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Les talents d’exhibitionniste de Brigitte Dix-septième partie

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Brigitte exhibitionniste 

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Rémi stoppe devant une porte en bois massif encadrée de plaques d’acier rivetées, il saisit la grosse clé maintenue sur une pointe. Brigitte entend le mécanisme de la serrure. Il tire sur la porte qui semble lourde et allume la lumière.


Brigitte découvre l’intérieur de la pièce et plusieurs sentiments la traversent à cette vue :
L’interrogation, la surprise, la peur…
Comme le reste du sous-sol, la pièce a des murs en pierres. Le plafond est vouté, c’est une ambiance moyenâgeuse. Brigitte est inquiète en balayant la cave des yeux. Il y a une cage posée au sol pouvant contenir un être humain, une sorte de buffet massif, de multiples anneaux fixés au plafond et aux murs, une grosse croix en bois avec des sangles comme en psychiatrie.


Il y a aussi une table creuse avec un siphon en son milieu, elle ressemble à celle des médecins légistes que l’on peut voir dans les séries TV.
Le plus angoissant, c’est que tout ce qu’elle voit semble vieux et avoir servi de nombreuses fois, le
bois est taché, le cuir des sangles est craquelé.


Elle fait un pas en arrière en prenant le bras de l’ancien.

— Mr Rémi !!?? Vous me faites peur ! C’est quoi cette pièce ?

— Pas d’inquiétude ma petite, c’est une salle de jeux pour des personnes majeures.


Brigitte a très bien compris qu’elle allait devenir un jouet pour adultes.

— Tiens !! Regarde qui est là !!


Black tourne autour de Brigitte, il pose ses pattes sur le genou de ma femme, son rythme
cardiaque s’affole.

— Non Black ça suffit !


Je crois que ta chienne a eu assez d’émotion pour aujourd’hui et elle a pris sa douche. Par contre ma
petite, je te demande de porter des vêtements appropriés quand tu viens à la ferme, pour qu’il
puisse te saillir à sa guise.

— Très bien Mr Rémi.


Je suis en train de discuter avec René quand je vois ma chérie et papy entrer dans la cuisine. Elle a le regard livide.

— Ha !!! J’allais oublier, voici une amie que je souhaite que tu rencontres. Ton corps a subi des
intrusions qui peuvent être difficiles d’expliquer à votre médecin de famille. Elle est généraliste à la
retraite, elle peut te suivre sans questions gênantes.


Brigitte a saisi la carte de visite et nous sommes rentrés à la maison.

Dans la semaine qui suit, elle a pris rendez-vous. Brigitte m’a aussi fait part de son inquiétude concernant la pièce qu’elle a découverte au sous-sol. Papy nous a demandé de nous munir de
masque de loup, car nos prochains passages à la ferme vont être filmés.
Cela fait un moment qu’il n’y a pas eu de vidéos et de directs.
Le jour du rendez-vous, nous nous rendons chez ce médecin, elle habite dans la campagne profonde.
Nous arrivons de nuit devant une vieille maison en pierre. La lumière de la porte d’entrée s’allume
dès que les phares de la voiture éclairent la façade.


Nous sortons du véhicule, la femme nous attend devant la porte d’entrée.

— Bonsoir je m’appelle Suzanne, venez entrez au chaud.


Nous pénétrons dans la maison, un feu de bois nous réchauffe immédiatement. Je regarde cette
femme qui a pour sûr plus de 60 ans, elle est encore belle. De longs cheveux gris attachés en chignon.
Une grande robe lui tombant sur les talons.

— Alors c’est vous que Rémi m’envoie ?

— Oui madame.

— Je pensais que ses histoires étaient terminées depuis longtemps.


Brigitte et moi nous nous regardons interloquer.

— Brigitte c’est ça ?

— Oui madame.


Nous la suivons dans une pièce qui ressemble à un cabinet de consultation.

— Retire tes vêtements Brigitte.


Ma femme s’assoit sur la table d’examen. Suzanne pose son stéthoscope sur la poitrine de ma
chérie.

— Je comprends que le vieux t’aime bien, une belle jeune femme avec un corps sublime, de gros seins.


Avec ce cocktail on ne va pas tarder à l’enterrer.

— Vous le connaissez depuis longtemps, Mr Rémi ?

— Depuis toujours, tous les deux vous avez ranimé notre passé.

— Je trouve ton mari mignon Brigitte tu croies qu’il peut m’ausculter pendant que je t’examine ?


Brigitte m’a regardé en rigolant et elle m’a fait un signe de la tête pour que j’obtempère à sa
demande. Suzanne semble avoir les mêmes vices que son ami Rémi.


Je passe donc derrière le médecin et pose mes mains sur ses hanches que je caresse. Je descends à
ses chevilles et je remonte sa robe, elle ne porte pas de culotte. Je suis surpris par les cicatrices qui
marquent ses belles fesses bien potelées, un fouet l’a marqué à vie.

Je regarde les lèvres de sa chatte qui pendent dans cette toison épaisse, ce n’est pas très esthétique.
Elles sont parsemées de petits trous, j’ai l’impression qu’elle a dû porter des anneaux. Je me relève et passe ma main entre ses cuisses.
Je n’aime pas la sensation de ses lèvres tombantes à passer entre mes doigts, mais Brigitte a retiré sa
culotte pour être auscultée et cela m’excite et pas que moi d’ailleurs. Mon index est entré sans
problème dans le vagin de Suzanne, mon autre main passe sous sa robe et remonte sur son ventre.
Sa paire de seins pend sous elle, et ne porte aucun sous-vêtement. Je la regarde ouvrir le sexe de ma chérie avec ses doigts pour regarder à l’intérieur. J’en profite qu’elle est inclinée pour lui enfoncer plusieurs doigts.
Elle se relève et je retire mes doigts trempés.

— Tout va bien Brigitte, mais pour que cela continue tes compagnons de jeu doivent porter un
préservatif, compris jeune fille ?

— Oui madame.


Elle se retourne vers moi et m’embrasse sur la bouche.

— Pour nous ce n’est pas terminé mon chéri. Venez dans le salon, vous prenez un thé ?


Elle pose le plateau sur la table et retire sa robe, elle s’allonge sur le canapé, les cuisses écartées.

— Cela ne te dérange pas Brigitte de nous regardée ? J’apprécie quand la femme d’un homme qui
me prend contemple.

— Non d’habitude c’est l’inverse Madame.


Je me déshabille et je m’allonge entre ses cuisses, je n’ai pas envie de passer ma bouche sur cette
vulve torturée et je vais directement à l’essentiel. Je positionne mon gland à l’entrée de sa grotte et je pousse doucement.

— Vous voulez que je mette un préservatif ?

— À mon âge, je ne risque plus rien.


Les seins de Suzanne portent également des traces anciennes. Elle scrute mes yeux qui parcourent
son corps.

— C’est bon d’avoir un homme en soi ! MMMMmmmm ! Tu te demandes qui a pu me faire ça ?


Je lève la cuisse de mon amante pour que Brigitte voie bien ma queue sortir et entrer dans le vagin
de Suzanne. Je suis vraiment mal à l’aise de baiser avec cette femme qui a été torturée. J’accélère
pour mettre fin à la situation, mais elle le comprend.

— Attends, je change de position.

Elle se met à genoux sur le canapé et je la pénètre à nouveau, c’est horrible, son dos est couvert de
traces de coup de fouet, cela doit dater, car ils sont pâles. Je regarde son anus qui a des cicatrices, la
pauvre elle a été pénétrée par des choses qui l’ont rompue.


Quelle honte, je me sens excité, je m’imagine fouetter cette femme pendant que je la baise. Je saisis
son sein et je le sers fort. Je tape ses fesses à chaque pénétration.

— Oui Philippe vient en moi, plus fort.


J’accélère, j’accélère. Mes ongles rentrent dans son mamelon.
— Ouiiii !!! Je sens la chaleur que tu déposes dans mon corps.
Je reprends mon souffle, mes mains sur son dos meurtri, je regarde Brigitte qui remet sa robe en
place.

— Vous vous demandez qui a pu me faire ça.


Nous avons que le silence de Brigitte et moi pour lui répondre, la gêne est palpable.

— Disons qu’une période de ma vie est marquée sur mon corps, votre rencontre avec le vieux Rémi a ranimé ce passé. Nous allons nous revoir. Vous aurez surement des questions à me poser.


Ce vendredi d’hiver, nous arrivons à la ferme. Dans la voiture je regarde Brigitte qui relève sa jupe
et écarte sa culotte.

— Qu’est-ce que tu fais ?!


Elle sort un tube de son sac et un met un petit peu du contenu sur le bout de son doigt.

— C’est du caramel, j’en applique, car le chien va vouloir me prendre de suite et je n’en ai pas envie.

Je veux qu’il me lèche pour que je ne sois pas pénétrée à sec.


Une fois entrés dans la maison, nous sommes conduits au sous-sol. René a déjà tout préparé.

— J’ai installé les caméras dans la pièce de jeu, Brigitte tu mets ton masque et Philippe voici pour toi.


Le fils du vieux me tend une cagoule en cuir qui se maintient par un lacet à l’arrière de la tête.

— Comme papa vous a dit, nous recommençons les directs avec la communauté, vous ne pouvez pas imaginer comme ils ont hâte de revoir madame Brigitte.


Nous entendons quelqu’un descendre les escaliers.

— Bonjour à tous, comment allez-vous ???


Je vois un homme habillé en prêtre s’approcher de nous et me tendre la main, Brigitte se blottit
contre moi.

— Bonjour, monsieur, je suppose que vous êtes le mari de la petite.

— Bonjour, mon père, oui nous sommes mariés.

— Le jour où Rémi m’a présenté la petite Brigitte, j’étais loin de me douter que c’était une femme.


Dommage !! J’aurais aimé à nouveau profiter de ce doux petit morceau de sucre.
En disant ses paroles, il embrasse Brigitte sur le front.

— Le Père Marc va animer le direct et vous guider.

— En effet !! D’ailleurs je vais me préparer. À tout de suite.


Rémi arrive à son tour, Black fonce sur Brigitte.

— Black !!! Au pied !!! Tout de suite.


Le chien frustré s’assoit au côté de son maitre.
Patience mon chien, tu vas bientôt rentrer en scène.
Brigitte me serre encore plus le bras, la vue du prêtre et maintenant le chien, je sens le stress la
tétaniser.

— Philippe, tu peux venir m’aider ?


René me sollicite et j’entre dans la pièce que Brigitte m’avait décrite, je pense à Suzanne quand je
vois ce mobilier de torture médiéval.

— René ?! Tu sais à quoi sert tout cela.

— Non, papa m’a dit qu’il venait avec des amis dans cette pièce il y a longtemps, je crois que j’y suis venu quand j’étais plus jeune, tu sais Philippe ma mémoire ne fonctionne plus très bien avec mes problèmes.


Pendant ce temps, Rémi est venu réconforter Brigitte.

— Tu vas être la star aujourd’hui, toutes ces personnes qui vont te regarder, installées chez elles.

— J’ai peur, Mr Rémi.


Papy s’est approché et l’a embrassé, poussant sa langue dans sa bouche.

— N’ait pas d’inquiétude, Black, et moi prenons soin de toi. Mets ton masque, cela va commencer.


Je rejoins Brigitte et je mets la cagoule et elle sont masque, nous nous tenons devant l’entrée. Le
prêtre se positionne devant l’objectif, il y a un grand écran où apparait le retour des caméras placées
dans la pièce.
Sa tenue veut tout dire sur ce qui attend Brigitte. Il porte un masque de Satan avec des cornes, il a
gardé sa chemise grise à col romain, le bas est plus parlant, car il a juste un slip en cuir noir qui ressort ainsi que des sandales en cuir.


René lui fait signe de la main 3… 2… 1

— Bonjour mes enfants !!! Je me présente, je suis le père Marc et c’est moi qui vais animer cette
chaude soirée. Je sais que vous êtes impatients de revoir la belle pècheresse Brigitte.


Le prêtre nous fait signe d’approcher.
Nous rejoignons le père Marc, Brigitte me serre la main fort, son anxiété est palpable.

— Bon mes amis, nous allons commencer par nous débarrasser d’une présence superflue !!! Allez le
mari !!! À poil et direction la cage !!!


Je comprends le show et joue le jeu, sans protester et je me déshabille en lisant sur l’écran les
commentaires des voyeurs numériques :


« Dégage le mari, laisse-nous entre hommes… »


« Dans la cage petite bite… »


« Ta femme a besoin d’un vrai homme, pédale… »

Nu avec une cagoule sur la tête, je m’introduis dans la cage et je m’assoie sur un tapis. Le prêtre
approche et cadenasse la porte.

— Voilà nous allons pouvoir travailler tranquillement maintenant.


Le père Marc pose ses mains sur les épaules de Brigitte, tout en parlant pour faire monter la
tension et l’excitation chez les voyeurs. Il caresse les côtes de ma femme et il rapproche ses seins en
les saisissant à travers son chemisier. Il descend en s’accroupissant et passe ses mains sous sa jupe.

— Mes amis nous allons rentrer dans le vif du sujet.


Disant cela il saisit les élastiques de la culotte et la laisse tomber à ses chevilles, la récupère et se lève pour la poser sur le meuble.

— Mais chers enfants vous allez maintenant assister à une scène qui va vous surprendre et vous
permettre de comprendre pourquoi vous avez payé pour regarder ce live aujourd’hui et pourquoi
vous serrez présent au prochain show.


Le prêtre dispose un tapis sur le sol à côté de Brigitte.

— Lâchez la bête !!!!!


Black apparait devant les caméras et se précipite sous la jupe de Brigitte, elle saisit la tête du
chien à travers le tissu pour freiner cette langue frénétique qui passe de son vagin à son anus à une
vitesse exquise. Heureusement qu’elle avait disposé du caramel pour diriger le chien.

— Haaaaa !!!! Haaaa !!! Haaaa !!!!

Très rapidement les internautes voient ma femme jouir en direct, je n’arrive pas à lire les
commentaires qui défilent trop vite à l’écran.

— Vous voulez voir ce qui se passe sous cette jupe ?!!!!

Il saisit le vêtement et le remonte doucement en regardant l’écran, René Zoom en même temps que
le tissu remonte sur les cuisses de Brigitte, les commentaires crépitent quand la langue du chien
écartant ses lèvres apparait à l’écran.


Le père Marc l’embrasse dans le cou et presse ses seins avec vigueur. Je suis nu dans ma cage avec la queue raide à regarder le spectacle.
Black pose ses pattes avant sur le bassin de Brigitte.

— La bête veut saillir sa chienne !!


Le curé force Brigitte à s’agenouiller en lui saisissant les poignets, des larmes sortent de dessous
son masque.


Le père Marc peut couper son micro à sa guise pour parler à Brigitte.

— Arrête de résister sale chienne, ton amant va te baiser d’une façon ou d’une autre.


Il arrive à la maintenir sur le tapis à genoux et il relève sa jupe et Black grimpe directement sur son
dos les pattes avant lui saisissant le ventre.


La pointe rose cherche la grotte humide et vient taper son anus, le bout de viande glisse entre ses
fesses, mais à force de persévérance la bite du chien rentre d’un seul trait dans le vagin de ma chérie.

— HAA !!!!!!


René film son visage bloqué, la tête en arrière, la bouche grande ouverte.

— HAA !!!!! Ha !!! Ha !!!! Ha…


Le chien, la besogne fort, les bruits de succion envahissent la pièce. Même le prêtre reste sans voix
devant le spectacle. Il se déplace pour regarder la chienne être saillie avec bestialité.


Que ce soit devant ou derrière la caméra, tout le monde est scotché sur le bassin du chien qui ne
fatigue pas. La voix de Brigitte saute comme un 45 tours rayés.
La jouissance se mêle aux pleurs et après quelques secondes de pilonnage intense le corps de
Brigitte suit les coups de reins de Black.

— HAA !!!!!

— NOM DE DIEU !!!! !!! Les enfants je viens de voir en direct comme vous, la boule du chien dilater le vagin de sa chienne et disparaitre à l’intérieur. Quel spectacle impressionnant. Cet accouplement humain animal est juste prodigieux. Écoutez-moi ce bruit, il est profondément enfoui.

L’organe génital de cette femme est fait pour recevoir cette queue de chien.


Le prêtre reprend son souffle en se relevant. Il regarde Black immobile, coincé dans le vagin de
Brigitte.

— Alors ! On m’a expliqué que c’est à ce moment que la bête déverse sa semence fertile. Mes chers
internautes, je pense que cette première partie de live vous plait, je peux lire dans les commentaires
que certains d’entre vous ont déjà souillés leur pantalon, bon nettoyage.


Le Père Marc doit combler l’attente en attendant que Black veuille s’extraire de ma femme, les
minutes sont longues avant qu’il ne se retire pour s’extirper avec difficulté.

— Regardez mes amis, les amoureux vont se séparer. Regardez !!! Regardez !!! La boule apparait !!!


Ho !!

Sous un gros flop, le pénis du chien sort du vagin dégoulinant de sperme.

— Impressionnant !!!Comment a-t-elle fait pour contenir ce mandrin, cela fait plus de vingt
centimètres et surtout la balle de tennis !!! Dites-moi dans les commentaires combien vous pensez
qu’elle mesure. Je ne sais pas si vous voyez, je regarde l’intérieur de son vagin qui se referme
doucement, mon slip en cuir devient trop petit, que d’émotions. Mais nous n’avons pas encore fini.


Nous allons faire une pose de quinze minutes à tout à l’heure les enfants, que dieu vous protège.
Le père Marc aide Brigitte à se relever en enlevant son masque.

— Va sécher tes larmes et désaltère-toi, tu as dix minutes. Tu ne nettoies que ton visage.

— Je peux sortir de la cage ?

— Non ! Pas le temps, demandez à votre femme de vous donnez un verre d’eau, ne buvez pas trop,
vous ne pourrez sortir de la cage que quand le live sera terminé.
Rémi a récupéré Black afin de le remonter dans la maison et Brigitte revient dans la pièce après
s’être rafraichi le visage avec de l’eau et se dirige vers moi.

— Ça va ma chérie ?

— Ce chien va me prendre à chaque fois, c’est bon, mais tellement humiliant d’être accouplé avec un animal, tu imagines si ma mère regarde le spectacle qu’elle honte pour notre famille.

— Tu veux arrêter, on rentre à la maison ?

— Non, je veux montrer à ce curton de merde que je peux résister à ses sévices.


Je la soupçonne d’aimer ce traitement et qu’elle en a jamais assez, il y en a un qui l’aparfaitement
cernée.

— Allez en place !! On va reprendre !! Brigitte retire ta jupe et vient à côté de moi.


Le temps que le direct reprenne, il lui caresse les fesses.

— Tu préfères les animaux ou les hommes ? Une chienne comme toi, je devine ton choix.


Le décompte apparait à l’écran.

— Nous voilà de retour les enfants !! Votre cœur a repris un rythme convenable ?

Il passe sa main entre les cuisses de Brigitte en tendant sa main à la caméra.

— Regardez dans quel état la bête a mit notre héroïne, c’est dégoutant. Je fais quoi maintenant avec
cette main souillée !! Hooo !! Très bonne idée, Brigitte, que lisons-nous dans les commentaires.

— Sa pédale de mari peut vous laver la main.

— Très bonne idée ! Approchons-nous de la cage. Ha !! C’est bizarre, il ne bande plus.


Merde, le prêtre passe sa main entre les barreaux et la positionne devant mon visage.

— Sortez votre langue de la cagoule et venez gouter le jus de votre femme et celui de son amant.


Hors de question que je goutte.

— Brigitte, vous pouvez m’aider, votre mari semble peu coopératif.

— Mon chéri lèche sa main, fais-le pour moi.


Les commentaires vont bon train pendant que ma langue sort doucement de la cagoule.


« Une beauté avec cette lavette, quel gâchis… »


« Bouffe le sperme du chien, le cocu… »


« Ta femme ne te mérite pas pédale… »


Ma langue remonte entre ses doigts et y dépose le mélange gélatineux, c’est écœurant j’ai envie de
vomir.

— Continuez, ma main est loin d’être propre. Nous ne voulons pas vous voir recracher.


Le supplice dure quelques minutes, j’ai des nausées. Le prêtre rejoint enfin Brigitte.

— Bon, après ce petit aparté culinaire nous allons passer aux choses sérieuses.


Il se positionne derrière Brigitte et passe ses mains sur son ventre, il déboutonne le chemisier de
ma chérie et lui retire. Il masque ses seins avec son bras et sa main.

— Brigitte retire ton soutien-gorge.


Elle passe ses mains dans son dos et le dégrafe, puis le retire. Sa poitrine est cachée par la main et
l’avant-bras du Père Marc.

— Bande de petits cochons, vous croyez que vous pouvez regarder cette superbe poitrine.


Il presse le sein de Brigitte avec sa main pour exciter les voyeurs numériques. Il retourne
Brigitte face à la grande croix en bois.

— Approche toi que je t’attache.


Brigitte monte sur les plateaux en bois en dessous des sangles. Le Père Marc l’entrave aux quatre
points.

— Pourquoi vous me ligotez mon Père ?

— Tu le sais très bien, tu es venue pour ça. Entre mes mains tu vas obtenir ce que tu recherches. Tu
peux te réjouir, aujourd’hui cela va être soft et j’ai apporté ton jouet préféré.


Le Père Marc se dirige vers le meuble et ouvre sa serviette en cuir marron. Il en sort le martinet avec le manche à boules.

— Tu te souviens ?

— Non mon Père ! Pas ça !

— J’ai apporté ce protège-dents, il est prévu pour une femme boxeuse.


Il ouvre l’emballage, et l’approche de la bouche de Brigitte.

— Mon Père, pitié !

— Ouvre la bouche, les voyeurs s’impatientent.


Le Père Marc glisse le protège-dents dans sa bouche.

— Mes amis, pensez-vous que nous devons punir cette femme, cette impie avec ses mœurs abjectes.


« Le bucher pour cette baiseuse de chien… »


« Foutez là cette sorcière… »


« Satan est dans son cul…. »

— Je suis désolé Brigitte, mais la communauté est unanime, je dois te corriger.

— MMMMmmm !!!!


Le Père Marc lève le bras et redescend sèchement les lanières de cuir sur ses fesses. La tête de
Brigitte par en arrière.

— MMMMmmmmmmmm !!!


Ma queue se raidit en lisant les commentaires :


« Fouettez sa chatte perfide. »


Les lanières de cuir lui brûlent le haut des cuisses.

— MMMMmmmm !!!!

— Désolé ma petite, ils veulent que je continue. Je dois me soumettre à la majorité. Je suis soulagé, car je sais que tu aimes ces punitions.

— MMMMMmmmmm !!!!


Il a de nouveau levé le bras et le martinet est venu fouetter l’intérieur de sa cuisse.

De nouveau le prêtre s’écarte pour montrer le manche enfoncé, la troisième boule à disparue. Il va
vers le meuble et sort deux sangles du tiroir. Il se dirige vers moi et attache les sangles à ma cage.

— Donnez-moi vos poignets.


Il m’attache les mains au plafond de la cage et repart en direction de Brigitte qui agonise.

— On ne se branle pas pendant que je bosse !!!!! La prochaine fois je vais prévoir un petit jouet pour
votre mari.


« Aucune tenue, le cocu… »

— Voilà on y est, la quatrième va devoir entrer.

— MMMMMm !!!! MMMMMm !!!! MMMMMmmmmm !!!!

— Chuuuut, ça va aller, je ne suis pas un sauvage ! Regarde, j’applique du gel pour aider, je ne veux pas te mutiler.


Il saisit de nouveau le manche, le visage de Brigitte apparait à l’écran. Malgré le masque on devine
la panique dans ses yeux, ses cheveux sont collés sur son front.
Sans prévenir, il pousse le manche, la bouche de Brigitte s’ouvre en grand sans aucun son. Son
muscle s’écarte sur la boule lubrifiée, René fait un gros plan sur la rondelle en feu qui s’écarte
doucement.
Il faut presque vingt secondes avant qu’il ne stoppe l’insertion, quand son anus est le plus dilaté.
Je vois la moitié de la boule, de la salive sort de la bouche de Brigitte, elle suffoque sous la torture.
Son tourmenteur passe un doigt entre ses lèvres et la pénètre.

— Tu es trempée, tu jouis !!!!


Il se recule à nouveau pour montrer aux voyeurs l’anus dilaté au maximum, bloqué sur la boule.
Cette une horreur, les secondes sont des minutes pour elle, se n’est pas une vidéo porno ou les coups et sévices ne sont retenus. Le bassin de Brigitte est pris de spasmes jusqu’à ce qu’il pousse d’un coup et son anus se referme sur le manche, sa tête tombe d’un coup en prenant une grande respiration profonde, son corps est luisant de sueur.

— Et bien voilà !!! Le challenge est réussi, félicitation Brigitte. Haaaa !!!! On me signale que nous
avons une belle image à regarder !


Je suis mort de honte, sur l’écran apparait ma bite. Le replay démarre, je baisse la tête quand je vois
le jet de sperme sortir de ma queue au moment ou le gode disparait dans le cul de ma femme. Il le
passe au ralenti pour m’humilier.

— Ma chère Brigitte, votre mari n’a aucune tenue. Il prend plaisir à votre douleur. Nous vivons dans un monde de fous.

Le Père Marc détache Brigitte qui tombe de fatigue dans ses bras, les liens du martinet pendent
entre ses cuisses. Il saisit une serviette et une bouteille d’eau pour que Brigitte se lave le visage.
Elle crache le protège-dents dans la main du prêtre.

— Nous allons passer au plaisir maintenant, à la douceur.


Elle se maintient comme elle peut avec le manche dans l’anus et se retourne au grand plaisir des
voyeurs numériques qui admire sa poitrine et son sexe surmonté d’un petit duvet. Il l’aide à monter
de nouveau sur les supports de la croix, la douleur est vive quand elle écarte les jambes.

— Sa suffit mon Père ! S’il vous plait !

– Chuuuut !


Le Père Marc l’attache, il se positionne à côté d’elle et regarde la caméra. Il pose sa main sur son
ventre et monte caresser sa poitrine.

— Vous aimeriez être à ma place pour vous occuper de cette jeune femme ?


Il saisit fortement son sein, Brigitte grimace. Il approche le visage et sa langue vient humidifier son
auréole, il aspire son téton.

— Je suis serré dans mon slip, vous permettez.


Il le saisit et le descend le long de ses jambes. Brigitte regarde la queue du prêtre qui est longue,
mais fine, elle est blanche avec des tâches roses et un gland blanc et rouge clair. On dirait qu’elle est morte, froide comme cet homme.


« Mettez-lui votre queue avec mon père… »


« Baisez cette païenne… »


« Il faut l’exorciser à coup de bites… »

— Patience, mes enfants, patience.


Il se penche et saisit les liens en cuir du martinet, il tire dessus.

— Aïe !!!!!!! Aïe !!!!!!!

— Oui je sais on avait dit de la douceur, mais je suis un pervers un sadique. C’est pour cela que je suis là.


Il retourne vers sa serviette et sort un préservatif et déchire l’emballage.

— Je me pli aux règles. J’en utilise de temps à autre avec des femmes de rue.


Il approche une marche en bois qu’il positionne devant ma femme et monte dessus, Brigitte le
regarde les cheveux en bataille, les yeux noirs.

— Ramassez votre bite de démon !!! Ne me touchez pas !!! Bâtard !!!

— Je n’ai pas le choix, derrière leurs écrans ils attendent que je te prenne. Je n’utilise pas le bon terme pour t’exciter ?!


Le Père Marc s’avance et glisse son gland entre les lèvres de sa chatte.

— Tu veux que je te viole ?! Dans ton esprit de Quintin il y a que les mots crus qui t’excite !!!


Il positionne sa tête de bite à l’entrée de son vagin et la pénètre d’un seul trait.

— HAA !!!!

— C’est bien ça ! Avec toi il faut trouver les mots justes. Ta grotte coule de tout bord, mon pénis glisse dans ton excitation.


La caméra principale montre le cul blanc et maigre du curé qui monte et descend, ses couilles pendent entre ses fesses. Les jambes maigres font levier pour pousser la longue queue dans le vagin de ma femme, il garde se rythme quelques minutes tout en s’écartant légèrement pour montrer aux
voyeurs le massage qu’il effectue sur sa poitrine tout en baisant ma belle brune.


Je suis de nouveau excité à regarder les images d’une caméra placée à la base de la croix qui montre
le long pénis qui s’engage à chaque passage entre lèvres de ma chérie, malgré son rejet elle a les
cuisses bien écartées pour recevoir celui qui abuse d’elle.


— Prendre une si belle femme, c’est dur de tenir. Je sens chaque boule du manche glissé sur mon
pénis. C’est la première fois que tu es prise des deux côtés ? Il faut que je tienne, nous sommes en
direct.

— Je ne la sens même pas !!! Ne vous fatiguez pas, repartez à votre église, petite bite !!

— Très bien je vais changer de méthode.


Il saisit les liens du martinet et donne deux coups secs vers le bas.

— HAAAAAaaaaa !!!! Aïïïeee !!!! Arrêtez, s’il vous plait.

— Quelle extase !!!Les muscles de ton vagin se contractent sous la douleur. Mon pénis épouse la forme du manche, c’est une sensation formidable.


La main du prêtre descend à nouveau entre les cuisses de Brigitte, il accélère la pénétration.

— Non !!! Non !!! Non !!!! Arrêtez !!!! HAAAaaaaaAAaaaa !!!

— HO HO ho ho ho, je viens… HOOOoooo c’est bon tu es serrée ho !!!


Il se bloque en buté et rempli le réservoir de son préservatif.

— Quelle expérience remarquable, il faudra qu’on réitère. Je vois qu’il en a un qui a encore succombé au plaisir de ta douleur.


Il me regarde attacher, ma queue est de nouveau raide. Quelques gouttes de sperme glissent le long
de mon gland.

Il descend de la marche et retire le préservatif et déverse son contenu sur le sein de Brigitte le
sperme qui suit son chemin sur son ventre et glisse sur son aine.
Le Père Marc se nettoie avec une lingette et remet son slip en cuir.

— Nous allons terminer par une activité originale qui a été proposée par la communauté suite à ta
nouvelle passion pour les animaux.

— Non ! Non ! Mon Père, qu’allez-vous faire quoi ?

— Patience !


Le Père Marc se dirige vers le meuble et ouvre une boite en plastique et en sort une pêche. Il croque
dedans, le jus lui coule sur le menton. Il s’approche de Brigitte en continuant de la déguster.

— C’est délicieux ! Tu aimes les pêches ?


Elle le regarde dans les yeux avec un regard cherchant la clémence, la pitié.

— Ne me faites plus de mal mon Père, s’il vous plait.


Ne prêtant aucune attention à Brigitte, il la mange au ¾ la tenant par le noyau. Le tchat est vierge,
tout le monde attend de voir ce qu’il va faire, même moi je suis dans la crainte d’un excès
d’ingéniosité de ce fou pervers.
Il se baisse et pose le reste du fruit sur la cheville de ma chérie, il le tient par le noyau. Il remonte en
direction de son genou en traçant un chemin avec le jus de la pêche. Le jus coule maintenant le long
de sa cuisse. Il regarde Brigitte et lui écarte les lèvres, il présente le reste du fruit à l’entrée de son
vagin et il pousse doucement.

— MMMMmmmm !!! Non !!! Non !!!! Stop !!!


Elle pleure et se contracte, mais son anus lui rappelle qu’elle y a un gode inséré, la douleur la
perturbe, il introduit le restant de pêche.
Son vagin est béant, le jus de la pêche coule doucement sur ses lèvres. Le Père Marc quitte la pièce et revient avec une grande boite en plastique.

— J’ai passé un très bon moment avec vous, je vous laisse avec mes amies Formicidés contenues dans cette boite. La prochaine fois que l’on se voit, je serai moins gentil.
Le Père Marc s’approche de ma cage et pose la clé pour l’ouvrir à mes pieds. Il retourne près de
Brigitte, il ouvre la boite et soulève son pied. Il pose la boite sur la marche et y introduit le pied de
ma chérie. Elle ressent le froid et regarde son pied qui est recouvert de terre.

— Je vous souhaite une bonne journée, à bientôt.


Nous regardons le Père Marc ramasser ses affaires et quitter la pièce.

Brigitte regarde à nouveau son pied qui la démange, ses yeux s’exorbitant quand elle voit la
centaine de fourmis qui recouvrent sa cheville et bientôt son mollet. Les insectes suivent le chemin
du sucre.

— Philippe !!! Philippe !!! Viens me détacher, elles montent !! Vite !!!! Philippe !!!!!

— J’arrive ma chérie !!! J’essaie de me détacher.


Je me tords le poignet pour essayer de défaire une sangle. Les fourmis remontent le long de sa
cuisse.

— Philippe !!! Presse-toi, elles vont entrer à l’intérieur.

— Je fais ce que je peux !!


Elle bouge son corps pour éviter l’intrusion, mais son anus la pique au vif à chaque mouvement. Les insectes recouvrent ses lèvres et pénètrent son vagin, elle essaie de se contracter pour le fermer,
mais la pêche le garde bien ouvert.

— Nooon !!! Nooon !!! Haaaaa !!!! Haaa !!! Nooooon !!!!

— J’ai presque réussi, j’arrive !!


Elle se contracte et presse des fourmis contre le fruit.

— Aïïïïe !!!!! Elles me mordent ! Philippe !!! Philippe !!! J’en peux plus.

— C’est bon j’ai réussi !!!


Elle se laisse tomber suspendu par les bras, elle est épuisée. Malgré la douleur provoquée par le gode, son bassin bouge sous l’intrusion des centaines de pattes.


« Sa chatte est une vraie fourmilière… »


J’ouvre ma cage et je me précipite à son secours, elle a la tête posée sur son épaule. Je regarde
stupéfaits son entre les jambes noires d’insectes, de grosses fourmis avec des ailes qui pénètrent à l’intérieur de son vagin.


J’introduis mon pouce et mon index et je saisis le fruit et je le tire doucement.

— Aïïïe !!!! Ils me mordent encore !!! Retire-le !!! Retire-le !!!

— Voilà c’est bon, tu es libérée.


Ses lèvres se referment sur des fourmis toujours à l’intérieur. Je m’apprête à la détacher quand elle
me regarde.

— Retire-moi ce manche, s’il te plait.

— Oui ma chérie, mais ça va faire mal.


Je saisis le peu de manches à l’extérieur et je tire dessus doucement. Son anus descend entre ses fesses, mais ne s’écarte pas, je l’observe, elle sert les dents, ses paupières palpitent. Je n’ai pas le choix, je dois tirer plus fort. J’insiste et je vois sa rondelle s’écarter. On est presque au milieu de la grosse boule, la dilatation est énorme. Je la regarde, ses yeux vont sortir de leurs orbites, elle crache de la salive.
La douleur est trop forte, elle s’évanouit. J’en profite pour retirer plus rapidement le manche. Son
anus reste grand ouvert, je regarde des fourmis disparaitre dans son rectum. Je la détache et la
prends dans mes bras.

— Brigitte !!!! Réveille-toi !!!! Brigitte !!!!


Je suis soulagé de sentir son pouls sous mes doigts, nous sommes tous les deux nus. Je chasse les
fourmis sur son visage, nous en avons tous les deux sur le corps.
Je la prends dans mes bras et je quitte le sous-sol.

— Qu’est-ce qui se passe ?

— Ma chérie ! Tu te réveilles enfin, je suis soulagé.

— Pourquoi me portes-tu ?

— Tu vas prendre une bonne douche chaude.


Je l’assois dans la douche et son derrière lui rappelle les deux dernières heures.

— Les fourmis !!! Les fourmis !!!

— Je sais, je vais les chasser avec le jet.


Elle écarte les cuisses et regarde les insectes se promener dans sa petite toison. Elle se met à genoux
et me prend la poire de douche, elle ouvre son vagin avec les doigts et dirige le jet à l’intérieur. Je
regarde les innombrables points noirs se diriger vers le siphon. Je n’ose pas lui dire pour les fourmis
qui sont entrées par son anus qui s’est maintenant rétracté.


Nous descendons au sous-sol pour récupérer nos affaires, l’écran affiche NO SIGNAL. Rien n’a bougé depuis tout à l’heure. La pêche que j’ai extraite de ma chérie est noir couverte d’insectes.

Nous quittons la ferme sans voir personne. C’est troublant.

À suivre

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