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Les talents d’exhibitionniste de Brigitte partie 22

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Brigitte exhibitionniste 

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Mettant mes chaussures, je regarde Brigitte quitter l’appartement, elle doit rejoindre Rémi dans le parc non loin de notre logement. Pour ma part je prends la voiture et après une vingtaine de minutes j’arrive devant la maison de Suzanne. Je frappe à la porte, pas de réponse. Je décide de faire le tour.
Elle est dans son jardin à nettoyer ses parterres, arracher l’herbe.

— Bonjour, Suzanne, je ne vous dérange pas ?

— Tiens !! Non, je suis content de te voir mon chéri.


Il y a beaucoup de fleurs et arbustes sur ce grand terrain, elle me propose de marcher.

— Je suppose que tu as des questions ?

— Oui en effet.

— Bon ! Je vais te raconter mon histoire. Tu voudras bien me faire plaisir avant de partir, tout à l’heure ?


Philippe réfléchit, s’il se fait pincer en rentrant, il va se faire engueuler. Il n’a pas le droit d’avoir une relation sexuelle, mais l’envie est trop forte, ça fait tellement longtemps qu’il n’a pas éjaculé…

— Je ne sais pas… C’est compliqué…

— Très bien on verra ! Quand j’ai fini mes études de médecine, je suis venue m’installer dans cette
commune, C’était les années 80. Ta femme a déjà rencontré le Sénateur Barcher ?

— Oui, un gros dégueulasse.

— Quand je suis arrivée dans mon cabinet, il était le Maire de cette petite commune. Il m’a aidé à
trouver un logement. Les semaines ont passé et malgré qu’il soit marié je le voyais souvent se
préoccuper de moi. Un soir d’hiver, il s’est invité chez moi. Dans cette petite commune, je n’avais pas rencontré d’homme malgré mon contact avec la population. À l’époque il n’était pas si disgracieux et sous son insistance et quelques verres de vin j’ai cédé. Les mois ont passé et il m’a présenté au curé de la paroisse, tu vois de qui je parle ?

— Non !!! Le Père Marc ?

— Et oui, c’était un jeune curé à l’époque. Contrairement au Maire, il a abusé de moi. La suite n’est pas glorieuse, tu le devines.

— Et le vieux Rémi ? Vous l’avez connu quand.

— Un peu plus tard. Il était entrepreneur, marié et papa d’un jeune garçon. Sans le savoir, j’ai eu son fils handicapé comme patient ainsi que sa femme, très belle.

— Ces marques sur votre corps ?

— En peu de temps je suis devenue leur chienne comme ils disaient, j’ai découvert la face sadique de ces trois hommes dans la ferme que Rémi avait rénovée. Cela a duré plusieurs mois, ils m’ont offert à des inconnus, pour des contrats de construction pour des services électoraux ou pour le plaisir, je ne sais pas…

— Ça a cessé un moment donné ?!

— Alice !

— Qui est Alice ?

— La femme de Rémi, c’était une belle femme. Un jour un homme qui a été invité pour profiter de mon corps a proposé beaucoup d’argent pour que ce soit Alice qui prenne ma place sur la croix. Même son mari a pris du plaisir à regarder sa femme être violée. Contrairement à moi, elle n’a jamais été mutilée. Rémi était et est très malin.

— Vous n’avez jamais voulu dénoncer ces actes ?

— À l’époque, tout restait secret. J’ai pu échapper à ces hommes pendant près de deux ans, j’ai rejoint une mission humanitaire en Afrique, laissant la pauvre Alice seule à ces hommes.

Malgré ce récit bouleversant, Suzanne s’est approchée de moi pour me caresser l’entrejambe.

— Tu ne vas pas partir en me laissant sur ma faim ?

— Je voudrais bien Suzanne, mais…

— Quoi ? Toi et ta femme vous êtes redevenus un couple normal ?

— Non, c’est que… Je suis… Je suis puni ! Rien que me toucher comme vous le faites, cela m’est interdit.

— Tu ne veux pas me baiser dans le jardin ? Tu as peur de ta femme ?

— Bien sûr que j’ai envie de vous, je n’ai pas eu de relation depuis un moment, mais…


Suzanne s’agenouille devant moi et ouvre mon pantalon.

— Non Suzanne ! Je n’ai pas le droit, Suzanne…


Mon pénis s’est agréablement enfoui dans sa bouche.

— Tu vas tenir ? Comme cela fait un moment que tu n’as pas eu de relation.

— Je me masturbe en cachette, MMMmmm c’est bon !! Merci Suzanne.

— Vous êtes retournée avec eux après votre mission en Afrique ?


Elle ne m’a répondu et s’est contentée de se relever, elle a laissé tomber sa robe au sol. Comme la dernière fois, elle est nue sous ses vêtements. Je m’approche et je saisis son sein, je pince son téton en la regardant.

— Vous aimez la brutalité, vous avez aimé être baisé par tous ces hommes. C’est pour cela que vous êtes revenu vers eux.


J’ai retourné Suzanne face à un arbre et elle a posé ses mains au-dessus de sa tête. Je l’ai fessé avec retiens, ne voyant aucune plainte j’ai appuyé les coups en regardant ses cicatrices qui me fascinent et me font peur en même temps. J’ai saisi une petite branche tombée au sol.

— Tu vas me fouetter ?

— C’est ce que vous voulez Suzanne ?

— Tu as pris plaisir à regarder ta femme subir des sévices ! Frappe-moi !!


La branche fine est venue pincer ses fesses, je ne veux pas lui laisser de traces. Je la fouette à plusieurs reprises sans trop appuyer les coups.

— Tu le sais que ta femme ne t’appartient plus ? Tu aimes cette situation ?


Je lâche la branche et je me positionne derrière elle, je la pénètre d’un seul trait en la prenant avec vigueur.

— Rémi l’offre à sa guise, elle est devenue sa pute ! Voilà ! Prends-moi plus fort ! Baise-moi !!


Les mots de Suzanne m’excitent, je lui claque les fesses en l’écoutant me provoquer.

— Tu es prêt à laisser le vieux aller jusqu’où ? Je suppose que c’est déjà une chienne ! Il va surement vouloir des chiots.


Mon cerveau est en ébullition. Je regarde ma queue la pénétrer et je me bloque en me vidant dans son vagin.

— Si tu es de nouveau puni n’hésite pas à venir me voir mon chéri, même si tu n’es pas puni d’ailleurs…

De retour à l’appartement, Brigitte est dans la cuisine, elle prépare le déjeuner.

— Alors tu as appris quelque chose avec Suzanne ?

— Oui elle m’a parlé de son passé.


Brigitte s’approche de moi et s’agenouille, elle ouvre mon pantalon. Je suis déjà en érection sachant ce qu’elle va faire. Elle baisse mon caleçon et regarde ma queue raide qu’elle prend entre ses mains.

— Il n’y plus de punition ?


Elle ne me répond pas et approche son visage, j’avance mon bassin pour qu’elle puisse me sucer. Je la regarde renifler mon pénis avec stupeur, elle serre fort ma queue.

— Tu te fous de ma gueule !!

— Quoi ?!!!

— Tu as baisé !!!!— Mais ??… Ma chérie !?… Non…Je…— Ton “petit zizi“ sent la chatte.


Elle se relève les yeux noirs, serrant très fort mon pénis toujours bandé. Des larmes remplissent ses yeux. Je tombe au sol le souffle coupé quand elle m’assène un coup de poing dans les testicules.

— J’avais prévu une punition plutôt douce, maintenant je te le dis, tu vas morfler si tu veux de nouveau me toucher.


Allongé me tenant l’entre-jambes, je la regarde partir dans notre chambre en sanglot.

— Merde ça fait mal, putain ! Qu’est-ce qu’il t’a fait le vieux, pourquoi tu pleures ? Sale chienne, tu m’as éclaté les couilles.


J’ai réussi à me relever et atteindre le canapé pour reprendre mon souffle. Après quelques minutes, elle passe derrière moi en reniflant et se mouchant.

— Samedi prochain, on va à la ferme ou tu vas subir ta punition. D’ici là tu ne m’adresses plus la parole. Si je te surprends à te toucher, je décale la punition d’un mois. C’est compris ?


Je fais un signe de la tête comme un enfant puni. Toute la semaine je dors sur le canapé. Certains soirs je l’entends se masturber dans notre lit pour me provoquer.

— Ahhhh !!! Ahhh… !!! Ahhhhh !!!!! Je veux une bite !!! Une vraie, une grosse… !!!


Elle harcèle mon abstinence, elle sait que j’aime entendre ses provocations qui m’excitent et j’y ai le droit toute la semaine.


Ce vendredi soir nous prenons la direction de la ferme. Je suis stressé de connaître ma punition et excité de pouvoir à nouveau toucher ma chérie, on va pouvoir baiser toute la nuit.
Je la regarde se toucher, la main dans la culotte, elle se prépare pour être prise par le chien en arrivant. Ma queue durcit en voyant sa main tournant dans sa culotte.

— Regarde la route, que je sache ta punition n’est pas passée; tu veux prendre un mois de plus d’abstinence ?

— Non ma chérie.

— Abstinence !! Je ne sais pas si le bon terme ! Monsieur joue avec son petit zizi en cachette !!!


Incapable de se retenir.
Je sais qu’elle vide sa colère sur moi, colère engrangée par les sévices et humiliations du vieux. J’ai l’impression de perdre ma femme peu à peu.


Arrivé à la ferme, je vois les lieux sous un autre angle. Sous la grange il y a vieille pelleteuse, cela me rappelle l’histoire d’Alice, le passé… Étant puni violemment après que je fus rentré de chez Suzanne, je n’ai pas parlé à Brigitte du récit de Suzanne sur le passé entourant cette petite ville.
Rémi nous accueille et je suis troublé de voir le Père Marc attablé avec un verre de vin qu’il partage avec son hôte. Brigitte me regarde avec un sourire sadique et persan et s’assoit à côté du vieux. Elle l’embrasse sur la joue. J’enjambe le banc et reste à distance du bouc sataniste.

— Bon !! Ma petite, je suis dessus ! On ne va plus travailler ensemble ? Ce n’est pas moi qui décide, mais sache que je suis attristé.


Le Père Marc me regarde. Aujourd’hui il a de petites lunettes rondes dorées posées sur son visage ovale, allongé. Je ne sais pas s’il y a beaucoup d’hommes comme lui qui portent la tenue de prêtre et qui sont totalement diaboliques.
— Le cher mari on m’a assigné une mission pour vous, pour clôturer le partenariat avec votre épouse.


Je regarde Brigitte, la questionnant des yeux.

— Ben oui mon chéri, c’est le Père Marc qui va s’occuper de ta punition. Je fais confiance en son
inventivité pour accomplir cette tâche.

— Je vous remercie de m’avoir sollicité Brigitte, je ne vous décevrais pas.


Pendant que mon état de stress augmente, Rémi caresse les fesses de ma femme et elle-même flatte le pénis de l’ancien à travers son pantalon. Je demande à Rémi si René est là, question de courtoisie pour quitter la table, car René ne s’éloigne jamais de la ferme.
Je frappe à la porte et je salue René qui est devant son PC comme toujours.

— Salut Philippe !!!!

— Salut mon ami !


Les couleurs sont superbes dans sa grande pièce de geek, les aquariums et vivariums mariés avec les leds du gigantesque système informatique.

— C’est Las Vegas ici René !

— C’est encore grâce à toi et madame Brigitte.

— Dis-moi ?! Avant qu’on se rencontre, il y a eu d’autres dames qui sont venues chez toi ?

— Oui, mais pas souvent, des dames pas jolies, avec du maquillage des vêtements de… de… de salope comme dit Père Marc.

— Oui je vois ce que tu veux dire. Et la pièce en bas, les dames ont été à l’intérieur ?


René me répond en continuant à pianoter sur son PC, je me promène dans la pièce en poursuivant mon interrogatoire tout en regardant les superbes poissons.

— Non la pièce en bas, je l’ai connu quand j’étais petit, mais Papa n’a jamais emmené les dames moches en bas. Je sais que Papa a rouvert la pièce en bas l’été dernier, je me souviens bien que Père Marc était là et Papa était en colère, il ne trouvait plus la clé.

— Elle n’est pas la madame Brigitte ?


Quand j’ai quitté la pièce de vie pour rejoindre René, Brigitte a ouvert le pantalon de l’ancien. Elle a sorti la petite queue pour le masturber. René me montre sur son PC les caméras disposées dans la pièce des tortures.
Je sens quelqu’un arriver dans mon dos.

— Tu es prêt pour ta punition ?

— Bonjour Madame Brigitte !

— Salut René !

— Tu vas me faire quoi ?

— Moi rien ! Je vais regarder le Père Marc s’occuper de toi.

— Non !! Pas lui !!

— Tu as 5 minutes pour descendre à la pièce des caresses, passé ce délai tu ne me toucheras plus.


Je vois le Père Marc sur les écrans de René, il dépose sa serviette sur le meuble. Elle doit contenir ses jouets de torture.
Je suis Brigite et je descends dans cette maudite pièce. En pénétrant dans le lieu, je repense à Suzanne et Alice qui ont été attachées sur la croix que je regarde.

— Bon le mari !! Vous vous déshabillez et vous mettez votre masque !! Allez à poils !!!!


Brigitte me regarde me dévêtir, elle est assise sur le rebord de la table. Je scrute son petit sourire de coin en enfilant ma cagoule en cuir. Le Père Marc est juste vêtu de son slip en cuir et de son masque de diable, Il a gardé son col romain. Brigitte a également un masque vénitien avec de belles plumes bleues.

— Bon le live va commencer, on se concentre !

— Non !!! Cela va être diffusé ?

— Oui mon chéri !

— Bonjour !!! Content de vous retrouver mes enfants ! Aujourd’hui je suis triste, la belle Brigitte vient nous dire au revoir, je sais… Je sais… C’est dur. Nous avons bien sûr une remplaçante que vous avez déjà découverte dans une chambre d’hôtel. Elle va continuer à venir nous voir, je l’espère.

Mes enfants, cette journée est particulière. En effet, la belle Brigitte m’a demandé de punir son mari. Il a osé lui faire du mal. Oui, oui ! Vous avez bien entendu, il lui fait du mal.


« Salaud !! Faites-lui payer mille fois mon Père. »


Brigitte s’approche de moi et me saisit le bras.

— Monte sur la croix !

— Ma chérie pardon ! S’il te plait ! Il va me faire quoi ?

— Arrête de pleurnicher devant les personnes qui te regardent et monte !


Je grimpe sur les supports et Brigitte m’attache dos à la caméra. Elle s’écarte et laisse le Père Marc derrière moi, j’essaie de tourner la tête pour voir ce qu’il fait. Il est planté derrière moi, immobile. Cela me stresse dans ce silence. Les secondes sont longues.

— Très bien !! Commençons !!

Il se dirige vers le grand buffet et il ouvre sa serviette. Sa main cherchant à l’intérieur produit des bruits de verre et de métal.

— Ah !!! Voilà !!!


Le Père Marc montre à la caméra une sorte de petite cage qui ressemble à un pénis.

— Tenez ma chère Brigitte, veuillez équiper votre mari.


Brigitte attrape et regarde avec surprise cet objet à ce jour inconnu, elle sourit en pensant à l’inventivité pour les sévices dont le Père Marc fait preuve.

— Ma chère assistante veuillez ouvrir cette cage et y insérer le pénis de votre mari.

— Regarde mon chéri, c’est une cage à bite.


Je suis surpris de ce… ? Jouet… ? Outil de torture… ?… La petite cage s’ouvre dans sa longueur avec une petite charnière sous les testicules. Brigitte la referme, mon pénis et mes testicules sont enfermés.

— Vous ne l’avez peut-être pas vu Brigitte, mais le bout de la cage contient de petits piques très
acérés.

— Il ne va pas falloir trop stimuler votre mari, si son pénis venait à trop grossir dans la petite cage, cela pourrait être douloureux.

— Mon Père, il est déjà presque au bout.

— Mes amis nous allons entendre couiner rapidement.


En écoutant la description de ce qui m’attend, je reste concentré. Je sens le froid du métal sur mes testicules et mon pénis.

— Mon chéri il va falloir te contenir, si ton petit zizi gonfle il va venir s’empaler sur les piques.


Le Père Marc s’approche de Brigitte et lui prend la main avec douceur. Il se place devant moi, me regardant.
Sur l’un des écrans apparait mon pénis enfermé dans sa cage.

— Puis-je chère assistante solliciter votre corps pour commencer cette expérience.

— Oui, aujourd’hui je vous autorise.


« Le cocu va pisser du sang »


« Baisez sa femme mon Père il ne va pas tenir 2 secondes »


« Il ne devrait pas être trop serré même s’il bande »


Je regarde le Père Marc poser sa main sur le ventre de ma femme, il remonte et caresse ses seins à travers le tissu de son haut. Tous les deux me regardent, j’ai les yeux fixes. La queue du Père Marc manque de place dans son slip en cuir.

— Pouvez-vous m’aider ma fille ?


Brigitte introduit sa main dans le slip et sort la longue queue blanche, elle le masturbe. Le Père Marc retire le haut de Brigitte, sa main s’introduit dans le bonnet gauche et il pelote le sein de ma femme.

— Vous êtes si dur mon Père, je n’ai pas l’habitude d’avoir une aussi longue queue entre mes mains.

Ils sollicitent mon excitation pour pouvoir jouir de ma douleur, j’ai du mal à contenir le sang hors de mon pénis.
Ils savent que je ne peux me retenir de regarder ma femme être touchée, je lève les yeux et je constate que son soutien-gorge lui a été ôté. C’est trop dur de résister, le Père Marc malaxe les seins de ma chérie. Elle laisse tomber sa jupe au sol et reprend en main le long sexe blanc.

— Ecarte les cuisses petite chienne ! Tu mouilles, petite salope !


Ma queue gonfle et glisse sur le métal, j’essaie de me calmer. Je sens mon gland entrer en contact avec un pique.

— Ah !! Ah !…Ah ! Ahhh !!!Ahhhhhh !!!!


Les piques incisent mon gland, je serre les dents. La douleur est intense, mon bout est en feu. Le Père Marc retourne Brigitte et lui descend sa culotte. La peau de mon pénis passe entre les lames de métal soudées, mon gland touche le fond de la cage, les piques ont disparu. Sur l’écran, le Père Marc voit les gouttes de sang perlé de la cage. Le moindre spasme dans ma queue est terrible. Je suis en nage en regardant le Père Marc glisser sa queue entre les fesses de ma chérie. Cette salope veut me voir souffrir.
Il glisse son bout entre les lèvres gonflées de ma femme. J’ai l’impression d’avoir un cœur au bout de la queue, je ne me sens pas bien. Le Père Marc enfonce son gland dans le vagin de Brigitte sans préservatif, il entre et sort sans aller plus loin. Je suis trop excité, la douleur est forte, j’ai envie qu’il la pénètre et la fasse jouir, mais il joue avec mon désir.
Voyant la petite cage bouger, il s’aperçoit que je vais éjaculer et que j’en veux plus.

— Ma fille, je crois que votre mari est prêt pour l’étape suivante.


Brigitte se redresse et vient vers moi, elle passe sa main dans mes cheveux mouillés.

— Mon pauvre chéri, ce prêtre est vraiment méchant avec toi. Stopper comme ça, juste quand tu
t’apprêtais à éjaculer.


Elle saisit la cage et la caresse, elle se baisse et regarde ma queue meurtrie. Je sens son ongle glisser sur mon gland et s’enfoncer dans la chair.

— Ahhhhh !!! Ahhhh !!!! Arrête ! Pardon !! Je ne recommencerai plus, promis !

— Tu vas rigoler, mais ta punition n’a pas commencé, c’est juste une initiative du Père Marc ; d’ailleurs j’aime beaucoup.
Brigitte réunit ses vêtements et se rhabille. Mon anxiété est de plus en plus forte, que va-t-il me faire. Il s’approche de moi avec une manivelle et la positionne entre les deux chevrons de la croix.

— Chère assistante, veuillez positionner votre mari.


Brigitte saisit la manivelle et la tourne, je n’ai jamais fait attention à ce mécanisme qui écarte les chevrons, mes jambes et mes bras s’approchent doucement. Quand Brigitte stoppe, j’ai les jambes écartées au maximum de ma souplesse. Le Père Marc s’approche et retire la manivelle pour la positionner sur le poteau central.

— Je vous en prie ma chère, ce n’est pas terminé.


Brigitte attrape de nouveau la manivelle et mon corps bascule vers l’avant. Elle s’arrête sur un signe du curé.
Je suis quasiment allongé, le visage vers le sol, les jambes écartées.

— Voilà !! Parfait !! Nous allons pouvoir travailler !


Sur les écrans on voit mon anus et ma bite grillagée en gros plan. Je comprends très bien ce qu’ils veulent me faire.

— Brigitte non !! S’il te plait ! Je ne recommencerai plus ! Je ne recommencerai plus !!

Chuuut ! Ne t’inquiète pas, je vais rester à côté de toi, si tu veux pleurer.

— Il fait quoi le curé ?!

— Là ?! Il retire son slip, sa bite est tendue.

— Tu ne vas pas le laisser me faire ça ma chérie !

— Ce n’est rien ! Tu vas peut-être aimer ?


Je sens un liquide froid dévaler entre mes fesses, une main me touche la cuisse.

— Détendez-vous mon fils, nous allons passer cette épreuve ensemble.

— Écoute-le, détends-toi. Tu vas peut-être aimer les hommes après cette expérience.

— Je n’aime que t. AHhhhh !!


Le Père Marc a positionné son gland à quelques millimètres de mon anus et sans semonce il l’introduit.


« Pan !!! Dans le mille »


« Une pédale comme lui, il va adorer être enculé »


« S’il aime ça, sa femme va pouvoir se tourner vers de vrais hommes »

— Brigitte !! Je ne veux pas être sodomisé ! Ma chérie !

— C’est bien, pleure mon chéri. Tout à l’heure il ne m’a pas pénétré pour être sûr de garder ses bourses bien pleines pour toi.

— Il n’a pas de préservatif ?

— Tu vas mieux sentir la pénétration.


Le Père Marc me pénètre doucement, je sens son pénis glisser dans mon intestin.

— Tu ne bandes plus mon chéri ! Je vais t’aider !

— Non Brigitte ! Non !!


Ses doigts glissent sur la cage et caresse mon pénis entre les lames de métal, ma queue brulante gonfle à nouveau. Je sens de nouveau les piques disparaitre dans mon gland. Je serre les dents.

— Ahhhh !! Putain Brigitte !!!! Salope !!!!! Sale p..


Je ne prête plus attention au cureton qui me besogne le cul tellement la douleur est forte. Il me faut plus d’une minute avant de reprendre mon souffle.

— Votre mari a l’air d’aimer ça, je sens sa rondelle desserrer ma bite. Vous devriez le libérer qu’il en profite.
Brigitte libère ma queue douloureuse de la cage, le sang coule quand les piques sont extraits.

— Tu es tout dur mon chéri, tu aimes la queue du Père Marc ? Tu préfères les hommes ?

— Non c’est toi que j’aime !

Je sens le père Marc monter en cadence, je suis dégouté, il va éjaculer. Je plisse les yeux attendant le choc, il accélère encore. Il me claque les fesses, comme si j’étais une de ses salopes. L’humiliation est totale, je suis violé par un prêtre.

— Votre mari aime les bites Brigitte !!

— En effet, il apprécie votre pénis mon Père. Je l’ai toujours soupçonné d’être homosexuel.

— N’importe quoi ! Arrêtez, merde !! Je n’aime que toi ma chérie.


Le curton agrippe mes fesses et me donne des coups de boutoir secs, ses couilles frappent les miennes. Je le sens trembler, il va bientôt…

— Ahhhhh !!! Prends ça dans le cul !!! Ahhh…Ahh !!!!


C’est dégoutant, je sens le liquide chaud se répandre dans mon corps. Brigitte s’approche et m’embrasse sur la bouche.

— Voilà, ta punition est finie.


Le Père Marc retire doucement sa queue de mon cul pour que je la sente bien. Il se retourne et discute avec les abonnés. Elle me détache et je descends de la croix et me précipite vers mes vêtements. Pendant que je me rhabille, Brigitte et le Père Marc invitent la communauté pour un nouveau live demain.
Je remonte à l’étage, je veux absolument aller aux toilettes avant toute chose. Brigitte me rattrape dans la maison.

— Tu vas où comme çà ?

— Aux toilettes !

— Non ! Mr Rémi nous attend pour le diner.

— Mais ! Je ne vais pas manger avec ce que tu sais quoi dans mon…

— Je n’en ai rien à faire, il nous attend. Tu viens tout de suite !!!


Je suis comme un con à table à déguster le délicieux gratin que Rémi nous a préparé, je serre les fesses et René se fout de moi. Je finis par rigoler avec lui. Cette salope ma bien humiliée.
Après avoir pu me vider, je me dirige vers la salle de bain pour une douche bien méritée. Je suis vraiment très heureux de voir Brigitte me suivre dans la douche. La douleur est intense quand ma queue durcit devant ma femme nue.
Quel délice de prendre son sein dans ma main sous l’eau chaude.

— Ils t’ont manqué ?

— Tu ne peux pas imaginer.


La main de ma belle descend sur ma hanche et passe entre mes cuisses, elle me caresse les testicules et empoigne mon pénis.

— Ahhh, putain !!! Ça fait mal.

— Mon pauvre chéri, ton zizi est meurtri. Tu ne vas pas pouvoir me pénétrer, je ne veux pas de sang dans mon vagin et encore moins dans ma bouche. Il va falloir attendre quelques jours avant de prendre du plaisir.

— J’ai tellement envie de toi.

— Je sais bien, mais le fais que tu sois en érection rouvre les plaies, tu dois guérir… Tu peux me toucher et te branler.

Elle appuie sur mes épaules et je me retrouve sur le visage face à sa chatte. Je m’approche et glisse ma langue entre ses lèvres. Je me masturbe en donnant du plaisir à ma femme, je lui caresse l’intérieur des cuisses de l’autre main, mon majeur se promène entre sa vulve et son anus. Le bout de ses doigts glisse entre mes cheveux. J’insiste sur sa rondelle et attends sa réaction, à chaque passage la pression sur mon cuir chevelu s’intensifie.


Je deviens plus précis et mon ongle saute sur chacun des petits plis de sa rondelle. Sous l’excitation, elle plaque mon visage sur son ventre. Je positionne mon doigt et l’enfonce doucement dans son cul. Ses talons montent au fur et à mesure que je la pénètre. Je me baisse pour regarder mon doigt dans son cul. Je suis autant excité qu’elle. Je m’approche de nouveau pour lui lécher la vulve, il ne faut que quelques instants pour qu’elle déverse sa jouissance dans ma bouche.


Je suis tellement heureux de faire jouir ma femme. Elle m’excite tellement, son bassin ardent se trémousse sur mon doigt et ma langue qui cherche la profondeur de son vagin.
Je repense au gland du Père Marc qui s’introduit dans ma salope. Je l’imagine la pénétrer jusqu’aux couilles et se vider dans son vagin. Je sens les spasmes traverser ma queue, mon sperme se déverse dans la douche, c’est très douloureux, les petites plaies sur mon gland s’ouvrent à chaque giclée.
Nous sortons de la salle de bain et Brigitte a pris du désinfectant et des gaz. Nous entrons tous les deux dans la chambre d’amis en peignoir.

— Tu veux que je nettoie tes plaies mon chéri ?

— Avec plaisir mon infirmière !


Je m’allonge sur le lit et j’ouvre mon peignoir, elle attrape ma queue qui commence à rebander.

— On se calme, je suis là pour te soigner ; heureusement qu’elles sont vides tes petites noix.


Elle me décalotte et regarde les dégâts.

— Tu as plusieurs petites coupures très fines, je vais désinfecter.

— Il y a de l’alcool dans le désinfectant ??!!

— On va le savoir tout de suite… !

— Attends !! Attends !! Atte. !!


Je serre les dents en voyant le gaz imbibé se poser sur mon gland. C’est avec soulagement que je ne ressens que la sensation de froid du produit.

— La chochotte a eu peur ?! Le zizi de monsieur est devenu tout petit. Allez, tient la compresse !


Brigitte se lève et elle ouvre une belle armoire d’époque.

— Mr Rémi m’a dit qu’il a fait des achats pour moi. Regarde mon chéri !


Il y a plusieurs assortiments de lingerie et des robes côtés, penderie.

— Je comprends pourquoi il m’a demandé mes mensurations.


Elle pose une robe rouge sur le lit et elle retire son peignoir. Je regarde ses fesses nues, elle hésite en regardant la lingerie et saisi un assortiment bordeaux. Elle enfile la culotte et agrafe le soutien-gorge.

— On bouge ce soir ?

— Je vais passer la nuit avec Mr Rémi.

— Quoi… ?! Mais je peux mettre un préservatif !

— Laisse le temps à ton zizi de…

— Arrête de dire zizi… !!!

— De toute façon je me suis engagée, je ne peux revenir en arrière. Arrête de faire ton gosse, si elles se remplissent dans la nuit tu pourras te masturber.

— Ce n’est pas juste.


Elle ajuste sa robe en se regardant dans le grand miroir de la porte de penderie.

— Je n’ai pas le temps de te consoler mon chéri, je dois aller me coiffer.


Brigitte vient me faire un bisou sur le front, comme à un petit garçon qui fait la tête. Quand elle quitte la pièce, je suis dégouté, j’ai tellement envie de m’endormir ce soir, blotti contre le corps nu de ma chérie, mon érection s’immisçant entre ses fesses.

À suivre

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