Je me suis réveillée avec le soleil dans les yeux.
La fenêtre était grande ouverte. Les oiseaux chantaient. Une belle journée d’été.
Tout semblait normal.
Sauf que rien ne l’était.
Lucas dormait encore. Allongé sur le dos, un bras au-dessus de la tête. Torse nu. Paisible. J’ai regardé ses lèvres. Celles qui m’avaient embrassée.
Ses mains. Celles qui m’avaient touchée. Fait jouir.
Mon ventre s’est contracté au souvenir.
La nuit dernière.
On s’était touchés. Vraiment touchés.
Il m’avait doigtée. J’avais branlé sa bite. Il avait joui sur moi.
Bordel.
Qu’est-ce qu’on faisait ?
Où est-ce que ça allait nous mener ?
Je connaissais la réponse. On le savait tous les deux.
On allait coucher ensemble.
C’était juste une question de temps.
Aujourd’hui ? Demain ? Ce soir ?
Mon cœur battait trop vite à cette idée.
J’aurais dû avoir peur. Ou honte. Ou culpabilité.
Mais tout ce que je ressentais, c’était de l’excitation.
Je voulais qu’il me fasse l’amour.
Mon frère.
Je voulais qu’il soit le premier. Le vrai premier.
Parce que Kevin, ça comptait pas. Ça avait jamais compté.
Avec Lucas… ce serait différent.
Ce serait réel.
Je me suis levée doucement. Direction salle de bain.
Sous la douche, j’ai laissé l’eau couler sur moi.
Mes seins étaient sensibles. Mes tétons durs.
Ma chatte était… réveillée. Prête.
Ma main a glissé entre mes cuisses. Presque automatiquement.
J’ai commencé à me toucher. En pensant à lui.
À ce qu’on avait fait la nuit dernière.
À ce qu’on allait faire aujourd’hui.
Peut-être.
Sûrement.
Ma main bougeait plus vite. Mon dos contre le carrelage froid. L’eau chaude sur ma peau. « Lucas, » j’ai gémi doucement.
« T’as besoin d’aide ? »
J’ai sursauté violemment. Yeux grands ouverts.
Lucas. Debout devant la douche. À travers le rideau translucide.
« Putain, tu m’as fait peur ! »
« Désolé. J’ai… j’ai entendu mon nom. » Silence gêné.
Puis : « Tu pensais à moi ? »
J’aurais pu mentir. Mais à quoi bon ?
« Ouais. »
« En te touchant ? »
« Ouais. »
J’ai entendu son souffle s’accélérer.
« Je peux… je peux voir ? »
Mon cœur a dérapé.
« Quoi ? »
« Te voir. Comme ça. »
J’ai hésité. Puis : « Entre. »
« Sérieux ? »
« Entre, Lucas. »
Le rideau de douche s’est ouvert.
Il était en boxer. Torse nu. Érection évidente.
Nos regards se sont croisés.
« Salut, » il a dit.
« Salut. »
« Tu… tu continues ? »
J’ai dégluti. Puis ma main est retournée entre mes cuisses. Ses yeux ont suivi le mouvement. Se sont écarquillés.
« Putain, Chloé. »
« Quoi ? »
« T’es… bordel, t’es magnifique. »
J’ai souri malgré moi : « Toi aussi. »
Il s’est approché. Sous le jet. Complètement habillé.
Son boxer trempé. Son érection encore plus visible. On était face à face. L’eau coulant entre nous.
« Je peux te toucher ? » il a demandé.
« Oui. »
Ses mains ont trouvé mes hanches. Ont remonté. Sur mes côtes. Mes seins. J’ai gémi.
« T’aimes ça ? »
« Ouais. »
« Et ça ? »
Ses pouces sur mes tétons. Roulant. Pinçant doucement.
« Oh mon Dieu, oui. »
Ma main entre mes cuisses bougeait plus vite.
« Laisse-moi faire, » il a murmuré.
« Quoi ? »
« Arrête de te toucher. Laisse-moi faire. »
J’ai retiré ma main. Tremblante.
Sa main a glissé sur mon ventre. Plus bas.
Ses doigts ont trouvé mon clitoris.
« Comme ça ? »
« Oui. Parfait. »
Il a commencé à me toucher. Cercles experts. Pression parfaite. Comment il savait ?
« Lucas… »
« Ouais ? »
« C’est… putain, c’est trop bon. »
« Tu vas jouir ? »
« Si tu continues… ouais. »
« Alors je continue. »
Ses doigts accéléraient. Son autre main sur mon sein.
Sa bouche a trouvé mon cou. A sucé. Mordu doucement.
« Oh putain Lucas. »
« Jouis pour moi. »
Et j’ai explosé. Encore.
Deuxième orgasme en 12 heures donné par mon frère.
Je me suis accrochée à lui. Jambes tremblantes. Cri étouffé contre son épaule. « C’est ça, » il a murmuré. « T’es tellement belle quand tu jouis. »
J’ai repris mon souffle. Lentement.
Puis j’ai regardé son boxer. Trempé. Tendu par son érection.
« À ton tour, » j’ai dit.
« T’es pas obligée. »
« Je sais. Mais je veux. »
J’ai tiré sur l’élastique de son boxer. L’ai baissé.
Sa bite a jailli. Dure. Grosse. Belle.
J’ai jamais vu celle de Kevin comme ça. Dans la lumière. Avec envie.
« Wow, » j’ai murmuré.
« Quoi ? »
« T’es… grand. »
Il a ri nerveusement : « C’est bon ou c’est mauvais ? »
« C’est parfait. »
Ma main l’a entouré. Chaude. Ferme.
Il a gémi : « Putain. »
J’ai commencé à le branler. Lentement d’abord.
« Plus vite, » il a haletée.
J’ai accéléré.
« Ouais, comme ça. »
Son front contre le mien. Nos souffles mélangés. L’eau qui coulait sur nous.
« Chloé… »
« Ouais ? »
« Je vais… bientôt. »
« Déjà ? »
« Tu me fais trop d’effet. »
J’ai souri : « Jouis alors. »
« Où ? »
« Où tu veux. »
Il a gémi : « Sur tes seins. Je veux voir mon sperme sur tes seins. » Bordel. Cette phrase.
J’ai accéléré encore.
« Maintenant, » il a crié. « Putain, maintenant ! »
Il a joui. Fort. Sur ma poitrine. Mon cou.
Chaud. Abondant.
J’ai regardé. Son sperme sur ma peau. Mélangé à l’eau.
« Bordel, » il a soufflé. « C’était… »
« Intense ? »
« Ouais. »
On est restés là. Sous l’eau. Haletants.
Puis la réalité.
« On vient de… » j’ai commencé.
« Ouais. »
« Dans la douche. »
« Ouais. »
« Ensemble. »
« Ouais. »
Silence.
« Chloé ? »
« Quoi ? »
« On peut plus faire comme si de rien était. »
« Je sais. »
« Alors qu’est-ce qu’on fait ? »
J’ai levé les yeux vers lui. Mon frère. Mouillé. Nu. Magnifique.
« On arrête de se mentir. »
« Ça veut dire quoi ? »
« Ça veut dire qu’on sait tous les deux où ça va. Alors autant… »
« Autant quoi ? »
J’ai dégluti : « Autant le faire. Pour de vrai. »
Ses yeux se sont écarquillés : « Tu veux dire… »
« Ouais. »
« Chloé, t’es sûre ? »
« Non. Mais je le veux quand même. »
Il m’a regardée. Longtemps.
Puis : « Pas dans la douche. »
« Quoi ? »
« Si on fait ça… ta première vraie fois… je veux que ce soit bien. Dans un lit. Pas debout sous la douche. »
Mon cœur a fondu.
« Ok. »
« Ce soir ? »
« Pourquoi attendre ? »
Il a souri : « T’as raison. Pourquoi attendre ? »
On est sortis de la douche. Séchés. Nus tous les deux. On s’est regardés. Vraiment regardés. En pleine lumière. « T’es belle, » il a dit.
« T’es beau. »
« On va vraiment faire ça ? » « Ouais. »
« Pas de regrets après ? »
« Je peux pas promettre ça. » « Moi non plus. »
« Mais je le veux. »
« Moi aussi. »
On est retournés dans la chambre. Notre chambre.
Le lit défait. Les draps froissés.
On s’est allongés. Face à face.
« Je vais lentement, » il a dit.
« Ok. »
« Si t’as mal, tu me dis. »
« D’accord. »
« Et si tu veux arrêter… »
« Lucas. »
« Quoi ? »
« Arrête de parler. Embrasse-moi. »
Il a souri. Et m’a embrassée.
Nos langues se sont trouvées. Nos corps se sont collés. Peau contre peau. Chaleur. Désir.
Ses mains partout sur moi. Les miennes sur lui.
On s’explorait. On se découvrait.
Frère et sœur.
Bientôt amants.
Il a rompu le baiser. A descendu sur mon cou. Mes seins. A pris un téton dans sa bouche.
J’ai arqué le dos : « Oh putain. »
« T’aimes ? »
« Continue. »
Il a sucé. Léché. Mordu doucement.
Puis est descendu encore. Sur mon ventre. Mes hanches.
Entre mes cuisses.
« Lucas, qu’est-ce que… »
« Je vais te goûter. »
« Quoi ? »
« Ta chatte. Je vais la lécher. »
Mon cœur a dérapé : « T’es pas obligé. »
« Je sais. Mais je veux. »
« Kevin a jamais… »
« Kevin était un con. »
Il a écarté mes cuisses. S’est installé entre elles.
J’étais… exposée. Complètement.
« T’es magnifique, » il a murmuré.
Puis sa bouche.
Sur mon clitoris.
J’ai crié. Fort.
« Oh mon DIEU. »
Sa langue. Chaude. Humide. Experte.
Elle bougeait. Cercles. Haut en bas. Suçant mon clito.
« Lucas… putain… c’est… »
Il a grogné contre moi. Vibrations qui m’ont traversée.
Ses mains sous mes fesses. Me tenant. Me soulevant vers sa bouche. Il me dévorait.
Comme si j’étais son dernier repas.
« Je vais jouir, » j’ai haletée. « Déjà. »
Il a accéléré. Sucé plus fort.
Et j’ai explosé. Troisième orgasme de la matinée.
Mon corps s’est arqué. Mes mains dans ses cheveux. Le tenant contre moi.
« LUCAS ! »
Il a continué. M’a fait durer le plaisir. Encore et encore.
Jusqu’à ce que je le repousse : « Trop. C’est trop. »
Il est remonté. Sourire satisfait. Lèvres brillantes de ma mouille.
« C’était bon ? »
« Meilleur que bon. C’était… parfait. »
« Kevin a jamais fait ça ? »
« Non. Jamais. »
« Pauvre con. »
J’ai ri. Puis : « Maintenant ? »
« Maintenant… si t’es sûre… »
« Je suis sûre. »
Il s’est positionné entre mes jambes. Sa bite contre mon entrée.
On s’est regardés.
« Lucas… »
« Ouais ? »
« Je… avec Kevin c’était qu’une fois. Y’a longtemps. Je suis peut-être encore… serrée. » « Je sais. Je ferai attention. »
« Et… on n’a pas de capote. »
Il a figé : « Merde. T’as raison. »
« Tu… tu peux te retirer ? Avant de jouir ? »
Il a hésité : « Je peux essayer. Mais… »
« Mais quoi ? »
« Mais t’es tellement excitante que j’ai peur de pas arriver à me contrôler. »
Mon ventre s’est contracté.
« On prend le risque ? » j’ai murmuré.
« Chloé, si je jouis en toi… »
« Je sais. »
« Tu prends rien comme contraception ? » « Non. Rien. »
« Et t’es où dans ton cycle ? »
J’ai calculé mentalement : « Milieu. Période… à risque. » Silence lourd.
On se regardait. Conscients du danger.
« On devrait arrêter, » il a dit sans conviction.
« Ouais. »
Mais aucun de nous ne bougeait.
« Lucas… »
« Ouais ? »
« Viens. S’il te plaît. Je m’en fous du risque. »
« Chloé… »
« Je te veux. Maintenant. »
Il a fermé les yeux. Combattu avec lui-même.
Puis : « Promets-moi un truc. »
« Quoi ? »
« Promets-moi qu’on regrettera pas. Quoi qu’il arrive. » « Je promets. »
« Même si… »
« Même si. »
Il a ouvert les yeux. M’a regardée.
Il a commencé à entrer.
Lentement. Doucement.
J’ai grimacé.
« Ça va ? »
« Continue. Juste… doucement. »
Il a poussé encore. Un peu plus profond.
Ça tirait. Ça brûlait un peu.
Mais pas comme avec Kevin. Pas douloureux. Juste… intense. « Chloé, t’es tellement serrée. »
« C’est bon ? »
« Trop bon. Je vais pas tenir longtemps. »
« C’est pas grave. »
Il a continué. Centimètre par centimètre.
Jusqu’à être complètement en moi.
On a figé tous les deux.
« T’es en moi, » j’ai murmuré.
« Ouais. »
« Mon frère est en moi. »
« Ouais. »
« C’est… oh mon Dieu, c’est tellement… »
« Je sais. »
Il a commencé à bouger. Lentement. In and out.
Et là… oh là.
RIEN à voir avec Kevin.
Rien.
C’était… parfait. Plein. Bon.
« Lucas… »
« Ouais ? »
« Plus vite. »
« T’es sûre ? »
« Ouais. Baise-moi. »
Il a grogné. Accéléré.
Ses coups de reins plus profonds. Plus forts.
Le lit qui grinçait. Nos peaux qui claquaient.
« Putain, Chloé. »
« C’est bon ? »
« Trop bon. Tu me rends fou. »
« Continue. Plus fort. »
Il a obéi. M’a baisée plus fort.
Mes jambes autour de sa taille. Mes ongles dans son dos. « Chloé, je vais… bientôt. »
« Déjà ? »
« T’es trop bonne. Je peux pas me retenir. »
« Retire-toi alors. »
« Ouais. Je vais… putain. »
Mais il accélérait au lieu de ralentir.
« Lucas… »
« Je sais, je sais. Bientôt. »
« Lucas, retire-toi. »
« Encore un peu. »
« LUCAS. »
Mais je sentais mon propre orgasme monter.
« Oh non, » j’ai gémi. « Moi aussi je vais… »
« Ensemble ? »
« Non, c’est dangereux, tu dois… »
Mais trop tard.
Mon orgasme m’a frappée comme un train.
« LUCAS ! »
Ma chatte s’est serrée autour de lui. Pulsant. Serrant.
Et ça l’a fait basculer.
« PUTAIN CHLOÉ JE… JE PEUX PAS… »
« Retire-toi ! »
Mais il était trop tard pour lui aussi.
Il a poussé un dernier coup. Profond.
Et a joui.
En moi.
Je l’ai senti. Chaud. Pulsant.
Mon frère qui me remplissait de son sperme.
« Oh mon Dieu, » j’ai soufflé.
« Merde merde merde, » il haletait. « Je suis désolé. J’ai essayé mais… » « C’est bon. »
« Non c’est pas bon ! Je viens de… tu prends rien et je… »
« Lucas. Calme-toi. »
Il m’a regardée. Paniqué.
« Chloé, t’es en période fertile. »
« Je sais. »
« Je viens de jouir en toi. »
« Je sais. »
« Tu pourrais être… »
« Je sais. »
Silence.
Il était encore en moi. Toujours dur.
Son sperme coulait déjà autour de sa bite.
« Qu’est-ce qu’on fait ? » il a murmuré.
« Je sais pas. »
« Pilule du lendemain ? »
« On est au milieu de nulle part. Le village le plus proche est à 20 minutes. La pharmacie est peut- être même fermée. »
« Merde. »
Il s’est retiré. Lentement.
Son sperme a coulé. Sur mes cuisses. Sur les draps.
Preuve de ce qu’on venait de faire.
« Chloé… »
« Arrête de t’excuser. »
« Mais… »
« On savait le risque. On l’a pris. »
« T’as pas peur ? »
J’ai réfléchi. Honnêtement.
« Si. Mais… »
« Mais quoi ? »
« Mais une partie de moi… »
Je pouvais pas finir la phrase. C’était trop fou.
« Une partie de toi quoi ? »
J’ai pris une grande inspiration : « Une partie de moi trouve ça… excitant. »
Ses yeux se sont écarquillés : « Excitant ? »
« Ouais. Le risque. Le danger. La possibilité que… »
« Que je t’aie mise enceinte. »
« Ouais. »
Silence.
Puis : « Moi aussi. »
« Quoi ? »
« Moi aussi ça m’excite. L’idée que mon sperme soit en toi. Que tu portes peut-être… » Il s’est arrêté. Secoué la tête.
« On est cinglés, » il a dit.
« Complètement. »
On s’est regardés.
Puis on a éclaté de rire. Nerveux. Hystérique.
« Bordel, qu’est-ce qu’on vient de faire ? » j’ai dit. « On vient de baiser. Frère et sœur. Sans capote. » « En période fertile. »
« Ouais. »
« Et on a aimé ça. »
« Trop aimé. »
Silence.
Puis moi : « Lucas ? »
« Ouais ? »
« C’était… meilleur que dans mes rêves. »
Il a souri : « Moi aussi. T’es… parfaite. »
« Même si je suis ta sœur ? »
« Surtout parce que t’es ma sœur. »
On s’est embrassés. Doucement cette fois. Tendrement.
« On fait quoi maintenant ? » j’ai murmuré.
« On profite du temps qu’il nous reste. »
« Les trois jours ? »
« Ouais. »
« Et après ? »
« On verra. »
J’ai acquiescé. Blottie contre lui.
Son sperme coulait toujours de moi.
La réalité allait nous rattraper. Tôt ou tard.
Mais pour l’instant…
Pour l’instant on était juste nous deux.
Amants interdits.
Frère et sœur qui venaient de franchir toutes les lignes. Et on regrettait rien.
On est restés au lit toute la matinée.
À parler. À s’embrasser. À se toucher.
Lucas me caressait. Explorait mon corps.
« T’as un grain de beauté ici, » il a dit en touchant ma hanche.
« Je sais. »
« Je l’avais jamais remarqué avant. »
« Normal. T’étais censé jamais me voir nue. »
« Mais maintenant je t’ai vue. Et touchée. Et goûtée. Et baisée. » Mon ventre s’est contracté : « Ouais. »
« On peut remettre ça ? »
« Déjà ? »
Il a guidé ma main vers sa bite. Dure à nouveau.
« T’as vu ? T’as un effet dingue sur moi. »
J’ai souri : « Apparemment. »
« Alors ? Deuxième round ? »
« Et le risque ? »
« J’ai déjà joui en toi. Le mal est fait. »
« C’est vrai. »
« Alors autant… »
« Profiter ? »
« Exactement. »
Il m’a embrassée. M’a retournée sur le ventre.
« Comme ça, » il a murmuré.
« Par derrière ? »
« Ouais. Si ça te va. »
« Vas-y. »
Il s’est positionné. A écarté mes jambes.
Sa bite contre mon entrée. Encore mouillée de notre premier round. Il est entré. D’un coup. Profond.
J’ai crié dans l’oreiller.
« Ça va ? »
« Ouais. Continue. »
Il a commencé à bouger. Plus brutalement que la première fois.
Ses mains sur mes hanches. Me tenant. Me contrôlant.
« T’es tellement bonne, » il a grogné.
« Toi aussi. »
Clac clac clac. Nos peaux qui claquaient.
« Je vais durer plus longtemps cette fois, » il a dit.
« Tant mieux. »
« Tu vas jouir ? »
« Si tu touches mon clito, ouais. »
Sa main a glissé sous moi. A trouvé mon clitoris.
« Comme ça ? »
« Parfait. »
Il me baisait par derrière. Me touchait. Me murmurait des trucs sales. « T’aimes ma bite ? »
« Ouais. »
« T’aimes que ton frère te baise ? »
« Oh mon Dieu, ouais. »
« Sale fille. »
« Je sais. »
Ça a duré longtemps. Dix minutes ? Quinze ?
Je sais pas. J’avais perdu la notion du temps.
Tout ce qui existait, c’était nous. Nos corps. Le plaisir.
« Je vais jouir, » j’ai gémi.
« Moi aussi. Bientôt. »
« Ensemble. »
« Ouais. »
Ses doigts accéléraient sur mon clito. Sa bite cognait en moi. « Maintenant, » il a crié. « Jouis maintenant ! »
Et on a joui ensemble.
Moi en criant dans l’oreiller. Lui en grognant mon nom.
Son sperme en moi. Encore.
Deuxième dose en une heure.
Il s’est effondré sur moi. Haletant.
« Putain. »
« Ouais. »
« C’était encore mieux. »
« Je sais. »
Il s’est retiré. S’est allongé à côté de moi.
On s’est regardés. Epuisés. Heureux.
« Chloé ? »
« Ouais ? »
« On est vraiment dans la merde, hein ? »
J’ai ri : « Grave. »
« Mais tu regrettes ? »
« Non. Et toi ? »
« Pas une seconde. »
On s’est embrassés. Tendrement.
« On a trois jours, » il a dit.
« Ouais. »
« On va les utiliser comment ? »
« En baisant partout. Tout le temps. »
Il a souri : « J’aime ton plan. »
« Moi aussi. »
Et on a recommencé.
Encore et encore.
Partout dans la maison.
Sur la table de la cuisine. Dans la douche. Sur le canapé. On pouvait plus s’arrêter.
C’était devenu une addiction.
Lui en moi. Son sperme qui me remplissait à chaque fois. Le risque qui planait.
La culpabilité mêlée au plaisir.
On était perdus.
Mais on s’en foutait.
Parce qu’on s’aimait.
Même si c’était interdit.
Même si c’était mal.
On s’aimait.
Et pour trois jours encore, on allait profiter.
Avant que la réalité nous rattrape.
FIN CHAPITRE 4
À suivre…
Note de l’autrice : Merci d’avoir lu jusqu’ici!
N’hésitez pas à laisser vos commentaires, ça m’aide pour la suite de l’histoire ! 😘

























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