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Fétiche - BDSM Histoires Taboues 2025 : Vos Fantasmes les plus Secrets Menstruation-règles

Ma passion pour les règles des filles ou leurs Ragnagnas

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Résumé : les débuts de ma passion de toujours : les menstruations
Depuis ma plus tendre adolescence, j’ai toujours été passionné par ce dont les femmes ne parlent généralement qu’entre elles et tentent de cacher aux garçons et aux hommes, au point que certains d’entre eux, parmi les célibataires les plus ingénus, en ignorent jusqu’à l’existence : les règles. Mon fantasme a de quoi dégoûter le plus grand nombre : quoi, cette chose infecte et malodorante et qui en plus, bien souvent, fait souffrir les filles et les dames à chaque cycle de la Lune ?
La douleur des femmes ! J’ai voulu la prendre sur moi. Chers lecteurs, croyez-le ou non : un jour, ou plutôt une nuit de début d’été, j’y suis parvenu.
En ce temps-là, j’étais un jeune étudiant de fin de première année. Je prenais le train afin de traverser la France et de rentrer chez mes parents pour les grandes vacances. C’était un vieux wagon Corail avec de grands sièges recouverts de plastique orangé et qui sentait le tabac froid, parce qu’il s’agissait d’une voiture fumeurs. D’ailleurs Sonia, tel était son prénom que je ne connaissais pas encore, m’a proposé une cigarette en échange un sourire.

Je sentais bien qu’elle souffrait. Dehors, la pleine Lune nous éclairait suffisamment pour ne pas avoir besoin de liseuse. Je pouvais distinguer son beau visage de femme mûre et encore dans la force de l’âge – disons, la quarantaine – de longs cheveux noirs et lisses qui, déployés, balayaient ses épaules menues, assez mince pour que de magnifiques salières se détachent au-dessus de son corsage clair. Elle avait posé une main sur son bas-ventre et appuyait dessus. J’ai regardé dans cette direction et lui ai lancé un sourire désolé, à cause du calvaire qu’elle endurait. À ce moment-là, elle a compris que, contrairement à la plupart des mâles de son entourage, j’avais deviné son trouble. Moi, le puceau encore ignorant de tant de miracles de la Féminité, j’avais perçu l’odeur et décrypté son attitude. J’avais déjà commencé à percer son mystère. Elle a tenté de s’excuser. De quoi, d’être une authentique femme ?
Que nous sommes-nous dit alors ? Je vous avoue que je ne m’en souviens pas très bien. Toujours est-il qu’elle a fini par me proposer de descendre avec elle afin de prendre un verre chez elle, ce que j’ai accepté avec un certain enthousiasme. Aux alentours d’une heure du matin, nous sommes donc entrés dans son appartement qui était vide. Elle m’a confié que son mari, comme tous les samedis soir, jouait au poker et qu’il ne rentrerait probablement qu’au petit matin.

Sitôt la porte refermée, sans perdre de temps à consommer des liqueurs plus ou moins alcoolisées, elle s’est déshabillée complètement, tranquillement, tout en soutenant mon regard et en jetant ses vêtements au hasard autour d’elle, sous la lumière très crue du plafonnier de l’entrée. J’étais bien sûr invité à faire de même. De son côté, elle n’a rien gardé, ni ses lunettes ni son alliance au doigt. Pas même son tampon qu’elle a fait glisser d’un seul geste hors de son vagin, debout, les cuisses écartées.

Elle allait jeter ce trésor à la poubelle. Avant qu’elle le fasse, j’ai saisi son poignet et pris le petit cylindre de tissu absorbant que j’ai glissé dans ma bouche afin d’en extraire le suc au goût âcre et ferreux, tout chaud. Elle était tellement surprise par ce geste qu’elle a éclaté de rire. Suce-moi, plutôt, m’a-t-elle proposé. J’en meurs d’envie depuis que je t’ai vu. Je ne me suis pas fait prier et me suis mis à genoux, tandis qu’elle m’a offert sa vulve herbue de longs poils noirs, les jambes légèrement disjointes. J’ai pris les fesses, qui étaient rondes et bien charnues, à pleines mains. Puceau, certes je l’étais, mais grâce à la pornographie et autres récits érotiques d’autres gens plus expérimentés, pas ignorant au point de faire l’erreur d’attaquer le clitoris bille en tête, comme un barbare écervelé : je savais que dans ce domaine, il faut savoir prendre son temps, même quand on est affamé, prendre son temps de déguster ce que la vie peut offrir de meilleur, bécoter le saint des saints féminin par cercles successifs, d’abord le haut des cuisses, l’aine gauche et l’aine droite, le bas du ventre où le buisson se finit, le mont de Vénus qui se trouve au-dessus de l’os pubien, puis les grandes lèvres, les petites qui étaient déployées comme des ailes de papillon, un merveilleux papillon de nuit qui par miracle s’était laissé apprivoiser.

J’ai ensuite collé ma bouche sur le tabernacle du sanctuaire, c’est-à-dire l’entrée vaginale. J’ai aspiré le flux intime qui entrait dans entre mes lèvres comme un filet de sang sacré qui donne la vie après une ovulation infructueuse. J’en ai pris autant que j’ai pu, et j’ai tout avalé. Sonia en était stupéfaite. Elle m’encourageait avec de petits gémissements expressifs. Il faut préciser que son mari ne voulait même pas l’effleurer du bout des doigts pendant qu’elle était « indisposée ». Autant dire maudite, la sorcière. J’ai toujours adoré les sorcières.

Ensuite, elle a désiré l’orgasme que procure l’extrémité de la langue lorsque celle-ci balaie délicatement, mais rapidement le petit organe érectile que l’on nomme le clito, une véritable pièce d’orfèvrerie charnelle qui se manie avec précaution. Sonia appuyait sur ma chevelure afin de me guider. Le nez plongé dans sa pilosité brune, j’étais le prisonnier volontaire de ses charmes ; j’aurais voulu le rester éternellement. Ce faisant, je l’entendais respirer de plus en plus fort. J’ai glissé un doigt, puis un second, dans le vagin, assez profondément, ce qui a produit un bruit aqueux. J’ai pensé qu’il était heureux d’avoir les ongles coupés à ras, sinon j’aurais pu blesser cette chair si délicate. Sous mes phalanges, j’ai senti une zone dont le toucher était différent, et j’ai compris que j’avais trouvé le point G sur lequel j’ai appuyé un peu plus fort, toujours sans cesser de balayer le clitoris du bout de ma langue. Je me trouvais plongé dans une odeur merveilleuse que je n’avais fait auparavant qu’approcher en m’asseyant un jour, sur les bancs de l’université, à côté d’une fille qui avait ses règles et à laquelle j’avais donné quelques kleenex, il faut toujours en avoir sur soi en prévision de cette situation, parce qu’elle s’était laissé surprendre par son cycle et avait oublié de se munir de protections périodiques, ce qui la rendait à la fois confuse et fortement reconnaissante envers moi, le garçon censé ne rien avoir à faire ces choses intimement féminines, et moi, vous vous en doutez chers lecteurs, j’étais aux anges. Ce n’était là qu’une première étape vers ma consécration, qui a eu lieu cette nuit de début d’été.

Cette nuit-là donc, la dose de féminité qui m’était perfusée par voie nasale était bien plus forte. J’ai même fourré mon nez dans l’orifice vaginal, puis j’ai inséré dans ma bouche mes doigts imprégnés du nectar qui a toujours été ma passion.

Sonia, grâce à ce cunni, a éprouvé un spasme qui était bien agréable, mais pas le vrai grand orgasme auquel elle aspirait depuis le matin. S’en tenir là aurait provoqué une insatisfaction pire que ne rien faire. Pour ma part, je bandais tellement fort que j’ai cru que mes testicules allaient exploser à tout moment. Elle s’est couchée sur le lino de l’entrée, insensible à l’inconfort du lieu, cambrée, les genoux complètement pliés et les cuisses relevées le long du ventre. Elle m’a invité à la pénétrer aussi profondément que possible. Après avoir tenu mon pénis dans sa main, comme pour le soupeser, et l’avoir décalotté pour en examiner le gland – peut-être vérifiait-elle que je n’avais pas de maladie sexuellement transmissible – elle m’a dit que j’étais « plutôt bien membré » et que cela allait « pouvoir le faire ». Des gouttes de sueur perlaient à son front, elle frissonnait et mordait sa lèvre inférieure. Elle avait la fièvre. J’ai compris que le geste de tendresse que je venais de lui prodiguer n’était qu’une mise en bouche, un apéritif dans l’entrée avant le plat de résistance. Je me suis approché d’elle en saisissant les pieds entre mes mains, le sexe en avant, comme la lance d’un hoplite grec à l’assaut d’un million de guerriers perses. Ensuite, mon phallus a été littéralement happé par le trou noir qu’elle me présentait. Jusqu’à la garde. Jusqu’au fond de cette chair palpitante qui m’enveloppait de sa pulpe brûlante. À cette époque, j’ignorais que les vagins avaient un fond. Je croyais qu’un pénis pouvait se perdre au milieu des viscères de la femme, traverser l’utérus, les trompes de Fallope, toucher le foie, les intestins. L’anatomie féminine est si complexe, si mystérieuse. Ce contact en cul-de-sac l’a fait sursauter. J’avais atteint une autre zone sensible, encore plus que le point G. J’ai pilonné avec vigueur, sans lâcher ses pieds. Mon organe viril, à chaque coup de piston, ressortait presque entièrement, recouvert du sang de la Lune. Je ne sais plus combien de temps a duré cet acte sexuel, des minutes ou des heures. Sonia a joui plusieurs fois, dans un râle d’agonisante. Je n’éjaculais pas, même si je me sentais très près de le faire. Je m’en empêchais, car je craignais de rompre la magie ; il me fallait pour cela détourner mes yeux de ces seins volumineux qui dansaient devant moi et m’hypnotisaient. Elle m’a proposé de le faire sur sa poitrine. Je me suis accroupi sur elle et me suis masturbé pendant qu’elle me chatouillait les bourses. Alors j’ai répandu mon sperme sur les mamelles durcies par le plaisir, les aréoles devenues plus brunes, les tétons saillants. Elle a étalé sa semence sur sa peau brillante sous le feu de l’unique ampoule.

Elle en a voulu plus. Elle a fouillé dans un tiroir pour en extraire un godemiché d’acier. Je ne connaissais pas l’usage de cet objet à la forme phallique qu’elle m’a invité à sucer afin de le lubrifier de salive. Puis, en se tenant debout devant moi, elle se l’est enfoncé complètement. Il était considérablement plus épais et plus long que mon organe viril, de sorte que je me suis demandé comment il avait pu entrer dans la fente vaginale dont j’ignorais la fantastique élasticité. Ne sachant que faire pendant ce temps, je l’ai prise dans mes bras, puis je lui ai léché les tétons encore imprégnés de mon sperme, ce qu’elle semblait apprécier. Elle a joui sous l’effet de son jouet coquin d’une manière spectaculaire : quasiment l’extase. L’image de son beau visage à ce moment-là ne quittera jamais ma mémoire. Je crois que j’en ai pleuré. Je crois aussi qu’elle avait l’habitude de se masturber ainsi, mais que le faire sous le regard de quelqu’un d’autre, surtout un jeune ingénu comme moi, démultipliait sa joie. Pour elle, ce n’était sans doute pas la première fois. Épuisée par tant de luxure, elle tenait à peine sur ses jambes.
Ensuite, elle m’a tendu son gode. Il était luisant et recouvert de substance menstruelle. Sans qu’elle ait besoin de m’y inviter, j’ai pratiqué une fellation à cet étrange objet, jusqu’au fond de ma gorge, en parvenant difficilement à maîtriser le réflexe vomitif que cela a suscité – heureusement, j’avais l’estomac vide. Le nectar était délicieux. J’en aurais voulu plus. Simultanément, elle me branlait d’une main ferme et se caressait elle-même de l’autre. J’ai juté une seconde fois dans sa paume qu’elle a léchée à grands coups de langue. Puis elle m’a invité à la sucer encore, en position allongée sur le dos. Je percevais le soleil se lever derrière les volets fermés.

Il a fallu assez longtemps avant qu’elle vienne. Mais lorsque cela s’est produit, elle a émis une grande quantité de cyprine ; j’ignorais que cela se nomme une éjaculation féminine. Ce liquide était mélangé de sang menstruel. Il formait une petite flaque que j’ai lapée sur le sol, à plat ventre, comme un petit chat assoiffé de cette eau qui vient des entrailles des déesses que l’on appelle femmes. Je ne la voyais pas, mais je devinais que Sonia, en me regardant faire, avait les yeux qui brillaient. Je me suis retourné, couché sur le dos. J’avais si faim d’elle ! La belle m’a donné ses pieds à sucer. Puis elle s’est penchée vers moi et m’a chuchoté à l’oreille que grâce à moi, elle n’avait plus mal au ventre, ce qui ne s’était pas produit, même avec du Doliprane, depuis longtemps. Comme j’étais encore bien dur, elle a voulu que je la sodomise et m’a tendu sa croupe avec gourmandise, assise sur moi pour s’empaler sur mon vit, tout en fourrageant de nouveau son vagin avec le godemiché. Elle était analement assez étroite et il a fallu qu’elle pèse de tout son poids afin que mon organe mâle traverse complètement la rosette. Elle a sorti son joujou de métal de sa chatte et l’a enfoncé dans ma bouche, me donnant à boire la cyprine sanguinolente, puis l’a replacé dans son origine du monde, en se pilonnant à la main jusqu’au fond, et ainsi de suite, en plusieurs allers-retours. Le trou du cul se serrait et se desserrait d’une manière pulsatile. J’ai giclé à l’intérieur. Sonia, en jouissant de nouveau, me labourait le torse avec ses ongles vernis d’écarlate, jusqu’au sang, afin que le mien se mêle au sien, celui de ses lunes. Le gode tenait tout seul dans son vagin. Son orifice rectal me prisonnier.

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C’est à ce moment-là que le mari est rentré de sa soirée poker. Il était passablement ivre et avait perdu une bonne partie des économies du couple ; il savaitenaitt qu’il allait être difficile de faire bouillir la marmite d’ici la fin du mois et se préparait à l’annoncer à son épouse. Il nous a donc vus dans les bras l’un de l’autre, nus dans l’entrée de leur appartement.
Il était grand et bedonnant tandis que moi, un éphèbe un peu fluet auquel toute idée de bagarre faisait peur. Même alcoolisé, le cocu aurait pu facilement me casser la gueule. Ou peut-être, qui sait, que ce couple libertin aurait opté pour une partie à trois avec moi, ce qui n’entrait pas du tout dans mes projets, même en échange des charmes de la belle Sonia. J’ai rapidement saisi mes affaires et vêtements et quitté ce lieu sans attendre ni même dire au revoir et merci à celle qui venait de m’initier. À peine un regard de reconnaissance, voire d’amour condamné à n’avoir pas de lendemain. Devenir l’amant d’une femme adultère sur le long terme ne me tentait pas du tout. Une seule fois, c’était suffisant. Je me suis rhabillé dans l’ascenseur de l’immeuble, aussi vite que j’ai pu, en priant pour que personne ne me surprenne ainsi en ce matin de dimanche, ce qui aurait une situation d’autant plus embarrassante qu’en enfilant mon slip, je constatais que je bandais encore, tout enveloppé que j’étais de l’odeur merveilleuse de cette femme.

Ma vie me paraissait plus légère que jamais. J’étais aussi heureux qu’on puisse l’être. Pas seulement pour avoir eu du sexe intense avec une inconnue pour la première fois. Mon rêve se réalisait, car j’avais mal au ventre, au point de me tordre de douleur. Je lui avais pris son mal. Et dans la poche arrière de mon pantalon se trouvait le tampon usagé que je conserve encore comme une relique sacrée.

scribouillard

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