeurs ont laissé en elle.
Son mari ne veut pas qu’elle se vidange dans une coupelle et prenne un bain. Elle se sent sale, alors elle va s’étendre à plat dos sur le lit.
Ainsi, s’ils veulent un échantillon de sperme, qu’ils se servent ?

Heureusement, Paul a parlé de viol au téléphone, une policière est arrivée avec un kit de protection pour le viol.
Elle est entrée dans la chambre escortée d’un jeune gars qui a écarquillé les yeux quand il a vu Anne allongée nue, les jambes écartées.

Bien qu’elle soit jeune, la policière savait exactement quoi faire. D’abord parler. Posant sa mallette au sol, elle s’assoit au bord du lit. Elle se tourne vers le jeune policier, qui mate la femme nue.
– Vous pouvez aider les autres policiers à dresser l’inventaire avec le mari de tous les objets volés. Je peux gérer ici.

Lorsque le policier est sorti, elle saisit la main de la femme : – Salut. Je suis l’officier Guafanaho. Ce corps en sueur et cette chatte trempée et collante m’indique que vous revenez de l’enfer ?
Anne est soulagée d’avoir affaire à une femme compréhensive : – Je vais bien, je n’en suis pas morte. Je m’en remettrai, je suis solide, vous savez.
– Combien y avait-il d’hommes ? Combien d’entre eux sont venus sur vous ?
– Deux.

– Seulement deux ? Votre mari a dit qu’il y avait quatre hommes ?
– Oui, mais deux uniquement m’ont réellement baisé. Les deux plus âgés nous ont volé, les deux plus jeunes m’ont violée.
– Noirs, je suppose ?
– Oui !
– L’un ou l’autre étaient-ils gros, entre les jambes ?
– Très. Les deux.
– OK, je ne suis pas surprise.

La policière, bien que mariée, est autant attirée par les femmes que par les hommes, cette jolie ingénue abandonnée devant elle est très attirante. L’idée d’utiliser son kit de viol sur cette femme lui fait mouiller sa culotte.
Elle tend la main, elle palpe les seins l’un après l’autre : – Vos seins sont très rouges. Est-ce douloureux ici ? Parfois ils écrasent ou mordent trop fort.
– Non, ça va. Ils n’ont pas été sauvages avec mes seins.

Elle continue de l’examiner en promenant ses mains sur son corps :

– Écartez un peu plus les jambes.
La policière utilise deux doigts pour ouvrir la chatte d’Anne, elle regarde à l’intérieur : – C’est très rouge ici et vous avez beaucoup de sperme qui s’écoule.
– Oui, des deux hommes.

La policière lève ses yeux dans les yeux de la femme :

– Nous avons presque le même âge et vous êtes très franche. Est-ce que nous pouvons nous tutoyer, cela facilitera nos échanges ?
– OK !
– Je dois te dire que tu as eu beaucoup de chance. Vous avez eu tous les deux beaucoup de chance. Laisse-moi te raconter.

– Il y a deux mois de ça, une automobiliste européenne s’est égarée dans une banlieue, je devrais dire un bidonville pas très loin d’ici. Dans un terrain vague, une bande de jeunes désœuvrés jouait au ballon. Elle est descendue de voiture pour demander son chemin. Ils l’ont encerclée pour la tripoter, ils commençaient à la dénuder lorsqu’un automobiliste s’est arrêté pour essayer de l’aider. Ils l’ont tué à coups de barres de fer, puis ils ont violé la femme. Ils l’ont entraînée vers une de leur planque et elle a été violée toute la nuit à maintes reprises. Ces types sans foi ni loi sont extrêmement dangereux. Maintenant, passons à l’examen.

– As-tu laissé couler beaucoup de sperme avant que j’arrive ici ?
– Non ! Mon mari a refusé que je me lave, alors je me suis allongée sur le lit.
– Oui. Il en reste beaucoup à l’intérieur, ça coule aussi dans la raie des fesses. Dis-moi, est-ce qu’ils t’ont prise par le cul ?
– Non, je n’aurais pas pu gérer cela. Il était trop gros pour passer par là.
– Je vois. C’est probablement une bonne chose, si les deux hommes s’avéraient gros.

Elle tient la moule d’Anne ouverte avec deux doigts.
– Tes petites lèvres, à l’intérieur, elles sont si rouges, si gonflées, comme si elles avaient été maltraitées. Tu es en voyage de noces. Alors dis-moi. As-tu perdu t’es plus vierge depuis longtemps ? Et ton mari, est-il aussi gros que les deux hommes ?
Rougissante, elle ne veut pas l’admettre au début, puis : – Mon mari est moins gros, mais bien pourvu quand même.
– Ouais. Je suis désolée que tu aies dû faire cet ajustement aussi tôt dans ton mariage. – As-tu pu les pratiquer confortablement, ces deux hommes noirs avec leur grand pénis ?
– Pas au début. Le premier gars, c’était comme si je perdais ma virginité à nouveau. Le deuxième homme était plus facile à absorber, même s’il était plus épais. C’était plus facile. Il est resté en moi, beaucoup, beaucoup plus longtemps. Tu vois ?

Elle baisse les yeux, rougissante et honteuse, elle se refuse de lui faire la confidence.
La policière la maintient ouverte. – Est-ce que je semble vraiment si rouge ?
– Ouais, pas mal. Ton corps a reçu un choc.
Anne acquiesce :

– C’est peut-être pour ça que je suis rouge, il a duré si longtemps et si fort. Ils étaient tous deux beaucoup plus virils que mon mari. Mais je me suis adaptée.
– Tu prends la pilule ?
– Non. Pas encore.

La policière opine :

– C’est une bonne chose. Seuls ces deux types t’ont prise à cru, ils t’ont imprégnée de leur semence.
Ce qu’Anne ne dit pas, même à Paul : C’est qu’avant de venir en Afrique voir Paul, elle s’est fait poser un stérilet. Ça seule crainte, c’est que les deux jeunes, avec leur sexe énormes, n’aient pas déplacés son stérilet.

Anne l’interrompe :

– Je les sentais jouir en moi, me remplir de leur semence, ils étaient tellement plus forts, j’étais très consciente de toutes ces sensations.
– Comme ils t’ont baisée à cru, si tu tombes enceinte, tu sauras que c’est l’un d’eux et tu pourras décider dans le cas ou tu désire avorter ou pas.

La policière regarde Anne dans les yeux :

– Attends-toi à ce que ton mari ne veuille plus te toucher pendant un moment. C’est fréquent dans les cas de viol, surtout si le mari est blanc et le violeur noir. Quand ton mari réclamera avoir des relations sexuelles, dans l’éventualité où tes règles ne sont pas arrivées, utilise un préservatif avec lui jusqu’à ce que tu sois certaine.

– Je comprends. Pauvre homme, mon mari désire un enfant, il souhaite en être le père.
La policière écarte de nouveau les lèvres de la baiser pour regarder à l’intérieur : – Est-ce douloureux ? À l’intérieur puisqu’ils s’avéraient si gros ?
– Non. Je n’ai pas mal. Ils étaient tous les deux très forts, je me suis dilatée rapidement.
– Et la longueur ? Est-ce que l’un d’eux est allé trop loin et peut-être blessée ? Veux-tu que j’appelle une ambulance pour vérifier à l’hôpital ?

– Non, pas d’ambulance, pas d’hôpital. Je vais bien. Ils étaient forts, certes, mais j’ai géré et je me suis dilatée.
Depuis le début de l’examen, elle n’a pas ôté ses doigts, elle la manipule sous prétexte d’examen, étirant ses lèvres encore rouges, elle palpe sa chatte ouverte : – Tu es OK ici. Mais ici ? Et ici ?
– Oui. Ils m’ont beaucoup dilatée, surtout le deuxième homme.

La policière continue à lui écarteler la moule en regardant à l’intérieur :

– C’est une bonne chose pour toi que le plus fort soit passé en deuxième position.
Elle plonge son regard dans les yeux d’Anne:

– Ça t’a plu ?
Le regard d’Anne se trouble :

– Si je dis oui, est-ce que c’est mauvais ? Je n’ai pas su empêcher mon corps de réagir.

La policière acquiesce, compréhensive :

– Je connais. C’est agréable d’être prise par une grosse bite. Le corps a besoin de ça.
Rougissante, Anne murmure :

– Je ne le dirai à personne d’autres qu’à toi. Je ne veux pas que ça se sache.
– Alors tu as joui avec les deux ? Si c’est le cas, tu dois te taire car de tels témoignages peuvent être utilisés contre toi au tribunal. Si tu reconnais avoir eu du plaisir, les hommes diront que tu étais consentante.

Anne souffle, consciente des doigts de la policière dans son vagin :

– Je vais garder ça pour moi. Mais c’est seulement le deuxième qui m’a fait venir.
– T’inquiètes, je te comprends.
La policière veut établir des liens plus étroits, elle décide de révéler son secret à Anne.
– Veux-tu que je te parle de mon expérience personnelle ?
– Oui s’il te plaît.

Les doigts de la policière se sont agités un peu plus dans le vagin d’Anne.
– Moi aussi j’ai été violée une fois, enfin, violée, en quelque sorte. Par un homme noir. Très viril. Très bien équipé. À une réception, chez des amis communs. J’étais un peu saoule et il était vraiment envahissant. Mais une fois qu’il me l’a mise, il était réellement épais, je l’ai apprécié. Il m’a baisé debout, contre un mur. Même debout, il était suffisamment grand pour pénétrer jusqu’au fond de moi et je suis venue extrêmement fort avec lui. Vraiment hyper fort.

Anne la regarde, les yeux écarquillés :

– Mais cette alliance ? Étais-tu mariée quand ce noir t’a prise comme une fille ?
– OH ! Oui ! J’étais et je suis toujours mariée. Je ne connaissais pas cet homme, lui, il connaissait bien mon mari, ils travaillaient ensemble. Pendant que cet homme noir me baisait, mon mari était juste de l’autre côté du mur, dans la pièce voisine, discutant avec ses copains.

Anne sourit, complice :

– Je connais ce sentiment. C’était très excitant pour toi, d’être baisée par un inconnu avec ton mari si proche. As-tu mieux joui qu’avec ton mari ?
La policière acquiesce :

– Oui, c’est mon secret. J’ai joui presque immédiatement tellement c’était fort. Il était très fort et il étirait ma chatte comme jamais elle avait été dilatée. Puis nous nous sommes embrassés et le sexe est devenu encore plus formidable. Quand il a éjaculé en moi, je l’ai rejoint et nous avons joui ensemble. Un merveilleux moment.

– Mouais ! Sensationnel.
– Sa queue était belle, très longue, peut-être trop longue, j’ai pu la prendre parce que nous étions debout. J’ai surtout apprécié son épaisseur, une queue comme ça ? Dit-elle en secouant la tête.

– Je ne pourrais pas l’assumer de façon régulière, mais de temps en temps, pour varier les plaisirs.
– Tu n’as plus jamais baisé avec lui, après ça ?
– Non. J’étais trop gênée a posteriori. Je me suis mal conduite. Pendant qu’il me baisait, je lui ai demandé de me baiser plus fort avec sa grosse queue. Parce que j’avais tellement besoin.

Elle regardait la jeune femme dans les yeux :

– J’essayais d’être gentille, exprimer ma gratitude, je me suis emportée et je suis allée un peu trop loin, alors que c’était vraiment ce que j’avais envie. J’aurais bien essayé de baiser encore avec lui. Mais, non, je ne peux pas. Quand il m’a baisée, je ne savais pas qui il était, mais lui savait qui j’étais. Plus tard, j’étais avec mon mari et cet homme, le noir, était là. Mon mari m’a présenté à lui et le type a dit : Oui, je l’ai vue avec toi plus tôt dans la soirée.

– Alors, j’ai compris qu’il savait qui j’étais, qu’il était en train de baiser la femme d’un de ses collaborateurs. Je me suis donc fait un devoir d’ignorer ce salaud après ça.
– Je peux comprendre ça. C’est embarrassant, surtout après que tu as avoué au noir que sa grosse queue était tout ce qu’il te fallait et qu’il te voit à côté de ton mari.
– Mon mari me tuerait s’il découvrait un jour comment je l’ai humilié.

La policière regarde la femme Anne :

– Et toi ? Tu as joui avec le deuxième devant ton mari ?
Elle rougit. Elle est embarrassée avec la vérité, alors elle a dit : – Ouais, c’était mieux, avec le deuxième homme. Je n’ai pas eu le temps de bien jouir avec le premier. Trop rapide.
La policière approuve :

– Maintenant, c’est notre secret. Tu n’as pas à t’inquiéter. Je comprends ce que tu ressens.
– Je me sens coupable parce que c’est évident que j’appréciais, car après avoir atteint l’orgasme avec le deuxième, il était sur le point de sortir et j’ai continué à jouer avec lui.
– Vraiment ? Tu t’es masturbé contre lui ? Dis m’en plus. La policière encourage la jeune femme en faisant jouer deux doigts dans sa chatte exposée.
– Il a semblé surpris, cependant il est resté en moi le temps que je finisse. J’ai mis mes jambes autour de lui et j’ai frotté ma chatte contre son pubis. Quand il a éjaculé en moi, j’étais très proche de finir, je n’ai donc pas été longue à venir. Mon mari savait ce que je faisais.

La policière hoche la tête avec compréhension :

– Au tribunal, si le violeur dit que tu jouais avec ta chatte pour jouir encore, ce pourrait être mauvais. N’avoue jamais cela, fait en sorte que ton mari se taise.
Anne acquiesce :

– Tout le temps, mon mari était ligoté à côté de moi. Il gémissait et il bandait. Je pense qu’il savait ce que je faisais. Dis-moi, officier, as-tu jamais affronté la culpabilité ?

– Tu peux m’appeler Patricia, quand on est seules. C’est compliqué, puisque cet homme noir me prenait debout contre le mur, je savais que c’était mal ce que je faisais. Mais depuis le début, je lui avais donné ma bouche et je lui avais murmuré des mots d’amour. C’était tellement bon, si doux et si fort. Même après qu’il eut fini, je l’embrassais encore à pleine bouche en le suppliant de me baiser encore.

Anne acquiesce à son tour:

– Quand il m’a fait jouir, je l’ai embrassé. Sur la bouche. Je ne connais même pas son nom, pourtant il m’a fait jouir si fort.
Patricia rigole :

– Je suppose que nous sommes deux salopes. Nous avons eu toutes les deux un amant noir et nous avons pris notre pied. Bien mieux qu’avec nos maris respectifs.

Puis, surprenante et grivoise, Patricia se penche sur Anne et l’embrasse à pleine bouche. Un tendre baiser. Un baiser langoureux avec un jeu de langue érotique. Un baiser plein de promesses, qui sait, plus tard.
À la fin du baiser, elles tentent toutes deux de faire comme si l’acte n’avait pas eu lieu : – Patricia, ces hommes, pensez-vous avoir une chance de les coffrer ?

– J’en doute. Dans cette période troublée, des bandes de jeunes hommes parcourent le pays en tous sens. Ici, c’est le far west. En plus, ils parlent tellement de différents dialectes qu’il est très difficile de demander des renseignements aux gens. En plus la police est majoritairement blanche, les délinquants majoritairement noirs, c’est compliqué de les faire parler. Mieux vaut oublier, plus vite tu passeras à autre chose, mieux tu te porteras.

La policière cesse de jouer avec la chatte d’Anne, elle plonge un doigt dans la flaque de sperme qui s’écoule hors d’elle, d’un geste rapide et doux, elle insère son doigt dans l’anus d’Anne.
Tout en lui massant l’anus, Patricia se penche pour l’embrasser.
– Merde Patricia, mon corps semble reprendre vie ?
– C’est ce que je pensais. Tu es une habituée l’anal. Aussi salope que moi.

La policière travaille son anus étroit avec son doigt en allumant Anne.
– Waouh, Patricia. C’est vraiment bon, ton doigt. As-tu offert ton cul à ton mari, pour te faire pardonner ?
– Ce n’était pas nécessaire, il n’a pas su que je baisais avec ce grand homme noir, hors de temps en temps, je lui accorde ce privilège, là, au moins, il est toujours assez grand.

– Quand tu seras propre, j’aimerais beaucoup te montrer ce que je peux faire avec toi.
Patricia utilise ses doigts pour pénétrer la chatte rougie en même temps que son anus à présent dilaté.
– OOOH ! Putain Patricia, ça fait tellement du bien.
Elle regarde dans les yeux la policière qui lui sourit.
– Je ne sais pas combien de temps nous resterons ici maintenant, mais tu as mon numéro et tu sais où je vis. S’il te plaît, je suis vraiment attirée par toi, jamais je n’avais pensé qu’avec une femme, mais toi, tu me fais ? OOH ! OOH !
– Oui. Il faudra que je consacre un peu de temps à cette enquête.

La policière retire son doigt, après l’avoir essuyé, saisit son kit pour viol : – On se reverra bientôt pour les besoins de l’enquête, à présent il faut recueillir les preuves. Les hommes nous attendent dehors.
La jeune femme va lui fournir beaucoup de preuves.
Plus tard, rhabillée, elle dépose son témoignage auprès des policiers, en leur expliquant tout ce qui lui était arrivé, en omettant juste un détail : La façon dont elle avait beaucoup apprécié, ainsi que son mari, en partie.

Sam Botte

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