Vous êtes ici : Accueil > Les talents d’exhibitionniste de Brigitte partie 24
Fétiche - BDSM Histoires taboues Récit érotique Uro - Scato Vieux - Jeunes Zoophilie

Les talents d’exhibitionniste de Brigitte partie 24

xfr.fr-les-talents-dexhibitionniste-de-brigitte-partie-24

Brigitte exhibitionniste 

Lire le chapitre précédent

Dans la semaine nous regardons un film assis sur le canapé, je discerne l’éclairage de la rue et des immeubles en face, je vois les ombres passées sous la lumière des appartements. Je me demande si quelqu’un nous regarde en ce moment. Je commence à bander en pensant à un voyeur qui épie notre vie privée.
Je glisse ma main sur la cuisse de Brigitte, elle est sexy avec ses lunettes.

— Tu fais quoi là ?

— Eh bien, mon… Elle est guérie ! Je pensai après cette très longue attente, que… Que je pourrais faire l’amour à ma femme…


Elle s’est levée et j’ai cru dessus qu’elle partait. Elle s’est positionnée devant moi, laissant tomber sa robe de chambre et levant ses bras dans ses cheveux. Elle est devant moi en nuisette en satin bleu, elle se déhanche.

— Tu veux que je la retire ?

— Oh oui !!! Tu n’as pas peur que quelqu’un te voie dans l’immeuble d’en face ?

— C’est ce que tu aimes, exhiber ta femme non ?

— Oui j’aime exhiber ma femme, d’ailleurs le weekend prochain après un resto on pourrait faire l’amour dans la voiture avec la peur d’être surpris par des voyeurs, comme l’été dernier, tu en dis quoi ?


Elle passe sa main entre ses cuisses en me regardant, je pense que ma proposition lui plait. Elle laisse tomber les bretelles de sa nuisette sur ses avant-bras.

— Pourquoi pas, me montrer à des voyeurs.


Elle se retourne et s’approche de la baie vitrée, elle laisse tomber sa nuisette, elle est nue en regardant
l’immeuble d’en face.

— Tu crois que quelqu’un nous regarde ?

— Surement !

— Ça t’excite que je m’expose ?

— Oh oui ma chérie !

— Branle-toi mon chéri, branle-toi comme un voyeur.


— Je me branle ma chérie, regarde je me branle.


Je suis dur à regarder ses fesses se déhancher, elle presse ses seins face à la baie. Je me lève et je m’approche d’elle en mastiquant. Je me colle dans son dos et je lui saisis un sein.

— Tu es chaude ma chérie.


Elle se penche et passe ses fesses sur ma queue. J’attrape le préservatif que j’avais préparé dans ma poche et je retire mon jeans. Je me mets à genoux derrière elle et ma langue écarte ses lèvres gonflées, je lui mange la chatte tout en déchirant l’emballage et j’enfile le caoutchouc. J’ai le visage trempé par son jus.
Je me relève et pointe ma queue sensible entre ses lèvres. C’est compliqué, cela fait plus d’un mois que je ne l’ai pas touchée, je reste concentré pour ne pas éjaculer prématurément.


Elle avance et recule sur ma queue plastifiée, ma sensibilité est mise à rude épreuve. Je veux la pénétrer !! Ça fait si longtemps !
Elle se retourne et pose son index sur mon torse, elle me regarde avec ses yeux de chaudasse, elle me pousse et mes mollets touchent le canapé et je m’affale dessus. Brigitte s’agenouille et se penche sur ma queue, sa langue vient titiller mon gland. Elle me regarde en avalant mon sexe.

— Doucement ma chérie, j’ai envie de toi, tu es tellement chaude !


Après m’avoir sucé, elle prend mon bassin pour le placer sur le bord du canapé. Elle m’écarte les cuisses et agrippe ma queue de la main gauche pour me masturber, sa main droite caresse l’intérieur de ma cuisse. Elle pose le bout de ses doigts sur mon périnée et glisse entre mes fesses, elle passe sur mon anus et remonte jusqu’à mes testicules qu’elle malaxe. Elle tire fort sur ma queue, le préservatif est tendu sur mon gland et son autre main qui se balade entre mes cuisses. La surprise vient quand son majeur tourne autour de ma rondelle.

— As-tu envie que je te sodomise mon chéri ?

— Non arrête, je veux te pénétrer pas l’inverse !

— Pourquoi tu dis ça ? Tu as peur de venir, tu ne vas pas résister ?

— Non arrête, arrête !!!


Son doigt pousse sur ma rondelle et je me laisse sodomiser, elle me pénètre entièrement. Elle me masturbe de plus en plus vite, son doigt me sodomise de plus en plus profond.

— Arrête ma chérie, j’ai envie de toi !

— Viens mon chéri, laisse-toi aller !! Tu aimes être sodomisé !

— Oui c’est bon, mais… Ahhhhh ! Ahhhh… !! Ahh.. Merde !


Mon sperme emplit le préservatif, elle m’a forcé à éjaculer. Je voulais tellement la prendre.

— C’est bien mon chéri, ton excitation est survenue avec tes vraies envies.

— Je voulais tellement te donner du plaisir ma chérie.

— Ce n’est pas grave, tu vas bientôt m’offrir à des “hommes”.

— D’ailleurs Mr Rémi m’a demandé si nous comptions avoir un enfant.

— Oui j’aimerais te donner un bébé ma chérie, mais pour cela il faut que je fasse l’amour à ma femme.


— Ah oui !! Du coup cela va être compliqué, monsieur se vide avant de me pénétrer.


Tu n’es pas sympa ! Tu savais que j’étais sensible ce soir.


Le lendemain après le boulot je suis allé voir Suzanne. Elle est aussi excitée que moi quand nous passons du temps ensemble, je peux profiter de son corps sereinement, elle ne me juge pas et cela fait tellement du bien de pénétrer une femme, sans préservatif !!
Le seul point négatif, c’est qu’à chaque fois avant de partir je suis sermonné.

— Méfis toi Philippe, elle cherche à te rabaisser par des actes ou du vocabulaire ! J’ai raison ?

— Oui ! Elle appelle mon pénis “zizi”, elle me fait éjaculer avant que je ne puisse faire l’amour avec elle…
Mais je l’aime !

— Je n’en doute pas que tu l’aimes, mais tu vas finir maitresse de maison pendant que ta femme baise à droite et à gauche. En attendant, tu peux venir me voir quand tu veux…


Cette séance avec Suzanne m’a rappelé que je suis un homme, et pas ce que Brigitte souhaite me voir devenir.

Enfin vendredi soir, je réajuste ma cravate devant le miroir. J’ai réservé dans le resto du casino sur le bord du lac, tenue correcte exigée. Quand je sors de la salle de bain je vois ma femme dans une robe bustier noire avec un voile transparent lui tombant sur les mollets.

— Tu es superbe ma chérie !

— Tu crois que je vais plaire aux hommes ?

— Cela ne fait aucun doute.


Ses seins sont pressés par le bustier, le serveur nous a fait traverser la salle menant à notre emplacement, j’ai senti une tension sous les tables devant lesquelles nous sommes passés.
Je regarde Brigitte qui boit son cocktail.

— Mon chéri ? Tu as prévu quoi après le repas ?

— Je pensais qu’on aurait pu se promener et… faire l’amour dans la voiture, prendre le risque d’être
épiés.


— Tu veux m’offrir à des hommes ?

— L’avenir nous le dira !


Au moment où je dis ça, je vois ses yeux regarder derrière moi. Pendant le repas elle continue à observer quelque chose avec un sourire coquin. J’arrive à me retourner brièvement et je vois un couple dont la femme est dos à moi et son mari regarde Brigitte. Il a le teint mat, les yeux bleus, un bel homme parfaitement coiffé et rasé, je pense qu’il a la trentaine comme nous. Pendant le reste du repas, elle ne cesse de le regarder et je pense que c’est réciproque.


Quand nous quittons la salle de restaurant, elle me demande pour jouer au casino, je passe prendre des jetons et je la rejoins à la roulette. Les jetons partent et reviennent au gré de la chance.

— Mon chéri, tu veux bien aller me chercher un dernier cocktail avant que l’on parte ?

— Il me reste que deux jetons.


Je prends le chemin du bar et Brigitte pose ces derniers jetons sur le noir, le croupier les récupère
rapidement.

— Et mince !

— La chance n’est pas avec vous ?


Brigitte se retourne pour voir la personne qui lui a parlé avec un accent marqué. Un grand sourire arbore son visage quand elle voit les gracieux yeux bleus du bel homme du restaurant. Il lui saisit la main pour la baiser.

— Je me présente, Angelo Mancini. La chance n’est pas au rendez-vous ?

— Non, j’ai tout perdu.

— Je peux peut-être vous aider ?!


Angelo fait passer entre ses doigts un jeton de 100€, il a toute l’attention de ma femme.

— Vous voulez me le donner ?

— Je pensais plutôt vous acheter quelque chose en échange.

— Mais je n’ai rien à vendre.

— Souhaitez-vous venir avec moi pour négocier ?


Pendant que je patiente pour avoir mes boissons, Brigitte entre dans l’ascenseur avec l’homme.

— Vous m’emmenez où Angelo ?

— Avec ma femme, nous avons réservé une chambre pour le weekend.

— Cela ne dérange pas votre femme qu’une inconnue vous accompagne dans votre chambre ?

— Ah ! Elle est plus amoureuse du jeu que de moi, elle ne va même pas voir que je me suis absenté.

Vous ne m’avez pas donné votre nom.

— Brigitte.


Angelo passe son badge et déverrouille la porte de sa chambre.

— Mademoiselle Brigitte, je vous en prie.

— Madame !

— Pardon ! Madame.


Brigitte entre dans la chambre et se retourne pour regarder Angelo.

— Alors ! Que souhaitez-vous m’acheter ?

— Eh bien, je suis friand de dentelle, ce jeton me permettrait de vous acheter votre soutien-gorge.

— Vous êtes un coquin Angelo, mais je fais une affaire.


Brigitte passe ses mains dans son dos et sort l’objet du deal de dessous sa robe. Elle le dégrafe et le retire en tenant son bustier. Angelo le saisit en regardant les gros bonnets, il sait qu’il va peloter les gros seins de cette cochonne, en attendant il continue les négociations et montre un deuxième jeton de 100€.
Aucune parole n’est nécessaire, elle se penche et passe ses mains sous sa robe et laisse tomber son string sur ses chaussures à talons. Elle lève son pied pour qu’Angelo récupère son achat.

— Madame Brigitte, je vous propose un verre de champagne pour finaliser cette vente.


Angelo invite ma femme sur le balcon, une flûte à la main, ils regardent le lac avec le superbe soleil couchant.


Angelo dépose sa flûte et se place dans le dos de ma chérie, il pose ses mains sur ses hanches et l’embrasse dans le cou. Ne voyant aucune réticence, ses deux mains s’introduisent dans le bustier. Il presse les gros seins de ma femme en regardant les gens qui se promènent sur le remblai.
Brigitte réagit tout de suite en se déhanchant sur le membre d’Angelo, elle sent le pénis monter et
descendre entre ses fesses. Elle passe ses mains dans son dos et descend la fermeture de sa robe. Le bustier glisse sur ses seins et la robe tombe au sol. Elle ressent le froid de cette soirée printanière sur son corps nu.


Angelo malaxe les seins qui sont à la vue des promeneurs en contre bas, le bas de son anatomie est masqué par un garde-corps en verre fumé.

— Vous êtes une cochonne, c’est le froid ou l’excitation qui vous donne des tétons aussi durs ?


Brigitte se retourne et ouvre le pantalon du bel homme et le laisse tomber, elle plonge sa main dans son caleçon blanc.

— C’est mon cul ou mes seins qui vous rendent si dur ?


Le soleil quitte le balcon et laisse place à la fraicheur de la soirée. Angelo et Brigitte vident leur flûte de champagne et rentrent à l’intérieur. Brigitte déboutonne la chemise du bel homme et l’écarte sur ses épaules musclées, elle passe ses mains sur les pectoraux épilés et descend empoigner sa friandise. Elle s’accroupit devant sa sucette et sa langue remonte le beau membre bien dur.

Angelo regarde son pénis disparaitre dans la chaleur et l’humidité, elle le pompe avec vigueur. Stéphanie lèche ses parties génitales parfaitement épilées. La masturbation et fellation durent plusieurs minutes, Angelo stoppe ce plaisir uniquement parce qu’il est lassé d’être debout. Il allonge ma femme sur le lit et prend la bouteille de champagne.
Il verse les bulles dans le nombril de son amante et il vient aspirer le champagne. Il monte la bouteille à sa bouche pour en prendre une grande rasade, il s’approche de Stéphanie et l’embrasse, ma chérie sent les petites bulles piquer sa langue.
Angelo relâche la bouche amoureuse. Il retire l’aluminium du goulot et se place entre les cuisses de Brigitte.


Le goulot de la bouteille glisse entre ses lèvres, elle relève la tête et regarde la bouteille s’introduire doucement en elle. Ses yeux de papilles quand les bulles glissent dans son vagin. Quelle sensation formidable !!


Angelo pose la bouteille à côté de lui et il écarte les cuisses de Brigitte, sa langue remonte en écartant les deux lèvres gonflées, il aspire le contenu du vagin. Brigitte n’en peut plus, Angelo boit le champagne au jus d’orgasme, elle se cambre sous la langue dévastant sa vulve sur excitée.


Ma femme reprend sa respiration en regardant Angelo déchirer l’emballage du préservatif. Elle se masturbe le temps que son amant enfile le caoutchouc. Il s’approche le membre à la main, Brigitte écarte ses lèvres, elle regarde l’Italien positionner son gland et il pousse sa queue dans le vagin de ma femme qui tombe sur le lit.


Angelo peut tout de suite besogner la chatte gorgée. Elle passe ses mains sur le corps musclé du bel homme qui est penché sur elle.

— Elle te convient ?

— Oui j’aime ta queue !


Le va-et-vient est doux, le couple est en symbiose. Cela fait tellement longtemps qu’elle n’a pas fait l’amour.

— Montre-moi ton cul !


Brigitte se met à genoux au bord du lit et Angelo la pénètre d’un seul trait venant taper ses couilles lisses sur ses cuisses. Elle part en avant et sa tête s’enfonce dans les draps. Angelo regarde avec fierté sa queue donner du plaisir à cette femme mariée.
Angelo regarde avec envie le nœud devant ses yeux, il passe son pouce dessus à plusieurs reprises, ne voyant aucune réticence, il appuie sur le nœud qui s’écarte et son pouce s’introduit. Il attrape de nouveau la bouteille de champagne et pousse deux doigts dans l’anus de ma femme. Il prend une grande gorgé de champagne et il approche la bouteille de ses doigts et verse le liquide qui coule le long de ses doigts et se déverse dans le cul de Brigitte, l’alcool va passer en direct dans son sang.
Angelo accélère le mouvement dans la chatte de Brigitte, il saisit ses hanches pour l’enfiler fort.

Quelques secondes suffisent pour qu’il se bloque et se vide dans sa capote. Il se retourne et retire le préservatif, il s’approche de la table et verse le contenu dans la flute de Brigitte, il y ajoute du champagne et revient vers Brigitte qui reprend son souffle.
Elle ne fait même pas attention et trinque avec Angelo.

— Merci, cela fait longtemps que je n’ai pas pris du plaisir comme ça.


Après un brin de toilette, elle quitte l’appartement. Assis à une table, je la vois passer.

— Tu étais où ?

— Je suis allée me rafraichir.

— Ça fait 45 minutes que je t’attends !

— Tu continues à grogner où on y va ?


Elle boit une gorgée de son cocktail et prends la direction de la sortie, pendant le trajet elle passe son temps à remonter son bustier, elle s’arrête à la caisse et me montre des billets.

— Tu as gagné 200€ ?


Dans la voiture elle me répond vaguement sur quel jeu elle a gagné cette somme.

— J’ai l’impression que tu as trop bu ?

— Oui c’est vrai, un homme m’a payé une coupe de champagne.


En me disant ça, elle serre ses cuisses et se dandine sur le siège de la voiture.

— On va se garer par-là ? Pour faire l’amour dans la voiture, et peut-être que… ?

— Désolé mon chéri, je suis crevée et je crois que j’ai trop bu. J’ai terriblement envie d’une douche.

— Tu me promets une prochaine fois ?

— Promis mon chéri.


Le temps de rentrer, il est presque une heure du matin. Brigitte manque de tomber quand elle sort de la voiture, je dois l’aider pour entrer dans l’immeuble. Quand la porte se referme derrière moi, j’ai une vision.

— Merde !!!

— Quoi ?

— Tu as les clés ?

— Non.

— Quand la porte de l’appart s’est refermée derrière moi je ne me revois pas avec les clés.

— Tu fais chier Philippe.

— Je sais ! On va demander au concierge. Je sais qu’il a aidé le voisin une fois.


Brigitte s’assoit dans les marches et je frappe à la double porte vitrée du concierge, le bruit résonne dans la cage d’escalier, après plusieurs essais, la lumière s’allume à travers les rideaux gris.

— Mr Durand !! Que me vaut l’honneur d’être réveillé à cette heure trèèèèès tardive !

— Pardon de vous déranger, mais nous sommes à la porte de notre appartement et je sais que vous avez aidé un de nos voisin une fois.


Le concierge regarde vers les escaliers et voit Brigitte assise sur une marche, elle a du mal à poser son coude.


Il regarde les belles jambes et les épaules à nues de ma belle. Ma queue se raidit quand je vois cet homme la reluquer. Elle n’a pas voulu s’exhiber sur un parking et bien je peux peut-être improviser.


C’est un Turc qui a 50 ans bien tassé, il a un petit air de “Booder”, sa tête est totalement rasée, il a une moustache noire. Sortant de son lit, il est vêtu d’un marcel gris tendu par son bon ventre et d’un short pyjama long. Les poils noirs tapissent tout son corps.

— Bon OK, je vais chercher ce qu’il faut.

— Merci beaucoup Mr Byra…

— Bayraktar !

— Pardon.


Il revient avec un trousseau de clés gigantesque et il me le tend.

— J’espère que vous allez trouver votre bonheur, pendant ce temps je vais aider votre femme.


Je monte les marches et j’arrive rapidement au deuxième, je pose les clés au sol et je redescends discrètement faire mon voyeur.

— Alors madame Durand, on a trop fait la fête ? Allez, venez.


Mr Bayraktar lui prend un bras et l’aide à se lever, Brigitte pose son bras sur l’épaule poilue de l’homme et il la prend par la taille.

— Aller c’est parti !!


À chaque marche il regarde les deux gros seins se balader dans le bustier, il remarque qu’ils sont libres, qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Il remonte son bras sous sa poitrine et il ressent le poids des seins, c’est à ce moment que je vois un tube se balader sous le tissu de son short. Il passe sa main sur les hanches de Brigitte et ne trouve pas d’élastique.

— Vous devriez vous couvrir, nous ne sommes pas encore en été.

— C’est Angelo… Il a acheté mes sous-vêtements…

— Vous êtes nue sous votre robe ?

— Oui pardon.

— Ce n’est pas grave, moi-même je suis nu sous mon short, j’ai été sorti de mon lit précipitamment.

— Vos seins sont à l’air comme mon pénis, regardez.

Il bouge son bassin et elle regarde le membre se balancer sous le tissu.

— Votre mari a peut-être un gros sexe ?

— Non il est plutôt petit, ça à l’air gros sous votre short ?

— Vous pourrez toucher dans votre appartement.


Ils s’approchent de moi et je reprends le trousseau de clés. Je les vois arriver, ils se positionnent derrière moi me regardant chercher. Après avoir écarté visuellement plusieurs clés, je fais des essais.

— Elle rentre !! Cool, c’est la bonne !!


Il entre dans l’appartement avec nous et il dépose Brigitte sur le canapé. Je pars du salon et me dirige dans le noir dans notre chambre les laissant seuls.

— Vous voulez la toucher ? Votre mari peut revenir ?


Brigitte se ressaisit et s’approche de l’homme, sa main se referme sur le tissu du short.

— Elle vous plait ?

— Je peux la voir ?

— Oui je vous laisse faire.


Brigitte descend le short et découvre le gros membre marron qui pend, elle referme sa main dessus et le masturbe. Bayraktar s’approche et il veut être sucé. Cette femme, qu’il désire depuis leur arriver, ouvre la bouche et avale son gros gland foncé. Elle ressent sous ses doigts les grosses veines remontant tout le membre.

— C’est bien, pompez-moi la queue.

Depuis Gaston au camping, elle n’a pas sucé une si grosse queue. Sa mâchoire est sollicitée par le diamètre du pénis. Bayraktar plonge sa main dans le bustier,il presse les seins qu’il convoite depuis des mois. Je suis excité en regardant ma femme qui est dégradée par cet ours hideux. Je ne veux pas le laisser jouir sur ma femme, du moins pas pour l’instant.

— Brigitte qu’est-ce que tu fais !!!?

— Oh merde !! Pardon Mr Durand ! Je…


Il remet précipitamment son pénis dans son short, Brigitte tombe sur le bord du canapé.

— Toutes mes excuses Mr Bayraktar elle a trop bu, je suis vraiment confus qu’elle vous ait fait des
attouchements.
Le vieux poilu est surpris de mon attitude, il s’attendait à tomber sur un mari qui le frappe ou l’accuse d’attouchement sexuel. Quand je le raccompagne sur le palier, il a toujours la queue tendue.

— Je suis vraiment désolé, je compte sur votre discrétion sur ce qui vient de se passer, c’est un accident et je ne voudrais pas que ma femme ait une mauvaise réputation dans l’immeuble.

— Ne vous inquiétez pas, Mr Durand, je vois beaucoup de choses depuis des années dans ce métier et la discrétion est la première de mes qualités.

— Content de l’entendre, merci encore.


Après m’être excusé mille fois je referme la porte et je me dirige dans le salon, elle a réussi à grimper sur le canapé, ses deux seins sont sortis de sa robe. Le vieux turc en a bien profité, je pense qu’il va devoir se finir dans un coin discret pour être sûr de retrouver le sommeil.
Je la regarde toute débraillée, les yeux mi-clos, les cheveux en bataille. Je l’aide à se relever.

— A la douche, Mme Durand !

— Tu as vu mon chéri, lui ! Il en a une grosse.


Je durcis en entendant ses propos et je change de direction, une fois dans notre chambre je lui retire sa robe et je la jette sur notre lit, je passe ma main entre ses cuisses.

— Qu’est-ce que tu as fait ce soir ? Ta chatte est toute collante !

Hi hi hi !! Ma chatte a bu du champagne !

— Tu en tiens une bonne ma chérie. Avant que je te donne ta douche, tu vas passer à la casserole.

— Tu vas me violer ?

— Oui et sans capote !


Mes doigts jouent avec son minou souillé, je ressens l’humidité. Je passe entre ses cuisses et je pousse ma queue dans son vagin.

— Ohhh ! Tu pourrais me demander avant de me prendre !

— Ahhh ! Putain que c’est bon de retrouver ta chatte !

— Ton zizi est content ?

— Si je n’étais pas intervenu, le vieux turc t’aurait baisé.


Au moment où je dis ça, ma queue se trouve immergée, elle est en train d’avoir un orgasme. Je suis moi-même excité en imaginant la grosse bite du concierge dans sa chatte. Je la regarde, elle se suce ses doigts.

— Tu la veux la queue du concierge ? Petite cochonne, tu auras qu’à aller la chercher sa grosse bite !

Mes couilles sont trempées par son orgasme, je ne peux pas résister à cette salope qui se touche et elle jouit en pensant à un autre homme dégueulasse. Je décharge dans sa chatte trempée.
Je me retire et elle continue à se masturber. Je me calme et je la relève lui retirant sa main de son minou et de ses seins.

— Ça suffit maintenant à la douche !


Nous sommes tous les deux dans la douche, je lui savonne le corps et je suis de nouveau en érection. Elle me caresse les testicules.

— Tu es content ? Tu as pu les vider dans ta femme ?


— Il faut bien si on veut avoir un bébé !


Petite pause dans les récits on revient très vite pour la suite de nos aventures libertines ! 

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

        
            

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

Supprimer la publicité en devenant donateur

Merci

En devenant donateur, vous nous soutenez et pour vous remercier, nous supprimons toute la publicité. En prime, vous avez accès à des histoires taboues rien que pour vous !

Liste des histoires taboues

Voir la liste des histoires taboues par ordre alphabétique

Plan sexe

Nouvelle Coquine

Solange 9

Bons plans coquins

Bloqueur de publicités

Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités en ligne pour nos visiteurs. Veuillez envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité.

Visio Skype

skype tel rose amateur

Histoires lues en ce moment

Webcam Skype

telrosegol

Médias de la Communauté

Rencontres

Sexe à distance

téléphone rose pas cher
Politique de confidentialité
Privacy & Cookies policy
Cookie name Active
eu_cookies_bar
eu_cookies_bar_block
NOTRE POLITIQUE SUR LES COOKIES
En visitant notre site Web et en utilisant nos services, vous comprenez et acceptez la façon dont nous traitons les données personnelles conformément à notre politique de confidentialité. Nous respectons votre vie privée et le droit de contrôler vos données personnelles. Nos principes directeurs sont simples. Nous allons être ouverts avec quelles données nous collectons et pourquoi. Veuillez prendre un moment pour les lire. C'est important ! Les cookies sont de petites quantités d’informations stockées dans des fichiers au sein même du navigateur de votre ordinateur. Les cookies sont accessibles et enregistrés par les sites internet que vous consultez, et par les sociétés qui affichent leurs annonces publicitaires sur des sites internet, pour qu’ils puissent reconnaître le navigateur. Les sites Internet peuvent uniquement accéder aux cookies qu’ils ont stockés sur votre ordinateur.
En utilisant le Site Internet , vous consentez à l’utilisation des cookies déposés par notre Site. Le site Internet utilisent des cookies aux fins suivantes :
  • Usage du site : pour nous aider à reconnaître votre navigateur comme celui d’un visiteur précédent et pour enregistrer les préférences que vous avez déterminées lors de votre précédente visite sur le Site. Par exemple, nous pouvons enregistrer vos informations de connexion de sorte que vous n’ayez pas à vous connecter à chaque fois que vous visitez le Site ;
  • Réseaux sociaux : pour vérifier si vous êtes connectés à des services tiers (Facebook, Twitter, Google+…) ;
  • Ciblage : pour nous permettre de cibler (emailing, enrichissement de base) à postériori ou en temps réel l’internaute qui navigue sur notre Site ;
  • Mesure d’audience : pour suivre les données statistiques de fréquentation du Site (soit l’utilisation faite du Site par les utilisateurs et pour améliorer les services du Site) et pour nous aider à mesurer et étudier l’efficacité de notre contenu interactif en ligne, de ses caractéristiques, publicités et autres communications.
Vos Choix Concernant les Cookies et Balises Web Vous avez le choix de configurer votre navigateur pour accepter tous les cookies, rejeter tous les cookies, vous informer quand un cookie est émis, sa durée de validité et son contenu, ainsi que vous permettre de refuser son enregistrement dans votre terminal, et supprimer vos cookies périodiquement. Vous pouvez paramétrer votre navigateur Internet pour désactiver les cookies. Notez toutefois que si vous désactivez les cookies, votre nom d’utilisateur ainsi que votre mot de passe ne seront plus sauvegardés sur aucun site web. Pour plus d’informations relatives aux méthodes vous permettant de supprimer et de contrôler les cookies stockés sur votre ordinateur, consultez le site suivant : http://www.allaboutcookies.org/fr/ Comment configurer votre navigateur
  • Firefox :
    • 1. Ouvrez Firefox
    • 2. Appuyez sur la touche « Alt »
    • 3. Dans le menu en haut de la page cliquez sur « Outils » puis « Options »
    • 4. Sélectionnez l’onglet « Vie privée »
    • 5. Dans le menu déroulant à droite de « Règles de conservation », cliquez sur « utiliser les paramètres personnalisés pour l’historique »
    • 6. Un peu plus bas, décochez « Accepter les cookies »
    • 7. Sauvegardez vos préférences en cliquant sur « OK »
  • Internet Explorer :
    • 1. Ouvrez Internet Explorer
    • 2. Dans le menu « Outils », sélectionnez « Options Internet »
    • 3. Cliquez sur l’onglet « Confidentialité »
    • 4. Cliquez sur « Avancé » et décochez « Accepter »
    • 5. Sauvegardez vos préférences en cliquant sur « OK »
  • Google Chrome :
    • 1. Ouvrez Google Chrome
    • 2. Cliquez sur l’icône d’outils dans la barre de menu
    • 3. Sélectionnez « Options »
    • 4. Cliquez sur l’onglet « Options avancées »
    • 5. Dans le menu déroulant « Paramètres des cookies », sélectionnez « Bloquer tous les cookies »
  • Safari :
    • 1. Ouvrez Safari
    • 2. Dans la barre de menu en haut, cliquez sur « Safari », puis « Préférences »
    • 3. Sélectionnez l’icône « Sécurité »
    • 4. À côté de « Accepter les cookies », cochez « Jamais »
    • 5. Si vous souhaitez voir les cookies qui sont déjà sauvegardés sur votre ordinateur, cliquez sur « Afficher les cookies »
Save settings
Cookies settings