Histoires taboues et histoires de sexe

Les provocations de Brigitte dans les transports ferroviaires

Les provocations de Brigitte dans les transports ferroviaires

Pour prendre le train, je mets lorsqu’il fait chaud, une robe légère, courte et décolletée, fermée devant par 5 ou 6 boutons. Hisser les bagages dans le filet en montant sur la banquette me permet de montrer mes cuisses. Me pencher pour fouiller au fond d’un sac me permet de montrer à la fois mes seins et mes fesses. Les vibrations du train ont pour effet « malencontreux » de faire remonter ma robe et de donner tout loisir à l’homme assis en face de moi de contempler la couleur ou la transparence de mon string. Ce sont les compartiments de 6 ou 8 places des « trains Corail » que je préfère pour mes exhibitions, encore que les voitures de Train à Grande Vitesse (TGV) offrent également d’intéressantes ressources.

Le voyage est un vide temporel, spatial et relationnel propice aux aventures sans lendemain. C’est un vide temporel entre les repères établis du travail, des repas, des distractions, et l’on n’a rien d’important à faire durant le temps du voyage. C’est la traversée d’un vide spatial, car on n’a pas (le plus souvent) de point de chute entre les villes de départ et d’arrivée. Pour ceux qui voyagent seuls, c’est un vide relationnel. Ils restent plusieurs heures à côté de gens auxquels dans la plupart des cas ils ne disent rien. C’est dans ce triple vide que je me glisse pour montrer mes seins, mes fesses, mes cuisses et provoquer les réactions des voyageurs.

Tout d’abord comme étudiante, ensuite pour des raisons professionnelles, j’ai eu à prendre le train pendant plusieurs années, toutes les semaines et même parfois plus. J’ai mis au point quelques méthodes et scénarios que je vous livre.

J’ai déjà indiqué comment la maladresse simulée me permettait de montrer un maximum de mon anatomie. J’y ajouterai les boutons qui craquent, la transpiration qui plaque sur mes seins nus le fin tissu d’une robe ou d’un tee-shirt. La lecture assidue d’un journal de grand format est prétexte à ouvrir mes cuisses et à laisser aux voyageurs assis en face tout loisir de les mater. Un sommeil inconfortable sur une banquette de 2 ou 3 places m’oblige à replier les jambes, laisse ma robe remonter haut sur mes cuisses et ouvre mon décolleté sur mes seins charnus et avachis.

Pour faire plus fort, face à un homme ou une femme seul, je me tripote machinalement les tétons à travers le chemisier, je me masse le ventre comme si j’avais une douleur et ce massage se termine en masturbation.

J’ai un petit scénario bien au point. Après avoir babillé des banalités sur la chaleur et l’inconfort des sièges, tout en écartant largement les cuisses face à un homme seul avec moi dans le compartiment, je passe aux toilettes où j’enlève ma culotte et mon soutien-gorge. Je reviens et je continue le bavardage en ouvrant toujours les cuisses pour lui montrer les poils noirs de ma chatte. Il me reste à observer le délai de la réaction et sa nature.

À l’expérience, le délai peut aller de 2 à 20 minutes pour aboutir à une masturbation mutuelle ou à un bon coup tiré dans les toilettes. Mais il y a d’autres possibilités. Le timide change de compartiment sans rien dire. Le voyeur impuissant ne dit rien mais se rince l’œil sans s’en cacher. Le père-de-famille-à-principes me fait de la morale et peut même parfois m’engueuler. Le vieux con genre militaire en retraite peut aller se plaindre au contrôleur.

Si vous tentez le coup, les coquines, faites attention au macho vexé de se sentir excité, manipulé, pris à l’hameçon du fait de son propre désir. Il peut devenir brutal et se sentir autorisé à violer la fille qui lui offre le spectacle de sa chatte et de sa chair.

J’ai souvent fait ce coup devant de jeunes femmes. Ou bien elles accrochent et en 2 ou 3 minutes nous en sommes à nous branler mutuellement pour ensuite nous gougnotter, ou bien c’est l’absence de réaction, par indifférence réelle ou simulée.

J’ai fait aussi ce joli coup dans un train bondé, devant une mère de famille, épaisse de corps et certainement d’esprit, fatiguée par plusieurs grossesses, et entourée de sa marmaille. Je l’ai vue rougir, pleine de fureur rentrée, il lui était impossible de changer de compartiment car toutes les places étaient prises. Je la fixais d’un air narquois. Elle brûlait de me faire de la morale, mais se trouvait retenue par la présence de ses gosses qu’elle ne voulait sans doute pas « perturber » encore plus que je ne l’avais fait. Ils n’avaient certainement rien remarqué, car autrement, vu leur jeune âge, ils ne seraient pas gênés pour crier « Dis Maman, pourquoi la dame elle n’a pas de culotte. » Je referai ce coup, et j’espère bien qu’un jour j’aurai cette réplique.

Avec un complice, on peut faire aussi des trucs très drôles.

Deux places voisines sont réservées, mais nous nous installons à 5 minutes d’écart, faisant semblant de ne pas nous connaître. Je sors un magazine « pour homme » du genre new-look ou FHM, et lui sors Marie-Claire, Cosmopolitan ou Jeune et Jolie. Nous guettons les réactions des autres et leurs sourires en coin. Nous nous mettons à bavarder au sujet de nos lectures. Il commente les filles à poils (ou leurs chattes rasées) de mon magazine et moi les crèmes à raffermir les seins présentés dans le sien. Tout en parlant il met familièrement sa main sur mon genou, je ne réagis pas, il monte sa main, me pétrit les cuisses, nous nous embrassons longuement et profondément, tout en guettant l’air gêné des autres voyageurs, qui néanmoins, le plus souvent, n’osent rien dire.

Sauf esclandre (cela est arrivé), il s’attaque ensuite à mes seins et les pelote ouvertement à travers ma robe. On peut s’attendre à des commentaires à voix basse « Jusqu’où oseront-ils aller ? », « Y a plus de morale, plus de tenue. », « Le sexe envahit tout. » « Le monde court à sa perte, c’est la faute de la télé. »

Mon ami a une fois même déboutonné le haut de ma robe, pour mieux caresser mes seins.

Nous sortons ensuite pour aller ensemble aux toilettes, nous en revenons ébouriffés, les joues rouges, essoufflés, après de nouveaux baisers, nous nous réinstallons, sa tête sur mon épaule ou l’inverse, nous faisons semblant de dormir (légers ronflements), nous écoutons les commentaires. « La garce, c’est elle qui l’a provoqué », « C’est sans doute une pute. », « Si jeune ? — Vous savez maintenant, elles fument à 10 ans, et je vous passe le reste. »

Le plus difficile est de ne pas éclater de rire.

Voici une variante, avec un copain qui fait de l’improvisation théâtrale : aucun geste déplacé, mais tout est en paroles. Nous arrivons en couple, et il se met à me raconter à mi-voix mais de façon parfaitement audible par tous les autres d’interminables séances de baise et récits de partouzes entremêlés d’anecdotes sur des couples qui se séparent, des tentatives de suicide, des histoires de femmes droguées et battues, d’enfants violés, etc. Je vous laisse imaginer l’air gêné des autres passagers.

À mon tableau de chasse, j’ai mis un groupe de scouts. Je leur ai montré ma chatte qu’ils regardaient médusés. J’en ai attrapé un qui semblait déluré :

— Vas-y, caresse-la moi,

Et je lui mets la main entre mes cuisses, je plonge ses doigts dans le fouillis de mes poils humides.

Je fais semblant de jouir (ému comme il l’était, il ne me caressait pas bien).

— Allez-y entre vous.

Je leur ai baissé leurs shorts beiges et les ai encouragés à se masturber mutuellement. Il en restait un tout seul dans son coin. Mon instinct maternel m’a commandé de lui faire une pipe. À peine entré entre mes lèvres, il a giclé. Comme c’était bon ce sperme de gamin dépourvu de l’âcreté de celui des grands garçons et des hommes. Il ne savait pas où essuyer leurs mains pleines de sperme, je leur ai fait lécher. L’un d’eux a vomi.

Il m’est arrivé aussi de branler des vieux (pas des vieux, des vieux de 50 ans), en queue de train, dans une voiture à compartiment collectif, ce qui leur permet de surveiller l’arrivée éventuelle d’un contrôleur ou d’un voyageur allant pisser. Ils sont alors tellement anxieux qu’ils mettent un temps fou à jouir.

Je me suis fait un contrôleur. Mon billet n’était pas en règle (c’était vraiment un hasard). Il m’a fait venir dans son compartiment réservé de première classe qu’il a verrouillé, nous avons baisé longuement et tranquillement pendant que son collègue contrôlait l’autre bout du train. Mais ensuite, cet enfoiré a raconté le bon coup à l’autre, qui a voulu en profiter comme si j’étais la pute à la disposition de tout le personnel. Je l’ai menacé de porter plainte, il était vert, il s’est défendu en disant que l’autre contrôleur, lui, avait eu droit à une faveur.

— Ce n’est pas vrai, il vous a fait une blague de très mauvais goût pour vous mettre dans le pétrin. Quel est votre nom, je vais déposer une plainte pour harcèlement sexuel.

Bien sûr, je n’ai pas porté plainte, mais son air décomposé était sublime.

J’ai fait une fois le coup de la culotte ôtée aux WC devant un jeune homme assez terne, dans les 23 ou 25 ans, habillé en gris. Je n’avais pas remarqué une discrète petite croix sur le revers de son veston. C’était un jeune prêtre ou un séminariste. Il tremblait comme une feuille, de tout son corps, j’ai cru qu’il allait s’évanouir. Comme dans un état second, il s’est penché vers moi, il a osé mettre ses mains sur mes cuisses, les a montées toutes frissonnantes jusqu’à ma chatte. À peine commençait-il à la farfouiller que son collègue, habillé de même est arrivé. Le voilà qui s’est mis à genoux sur le plancher pendant que l’autre lui faisait un sermon sur la Puissance du Mal, la Résistance à Satan incarné dans mon Âme en perdition etc. Je les regardais en souriant ironiquement, indifférente à leurs discours, prières et contritions. Je suis persuadée que le moralisateur aurait aimé être à la place de l’autre.

Pour terminer quelques scénarios pour les voitures de TGV dont les porte-bagages sont en verre épais ce qui permet de voir ce que font les passagers assis côté fenêtre quelques places plus loin.

Certains hommes ne se privent de mater ainsi les grands décolletés. À plusieurs reprises j’en ai repéré qu’ils se masturbaient en lisant des revues pornographiques. Une fois, dans une voiture pratiquement déserte, un homme au lieu de se branler comme les autres à travers son pantalon, avait carrément sorti sa queue. Que faire du sperme qui lui poissait la main droite. Il l’a essuyée sur le tissu du siège à côté de lui. Le porc ! C’est alors que j’arrive, il n’avait pas terminé de rentrer son instrument. Je commence à m’asseoir à côté de lui.

— Non, pas ici.

Il était tout rouge, mais incapable d’expliquer pourquoi je ne devais pas m’asseoir à côté de lui.

— Vous n’êtes pas très galants. Je pensais pourtant que vous aimiez les jolies femmes !

Je vous laisse deviner sa tête. Une autre fois, dans une voiture presque vide, j’ai repéré un homme qui choisissait une place lui permettant de mater mon généreux décolleté. J’ai pu vérifier qu’il me lorgnait avec mon miroir à maquillage. Je lui ai offert le spectacle d’une masturbation digne du meilleur de théâtre porno, la robe relevée sur le ventre, à deux mains dans le slip, en exagérant les mouvements annonciateurs de l’orgasme. Un orgasme d’ailleurs que me suis vraiment offert. Il n’en avait pas perdu une miette. Mais c’était un pur voyeur, peut-être même un impuissant. Car quelques minutes après, je suis venue m’asseoir en face de lui (il était au centre, sur l’une de ces banquettes qui en ont une en face). Il s’est plongé en rougissant dans sa revue porno, et il a changé de place quand j’ai cherché à commencer une conversation. Dommage.

Brigitte

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

postrecap

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

Femmes chaudes

Sexe Gratuit

Liste des histoires taboues

Voir la liste des histoires taboues par ordre alphabétique

Supprimer la publicité en devenant Premium

En devenant Membre Premium, vous nous soutenez et pour vous remercier, nous supprimons toute la publicité. En prime, vous avez accès à des histoires de sexe et du contenu exclusif rien que pour vous !

Bloqueur de publicités

Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités en ligne pour nos visiteurs. Veuillez envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité.

Visio Skype

skype tel rose amateur

Webcam Skype

telrosegol

Médias de la Communauté

Rencontres

Sexe à distance

téléphone rose pas cher
Politique de confidentialité
Privacy & Cookies policy
Cookie name Active
eu_cookies_bar
eu_cookies_bar_block
NOTRE POLITIQUE SUR LES COOKIES
En visitant notre site Web et en utilisant nos services, vous comprenez et acceptez la façon dont nous traitons les données personnelles conformément à notre politique de confidentialité. Nous respectons votre vie privée et le droit de contrôler vos données personnelles. Nos principes directeurs sont simples. Nous allons être ouverts avec quelles données nous collectons et pourquoi. Veuillez prendre un moment pour les lire. C'est important ! Les cookies sont de petites quantités d’informations stockées dans des fichiers au sein même du navigateur de votre ordinateur. Les cookies sont accessibles et enregistrés par les sites internet que vous consultez, et par les sociétés qui affichent leurs annonces publicitaires sur des sites internet, pour qu’ils puissent reconnaître le navigateur. Les sites Internet peuvent uniquement accéder aux cookies qu’ils ont stockés sur votre ordinateur.
En utilisant le Site Internet , vous consentez à l’utilisation des cookies déposés par notre Site. Le site Internet utilisent des cookies aux fins suivantes :
  • Usage du site : pour nous aider à reconnaître votre navigateur comme celui d’un visiteur précédent et pour enregistrer les préférences que vous avez déterminées lors de votre précédente visite sur le Site. Par exemple, nous pouvons enregistrer vos informations de connexion de sorte que vous n’ayez pas à vous connecter à chaque fois que vous visitez le Site ;
  • Réseaux sociaux : pour vérifier si vous êtes connectés à des services tiers (Facebook, Twitter, Google+…) ;
  • Ciblage : pour nous permettre de cibler (emailing, enrichissement de base) à postériori ou en temps réel l’internaute qui navigue sur notre Site ;
  • Mesure d’audience : pour suivre les données statistiques de fréquentation du Site (soit l’utilisation faite du Site par les utilisateurs et pour améliorer les services du Site) et pour nous aider à mesurer et étudier l’efficacité de notre contenu interactif en ligne, de ses caractéristiques, publicités et autres communications.
Vos Choix Concernant les Cookies et Balises Web Vous avez le choix de configurer votre navigateur pour accepter tous les cookies, rejeter tous les cookies, vous informer quand un cookie est émis, sa durée de validité et son contenu, ainsi que vous permettre de refuser son enregistrement dans votre terminal, et supprimer vos cookies périodiquement. Vous pouvez paramétrer votre navigateur Internet pour désactiver les cookies. Notez toutefois que si vous désactivez les cookies, votre nom d’utilisateur ainsi que votre mot de passe ne seront plus sauvegardés sur aucun site web. Pour plus d’informations relatives aux méthodes vous permettant de supprimer et de contrôler les cookies stockés sur votre ordinateur, consultez le site suivant : http://www.allaboutcookies.org/fr/ Comment configurer votre navigateur
  • Firefox :
    • 1. Ouvrez Firefox
    • 2. Appuyez sur la touche « Alt »
    • 3. Dans le menu en haut de la page cliquez sur « Outils » puis « Options »
    • 4. Sélectionnez l’onglet « Vie privée »
    • 5. Dans le menu déroulant à droite de « Règles de conservation », cliquez sur « utiliser les paramètres personnalisés pour l’historique »
    • 6. Un peu plus bas, décochez « Accepter les cookies »
    • 7. Sauvegardez vos préférences en cliquant sur « OK »
  • Internet Explorer :
    • 1. Ouvrez Internet Explorer
    • 2. Dans le menu « Outils », sélectionnez « Options Internet »
    • 3. Cliquez sur l’onglet « Confidentialité »
    • 4. Cliquez sur « Avancé » et décochez « Accepter »
    • 5. Sauvegardez vos préférences en cliquant sur « OK »
  • Google Chrome :
    • 1. Ouvrez Google Chrome
    • 2. Cliquez sur l’icône d’outils dans la barre de menu
    • 3. Sélectionnez « Options »
    • 4. Cliquez sur l’onglet « Options avancées »
    • 5. Dans le menu déroulant « Paramètres des cookies », sélectionnez « Bloquer tous les cookies »
  • Safari :
    • 1. Ouvrez Safari
    • 2. Dans la barre de menu en haut, cliquez sur « Safari », puis « Préférences »
    • 3. Sélectionnez l’icône « Sécurité »
    • 4. À côté de « Accepter les cookies », cochez « Jamais »
    • 5. Si vous souhaitez voir les cookies qui sont déjà sauvegardés sur votre ordinateur, cliquez sur « Afficher les cookies »
Save settings
Cookies settings