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Les aventures libertines d’Anne en Afrique Chapitre 7

Les aventures libertines d'Anne en Afrique Chapitre 7

La Rébellion.

Paul vous raconte la détérioration de leur vie dans ce coin d’Afrique.

Les troubles ont éclaté quelques jours auparavant, ils se propagent beaucoup plus vite que prévu, si bien qu’ils se retrouvent piégés à la villa, ayant appris que la route de la capitale est coupée. Tous les serviteurs ont disparu, sauf le fidèle Diouf. Anne est en transes, et moi-même, j’avoue que je ne sais que faire. La radio ne répond plus.

Vers le milieu de l’après-midi, nous entendons des bruits de véhicules. Diouf va au-devant des émeutiers pour tenter de les amadouer, mais nous entendons une rafale, ainsi que des cris et des rires.

Nous nous précipitons à l’arrière du bâtiment, nous tentons de prendre la fuite à travers la forêt, c’est évidemment ridicule, car nous sommes rejoints très rapidement par un groupe de jeunes hommes excités et ivres et ramenés de force dans la villa.

Très rapidement, il est clair qu’ Anne va y passer.
Ces hommes l’ont attrapée, ils se la poussent de l’un à l’autre en la pelotant copieusement, en la dépouillant de ses vêtements, à grand renfort de cris et de rires. J’essaie bien un geste pour la défendre, cependant un coup violent m’est asséné, je perds connaissance.

J’ignore combien de temps après, que je reviens à moi, la nuit est déjà tombée, je m’aperçois que le salon a été dévasté. J’entends des cris ? Je comprends avec horreur que ce sont ceux d’Anne, qui proviennent de l’étage.

Mes mains sont liées derrière mon dos, quand ils se rendent compte que je suis réveillés, deux gamins, très jeunes, portant chacun une Kalachnikov, appellent quelqu’un à l’étage. Les cris d’Anne cessent, alors j’entends une cavalcade dans l’escalier.

Celui qui semble être le chef apparaît, je me dis que ma dernière heure à sonner. Les gamins sont excités comme des bêtes et on voit qu’ils n’ont qu’une envie, me descendre, voire me torturer.

Le chef dit quelque chose, tous se mettent à rire.
Les deux gamins sortent leur sexe de leur pantalon et urinent sur moi, ce qui provoque de nouveaux éclats de rire. J’essaie de parlementer avec eux, leur promet de l’argent, s’ils nous laissent partir, cependant le chef me réplique dans un très mauvais français qu’ils ont déjà trouvé mon argent, nos bijoux, tout ce qu’ils veulent, même ma femme. Tout leur appartient déjà.

Il donne à nouveau des ordres, ses sbires font descendre Anne de l’étage. Elle est maintenant nue, je vois qu’elle porte des traces de griffures sur le dos et les fesses, que ces cheveux semblent coller sur son visage. Son rimmel a coulé, emporté par les larmes, mais je comprends surtout que ses cheveux collent à cause du sperme qu’elle a sur le visage.

Je proteste faiblement, cela me vaut un coup de pied dans le bas-ventre qui me plie en deux. Je reste par terre, face à eux, je peux voir ce qui se passe. En me fixant avec un air de triomphe et de défi, le chef donne un ordre, Anne est poussée sur le dossier d’un fauteuil bas, elle est maintenue courbée, la croupe offerte. Le chef baisse son pantalon, son sexe est au-delà de tout ce que j’ai pu imaginer.

Il attrape mon épouse par les hanches, la pénètre. Elle émet un cri rauque, suivi de gémissements à mesure qu’il va et vient entre elle. Les hommes battent des mains pour marquer la cadence. Je me retrouve dans une autre dimension, en plein enfer. Anne gémit, pleure tour à tour. Le rythme des coups de reins s’accélère et c’est dans un tonnerre d’applaudissements que le chef éjacule dans le vagin de mon épouse.

Il se retire en me jetant un regard triomphant, je ne peux m’empêcher de constater que son sexe reste érigé. Pour fêter cela et contribuer à la liesse générale, un autre insurgé me pisse dessus, je me reprends un ou deux coups de pieds qui me font saigner la lèvre inférieure. Les joyeux drilles se mettent à la recherche de nourriture et de boisson. Mon Anne n’ose pas me regarder. Elle est de toute évidence épuisée.

Je suis emmené une grange, elle a été vidée de ses occupants pendant que j’étais inconscient. Je suis jeté dans une cage qui a servi à véhiculer des chiens. On m’attache à un anneau et on me laisse là, le reste de la nuit. Je ne peux dormir car les mutins font un vacarme épouvantable. De temps à autre il me semble entendre Anne crier ou supplier. Je me demande si nous verrons le bout de la nuit.

Le jour naissant me trouve toujours en vie.
Attaché dans ma cage comme un animal. Je souffre de partout. Je ne peux me tenir debout, j’ai juste assez de place pour changer de côté ou me mettre à quatre pattes. Je pue, car les émeutiers m’ont pissé dessus, moi-même j’ai dû uriner en dirigeant le jet vers l’extérieur, hors une partie est retombée dans la cage.

Le calme règne ? J’imagine que tout le monde cuve.

J’ai faim et soif. Inutile de songer à m’évader, la grille métallique de ma cage est solide. La vie revient peu à peu dans la villa, qui n’est pas loin de la grange. Des cris et des rires recommencent à fuser, cependant je n’entends plus mon épouse. Était-elle encore en vie ?

Une journée et une nuit se passent sans qu’on vienne me chercher. Je me dis qu’ils vont me laisser crever de faim et de soif.
Le surlendemain du jour où tout a basculé dans l’horreur. Je vois apparaître les deux adolescents dans la grange. Je crois à nouveau à la fin. Ils me font signe de me déshabiller, en me menaçant de leurs armes.

Je m’exécute. Ils ont amené un tuyau d’arrosage, ils m’aspergent longuement en rigolant. Dans un sens, cela est bienvenu.
Comme je crève de soif, je recueille le peu d’eau que je peux pour la boire. Ils ouvrent la cage dans laquelle je croupis maintenant depuis deux jours.

Je suis amené dans le salon, je dois y entrer à quatre pattes, nu comme un ver, sous les quolibets des deux gamins ainsi qu’une demi-douzaine de soûlards en armes.

Le chef est assis dans le fauteuil que j’occupe habituellement. Ma femme est allongée à ses pieds. Elle porte une nuisette noire et des bas auto-fixant qu’ils ont dû trouver en fouillant sa garde-robe.

Elle me jette un regard plein d’embarras et de honte. Elle a les yeux cernés, elle est maquillée outrageusement, comme une fille de bar.
On me jette du pain par terre, malgré ma honte, je ne peux m’empêcher de me jeter dessus.

Puis le chef attire la tête de ma femme vers son entrejambe. Sans discuter, elle se met à genoux devant le fauteuil, ouvre le pantalon de son nouveau maître, elle entreprend de sucer son énorme sexe noir. Elle alterne les mouvements cours et rapides, avec des séquences plus longues et plus profonde. On entend alors les bruits de succion et les haut-le-cœur qu’elle a lorsque le gland de l’homme noir touche le fond de sa gorge.

Il était évident qu’elle le suce divinement, elle a été probablement entraînée à la dure. Elle a dû recevoir des coups lorsque sa fellation n’était pas parfaite. Les gamins font des commentaires et tout le monde, y compris le chef, se mettent à rire en me regardant.

Je comprends que ce qu’ils regardent en fait, c’est mon kiki. Bien que beaucoup plus petit que celui de leur chef, il est en érection. Je n’ai pas réalisé que la vue de mon épouse ne train de sucer un grand noir bien raide me fait bander. Mon épouse et moi nous sommes donc complètement à la merci de ces rebelles, je ne vois pas ce qui peut nous sauver.

Je suis reconduit dans ma cage, on m’y laisse croupir là-bas pendant un temps infini. Je n’ai aucune nouvelles de l’extérieur, de temps en temps, quelqu’un pense à moi. On vient m’arroser avec un tuyau d’arrosage, parfois on me donne un peu de bouillie de manioc ou des os à ronger comme un chien.

Plusieurs fois, on m’emmène dans la salle à manger. Il est évident qu’on me garde en vie que pour m’humilier devant les soudards et devant ma femme.
La seconde fois qu’on me ramène en présence de ma femme, elle se trouve sur la table, le chef finit de la baiser. Il la tire en bas de la table, elle tombe à genoux, le chef fait un signe, alors deux soldats s’emparent d’elle. Ainsi, il l’offre également à ses hommes !

Elle se met à quatre pattes automatiquement, un d’entre eux la prend en levrette, tandis que l’autre lui fourre son sexe dans la bouche. Je me rends compte qu’elle semble droguée.

Elle ne pleure plus, ne se débat plus. Elle s’active docilement à sucer le sexe du soldat, tout en remuant les hanches pour aller au devant de celui qui la pilonne.

Le chef me crie :
– Elle est très bonne ta femme !
Un des soldats ajoute dans un éclat de rire en me montrant du doigt.
– Elle baise sûrement mieux que son chien de mari !
Tous rirent aux éclats. Il est vrai qu’à force de rester dans cette cage, je ne sais plus me mettre debout, que je bois et mange à quatre pattes dans une gamelle de chien. Ma petite queue est visible de tous, elle ne manque jamais de les amuser quand elle se redresse à la vue de ma femme se faisant baiser.

La troisième fois que je suis convié au spectacle, Anne est dans sa tenue la plus sexy, avec porte-jarretelles et hauts-talons, bas et gants noirs, maquillée comme une pute à marins. Elle a l’air complètement défoncée. Elle rit en me voyant arriver à quatre pattes.

Elle se dirige vers le chef et lui susurre d’un air langoureux. – Broko, saute-moi ?

Il sourit d’un air mauvais, il lui fait un signe de la tête, elle se met à genoux, elle est plus sexy que jamais, alors lui fait une fellation de première.
– Vois ce que j’ai fait d’une blanche ?

Me dit le chef dans un rictus.

Il se retourne ensuite, tend ses fesses à Anne. A ma plus grande stupeur, il écarte ses fesses, il se penche en avant. Ma femme se met à lécher son anus. Mon épouse, une des femmes les plus chics de la colonie européenne, est en train de lécher le trou du cul d’un nègre. Il la repousse et vient vers moi, se retourne, il me tend également son postérieur.
– A ton tour chien !

Je refuse bien sûr, il m’envoie une gifle du tonnerre. Je refuse malgré tout, je cherche à me relever, alors deux malabars me plaquent par terre. Ma femme est amenée au chef et courbée sur la table. Il la reprend par-derrière. Les deux sbires me traînent derrière lui, ils me brûlent avec leur cigarette. Je pousse un cri de douleur. Ma tête est poussée contre les fesses noires du chef.

Vaincu, je sors ma langue, je lui lèche les fesses, il grogne, mécontent. Cela ne lui suffit donc pas, je dois pointer le bout de ma langue jusque sur sa rondelle, je pousse encore afin de la faire entrer un peu dans son anus. L’odeur est âcre. J’étouffe à moitié car il besogne ma femme et ses fesses bougent violemment, je tache de me maintenir en équilibre, avec mes mains je saisis les mollets de ma femme.

Je sens la douceur du nylon de ses bas, je perçois qu’elle est maintenant en train de jouir tandis que la grosse queue du chef la pistonne. Elle pousse à présent des cris comme elle ne l’a jamais fait avec moi.

Je ne peux que constater que je suis terriblement excité au toucher de ses jambes gainées de nylon, à la proximité du gros sexe du noir. J’en arrive à souhaiter qu’il la fasse exploser de jouissance, je me sens complètement soumis, c’est pourquoi je n’oppose aucune résistance lorsqu’il se retourne et qu’il m’enfourne son sexe dans la bouche.

Celui-ci dégouline de la cyprine de mon épouse. Il me pénètre la bouche jusqu’à la gorge, je n’essaie pas de résister comme un homme. Au contraire, le fait de penser que cette grosse queue vient de faire jouir ma femme me rend fou, c’est servilement que ma bouche et ma langue s’activent pour mener notre chef à la jouissance.

Celle-ci ne tarde point, je sens un jet chaud se répandre dans ma bouche. J’ai honte à l’avouer, car je garde son sperme en bouche, je le savoure de la langue avant de l’avaler par petites gorgées. Plus personne ne rit. Je crois que mes geôliers eux-mêmes sont consternés de voir avec quelle bassesse je me suis laissé dominer.

Ma femme, apparemment excitée par ce qu’elle vient de voir, se jette au cou de son amant. Elle l’embrasse goulûment tout en caressant son énorme bite, qui ne donne même pas des signes de faiblesse. Vaincu et humilié, je suis attaché avec la laisse et le collier du chien et traîné dans ma cage, toujours à quatre pattes.

Le manque de nourriture, d’eau, l’emprisonnement nu dans une cage, réduis à la condition animale et le traitement brutal que je subis, ça a cassé ma virilité de mâle.

L’anarchie semble s’être installée de façon permanente dans la région. Les secours n’arrivent pas. Quand j’entends le bruit d’un avion, je tends l’oreille, quand je le peux, je sors pour voir s’il ne lâche pas des parachutistes qui viendraient à notre secours, mais rien.

Notre villa est devenue le bordel des rebelles. Ma femme y est exhibée en permanence. Elle est constamment utilisée.
Le chef s’est rendu compte du profit qu’il peut en tirer, les chefs rebelles de passage, après avoir acquitté leur dû, peuvent monter à l’étage avec Anne. Parfois, ils ne se donnent pas cette peine, ils la prennent devant tout le monde, dans le vaste living qui est maintenant devenu un bar.

Ma femme, souvent en porte-jarretelles ou guêpière, est prise à même le sol, à quatre pattes, ou alors, poussée sur une table, retroussée, elle est possédée à grands coups de sexes noirs dans n’importe quel trou.
Quand elle n’a pas de clients, elle se tient souvent agenouillée entre les jambes du nouveau maître de ma maison, qui parfois l’empoigne par sa chevelure et lui fourre la tête dans son entrejambe.

Elle ouvre alors docilement la braguette de son maître noir, elle en extrait le sexe énorme, même au repos, rendait jaloux n’importe quel européen.
Pour ma part, je suis toujours excité de la voir ainsi traitée, l’humiliation d’être cocufié en public tous les jours me procure un plaisir de plus en plus grand.

Plaisir intellectuel, toutefois, car concrètement, je me rends compte que mes érections sont de moins en moins fortes, comme si les démonstrations de virilité africaine, les profanations à répétition de mon épouse par ces sexes noirs à la dureté de roc et à la taille démesurée, me font perdre peu à peu mon statut de mâle.

Je me rends compte que je ne parviendrai plus jamais à faire gémir Anne comme ces noirs le font, à la faire chavirer de jouissance. Je l’entends proférer des obscénités qui l’auraient fait rougir avant la rébellion. Des : – Baise-moi, je suis ta salope ? Ou des : – Mets-moi ta grosse queue bien dure ? Qu’elle exprime d’une voix haletante, comme si son mari n’avait jamais existé.

Par ailleurs, elle est souvent débordée, car les clients se succèdent à un rythme effréné, ils s’impatientent dans la file. Une autre pauvre femme a été amenée aussi, mais elle a fini par rendre l’âme, épuisée par les mauvais traitements.

Une fois, l’attente se fait trop longue, deux clients s’énervent, ils me voient accroupi dans un coin, la laisse au cou, attaché à un meuble, ils se précipitèrent sur moi. Je m’attends à être lynché, hors leurs intentions sont toutes autres.

Tandis que l’un d’eux me maintient, à quatre pattes, la tête coincée entre ses cuisses. L’autre m’enduit l’anus d’un liquide poisseux ? Je crois que c’est de l’huile de cuisine, puis, je sens une pression contre mon orifice. Avec effroi, je me dis que ce monstre va m’enculer. En effet, le passage de son gland me cause une telle douleur que je suis sur le point de m’évanouir.

Néanmoins, malgré mon cri de douleur, le colosse noir poursuit sa poussée. Alors, je sens mon sphincter s’écarter et la progression du bâton de chair se poursuit dans mon boyau. Quand il a atteint une pénétration maximale, tellement profonde que j’ai l’impression d’être constipé, il commence un va et vient qui me fait défaillir de douleur.

Insensible à mes cris, peut-être même excité par eux, il poursuit son investissement de mon rectum. C’est incroyablement douloureux, cette déchéance me cause un plaisir malsain qui me transforme à mon insu en une femelle en chaleur.
Je comprends la réaction de ma femme, et sa rapide transformation en une chienne lubrique. Je ressens le même processus se dérouler en moi.

Je suis épouvanté quand je sens son sperme se répandre dans mon ventre. Je pense bien sûr au risque, mais au point où j’en suis, je ne sais pas si je ne serais pas liquidé d’une rafale de mitraillette le lendemain.
Lorsque le deuxième noir prend la place du premier, il n’est plus nécessaire de me tenir.

Je me laisse faire, je tends même mon fessier au mâle puissant qui me pénètre. J’accompagne le mouvement, cambre les reins, je m’empale sur l’énorme sexe. Je me donne pour rester en vie, je veux vivre, je ferais n’importe quoi pour rester en vie.

Je suis honteux de moi, je ne résiste pas au plaisir que me procure ma posture dégradante.

Les nègres autour de moi semblent stupéfaits. On comprend qu’ils se demandent comment un homme peut se comporter aussi abjectement.
Quand tout cela est fini, je suis apostrophé par Anne, qui a été mise au courant de l’événement. Elle me traite de lopette, elle me dit qu’elle comprend maintenant pourquoi je ne lui avais jamais donné autant de plaisir que son nouveau maître.

Je baisse les yeux devant l’affront.
Elle poursuit, elle me dit que puisque je suis aussi doué pour faire la femelle, elle va m’y aider. Je la soulagerais ainsi d’une partie de sa charge qui, malgré sa lubricité, devient épuisante pour elle, face à tous ces hommes.

C’est ainsi qu’elle m’apprend à me maquiller, tandis que les rebelles trouvent dans d’autres maisons abandonnées des vêtements et sous-vêtements féminins à ma taille.

A partir de ce jour, je ne quitte plus mon aspect de femme. Je fais une certaine concurrence à Anne, car, si je suis évidemment infiniment moins féminine et moins belle qu’elle. Les noirs apprécient de pouvoir dominer un homme blanc féminisé.

De mon côté, mon anus totalement distendu me fait maintenant moins souffrir, je peux au contraire me concentrer sur le plaisir d’être sodomisé par ces énormes queues.

Je découvre aussi le plaisir de la séduction féminine.

De plus en plus à l’aise dans mes sous-vêtements, sur mes hauts-talons, je me prends à balancer ma démarche, à dandiner du cul pour plaire aux hommes. Je suis également apprécié pour mes fellations expertes, pour lesquelles mon expérience d’ex-homme m’est utile.

Parfois, je me fais prendre par deux hommes à la fois, j’apprécie ces grosses queues qui s’activent simultanément au fond de ma gorge et de mon cul. Enfin, mes propos sont devenus plus infâmes que ceux de ma putain d’épouse. Je supplie mes maîtres noirs de me défoncer, de me traiter comme une grosse cochonne blanche, de me faire connaître la loi de leurs sexes de maîtres.

Sam Botte

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