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Les talents d’exhibitionniste de Brigitte Dix-neuvième partie

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Brigitte exhibitionniste 

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Les jours suivants, elle n’a pas voulu que je la regarde nue. J’ai tellement envie de voir et surtout
toucher ses seins pour me faire un petit plaisir, puis elle m’a surpris à regarder les vidéos que René
m’a envoyées et j’ai eu le droit à un serment.

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Tu ne veux pas que je te regarde nue et que je te touche, donc…

— Non, non, non, tu ne me regardes pas en vidéo!

— Je vais mettre le contrôle parental sur ton PC et ton téléphone.

— Tu ne peux pas faire ça ?!

— Je vais me gêner !! Je vais faire de toi un vrai moine, du moins le temps que je te pardonne.


Il ne me reste plus que mon imagination pour me faire du bien et encore il ne faut pas qu’elle soit
dans l’appartement sinon…


Le printemps est arrivé, après une longue période de répit voir d’abstinence sexuelle, surtout pour
moi, nous recevons un nouveau message de la ferme.


Nous devons nous rendre à une chambre d’hôtel non loin de chez nous, à une heure précise.


Brigitte est soulagée, il est précisé que personne ne touchera son corps, surtout pas moi, mais elle
met tout de même des vêtements sexy et moulants toujours pour me frustrer.


Avant d’entrer dans la chambre, nous mettons nos masques, car ce sera filmé. Après avoir parcouru
un petit couloir, nous découvrons une inconnue attachée en croix sur le lit. Il y a plusieurs caméras
disposées dans la pièce.


La femme ne peut ni nous voir ni nous entendre, car elle porte une cagoule, un masque de sommeil,
et également un casque stéréo ; elle est vêtue d’une robe noire.


Il y a un mot et une boite sur la table de la chambre.


« Cette femme a beaucoup de désirs inassouvis, mais elle n’ose pas les exprimer, j’espère que vous
allez pouvoir l’aider. Ne vous laissez pas manipuler, car elle est douée pour simuler la douleur et le
refus. Vous disposez d’outils dans cette boite pour assouvir ses désirs pervers. Elle ne peut ni vous
entendre ni vous voir ni vous parlez. »


Brigitte a ouvert la boite, il y a une tablette.

— Allume-la !


Elle se met en route sous mes yeux et je découvre le tchat que l’on a habituellement pour nos
séances filmées.


« Admin : pose la tablette et pense à la regarder de temps à autre, la communauté va avoir des demandes. »


Je suppose que l’admin est René.

Brigitte sort un ciseau de la boite et s’approche du lit, elle se prend au jeu et un brin perverse elle
annonce :

— On va la mettre à poil !!!


Elle positionne le ciseau au bas de la robe et remonte, il est très tranchant, la tenue s’ouvre jusqu’à
son cou sans résistance. Brigitte écarte la robe, ma queue grossie en regardant cette femme en
lingerie de dentelle noire. Elle coupe ensuite les bretelles de la toilette et lui retire.


Elle s’approche de moi et me caresse la cuisse.

— Elle est excitante ! Regarde-t,-elle à de gros seins comme tu les aimes.

— Je peux enlever mon pantalon ?

— Hors de question ! Tu es toujours sous le coup d’une punition. Si jamais je te vois te caresser, tu
quittes la chambre et tu ne t’occuperas pas de cette femme, tu regardes, c’est tout.


Je me sens comme un con au pied du lit, je regarde cette inconnue qui me semble être proche de la
soixantaine, mais elle prend soin d’elle.
Elle a du vernis noir sur ses ongles de mains et doigts de pieds et un petit ventre et des fesses rondes, mais c’est la texture de sa peau et la grosse touffe qui apparait à travers la dentelle de sa culotte qui me permet d’estimer son âge.

— Nous commençons par quoi ? Tu n’as pas le droit de touché, mais tu as le droit de m’assister !
Je regarde dans la boite et je souris en sortant une belle plume rose.

— Débutons en douceur.


Brigitte s’approche du pied de la femme et glisse la douce plume sur la plante des pieds, les
sangles se tendent sous le passage.

— Elle est sensible, c’est bon !!


Elle remonte le long de sa cuisse et caresse la dentelle fine, la prisonnière se tortille sous la plume.

— Retire-lui son soutien-gorge avec les ciseaux.


Elle contracte ses abdominaux quand le métal froid touche sa peau et sectionne la bretelle du
soutien-gorge, deux coups de ciseau supplémentaires et je découvre les gros seins de notre captive.

— Tu aimerais bien la peloter ?! Si c’est trop dur pour toi de te retenir, tu peux sortir !

— Non, je sais me tenir !

— Et bien continue et débarrasse-nous de cette culotte.


De la même façon, je fais sauter la culotte de dentelle noire. Brigitte continue son périple sur le
corps de la femme aux longs cheveux bruns. Elle s’agite quand la plume insiste sous ses aisselles.

— Tu as vu ce bosquet Philippe ?!


« Admin : il y a de quoi défricher cette touffe dans la salle de bain… »


Je reviens de la salle de bain avec une trousse de toilette.

— Et bien tu as à ta disposition, une petite tondeuse, un rasoir, du gel lubrifiant, de la crème pour la
peau…

— On va attaquer à la tondeuse.


Je regarde les poils tomber sous le passage de la tondeuse sur la serviette que j’ai placé sous les
fesses, une fois défrichée Brigitte la rase, lui dessinant un beau triangle et rendant ses lèvres
douces.

— Tu as vu cette belle chatte, dommage que tu n’es pas le droit de la toucher !


Brigitte reprend la plume et la glisse sur les lèvres fraichement dégagées. Malgré le bâillon, nous
entendons des gémissements.


« Stop la douceur, il faut la bourrer… »


« Dégorgez cette vieille chatte… »

— Regarde ce qu’il y a dans la boite ma chérie !


Je sors le martinet qui a tant fait souffrir Brigitte et le regarde avec envie. Elle me le prend des
mains et le pose sur le lit à côté de l’inconnue, les liens de cuir parfaitement alignés. Elle pose ses
mains sur le haut des cuisses de la captive, ses pouces courent sur les lèvres fraichement rasées. Elle
descend et écarte les fesses de la femme, elle pousse son index dans l’orifice, mais la détenue se
débat serrant les fesses, elle veut bloquer l’insertion dans son anus.

— Elle doit être vierge de toutes sodomies ! On va s’amuser !


Brigitte remonte sur sa chatte et écarte les lèvres avec son ongle, elle essaie de la pénétrer avec
son majeur.

— Elle est toute sèche ! Donne-moi le lubrifiant.


Le doigt gluant elle le pousse à l’intérieur de son vagin, la femme se cambre sous la pénétration. Ses
poings se ferment, elle pivote la tête de droite à gauche. C’est étonnant, elle ne semble prendre
aucun plaisir. Brigitte ne s’en soucie pas, elle a deux doigts dans son vagin.

— Voilà !!! Elle se relâche. Laisse-moi te faire du bien, profites-en, car tout à l’heure je vais m’occuper de toi, chienne.


J’ai l’impression que Brigitte veut faire souffrir cette femme autant qu’elle a souffert, elle prend le
rôle du prêtre qui l’a martyrisée, je suis mal à l’aise en regardant ma femme la forcer avec ses doigts.

— Regarde Philippe! Ça, ce n’est pas du gel !

Un filet transparent suit ses doigts qui se retirent du vagin. Ma femme se nettoie les mains et saisit le
martinet.


Paaaaaafffff !!!!!!

— MMMMMmmmmmm !!!!


Je fais un pas en arrière sous la violence du coup, le cri de souffrance a traversé le bâillon. Brigitte me lance un regard noir.

— Tais-toi et ne dis rien !!


J’avale ma salive et scrute les traces laissées par les franges de cuir sur l’intérieur de la cuisse.
Brigitte prend le sein droit de la prisonnière et le sert fort.

— Regarde ce gros nichon Philippe !


Elle se penche et mordille le téton, elle relâche le sein en laissant de profondes traces d’ongles.


Paaaaaafffffffff !!!


Le coup vient de tomber sur le sein de la femme, une marque violette traverse le grand mamelon. La
femme tire fort sur ses sangles, j’entends les sanglots sous la cagoule.

— Elle va la fermer la chienne !


Paaaaaaffffffff !


Un coup plus léger vient de tomber sur sa vulve, elle arrête de bouger. Peut-être a-t-elle compris que
plus elle s’agitait, plus les coups pleuvaient. Malgré tout elle tremble en attendant le prochain
tourment.


Brigitte caresse le sein marqué par le fouet, elle passe le pouce sur le mamelon. Sa main douce
passe sur le ventre et atterrit entre les cuisses de notre captive. D’une main elle écarte les lèvres et
de l’autre elle approche le manche du martinet.

— Approche Philippe vient voir ce qui t’a fait bander l’autre jour.


Je m’agenouille au pied du lit et je regarde le manche entrer dans le vagin de cette inconnue.

— C’est serré, cela doit faire un moment qu’elle n’a pas été pénétrée.


Brigitte pousse tout en tournant le manche, après moins d’une minute, le manche commence à
briller, la troisième boule s’enfonce à son tour. Brigitte accélère la pénétration, les boules brillent
de plus en plus, un petit dépôt blanc se dépose à la base de la troisième. Brigitte accélère de plus
en plus, la quatrième boule cherche elle aussi à se mettre au chaud dans la grotte.

— Regarde Philippe elle va jouir !


Brigitte la pistonne de plus en plus fort, j’entends les gémissements qui prennent de l’ampleur.


— Philippe !! Regarde, elle vient, elle vient… Et HOP !!!

Brigitte retire d’un seul trait le gode de la chatte trempée. Les plaintes transpercent le tissu du
bâillon.

– Hi hi hi… C’est moi qui décide quand tu vas jouir, salope, elle croyait qu’elle était là pour prendre du plaisir cette vieille conne.


Brigitte lui emmanche à nouveau le gode dans la chatte et la besogne directement, il ne faut que
quelques secondes pour que le bassin de la femme suive d’instinct le mouvement rapide du piston
dans son vagin, mais la tortionnaire écoute les signes d’une jouissance imminente.

— Hop…!!!! Tu ne jouiras pas !!!!!!


Le gode dégoulinant est retiré d’un trait. Ce supplice me rend très sensible, je prends des respirations profondes pour maitriser mes testicules qui ne demanderaient qu’à se vider.


« Brigitte, tu es une vraie tortionnaire… »


Brigitte replonge deux boules dans le tube gorgé, elle ressort et écarte les fesses de la prisonnière,
elle place le gode sur son anus. La femme lève son bassin pour tenter de contrer l’insertion.

— Tu peux te débattre autant que tu veux, ton cul va être défloré dans un instant.


Brigitte place tant bien que mal la première boule du manche et pousse. La rondelle s’ouvre sous
les plaintes assourdies, la première et tout de suite la seconde pénètre son anus, la femme s’effondre
sur le lit, sa cage thoracique monte et descend avec une grande ampleur. Les gémissements laissent
imaginer les larmes sous la cagoule. Ma chérie joue avec le clitoris de la femme tout en simulant une nouvelle poussée dans son anus.

— Tu crois que l’on doit mettre du lubrifiant pour la troisième ?

— Oui ce serait…

— MM !!!!!! MMMMMMMMMMmmmmmmmm !!!!!!!!!!


Pas le temps de finir que la troisième boule est entrée d’un seul tenant.

— Elle ne l’a pas vu venir celle là, la pétasse!


Des spasmes saisissent le corps de la femme, la douleur est intense. Le tissu du coussin s’humidifie
sous les larmes qui traversent la cagoule.


« Putain !!! Elle lui a déchiré le cul… »


« Je ne veux jamais tomber entre les mains de Père Marc et Brigitte… »

— Brigitte, tu es folle !!!! Je ne l’emmène pas à l’hôpital si tu la mutiles !

— OK, j’y suis allée un peu fort. Donne-moi du gel pour que je lui retire.

Brigitte a badigeonné le manche et le fait tourner pour que la rondelle soit bien lubrifiée, elle tire
doucement et le muscle se relâche sous la traction, la boule écarte l’orifice enflammé. Arrivé au
sommet de la boule, elle laisse l’anus écarté, elle me regarde.

— Tu prends du plaisir ?! Retire-lui, elle souffre.

— Dommage que tu n’aies pas le droit de me toucher, tu aurais eu ta réponse. N’oublie pas que tu
m’as infligé des douleurs similaires au même endroit, alors ne me fais pas la leçon.


Elle caresse la cuisse de la femme et tire doucement sur le manche qui se retire de son anus. Elle
s’approche de sa vulve.

— Voilà c’est terminé, maintenant je vais te faire plaisir.


Brigitte déverse du gel sur ses doigts. Après la tempête de souffrance, le corps de la captive reçoit
un massage tantrique, sa respiration redevient normale et plus apaisée. Brigitte la pénètre avec
deux doigts, le gel est vite remplacé par une excitation brillante et chaude.


Elle tourne ses doigts dans le vagin de la captive, elle saisit le sein martyrisé et le malaxe. Son pouce passe sur les traces de cuir. La femme va penser à sa tortionnaire à chaque fois qu’elle se tiendra nue devant le miroir, je spécule que cela va durer un moment quand je vois le trait violet sur le mamelon que Brigitte caresse.

— Tu vas réussir à tenir mon chéri, ton pénis est tout serré dans ton jean’s ?

— Ça dépend ce que tu vas lui faire.

— Je pense qu’elle va aimer, donc reste bien concentré.


Brigitte tourne dans son vagin et le troisième doigt rentre sans difficulté. Elle cherche à aller plus
profond. La chaleur sous ma cagoule monte quand ma femme s’approche et glisse sa langue sur le
clitoris de la prisonnière.


« C’est bon ce spectacle de lesbiennes… »

— Maintenant ma belle je vais te faire grimper !


Brigitte ressort légèrement ses trois doigts et place son pouce et son petit doigt pour former un
cône. Elle tourne sa main et dilate l’entrée du vagin. La femme écarte les cuisses, elle veut recevoir ce membre dans son intimité.


« J’en connais une qui va se faire fister… »


« Trop excitant, mets-lui au fond… »


Mon pénis est tiraillé, je ne peux m’empêcher de regarder les lèvres de cette femme écartées au
maximum, Brigitte tourne son poignet imbibé de jus de chatte. Ses doigts ont disparu dans le vagin
de l’inconnue, mais elle pousse et tourne pour passer son poignet. Je me relâche et mes fesses se
contractent quand la main de ma femme disparait dans le vagin de la captive.

— Tu aimes ça ma belle, je vais te faire jouir et pour de vrai.

Brigitte la pilonne avec intensité, la main sort et entre sans difficulté à présent dans le vagin
engorgé et dilaté à souhait. La femme accompagne le mouvement, ses gros seins sont ballotés au
rythme du fisting. Brigitte accélère et le bâillon ne peut bloquer l’orgasme qui foudroie la
prisonnière, elle vient de jouir sur l’avant-bras de ma femme.


— Philippe regarde cette salo.. Mais c’est quoi cette tache sur ton pantalon ?


Je suis comme un con, mes testicules se sont vidés dans mon boxer et mon jean’s clair laisse
apparaitre une grosse auréole.

— Ma chérie tu as fait de l’effet à mon mari, son zizi n’a pas supporté ton orgasme.


Brigitte bouge doucement sa main à l’intérieur du vagin. Elle accélère de nouveau, la femme en
veut encore, elle force son bassin sur le poignet, j’entends rapidement un bruit de succion dans la
pièce. La fatigue apparait sur le visage de ma femme, malgré tout elle accélère.

— Elle va encore jouir !!!

— MMMMMmmmmmm !!!!! MMMmmmmmm !!!!!

— HAAAAaaaaa !!! C’est dégoutant !!! Regarde Philippe.


Brigitte retire sa main souillée par le jus de la cougar, elle file dans la salle de bain. Je regarde la
femme qui a du mal à respirer avec la cagoule et le bâillon, je m’approche pour contempler le vagin
qui se referme doucement.

— Ne profite pas que je n’ai pas un œil sur toi pour la toucher !

— Mais non, je regarde juste.

— De toute façon tu as déjà fait dans ta culotte.


J’entends une notification qui provient de la tablette, je la lis à haute voix.


« Admin : une fois que vous êtes prêts, détachez un poignet de votre prisonnière et quittez la chambre, je pense que nos amis de la communauté ont apprécié le spectacle. »


Comme demandé nous libérons une main de cette femme et quittons la pièce en retirant hors
caméra nos masques et cagoules.
Après avoir refermé la porte de la chambre, Brigitte me regarde bizarrement dans le couloir de
l’hôtel.

— Tu fais quoi avec ta veste ?

— Je cache la tache !

— Donne-moi ta veste et reste les bras le long du corps. Tu n’as aucune volonté, tu éjacules trop
facilement.

— Brigitte ! Il y a quelqu’un au bout du corridor!

— Et bien tu laisses tes mains sur tes cuisses !


J’avance à côté de Brigitte, nous nous rapprochons de la femme de ménage qui pose un
pulvérisateur sur son chariot, Brigitte m’humilie en passant devant la personne.

— Tu aurais dû me dire que tu voulais faire pipi. On ne va pas emmener ton pot partout, je passe mon temps à faire des lessives.


La femme porte ses mains à sa bouche pour ne pas éclater de rire.
Arrivé dans la voiture, je fais la gueule.

— C’était pour rigoler et ça fait partie de ta punition !

— Elle se termine quand cette punition humiliante ?


J’ai un projet pour clôturer cette sanction, tu le comprendras au moment venu…

À suivre

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