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Les talents d’exhibitionniste de Brigitte Quinzième partie

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Brigitte exhibitionniste 

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Après plus de trente minutes à converser, les officiels ont été invités à rejoindre la table du déjeuner.

— Madame Durand, me feriez-vous l’honneur de vous joindre à ma table ?

— Avec plaisir Mr le sénateur !

— Et voilà !!! Il a mordu à l’hameçon, se dit-elle.


Des tables rondes sont disposées dans une grande salle. Le sénateur écarte la chaise de Brigitte.

— Merci Mr le Sénateur.

— Je vous en prie madame.


Un micro à la main, le Maire a rejoint la scène, sortant un discourt de sa veste. Tout le monde écoute Mr le Maire, faisant les éloges de sa belle région, propice au vent ainsi que les multiples remerciements pour le Sénateur et son équipe.


Le Sénateur s’est penché vers Brigitte, lui parlant à voix basse, tout en regardant l’allocution du Maire.

— Je connais votre rôle dans cette journée.

— Pardon ????

— Vous êtes là pour me séduire, du moins m’influencer sur mes décisions.

— Vous vous méprenez, Mr le Sénateur.

— Cela fait plus de 40 ans que je sillonne la France à travers mes différents mandats. Des repas comme celui-là, j’en ai fait des milliers. J’ai très bien vu que l’exposé de ce matin ne vous a pas du tout intéressé. Vous êtes payée ?


Elle a baissé les yeux, démasquée, avalant sa salive.

— Non.

— Très bien, j’ai cru au début que vous étiez une… Vous comprenez ?

— Oui, très bien.

Le Sénateur lui a posé sa grosse main sur la cuisse et lui a caressé.

— Allez ! Relevez la tête et souriez, les gens vont se poser des questions.


Pendant le repas le Sénateur n’a pas manqué de toucher les fesses et le dos de ma femme.
Elle s’est ressaisie, souriant, laissant le Sénateur la peloter. De toute façon sa mission est de le séduire.
Pendant la journée les convives se sont rendus sur le lieu proposé par le Maire pour l’implantation du parc éolien.


Pendant la visite le Maire s’est approché de Brigitte.

— Alors !! Ça donne quoi ???!!!

— J’ai bien discuté avec lui pendant le repas. Il m’a peloté la cuisse.

— Il va falloir passer à la vitesse supérieure, dans deux heures ils nous quittent !!!


Brigitte n’a qu’une hâte, rentrée au chaud à la maison. Elle réfléchit, blottie dans son blouson.

— J’ai le cerveau gelé, aucune idée ne me vient, je ne vais pas le sucer derrière un chêne pour que l’autre con ait ses éoliennes !


Elle n’a pas eu à réfléchir longtemps. Elle sentit une présence dans son dos.

— Un repas chaud ce soir, cela vous dit ? C’est moi qui paie.


Elle s’est retournée en voyant le gros homme, les joues toutes rouges fouettées par le froid.

— J’accepte Mr le Sénateur.

— Vous connaissez un restaurant digne de ce nom, car votre Maire m’a pris pour un écureuil ce midi avec ses trois noisettes et sa feuille de salade.


Brigitte a rigolé.

— Vous avez vu mon gabarit, il me faut de la vraie nourriture.

— Je pense que j’ai ce qu’il vous faut.

— Je vous laisse réserver Madame Brigitte.

— Très bien.

— À 19 h, je passe vous prendre à la mairie.


Après la visite des lieus, ils se sont rejoints à la mairie. Le Maire a fait un petit discourt pour remercier le Sénateur puis la délégation a repris la route.


Le Maire a remercié son équipe pour cette journée fatigante et les a salués. La mairie s’est vidée.


Brigitte a senti une main se poser sur ses fesses.

— Je te ramène ?

— Non le Sénateur m’invite au resto.

— Il veut te baiser.

— Ce n’est pas un obsédé comme vous.

— On en reparlera, bonne soirée alors !!

— Bonne soirée Mr le Maire !!!


Brigitte n’a pas eu longtemps à attendre, une grosse berline s’est arrêtée devant elle. La vitre s’est ouverte.

— Vous voulez bien conduire, mon chauffeur m’a laissé la voiture, mais je ne conduis pas souvent, je ne voudrais pas créer un accident.

— Pas de problème.


Brigitte a emmené le Sénateur dans un restaurant de notre ville.

— Bonsoir monsieur dame, vous avez réservé ?

— Oui, serait-il possible d’avoir la table avec la banquette là-bas ?

— Oui monsieur, suivez-moi.


Le Sénateur a invité Brigitte à s’assoir à côté de lui sur la banquette.

— Vous êtes mariée, Madame Durand ?

— Oui.

— Et vous dinez avec un inconnu, votre mari est au courant ?


Elle a baissé la tête.

— OK, pas de question personnelle, pardon Brigitte C’est bien Brigitte ?

— Oui, Mr le Sénateur.

— Appelez-moi Julien.

— Ces messieurs dames on fait leur choix ?

— J’ai faim, qu’avez-vous de constituant ?

— Nous avons tartiflette, choucroute…

— La choucroute c’est très bien, pour deux. Avec du vin. Vous aimez la choucroute Brigitte ?

— Oui monsieur.


Le serveur leur a servi un apéritif pour patienter.

— Vous êtes prêt à faire quoi pour que je retienne la ville de cet idiot de Maire.

— Vu comment vous le qualifiez, cela me semble compromis.

— En effet, mais si vous me donniez votre culotte, je pourrais reconsidérer mon jugement envers cette personne.

— Je pensais que vous étiez quelqu’un de distingué, je suis étonnée.

— Détrompez-vous, je suis un gougeât.


Brigitte a regardé dans la salle. Par cet acte, il a compris qu’il allait obtenir la culotte.

— Attendez !!! Je vais le faire.

La main du Sénateur est passée sous la nappe et s’est posée sur la cuisse de Brigitte, Il l’a caressée tout en remontant jusqu’à sa culotte. Son majeur a glissé entre ses cuisses jusqu’au tissu.

— En effet vous êtes un cochon, Mr le Sénateur.


Il l’a regardée dans les yeux et a saisi l’élastique de la culotte en dentelle noire. Il a tiré, Brigitte a levé les fesses et la culotte a glissé sur les cuisses de ma femme, les genoux passés, il l’a lâchée.

— Brigitte vous voulez bien me la donner, mon opulence ne me permet pas de me contorsionner sous la table.


Elle a saisi la culotte à ses chevilles et la positionnée en boule dans le creux de la main du Sénateur.
Il a porté sa main fermée à son nez.

— MMMmmm !!! Cela sent l’excitation. Enlevez votre veste de tailleur, j’aimerais contempler cette grosse poitrine.


Après avoir déposé sa veste, Brigitte s’est assise. Le Sénateur a approché sa main et n’a rencontré aucune résistance quand il a ouvert deux boutons du chemisier de ma chérie.

— Vous ne voulez pas mon soutien-gorge ?

— Non, je ne veux pas vous exhiber.


Le Sénateur s’est frotté les mains quand le serveur a apporté le gros plat de choucroute.

— HAA !!!! Je meurs de faim.


Le Sénateur a rempli son assiette en regardant Brigitte.

— Vous ne mangez pas ma chère !!

— C’est un peu riche pour moi, je ne vais en prendre qu’un petit peu.

— L’estomac de moineau, ce que vous laissez dans le plat, je le mange, OK ?

— Ça me va.

Elle regarde le Sénateur Barché se goinfrer, il prend les saucisses avec les mains, gobe les pommes de terre, il aspire le chou comme des spaghettis, lui laissant le contour de la bouche tout brillant de graisse.
En à peine quinze minutes, il a englouti deux assiettes complètes. Cela la conforte dans sa comparaison avec Gaston.

— Je suis presque rassasié !! Vous n’avez rien mangé ??!!


Difficile de lui avouer qu’elle a été un peu dégoutée par ce spectacle de gavage porcin.

— Vous permettez ? Vous allez comprendre pourquoi je me suis qualifié de goujat.


Il a saisi la tranche de lard bien gras.

— Ouvrez votre chemisier.

— Qu’allez-vous faire ??!!


Il a posé la tranche de lard sur la poitrine de Brigitte et il a glissé dans son soutien-gorge.

— C’est dégoutant Mr le Sénateur !


Il prit alors une poignée de choux pour l’insérer dans l’autre bonnet.

— Voilà !! Nettoyez la graisse sur vos seins.


Il a de nouveau regardé dans l’assiette.

— Vous auriez dû la manger ! Allez, levez votre jupe et écartez les cuisses.

— Regardez-moi cette belle saucisse de Montbéliard. Écartez les cuisses !!


Elle a regardé autour d’elle et elle a remonté sa jupe. Il a approché la saucisse en regardant cette chatte avec cette fine toison.

— Mr le Sénateur, non !!!

Il a écarté les cuisses de ma chérie, il est venu positionner la saucisse entre ses lèvres, la faisant monter et descendre avant de pousser doucement dans son vagin.

— Laissez-vous aller, je vais la mettre au chaud pour tout à l’heure.

— Non !!! Mr le Sénateur !! Stop !!!


La moitié de la saucisse est insérée dans sa chatte et il regarde en poussant doucement le visage de ma belle, les yeux fermés, la bouche légèrement ouverte.

— Vous aimez les grosses saucisses !


Il positionne son doigt et pousse le dernier centimètre de charcuterie dans le vagin de ma femme.

— Remettez votre jupe, je vais demander le dessert.

Le Paris-brest englouti en deux bouches, l’ogre s’est levé.

— HOOouuu ! J’ai bien mangé !! Tenez, remettez votre culotte, je ne voudrais pas perdre mon encas.

— Vous me prenez pour un garde mangé !

— C’est vous qui vous êtes mise dans cette situation, vous voulez que le Maire obtienne le contrat ?


Brigitte a baissé la tête et rejoint la voiture.

— J’ai réservé un hôtel, voici l’adresse.


En entrant dans la chambre, elle marmonne :

— Je passe à la casserole, c’est le cas de le dire. Le gros porc est content. Je rentre à la maison.

— Vous dites ?

— Non rien.

— Allongez-vous en sous-vêtements sur le lit !

Il s’est assis sur le bord du meuble, regardant Brigitte se déshabiller et s’allonger sur le lit.

— Vous avez un corps superbe !


Il a déposé sa veste sur le dossier de la chaise. Elle a découvert le gros ventre tombant du Sénateur Barché quand il a hotté le dernier bouton de sa chemise. Son pantalon a suivi sur le dossier de la chaise. Elle regarde l’homme disgracieux s’approcher d’elle en caleçon blanc.

— Passe ta main à l’intérieur.


Elle s’est déplacée au bord du lit, introduisant sa main dans le caleçon.


— Et surprise !


Le Sénateur a rigolé.

— À chaque fois, c’est la même réaction ! Ha haha !!


Sa main s’est refermée sur d’énormes testicules, dissimulés dans le caleçon ample.

— Tu veux voir mes grosses couilles ?


Il a laissé tomber le caleçon au sol, laissant apparaître d’énormes testicules. Par contre, pas de quoi être fière du petit pénis tendu par le poids des bourses.

— Si tu veux gouter ma crème onctueuse, tu dois réchauffer mon tuyau.


Elle a saisi entre l’index et le pouce le petit pénis et de l’autre main le gros sac suspendu dessous.
Il a passé sa grosse main derrière la tête de Brigitte pour rapprocher la bouche de ma belle vers le petit pénis.
Ses lèvres se sont refermées sur la petite queue tendue pour le sucer.

— Tu vois ! Tu aimes les saucisses ! Tu ne la manges pas !!!! Suce bien !

— Je vais garder combien de temps cette nourriture en moi ?

— Si tu me pompes bien, ça va me mettre en appétit. Cela ne tient qu’à toi.

Elle s’est affairée à sucer la verge, tout en malaxant les volumineuses bourses.

— Pour une amatrice, tu suces bien. Crois-en mon expérience. Tu ne peux pas imaginer le nombre de services que j’ai rendus, payés par une pipe.


Mais après dix minutes, à lui lécher les couilles, lui aspirer le gland et lui pomper la queue, ce sont ses genoux qui lâchent.

— Allonge-toi sur le lit, je commence à avoir mal aux genoux, dégrafe ton soutien-gorge, mais ne le retire pas.


Elle s’est exécutée. Allongée sur le dos, elle sent le matelas s’enfoncer sous le poids du sénateur qui s’approche.
Il caresse le ventre de Brigitte, remontant vers sa poitrine. Il presse le sein à Brigitte, le faisant gonfler. Il approche son visage pour l’embrasser en soulevant le bonnet.

— Mais !!! Qu’avons-nous-la !!! Une belle mamelle au lard fumé.


Il prend les bretelles du soutien-gorge et le retire doucement.

— Que c’est beau !!! Deux gros seins couverts de garniture.


Elle le regarde léchant ses tétons et croquant dans le bout de lard, happant le chou, laissant les seins luisants de salive et de graisse.
Il se rapproche de son visage et l’embrasse, elle tourne la tête, mais avec insistance il force sa bouche garnie de choucroute et leurs langues s’entrelacent.
Le dégout l’envahit et il le ressent, faisant durer ce baiser gras et écœurant.

— Vous êtes dégoutant !

— Je sais. Je vais finir de te nettoyer les tétons.


Sa langue a glissé sur chaque centimètre carré de ses seins, aspirant les derniers petits bouts de lards et de choux.

— Mets ton cul sur le bord du lit.

Il est descendu du lit et s’est agenouillé devant l’entre-jambes de Brigitte. Il saisit sa culotte et la fait glisser le long de ses jambes.
Il a posé sa main sur son genou et il est remonté le long de sa cuisse. Il a passé son pouce sur les lèvres de ma femme. Son majeur a glissé entre les deux lèvres et l’a pénétrée doucement.

— Elle est toujours là !!!! Refais-la sortir que je finisse mon encas.


Il a positionné sa bouche devant le vagin, passant sa langue sur toute la vulve. Il a saisi la saucisse avec le bout des doigts et l’a sortie de moitié afin de masturber Brigitte avec le gode de Montbéliard.

— Arrêtez !!! S’il vous plait !!! Mr le Sénateur !!! Arrêtez !!!

— Tu n’aimes pas sentir cette saucisse te prendre, te pénétrer ???

— Je trouve cela… Désagréable… S’il vous plait, monsieur, arrêtez.


Il a poussé la saucisse dans le vagin de Brigitte, ne laissant qu’une toute petite partie apparente. Il a approché son visage, ouvert la bouche et mangé un petit bout, il a tiré dessus avec ses dents et de nouveau mangé un petit bout.

— La saucisse de Montbéliard sauce chatte, c’est délicieux !!! Elle est encore chaude !


Le dernier bout avalé, il s’est levé et a bousculé Brigitte en venant s’allonger sur le lit.

— Tu ne veux pas jouer à mon jeu culinaire ! Alors on va la faire classique, suce- moi et fais ça bien.


Brigitte s’est de nouveau approchée du petit mollusque, sa langue a remonté le petit pénis tendu. Elle a ouvert sa main pour remonter les grosses bourses chauves, toujours impressionnée par leurs masses.
Après quelques minutes, elle a mal au coup à pomper la knacki, elle doit batailler pour la garder dure.

— Assieds-toi dessus maintenant.

Elle est venue poser ses fesses sur les testicules et a guidé tant que mal la petite queue à l’entrée de son vagin. Après plusieurs essais la verge l’a pénétrée lentement.

— Encore une saucisse dans ton four !


Il a rigolé.

— La vôtre est beaucoup plus agréable Mr le Sénateur.


Elle n’a pas oublié ce pour quoi elle est là, le Maire doit obtenir le contrat. Elle pose ses mains sur le gros ventre et monte et descend avec précision pour ne pas perdre la petite queue.
Le rythme étant pris, elle doit lui montrer son excitation.

— Ha ! Ha ! Ha ! Hoo ho Mr le Sénateur, c’est bon !!

— Tes grosses mamelles glissent sous mes mains pleines de graisse, on dirait deux miches farcies.


Elle a saisi la main du Sénateur pour qu’il malaxe ses seins plus forts.

— Vous savez y faire Mr le sénateur, je vais jouir.

— Cochonne ! Mon andouillette baigne dans ton jus.


Brigitte a accéléré le rythme.

— Mr Sénateur, je vais jouir !!!!!

— N’arrête pas !! N’arrête pas !!!! Haaaaaaa….. Haaaa…. HAA… !!!!

— Je sens votre sperme, monsieur.

— Gouttes ma béchamel.


Brigitte se retire et regarde le sperme épais collé à ses cuisses. Elle referme ses lèvres sur le gland, elle est surprise par le sperme qui continue de couler, son gout est fort, sa texture est épaisse.
L’écœurement la pousse à recracher la semence qui sort par flot des gros testicules.

— Tu n’aimes pas ma crème ?

— Non-monsieur…Je…Je n’ai pas l’habitude d’autant de sperme.

— Je comprends, ton mari t’a habitué aux petits crachats.

— En effet, je ne peux pas tout avaler, mais votre sperme est très bon !

— Regarde, il y en a plein sur mon ventre, régale-toi !


Elle s’approche du ventre poilu en se disant qu’elle aurait dû se taire. Sa langue happe des morceaux de gelée blanche.


Le Sénateur la regarde se nourrir de son offrande.

— Gourmande !! Tu aimes les sucreries.

— Votre crème est délicieux Mr le Sénateur.

— Allez, stop petite goulue. Va me chercher de quoi me laver.


Brigitte a pris une douche avant d’être raccompagnée par le Sénateur.


23 Heures, j’entends la porte de l’appartement s’ouvrir.

— Alors, ta journée ! Tu as faim !

— Ne me parle pas de bouffe, j’ai envie de gerber.

— À ce point-là !!??

— Oui, je veux juste reprendre une douche, j’ai l’impression d’être un beignet.


Je vais attendre pour lui demander si elle souhaite aller voir Papy ce weekend, car il a laissé un message.


Le lendemain matin au petit déjeuner, elle a l’air reposée.

— Veux-tu aller voir André ce weekend.

— Oui, bien sûr !

— Il a laissé un message hier.

— Il fallait m’en parler quand je suis rentrée ! Réponds-lui que l’on vient cet après-midi.

À suivre

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