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Les premières punitions sexuelle de Léa la soumise rousse

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Après cette journée incroyable, ma vie a radicalement changé et je suis devenue soumise à un homme. Je devais me comporter comme une bonne soumise et avoir mes orifices à sa disposition quand il le voulait, mais évidemment, je ne pouvais pas être disponible à chaque instant, car je travaillais. Heureusement, je suis célibataire et sans enfant, ce qui me permet d’être disponible au maximum.

Aujourd’hui, j’ai une journée tranquille au travail et c’est ma journée de télétravail. Je l’ai donc organisé comme je le souhaitais. J’ai pris rendez-vous avec mon esthéticienne pour raser un peu de mes poils en excès, afin de satisfaire mon Maître. J’ai l’intention d’épiler complètement mes aisselles, mon vagin et mon anus. De cette façon, il aura une belle surprise la prochaine fois qu’il viendra me voir.

J’ai pris rendez-vous à 10 heures, le temps de prendre une douche, je me suis mis en route pour respecter l’horaire du rendez-vous. Comme d’habitude, j’ai choisi Martine, une esthéticienne que je connaissais déjà, douce et agréable, toujours capable de satisfaire sans douleur mes zones sensibles. Arrivé dans le salon, je me suis rapidement fait connaitre à la réception pour annoncer à l’hôtesse que j’étais arrivée :
— Bonjour, je suis Léa, Martine et moi avons rendez-vous pour une épilation complète à 10h
— S’il vous plaît, attendez… Oui, elle vous attend dans la cabine 3.

Je connaissais l’endroit de fond en comble et je me suis dirigé vers la cabine dans laquelle Martine faisait habituellement ses épilations. Quand je suis entrée, elle m’a fait un grand sourire et m’a invité à me déshabiller. Sans aucunes contraintes, je me suis allongé et j’ai exposé mes aisselles. Après quelques minutes de douleur, mes aisselles étaient complètement dépourvues de tout poil.

Ensuite, elle me demanda de retirer le bas, notamment mon string pour se concentrer sur mon anus.
— Je vous trouve rayonnante aujourd’hui… une rencontre dans l’air ?
— Merci, je suis vraiment heureuse en ce moment… vraiment ! Comment avez-vous deviné ?
— C’est la première fois que vous me demandez une épilation de votre anus depuis que je vous connais. La majorité du temps, c’est pour pratiquer des activités anales !
— Gagné ! Vous avez raison, j’ai rencontré un homme charmant. Je lui appartiens entièrement…
— Je souhaite toujours trouver un homme charmant, mais je ne rencontre que des femmes et des poils (rire). Vous avez réellement de la chance !
— C’est également ce qu’il m’a dit. Je suis très fière de lui appartenir et de l’avoir dans ma vie… enfin, de l’avoir rencontré et de l’aimer !
— Soumise ?
— Je l’avoue, oui, mais ne me jugez pas, c’est moi qui l’ai désirée !
— Je ne jugerai pas le moins du monde, j’ai aimé être la soumise d’un homme. Vous avez une grande chance. Êtes-vous prête à me montrer votre collier ?

J’ai sorti mon collier de mon sac et je l’ai immédiatement mis. Elle était très émue et m’a pris dans ses bras en pleurant de bonheur.
— Vous êtes superbe en portant ce collier, vous êtes très élégante. J’en serais presque jalouse (sourire). Je n’ai plus de collier pour ma part, et je dois admettre que cela me manque. Profitez de chaque moment que vous passez avec votre Maître, car ils sont précieux…
— Vous êtes adorable, merci. C’est tout récent, puisque mon contrat de soumission a été signé hier !
— Je suis convaincu que vous apprécierez ! Si votre Maître est bon, il vous offrira également une chaîne de cheville avec son nom gravé et le vôtre. Bien que je sache que je n’ai plus le droit de la porter, je porte toujours la chainette qu’il m’a offerte.
Elle dévoila sous son pantalon et me montra la fine chaînette en or qui était attachée à sa cheville.
— Je ne le retire jamais…
— Alors pour quelle raison avez-vous quitté votre Maître ?
— L’histoire est tragique. Il a eu une crise cardiaque ! Du jour au lendemain, je me suis retrouvée seule, incapable de l’approcher ou de lui dire au revoir, car je n’étais pas de la famille (pleure).

Je la prie doucement dans mes bras, en attendant que ces souvenirs tragiques disparaissent et que sa tristesse diminue. Elle était en train de pleurer toutes les larmes de son corps, puisqu’elle était très attachée à son Maître.
— Après avoir passé vingt longues et agréables années à le côtoyer, il était devenu ma famille, mon pilier et ma motivation ! Depuis, je n’ai plus la capacité de récupérer un nouveau Maître. Même si j’en ai vraiment besoin et envie.
— Vous êtes magnifique, et je pense que trouver un nouveau Maître serait facile pour vous… Je peux demander à mon Maître s’il souhaite une nouvelle soumise ?
— Surtout pas ! Je ne veux pas entraver la relation que vous avez avec votre Maître, car elle est sacrée. Cependant, je ne répondrai pas non en tant que visiteur occasionnel…

Après ce moment douloureux, elle finit par m’épiler à la fois mon anus et mon sexe. Une dernière fois, je la prie avec affection et lui annonçais que je transmettrais le message à mon Maître pour qu’elle retrouve le goût du plaisir.

Après avoir payé, je suis retournée chez moi et j’ai écrit un SMS à mon maître :
— Bonjour Maître. Je tiens à vous informer que j’ai passé une soirée très agréable hier soir. Cependant, je n’ai pas pu résister en tant que votre soumise et je vous ai désobéi. Je n’ai pas pu résister à me masturber, j’avais trop envie et j’étais incapable d’attendre. Désolé…
— Bonjour Léa, je te remercie de m’avoir informé de ta faute, comme on dit, faute expiée, à moitié pardonné. En tout cas, j’aurais su la vérité de quelque manière que ce soit. Je crois que tu es chez toi aujourd’hui, n’est-ce pas ?
— Oui, Maître, je suis en télétravail. Est-ce que vous souhaitez réprimer ma désobéissance aujourd’hui ?
— Vers 14h, je passerais. Tu m’attendras nue, dans la position que tu as choisie, lorsque tu recevras ta première punition. Je vais t’attacher et te cacher les yeux pour te punir de la plus manière appropriée. En raison de ton manque de vouvoiement, et de ta masturbation sans mon autorisation, elle pourrait devenir assez stricte.
— Je vous suis reconnaissant, Maître, de me guider et de me punir lorsque je désobéis.
— Je suis là pour cela !

J’étais extrêmement excitée, mais aussi effrayée, pour ma première punition, je me précipite pour me préparer à l’arrivée de mon maître. Ma vie avait complètement changé et j’étais la femme la plus heureuse. Est-ce que je resterai comme ça après ma peine ?

Je mangeais rapidement et je n’avais pas besoin de choisir de sous-vêtements, car je devais attendre entièrement nue. J’attendais avec impatience, mais aussi avec angoisse.

À l’approche de l’heure fatidique, je pris une grande inspiration et je me suis mis en position sur le tapis de mon salon, à quatre pattes, les mains dans le dos, les cuisses écartées et le front sur le sol. Il me semblait avoir oublié quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Mon collier ! Je me relevais immédiatement, et mis mon collier de soumise, comme le prévoyais mon contrat. Je repris ma position, et attendais patiemment.

Quelques dizaines de minutes après, il n’y avait toujours personnes. Je commençais à souffrir dans cette position, mais je me dis que c’était un test et que je devais tenir.
Cinq minutes plus tard, la porte s’est finalement ouverte et mon coeur fit des bons en le voyant. Je ne suis pas sûre d’être amoureuse de lui ou si j’étais simplement satisfaite de le voir…
— Je constate que tu es resté dans cette position pendant plus de vingt minutes, ce qui me surprend !
— Merci, Maître… J’attendais avec impatience votre arrivée, dans la position qui me semblait la plus indiquer pour recevoir ma punition.
— Je constate que tu t’es complètement épilé, ce qui est appréciable.

Il s’assit en face de moi et me demanda de le regarder. Il présentait une variété d’accessoires, tels que le martinet, la cravache et le paddle à fesser…
— Aujourd’hui, on va tester la fessée. Je vais essayer tous ces accessoires sur toi, de ma main la plus douce aux pagaies les plus dures. Afin de profiter pleinement de la fessée, tu recevras cinq coups de chaque. Je vais t’attacher pour éviter tout problème. Tu tiendras compte de chaque coup avec moi et me remerciera pour chaque coup donné, car je veux t’entendre clairement. Si tu as envie de crier ou de pleurer, je t’autorise à le faire. Tout manquement, augmentera le nombre de coups !

Il s’approchait de moi, me posait un bandeau sur les yeux et m’attachait les bras sur les mollets pour que mes fesses soient bien visibles et faciles à atteindre. Il passa une main sur mes seins et commença à les pincer fortement… c’était je pense sa manière de me faire savoir que je lui appartenais. Il me mit une des pinces à tétons, avec une chainette…
— Merci de me punir pour ma désobéissance, Maître.

Il a doucement caressé mes fesses tout en passant ses doigts sur mon anus et ma chatte. Ensuite, il a commencé par un premier coup avec sa main, qui résonna dans la pièce. Elle était forte, et je l’ai sentie passer…
— Un, dis-je faiblement.
— Je n’entends rien ! Dis-le avec plus de conviction et plus fort ! Et tu as oublié de me remercier, tu prendras encore deux claques. Il est important de savoir que ton cul est destiné à être exploité, et fessé, car il est remarquable lorsqu’il est fessée… J’apprécie énormément les mouvements de vagues qu’il produit !
— Merci Maître

Il a repris ses caresses sur moi et a recommencé aussi fort que la première fois.
— Deux, merci Maître, dis-je plus fort cette fois-ci !
— C’est mieux ma belle ! Il a immédiatement enchainé la troisième claque
— Trois, merci Maître…
Il m’a ensuite caressé les fesses, en insistant sur mon anus et ma chatte, puis a donné des coups, des claques jusqu’au nombre de sept, les deux dernières étant plus puissantes que les autres.
— Sept, merci Maître… J’avais l’impression que mes fesses étaient chaudes à chaque coup, transformant la douleur en une forme de plaisir.

— Ton magnifique cul a commencé à changer de couleur, c’est une bonne chose ! Nous allons utiliser maintenant le martinet !
Il le fit glisser en caressant mes fesses avec les lanières. La sensibilité de cette caresse augmentait à mesure que mes fesses devenaient plus sensibles.
Il fit claquer un premier coup que je ressentais comme très fort…
— Un, merci Maître
— Je commence doucement, sans trop forcer, mais les deux derniers coups seront plus intenses !
Je ressentais de plus en plus de douleur à chaque coup. Les deux derniers coups étaient terribles pour moi, je ressentais les lanières sur mes fesses pendant quelques instants, je commençais à bouger et à ressentir de la peur.
— Cinq, dis-je à la limite de pleurer, merci Maître.

— Ton cul est de plus en plus rouge, nous allons désormais passer à la cravache. N’oublie pas de crier, cela peut t’aider à évacuer ta souffrance…
Il a placé ses mains sur mes fesses et a donné une caresse délicieuse qui a piqué ! Continuant de temps à autre de me caresser les fesses, l’anus et mon sexe. Le premier coup a été porté sur une de mes fesses, où la cravache avait claqué !
— Un dis-je tremblante… merci Maître
Il a poursuivi avec deux autres coups et j’ai commencé à pleurer toute seule. J’ai commencé à trembler de plus en plus et à essayer d’éviter les coups.
— Trois, dis-je en pleurant, merci Maître…

Pendant que je pleurais, il passait cette cravache sur mes fesses, ce qui me faisait mal, et je n’avais pas encore terminé… mais j’avais désobéi ! Il fallait que je sois puni ! Je me suis repris et j’ai continué à pleurer. Au quatrième coup, plus fort que les autres, j’ai accepté sans pleurer !
— Quatre, dis-je presque le défiant, merci Maître !
— Ton cul est maintenant tout rouge et chaque coup qui s’annonce devrait te ravir !
Le cinquième coup était puissant, tout comme j’étais forte !
— Cinq, merci Maître !

— Je vais désormais faire usage de la pagaie, du paddle ou de la palette à fesser. Savais-tu que cela a été créé pour infliger des punitions corporelles aux esclaves sans causer de blessures irréversibles. Ainsi, tu éprouveras une forte douleur, mais sans signe apparent. Tu ne penses pas que ce serait dommage d’endommager un aussi joli cul ?
— Merci Maître… dis-je en ayant la peur au ventre !
Au premier coup, j’ai ressenti une forte douleur ! Mes fesses étaient déjà sensibles, mais avec cet accessoire, cela aggravait la douleur. Je crierai de tristesse !
— Un, merci Maître

Lorsque l’avant-dernier coup s’est produit, plus fort que les autres, je ne pue m’empêcher de crier en pleurant…
— Quatre (pleure)…. Maître !
— Il ne t’en reste plus qu’un, et ta punition sera finie ! Courage, ma belle !
Le cinquième coup qu’il m’a donné m’a causé une douleur énorme. En hurlant, j’ai versé toutes mes larmes de mon corps, en m’écroulant sur le sol. Je n’en pouvais plus, je voulais que cela cesse. Il retira mes attaches et mon bandeau avant de me prendre dans ses bras.

— C’est bien ma belle ! Je te félicite, tu as réussi comme une bonne soumise ! Je suis extrêmement fier de toi !
Je pleurai dans ses bras pendant quelques minutes et j’ai ressenti de l’amour pour la première fois de ma vie. Cependant, bien qu’il me claquât les fesses, j’ai ressenti une grande satisfaction, car il était fier de moi, et j’avais le sentiment d’être aimé par mon Maître après avoir enduré toute cette douleur.

— Comme tu as eu envie de te masturber la dernière fois, je vais te baiser en levrette maintenant ! De plus, ton joli cul m’a beaucoup excité ! Cela t’évitera de recommencer. Met toi à quatre pattes !
Je repris la position de tout à l’heure, écartant mes cuisses, tandis qu’il a placé une capote sur son sexe et a commencé à me baiser en levrette. Chaque coup de rein me faisait mal aux fesses, mélanger au plaisir de la pénétration. Cette nouvelle sensation était étrange, mais elle apportait une forme de plaisir que je ne connaissais pas. Il me claque les fesses machinalement, et je sentis une vive douleur, mélanger au plaisir de servir mon Maître…

Pendant plus de dix minutes, il me baisait sans relâche avant de me demander de le terminer dans ma bouche. Je me suis alors mis sur mes genoux et j’ai fait de mon mieux pour le sucer…

— Ahhh, vas-y, putain ! Vide-moi les couilles… dit-il en tirant sur la chainette reliée à mes tétons
Un flot de sperme envahit ma bouche. Je tentai de maintenir ma bouche fermée et surtout d’avaler tout le sperme déjà présent dans ma bouche. Je nettoyai sa queue de tout le sperme et léchais les quelques gouttes sur ses couilles. Il continua de tirer fort sur la chainette, qui enlevait les pinces à tétons d’un seul coup, violemment, en me procurant de la douleur et du plaisir en même temps.
— Comme tu as bien encaissé, tu as eu ta récompense…
— Merci beaucoup pour votre générosité, Maître.

Il se rhabilla et me conseilla de baigner mes fesses dans de l’eau froide, ainsi que de ne pas me masturber pour éviter toute nouvelle punition.
— La prochaine fois, tu me suceras en gorge profonde, je te baiserai à nouveau la bouche et la chatte si tu le mérites !
— Merci, Maître, je ferai de mon mieux… mais j’ai une question à vous poser.
— Que veux-tu ? Dis-moi ?
— Lors de mon épilation, mon esthéticienne, m’a indiqué ne plus avoir de Maître. Elle s’interroge sur la possibilité de participer à certaines séances occasionnelles. Bien que je ne souhaite pas qu’elle prenne ma place, elle serait ravie de pouvoir y participer.
— Tu lui as révélé ton secret ?
— Ma langue a fourché et elle a compris que j’étais votre soumise parce qu’elle était également soumise. Cependant, son Maître est décédé d’un arrêt cardiaque.
— Quelle histoire triste ! Je vais réfléchir à ce sujet ! Pourquoi ne pas le faire en tant qu’invité d’honneur ? Je n’ai qu’une seule soumise à la fois ! Mais je peux la baiser en tant que femme si elle le désire !

Il est retourné chez lui en laissant les accessoires utilisés lors de ma punition chez moi pour le jour où j’aurais à être punie de nouveau.
Je me suis dirigé vers la salle de bain et j’ai plongé mes fesses dans une cuvette d’eau froide, ce qui a été bénéfique pour moi.

En attendant que mes fesses et cette douleur soient moins intenses, je vous embrasse tendrement et vous dis à bientôt pour la suite de mes aventures…
Léa

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