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Les talents d’exhibitionniste de Brigitte partie 20

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Brigitte exhibitionniste 

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Bientôt le printemps, ce matin est ensoleillé et je laisse les baies du salon ouvertes pour le ventiler et laisser rentrer un peu de chaleur, peu après j’entends une voiture qui ralentit devant la maison.
Un vieil homme descend d’un 4×4, il ouvre le portillon sans hésiter et se dirige vers la porte d’entrée.

— C’est qui celui-là ? Il doit chercher quelqu’un dans le lotissement.


La sonnette retentit dans la maison, j’ouvre la porte et je me trouve devant l’individu distingué qui
retire son chapeau pour me saluer.

— Mme Véronique Millet ?

— Oui c’est elle-même, que puis-je pour vous monsieur ?

— Vous êtes bien la mère de Brigitte Durand ?


Une peur soudaine m’envahit, mon cœur s’emballe.

— Il est arrivé quelque chose à ma fille ?

— Non non… N’ayez aucune inquiétude, excusez-moi de vous avoir fait effrayer.


Soulagée, je retire mes mains de mon visage, mais je m’interroge tout de même sur la présence de
cet homme.

— Je ne vous cache pas que je suis quand même inquiet à son sujet, vous permettez que je rentre un
moment vous expliquer la situation ?

— Oui faite.


Je ne me sens pas en danger en présence de cet inconnu, il n’est pas trop grand et maigre. Je l’invite
à s’asseoir, mais je vois que son regard me jauge de haut en bas, s’attardant surtout sur ma poitrine.

— Voilà madame, j’ai rencontré Brigitte et son mari Philippe au début de l’été dernier dans un
contexte… ? Comment dire, très cordial.


Malgré notre grande différence d’âge, nous avons noué des liens, disons amicaux et avons gardé le
contact. D’ailleurs nous sommes devenus amis et je me permets de leur apporter mon expérience
dans divers domaines… De l’ordre… Privé.

— Je ne comprends pas bien monsieur, mais vous me dites que vous êtes inquiet à son sujet ?

— J’y viens, voilà… En effet, j’ai partagé avec le couple une relation privilégiée, pour aller droit au but votre fille s’est offerte à moi.

— Pardon !!!! Offerte ????

— Oui j’ai régulièrement des relations sexuelles avec votre fille.

Je regarde fixement cet homme tout décrépi et je suis prise d’un fou rire.

— Ma fille !!?? Avec vous ??!!! Monsieur c’est une blague, je vais vous demander de quitter ma
maison et d’aller consulter votre médecin.

— Attendez, j’ai oublié de me présenter, je me prénomme Rémi, et voici quelques photos qui vont
malheureusement vous montrer la perversion de votre fille.


La perversion ? Il est fou ce vieux débris. Je saisis une grande enveloppe marron qu’il me tend.
Mes yeux s’écarquillent devant le spectacle qui s’offre à moi sur les photos.
Je vois Brigitte nue à genoux faisant une fellation à cet homme, la deuxième c’est un gros plan de
son visage, avec son pénis en bouche, et sur la troisième elle est à genoux sur un banc et le vieil
homme la pénètre par derrière et Philippe qui se masturbe en les regardant.
Le vieux s’est levé pour venir à mes côtés.

— Que me proposez-vous pour aider ma fille ?

— Je ne veux pas l’aider, je veux qu’elle continue à me sucer, je viens pour vous.

— Moi ! Que voulez-vous dire ?

— Vous allez ouvrir mon pantalon et me faire une fellation comme votre fille.

— Hors de question ! Je vais tout de suite l’appeler pour qu’elle cesse de vous voir.

— Très bien, dans ce cas je vais partir, mais je vais envoyer ces photos à vos collègues de travail de
l’usine de pièces auto, où vous êtes déléguée, je crois ? Et aussi à vos amis du club de marche, inutile d’évoquer la famille…


Je le regarde, mes yeux implorent la pitié. Il pose sa main froide sur mon épaule et la fait descendre
dans mon dos et me caresse l’omoplate.

— Je vous suggère d’obtempérer. Vous savez que votre fille aime sucer mon pénis, veuillez essayer à votre tour.


Mes yeux deviennent cristallins, quand mes paupières se ferment, une larme qui descend sur mes joues.
Je me tourne, le visage devant son ventre. Je sèche mes larmes en le regardant, rien n’y fait,-il m’attend en me caressant la nuque. Résignée, je lève mes mains et j’ouvre son pantalon, je descends la braguette.

— Vous me promettez que vous ne diffuserez pas les photos si je fais ce que vous me demandez ?

— Je vous le promets, vous avez ma parole.


J’entre ma main dans le pantalon et la glisse dans son slip, le bout de mes doigts traverse les poils
et je saisis une limace, je la sors avec les testicules.

— Ouvrez votre haut Véronique.

Je déboutonne les trois boutons de mon haut et je prends avec deux doigts le mollusque. Il pousse
mon visage vers ses hanches.


— Goutez-la !


J’ouvre ma bouche et j’avale la petite queue qui durcit au contact de ma langue.

— Comme vous, votre fille a le don de me garder en érection sans médicament, j’ai juste à plonger ma main dans votre lingerie pour rester tendu.


Il me malaxe les seins tour à tour. J’ai du mal à rester indifférente à ses caresses qui glisse sur mes
tétons, cela fait longtemps qu’un homme ne m’a pas touchée et des frissons me traversent le corps
quand il me palpe la poitrine.

— Pourquoi bougez-vous vos cuisses Véronique ? Vous êtes en manque de sexe ?

— C’est plutôt l’inverse non ? C’est vous qui m’avez obligé à vous sucer.


Il a tout de même du mal à rester en érection, c’est ma langue qui supporte son gland. Je n’ai aucun
mal à avaler entièrement sa petite queue, il pose sa main sur ma joue la caresse et saisi ses testicules
poilus.

— Ouvrez la bouche !


Il pousse son pénis plus profond et pose ses couilles velues sur ma langue, je referme mes lèvres sur
son appareil génital. Ses poils secs me démangent dans le palais, il place ses mains sur ma nuque et pousses au plus profond. Ma bouche est pleine, j’ai du mal à respirer.

— Manger mes couilles et ma queue !


Que veut-il dire ? Je ne sais pas quoi faire. Il me met une claque.

— Manger !!!


Après quelques secondes de flottement, ma langue tourne autour de son pénis et je referme mes
canines sur un testicule.

— Voilà !! Plus fort !


Je sens la pointe de mes dents s’enfoncer dans la peau molle.

— Haaaaaaaa !!!


Elles ont transpercé la peau de ses couilles. Je dirige son gland plus au fond sur mes molaires, je le
mort doucement, il s’aplatit et se déforme sous la pression de ma mâchoire, s’il ne me dit pas
d’arrêter je vais l’écraser, ses mains sert ma nuque, il va éclater comme une olive sous la meule.

— HAA !!!!!Stop !!!!! Stop !!… Ouvrez un peu la mâchoire.


Il se recule et ses testicules bloquent à l’arrière de mes dents, il tire et la peau vient râper sur mes
incisives, je regarde le gland qui vient d’apparaitre sous mes yeux, il est violet avec une empreinte de molaire. Il relève son appareil génital et regarde son testicule saigner, la peau est percée.

J’approche ma main de ma bouche pour retirer les innombrables poils qui se sont arrachés sous le
passage de mes dents.

— Non !!!! Mangez-les !!!

— Non-Monsieur ! S’il vous plait, non !

— Vous les mangez tout de suite !!

— Je peux prendre un verre d’eau ?

— Gardez-les dans la bouche, on verra cela plus tard.


Brigitte, dans quel pétrin tu m’as mise ?


Il s’abaisse et pose sa main sur ma cuisse et passe sous ma jupe.

— Levez-vous et retirez votre culotte.


Je me lève et j’obtempère, ma culotte tombe au sol et je reste debout à attendre les consignes.
Il s’approche de moi sa petite queue à la main se masturbant, essayant de garder un semblant
d’érection, la douleur est palpable sur son visage. Il me pousse vers le salon et m’allonge sur le
canapé.

— Vous vivez seule Véronique ?

— Oui, je suis veuve, mais vous devez le savoir comme vous vous êtes renseigné à mon sujet.

— Donc cela fait longtemps que vous n’avez pas été baisé ?


Mon silence le réconforte dans l’idée qu’il va me donner du plaisir, il s’approche et force pour
m’écarter les cuisses.

— Vous voulez me violer ?

— Non ! Vous allez vous offrir de votre plein gré, je dois m’assurer que votre fille ne décide de me
quitter à l’improviste ou un jour me dénonce, vous êtes mon assurance et j’ai tout simplement envie
de coucher avec vous. J’aurais pu juste vous montrer les photos et repartir, mais je ne suis pas pressé, je vais vous prendre et vous donner du plaisir.


Il lève ma jupe et passe ses doigts sur ma vulve, sa main repart sur ma cuisse et il me caresse à
nouveau et me pénètre avec un doigt.

— Ça fait longtemps que je n’ai pas vu une chatte aussi poilue.


Il se relève et baisse son pantalon et se positionne pour pousser son gland sensible dans mon vagin.
C’est avec satisfaction qu’il me voit me relâcher, mes yeux se ferment au fur et à mesure que son
sexe s’introduit.
Il me prend doucement, je suis étonné que son pénis semble bien raide malgré le traitement dans ma
bouche.

— Votre fille aime beaucoup baiser, je sais de qui elle tient. Pour une femme qui se dit contrainte, j’ai une grande facilité à me mouvoir à l’intérieur de votre corps.

— Vous pouvez faire ce que voulez de moi, mais ne faites pas de mal à ma fille.

— Montrez-moi que vous êtes excitée et touchez-vous.


Je prends mes seins et je les approche, je passe mes pouces sur mes tétons, je fais mon maximum
pour le mettre en confiance, je vais lui obéir pour protéger ma fille. Je descends ma main entre mes
cuisses et je saisis son pénis qui me pénètre, je caresse cette petite queue qui entre et sort de mon
vagin. Ma main se referme sur ses testicules et il accélère. Je me pince la lèvre et je relève la tête
pour regarder la pénétration. Ma posture l’excite.

— Tu aimes ça maman ?!!


Il accélère la pénétration, j’ai du mal à prendre du plaisir, ma bouche est pleine de salive et j’ai des
nausées avec les poils au fond de ma gorge.
Il se retire brusquement et vient devant mon visage, il se masturbe.

— Ouvrez la bouche !!


Il voit les poils noirs et blancs sur mes dents, ma langue, l’intérieur de mes joues…
Le jet de sperme part dans ma bouche, je vois la douleur sur son visage quand il éjacule.

— Et bien voilà, pas besoin d’eau. Allez ! Avalez tout !


Je réunis les poils avec ma langue, avec le sperme chaud j’arrive à avaler l’ensemble, mais je manque de vomir à plusieurs reprises. Il me fait signe d’ouvrir la bouche.

— Parfait ! Je pense que l’on va faire plein de nouvelles expériences ensemble. À compter de ce jour vous allez avoir des rapports sexuels avec des hommes que je vais vous désigner, et pas que des
hommes d’ailleurs… Bien sûr si vous rencontrez d’autres partenaires vous êtes libre.
Je le regarde se rhabiller en cherchant les derniers poils qui me gênent dans la bouche.

— Une fois que j’aurai quitté votre maison, vous allez appeler votre beau-frère Pierre et solliciter ses talents de guérisseur ou un autre prétexte de votre choix.

— Non ! S’il vous plait pas cet homme !!

— Quoi qu’il fasse lors de ce rendez-vous, vous ne montrerez aucune opposition comme Brigitte !


Il a remis son chapeau et quitté la maison sans me répondre.
J’ai saisi l’enveloppe sur la table pour ramasser les photos, je découvre qu’elle en contient d’autres.
Je vois ma fille assise sur les cuisses d’un homme obèse, il l’a pénétrée avec un gros pénis, je discerne une caravane en arrière-plan.


À contrecœur je contacte donc Pierre, il est ravi de m’entendre après des années sans se parler et le
rendez-vous est pris très rapidement.

Le jour arrive et je me gare devant son pavillon puis me dirige vers la porte d’entrée. Je prends une
grande respiration et je sonne. J’ai juste le temps de faire un pas en arrière que la porte s’ouvre avec
violence.


— Véronique !!! Quel plaisir de te voir !!! Cela fait tellement longtemps.


Il me dévisage avec un grand sourire et s’écarte m’indiquant d’entrer.

— Cela fait combien de temps maintenant ?

— Plus de 10 ans.

— Tu n’as pas changé.

— Mireille n’est pas là ?

— Tu n’as pas appris la nouvelle ?


Elle a contracté un cancer des poumons, ce n’est pas faute de lui avoir dit d’arrêter de fumer. En ce
moment elle est à l’hôpital pour une séance de chimio.


Et toi qu’est ce qui t’amène après tant d’années ?

— Je suis triste de vous revoir toi et Mireille dans une telle situation, je peux revenir un autre jour ?

— Non tu es là, dis-moi ce qu’il ne va pas.

— J’ai des douleurs à l’estomac de temps à autre.

— OK posent ton sac et ta veste et assieds-toi, je vais me laver les mains et j’arrive.


Je m’assois et je ne peux louper la bosse dans son pantalon en velours au moment où il saisit une
chaise et se positionne à mes côtés.

— Ouvre ton gilet s’il te plait.


Je retire les boutons un à un et je l’ouvre sans le retirer.

— Je soulève ton chemisier, attention ma main est froide.


Je ne me contracte pas sous le choc thermique, mais sous le contact de ce pervers. Il passe sa main
sur les petits bourrelets de mon ventre et il remonte sous mon soutien-gorge.

— En effet je ressens de petits troubles, mais…


La sonnette de la porte sonne.

— Excuse-moi, je vais ouvrir.


Je referme mon gilet en le regardant s’éloigner vers l’entrée.

— Salut Antoine !!! Vas-y entre !

Je me lève en regardant l’homme, barbu avec des lunettes rondes rouges entrer dans la pièce, il n’est pas grand avec un petit ventre.


— Véronique, je te présente mon ami Antoine, il est prof au collège de la ville.


Je le salue d’un signe de la tête et je commence à me rhabiller.

— Attends Véronique ! Je n’ai pas fini. Venez dans le salon !

— Je ne veux pas vous dérangez toi et ton ami.

— Ce n’est pas grave, venez !


Je m’assois dans le canapé et Pierre se colle à moi, son ami se place dans le siège face à nous. Sans
me demander, Pierre déboutonne mon gilet que je viens de refermer, je me laisse faire et il me le
retire.

— Alors tu n’as pas cours aujourd’hui ?

— Si, cet après-midi.


— Je continue d’ausculter ma belle-sœur, elle a des gênes à l’estomac.


Pierre pose de nouveau sa main sur mon ventre sous l’œil de son copain. Il referme sa main sur ma
peau, cherchant mes organes, il me fait mal. Il remonte sous mon chemisier, je me tends et redresse
ma poitrine. Antoine regarde mes gros seins poussés sur le chemisier.

— Comment ça marche ton truc Pierre ?

— Et bien je passe ma main sur le corps des personnes et je cherche une sorte de chaleur plus forte.


Tu vois là c’est le foie et tout va bien, l’estomac va bien. Je descends sur l’intestin, plus je descends,
plus je sens une chaleur, mais rien de grave, juste des petits troubles. Véronique ouvre ton pantalon !


Je le regarde avec de grands yeux.

— Non… ? Je pense que ça va aller… Merci.


Pierre s’approche de mon oreille tout en continuant à me palper le ventre, il me chuchote :

— Je crois que tu as reçu des consignes d’une connaissance commune ?


Je me rappelle ce que m’a dit le vieux : « À compter de ce jour vous allez avoir de rapports sexuels
avec des hommes que je vais vous imposer ».


Je regarde Pierre qui arbore un petit sourire, je descends mes mains et déboutonne mon pantalon
en tissu noir.

— Donc, comme je te disais je sens la chaleur et là je continue à descendre par petite zone pour situer plus précisément l’origine des troubles.


Antoine regarde les doigts de son ami disparaitre dans mon pantalon. Il part sur ma hanche et
revient sur mon ventre.

— Il faut bien rester au contact de la peau. Là où tu vois, je sens la chaleur augmenter, je dois continuer à cerner la zone.


Pierre passe ses doigts sous l’élastique et glisse doucement dans ma culotte, le bout de ses doigts
tourne dans ma touffe pubienne, il relève sa main et ma braguette s’ouvre sous la tension. Antoine
avale sa salive quand il voit la dextre de son ami dans ma culotte en dentelle bleue.

— Tu veux essayer Antoine, tu as peut-être ce don toi aussi ?


Pierre retire sa main, et j’essaie de refermer tant bien que mal mon pantalon en voyant Antoine se
rapprocher de moi.

— Ne bouge pas Véronique, reste tranquille, cela me fait plaisir de transmettre mon savoir à un ami
professeur.

— Merci, Pierre, je suis toujours en quête de connaissance et en termes de pédagogie les travaux
pratiques sont la meilleure solution.

— Place ta main sur son ventre et commence à ressentir, ferme les yeux et recherche les vibrations, la chaleur, écoute ce corps s’exprimer.


Pierre me tourne légèrement vers Antoine qui ferme ses yeux et pose sa main sur mon ventre, je
vois sa queue apparaitre sous son jean’s, elle se dessine sur le haut de sa cuisse. Il passe sur mon
ventre et remonte sous mon chemisier jusqu’au contact de mon soutien-gorge, son pouce glisse sur
le tissu fin et accède à mon sein.


Pierre se met debout derrière moi, il se colle à mon dos. Il a une vue plongeante sur les caresses de
son ami. Je sens sa queue tendue sur mes vertèbres. Il pose ses mains sur mes épaules et descend
vers ma poitrine.

— Reste bien les yeux fermés pour ressentir la chaleur, comme je l’ai fait à l’instant descends et
recherche des sensations.


Antoine descend sur mon ventre la main tremblante d’excitation, il presse ma peau en continuant
son chemin.


Les deux mains de Pierre entrent dans mon chemisier. Il se baisse à nouveau et me parle à voix basse.

— Cela fait des années que j’attends ce moment, je vais te prendre sur ce canapé et t’offrir à mon ami.


Tâche d’y prendre du plaisir.


Ses deux mains pénètrent dans les bonnets de mon soutien-gorge, il presse mes seins et ressorts pour déboutonner mon chemisier.

— Tu sens la chaleur Antoine ?

— Je ne sais pas trop si… ?

— Descends encore !

La main d’Antoine passe sur mon nombril et caresse mon bas ventre. Il stoppe en touchant l’élastique de ma culotte.

— Continue, la chaleur va s’immiscer entre tes doigts.


Pierre me retire mon chemisier, les doigts d’Antoine se baladent dans mes poils pubiens, il cache
son érection avec sa main. Pierre me débarrasse de mon soutien-gorge et saisit mes seins.

— Alors Antoine ? Ouvre les yeux maintenant.


Un grand sourire apparait sur son visage, son ami me caresse les seins. Sa main glisse entre mes
cuisses.

— Je crois que j’ai trouvé, elle est bien chaude ici.

— Tu vois, rien de difficile ! Retire-lui sa culotte.


Je suis maintenant nue sur le canapé, les doigts d’Antoine se baladent sur mon sexe. Pierre
m’embrasse dans le cou en me pelotant les seins.

— J’ai toujours été jaloux de mon frère sachant que tu étais sa femme, qu’il te baisait. Dommage que la maladie l’a emporté.

Je vais à présent prendre soin de tes grosses mamelles.


Antoine regarde Pierre qui lui donne son approbation, je comprends ce qui va se passer et j’essaie
de stopper son action, mais un de ses doigts me pénètre de toute sa longueur.

— Laisse-le faire Véronique, tu aimes ça… !! Tu es comme ta fille.


Il m’allonge sur le canapé et il se déplace pour se déshabiller.

— Pourquoi tu dis ça… ? MMMMmmmm !!


Antoine me pénètre fort avec ses doigts, je me laisse aller sur le canapé en regardant Pierre qui se
masturbe, il s’agenouille et pose son gland devant mon visage. Je comprends pourquoi le petit vieux
m’a envoyé chez mon ex-beau-frère, Brigitte s’est allongée pour lui également.
J’ouvre la bouche et son pénis glisse entre mes lèvres.

— J’espère être sucé un jour par la mère et la fille en même temps !


Une forte chaleur traverse mon ventre, la langue de son ami m’ouvre les lèvres et pousse dans mon
vagin, que c’est bon et Pierre me regarde bloqué sur sa queue, il sait que je vais jouir.

— MMMMmmmm !!!MMMmmm !!!MMMmmm !!!

— Ho !!! Elle m’a giclé au visage ! Merde !!

— En effet tu as bien bossé, tu as le visage maculé.

— Je peux lui mettre ma bite Pierre ?

— Vas-y ! Tu l’as bien mérité ! Tu balances à l’extérieur !

— OK !!


Antoine retire ses vêtements et se place entre mes cuisses, il n’a aucun mal à glisser sa queue dans
les profondeurs de mon marais. C’est la première fois que j’ai une relation sexuelle avec deux
hommes simultanément, ils me caressent les seins.

— J’n’ai pas l’habitude de voir et encore moins de toucher de si gros seins, mes collégiennes ont de
toutes petites poitrines. Des fois j’ai la chance de voir leurs tétons dans leurs soutiens-gorge trop grands quand elles en portent !


Je commence à avoir mal à la mâchoire, je regarde Pierre qui est fier de m’offrir à son ami. J’oublie mes douleurs, Antoine accélère et je vais de nouveau jouir. Le salaud il se retire pour éjaculer sur
mon ventre juste au moment où mon orgasme s’annonçait.

— Putain c’est bon !!! Merci Pierre !! Tu peux prendre ma place, elle est juteuse à souhait.

— Viens, elle va te nettoyer !


Antoine se déplace et j’ouvre ma bouche, il insère sa queue collante. Il a encore du sperme qui
suinte.


Pierre écarte mes cuisses pour se positionner.

— Tu n’es qu’un salaud, trompez ta femme malade qui est à l’hôpital.

— Je l’ai trompé bien avant sa maladie.


Je sens la queue de Pierre m’écarter les lèvres et plonger dans mon vagin. Il regarde sa pénétration
avec fierté. Il me prend tout doucement, Il aime voir son gland humide entrer et sortir. Il accélère et
je sens la chaleur venir, Antoine me caresse les seins et je ne peux stopper l’orgasme qui me traverse quand Pierre accentue la cadence.

— Regarde Antoine ! Elle jouit encore. Elle est aussi bonne à baiser que sa fille !

— Prends-la par derrière Pierre !

— Tu as raison.


Me voilà en levrette avec un genou sur le canapé et Pierre me tape les fesses à chaque pénétration.
Antoine s’approche et saisit un de mes seins qui pend sous moi, il bande de nouveau. Il pose sa main sur mon dos et glisse vers mes fesses, je sens son doigt pousser sur mon anus.

— Non !!! Pas là, s’il vous plait !

— OK, d’accord. Par contre je vais me vider à l’intérieur.

— Si tu veux, mais pas de sodomie.

Antoine retire sa main, déçu, et s’approche pour que je le suce de nouveau, il me sert fort dans mon sein et tire sur mon téton. Pierre accélère et tape mes fesses, il ne faut que quelques secondes pour qu’il se bloque et déverse son sperme dans mon vagin.
Les deux hommes me regardent nus sur le canapé en se rhabillant.

— Mon Pierre, tu as de la chance de pouvoir baiser ta belle-sœur, merci de l’avoir partagé.

— La prochaine je t’invite pour la mère et la fille en même temps.

— Je suis impatient, à très vite !


Mon premier trio s’est fini, que me réserve le vieux Rémi pour la suite ?


Je ne tarde pas à le savoir, car dans la semaine je reçois un SMS d’un inconnu :


« Veuillez vous présenter à l’adresse suivante, vous allez être reçu par un ami qui va vous donner les consignes. Vous porterez des sous-vêtements à dentelle noirs. »


Le message contient un lien pour le trajet qui semble être un hôtel.
J’arrive quinze minutes avant l’heure demandée et je me dirige vers la chambre réservée qui est à
l’étage et suis surprise de voir un homme habillé en prêtre m’ouvrir la porte.

— Bonjour, Véronique, je suis le Père Marc, veuillez entrer.

— Vous êtes réellement prêtre ?

— Oui oui ! Entrez donc dans la chambre.


Je remarque des caméras dans la pièce :

— C’est pour faire quoi ces caméras ?

— Ne vous en souciez pas.

— Vous portez toujours des vêtements de couleurs ?

— Euu… Oui ?

— Vous allez passer cette robe noire et il y a aussi du vernis dans la salle de bain pour vos ongles de
pieds et de mains.


J’ai pris la robe, le prêtre m’a suivi dans la salle de bain.

— Vous pouvez me laisser seule le temps de me préparer ?

— Non, je compte bien vous contemplez,vous voyez ma queue est déjà en érections.

— Mettez vos affaires dans ce sac.


Je retire mes vêtements dos à l’homme et je saisis la robe.

— Non… Restez en lingerie pour appliquer le vernis.


Je m’assois sur les toilettes et j’applique le vernis noir avec le pinceau. Il s’approche de moi et sa
main pénètre dans le bonnet de mon soutien-gorge.

— Mon Père !!!!

— Ne vous inquiétez pas ma fille, toucher une pécheresse m’est autorisée.


Je le regarde dans ses yeux noirs, il me presse le sein et son pouce glisse sur mon téton.

— Je suis là pour vous soutenir dans l’épreuve qui vous attend, nous allons marcher tous les deux sur les pavés de l’enfer, je vais faire tout ce que je peux pour que le malin ne vous embrasse.
Je sens un souffle froid me traverser le dos quand il quitte la pièce, c’est un psychopathe.
Je me présente dans la chambre vêtue de la robe et vernis sur mes ongles.

— Asseyiez-vous sur le lit. Je vais finir de vous préparer.

— Vous allez mettre cette boule dans votre bouche, une cagoule en soie ainsi que ce masque de
sommeil et pour finir le casque audio. Par conséquent vous n’allez ni voir ni entendre et vous ne
pourrez communiquer, est-ce bien clair ?

— Que va-t-il se passer ? Je veux rentrer chez moi.


Il voit que je suis anxieuse, la peur se lit sur mon visage.

— Ma fille ! Tout va bien se passer, ayez confiance.


Il approche le bâillon, j’ouvre la bouche, le gout de la boule en plastique est dégoutant, il referme la
boucle dans ma nuque. Il voit mon menton se froisser quand la cagoule passe au-dessus de ma tête.

— Allez, courage. On se revoit tout à l’heure.


J’arrive à voir à travers le tissu noir, je distingue les meubles. Mais quand il glisse le masque sur mes yeux, je me retrouve dans l’obscurité totale.
Sa main se pose sur mon dos et il m’allonge sur le lit, je sens le matelas s’enfoncer par endroit. Il
saisit ma cheville et je sens une matière douce l’entourer. Le matelas se relâche et je tire sur ma
jambe, je comprends que je suis attachée.

— MMMMmmmm !


Je proteste à travers mon bâillon, il agrippe fermement mon poignet et l’entrave, pareil de l’autre
côté, je suis bloquée.

— Voilà ! Vous êtes prête, enfin presque.


Je sens une pression autour de mes oreilles, il a posé un casque.


« Power on, searching, connected. »

Le casque émet de la musique classique, c’est agréable malgré le niveau sonore élevé. Je reste
quelques minutes, il me semble, sans bouger, je m’impatiente.
Je sursaute quand une main se pose sur mon mollet et remonte doucement sous ma robe, elle
caresse ma cuisse. Cela ne dure que quelques secondes et la main se retire d’un coup et ma robe est
repositionnée sur mes jambes.


Maintenant cela devient long, j’ai compté trois morceaux de musique. Que va-t-il m’arriver ? Je suis quasiment sûre que je risque d’être violée à nouveau, même si je suis venue de mon plein gré. Un énième morceau passe dans le casque.


Il y a quelqu’un !!!!
Je sens de l’air passer sur mes pieds ! Le stress me submerge, ils vont me torturer ! Au non pas ça !
J’ai du mal à respirer avec la boule, j’ai chaud sous la cagoule.
Je ressens dans le matelas une présence bougée autour du lit, pourvu qu’il ne me torture pas ! Je
n’arrive pas à réfléchir avec la musique.


Quelqu’un soulève ma robe, je sens l’air sur mon ventre puis sur ma poitrine maintenant. Quelque
chose de froid touche mon épaule et la tension dans ma robe se relâche, pareil de l’autre côté. Le
tissu glisse dans mon dos et je suis devant cette personne ligotée en lingerie.
C’est sur maintenant, ils vont… il va me violer. Je sens la personne bouger autour de moi, l’air qu’elle déplace frotte ma peau et cela augmente mon angoisse.


Je tends mes sangles quand quelque chose de doux me chatouille la plante des pieds. Ce qui semble
être une plume remonte à l’intérieur de ma jambe. Je me contracte à nouveau quand je sens le métal
froid se glisser sous la bretelle de mon soutien-gorge, comme ma robe il me le retire.


Mes pensées sont troublées par la musique et la plume qui me caresse le corps, je sens de nouveau
le métal sur ma hanche, il retire ma culotte. Ils sont au moins deux. Je trépigne sur le lit quand il
insiste sous mon aisselle.


De nouveau cela s’agite autour de moi, étant nue, je ressens d’autant plus les courants d’air.
Le matelas s’enfonce, un des inconnus glisse quelque chose de doux sous mes fesses. Un outil vibrant se pose sur ma peau et glisse vers mon sexe. Il me rase ! Les vibrations sur la peau sont très
agréables.
Après le bien-être donné par les pulsations je sens très parfaitement que c’est un rasoir à lame qui
glisse sur mes lèvres. Il retire la serviette et je sens la plume câliner mes lèvres douces.

— HAA que c’est bon !


Je sens l’excitation s’emparer de mon ventre, mais malheureusement c’est de courte durée.
Après quelques secondes il y a des heurts sur le matelas. Des mains se posent sur mes cuisses, elles
touchent mes lèvres, je panique quand un doigt tente de pénétrer mon anus, j’essaie de bouger tant

bien que mal malgré mes entraves, je contracte mes fesses pour bloquer la tentative d’intrusion.


Heureusement elle remonte sur mes lèvres.
Ces attouchements sont clairement faits par une femme !
L’ongle qui écarte mes lèvres est long, elle me fait mal en me pénétrant, mais la tentative de sodomie m’a enlevé toute excitation.
Le doigt se retire et revient rapidement froid et couvert de gel. Elle pousse fort, malgré le lubrifiant,
cela me fait mal.
La chaleur revient dans mon ventre et je me laisse aller quand elle me pénètre avec un second doigt
que c’est bon !
Les caresses de cette femme me font mouiller, rapidement je suis frustrée, car elle retire trop
rapidement ses doigts.


Je suis de nouveau suspendue dans l’attente d’une initiative, la musique que j’écoute me lasse
J’espère qu’il…

— HAA !!!!!!!


Tous mes muscles se sont contractés sous la douleur qui a frappé ma cuisse, ma salive s’écoule entre mes lèvres, le stress me saisit quand mon sein est empoigné.
Cette salope me mord mon téton, je sens ses ongles s’enfoncer dans la peau de mon sein.

— HAA !!!!!!!


Un feu vient de traverser mon sein qui palpite sous la douleur, heureusement que j’ai la boule dans
la bouche pour compenser la douleur. Je me tords dans tous les sens, les larmes coulent sur mes
joues.
Ils vont me torturer, c’est une évidence. Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle qu’une
douleur vive brule dans mon vagin.
Le stress est intense, J’attends un nouveau coup. La main de la femme se pose sur mon sein meurtri
et me caresse, elle descend sur mon corps et glisse sur ma vulve fraichement rasée. Mon cerveau a du mal à comprendre si je dois prendre du plaisir sous l’attouchement, va-t-elle me frapper à nouveau ?
Elle écarte mes lèvres et un objet me pénètre doucement, je suis encore tendue par la violence que
je viens de subir. Le manche qui semble en plastique tourne dans mon vagin et fait revenir le plaisir.
Je reconnais aux sensations un gode avec des boules, je sens la suivante écarter l’entrée de mon
vagin, que c’est bon !


Oh oui ! Prends-moi ! C’est ça qui accélère ! Je suis en train de partir. Ma tortionnaire accélère, je ne veux pas que ce plaisir s’arrête, continues je vais jouir, encore, encore, encore…


Noooooon !!!Nooon !!!! Pourquoi tu fais ça salope.


Ma chatte est béante et trempée sous le retrait sec du gode. Quel supplice, je suis à nouveau frustrée.

Haaaaaaaa !!! Elle m’emmanche le gode d’un seul trait, que c’est bon ! Oui !! Baise-moi !! Enfonce le moi profond.


Je lève mon bassin pour chercher la profondeur, je veux jouir ! Merci, merci… Baise-moi ! Voilà !
Voilà… Je vais jouir et continue à me prendre ! Ho oui !!! Oui !!! Oui….. Je viens !!!!!

Je serre les dents, j’ai envie de taper cette salope. Je suis sûre qu’elle rigole en observant mon
manque d’orgasme.
Je sens de nouveau le gode me pénétrer et je décide de ne pas bouger. Il ressort et elle écarte mes
fesses. Je me débats autant que je le peux et je serre les fesses, mais…

— Nooon !!!Noonn !!! Aïe ! Aïe ! Arrêtez !!!…Stop !!!!!!


La douleur est forte, j’ai beaucoup de mal à respirer. Je suis terrorisée, elle veut me faire mal, très
mal. Je tremble sous l’angoisse de la douleur à venir. Mes fesses me brulent, je sens qu’elle tient le
gode. Pitié, enlevez-le.

— HAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!


Mon cerveau se déconnecte sous la souffrance, je ne contrôle plus mon corps qui bondit sur le lit. Je
bave et la cagoule s’humidifie, la douleur est inqualifiable. Après quelques secondes je n’ai plus la
force de lutter et je reste inerte sur le matelas.
Je n’ai pas le temps de reprendre ma respiration, je sens un gel glacial se déposer sur mon anus en
feu, il est surement déchiré. Le gode se retire, la douleur revient, je referme ma mâchoire sur la
boule.
Je n’ai plus la force de me plaindre quand mon anus est écarté au maximum et je m’effondre lors du
retrait. Sous le choc, je n’arrive pas à stopper mes larmes qui coulent jusque sur ma nuque.
On m’écarte les cuisses, des doigts gluants et froids me massent le sexe, je suis trop fatiguée pour
réagir. Après quelques minutes, je me laisse aller sous ce massage sensuel. Elle ressent mon calme et je perçois ses doigts s’introduire dans mon vagin et on me caresse aussi les seins.


Hooo ! Elle me pénètre avec un autre doigt, que c’est bon. Un frisson me traverse le corps quand sa
langue cherche mon clitoris.

— Stop !!! Ne me faites plus de mal, plus de mal…


Je sais qu’ils ne m’entendent pas, mais je les implore de ne plus me torturer. C’est très agréable les
attouchements qu’elle me fait mais j’ai tellement peur de souffrir encore.
Que c’est bon, elle tourne sa main dans mon vagin, je ne sais pas si je vais avoir mal ou pas. Je
mouille, je mouille beaucoup. Je lève mon bassin, les doigts fins de la femme pousse et tourne. Hoo !
Ça rentre, pousse salope ! Pénètre-moi ! Elle me dilate !

— Haaaaaaa !!!!

Sa main vient de s’introduire entièrement dans mon vagin. Que c’est bon, elle pousse au plus
profond, je n’ai jamais mouillé autant. Oh oui prend moi, dilate-moi la chatte.


Continue ! Continue ! Continue…. Encore ! Encore… Je vais jouir, sa vient…

— HAA ! C’est bon… ! Merci !


Je sens mon liquide vaginal froid sur mes cuisses, quel orgasme !
Elle reste la main enfouie en moi, je ne comprends pas. Après quelques secondes, pour ma plus
grande joie elle me prend à nouveau. Oh oui, baise-moi !!!
J’imagine ma tortionnaire, les cheveux noirs très courts, la cinquantaine, le regard noir. Des bottes en cuir montant au-dessus des genoux, des petits seins compressés par une combinaison en latex. Fais-
moi jouir, je veux jouir encore.


C’est ça accélère, je viens, je viens… Oui ! Oui !!OUiiiiiiiii !!!! J’en peux plus, c’est tellement bon.
La main se retire de mon vagin, je reprends mon souffle tant bien que mal. Le plaisir disparaissant, la douleur dans mes fesses me rappelle les sévices subis.


On me saisit un poignet pour le détacher, je suis exténué et je reste allongée ce qui me semble
quelques minutes, je ne fais même plus attention à la musique, mais quand le casque m’est retiré
c’est un soulagement.

— Attends, je vais aussi t’ôter ton masque.


Je ferme les yeux quand il retire la cagoule. Je n’ai pas la force de bouger.

— Je reviens.


Il réapparait et s’assoit à côté de moi, quand mes yeux se sont habitués à la lumière je le vois poser
de la crème sur le bout de son doigt, il le pose sur mon sein et l’applique sur mon auréole violette.

— Voilà !

— Détachez-moi mon Père.


Il se lève et laisse tomber son pantalon au sol et son slip suit. Il se masturbe en me regardant.

— Non ! Détachez-moi, stop ! Détachez-moi !


Je tente de libérer mon autre poignet et il m’attache à nouveau.

— Allez ! Juste cinq minutes et c’est fini !

— Non !!! Je ne veux plus être violentée.

— Tu veux que je te sodomise ?

— Non !!! Je veux rentrer chez moi !!

— Ma fille soit raisonnable et dis-moi ce que tu veux vraiment.

— Stop !! Je veux rentrer chez moi !!


Je ne vois plus son visage, je n’arrête pas de pleurer. Il passe ses mains sur mes seins et entre mes
cuisses.

— Tu n’arrives pas à prendre une décision, je vais te sodomiser.

— Non !! Non ! Dans mon vagin, prenez mon vagin.

— Et bien, voilà !!!


Il monte sur le lit et s’allonge entre mes cuisses, il pousse et guide sa queue qui s’introduit
doucement dans toute sa longueur.

— Merde ! Ton vagin est gras, ils t’ont fait sacrément jouir ma catin!

— Pourquoi vous faites ça ?

— L’homme qui est venu chez toi Rémi, te l’a expliqué, tu es à nous maintenant.


Vu ton passé, tu n’as pas vraiment connu l’amour. Et bien avec nous cela ne va pas changer, tu vas
juste être baisée. Maintenant tu la fermes que je te tringle en paix.


J’ai baissé les yeux et je l’ai laissée faire sa petite affaire avec son bout de viande. Cela n’a pas été
long, deux minutes, on suffit pour entendre l’ours grogner et déverser son sperme dans mon vagin.

— Si tu veux prendre une douche avant de partir, tu as la chambre pour toute la journée !


Le prêtre me détache et quitte la chambre me laissant seule. Je m’assois, mes fesses me font
terriblement mal. Je pose le bout de mon doigt sur mon anus, il y a quelques petits points rouges. Il y a des traces violettes à l’intérieur de ma cuisse. Je soulève mon sein, il y a du sang séché. Mon
mamelon a été coupé.


Je me lève et regarde le fouet posé sur la table, les larmes surviennent.

— Brigitte, dans quelle merde tu m’as mise… ?

À suivre

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