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Ma sœur et moi avons perdu notre virginité ensemble Chapitre 2

Ma sœur et moi avons perdu notre virginité ensemble Chapitre 2

Lire : Moi et ma sœur avons perdu notre virginité ensemble Chapitre 1

CHAPITRE 2

Alors je lui dis que tout d’abord le faite, de sentir une autre main sur son membre est une douce sensation, que le fait de le soulever légèrement pour le masturbé est très agréable. vu que les mouvements n’étaient pas prémédités on ressentait plus la chose, que de ressentir ça rapprochait beaucoup les deux personnes. Je reprends donc en lui disant que je trouve que c’est vraiment un acte plus sensuel que sexuel pour moi et que d’éjaculer par la main de quelqu’un d’autre ça fait tellement de bien. C’est un mélange de soulagement et de satisfaction qui est juste extraordinaire. Puis c’est rapproché et c’est assise sur moi, un genoux sur chaque côté de mon corp, un califourchon sur moi et assise sur mon sex ! et ses seins devant mon visage, avec plaisir je suce ses tétons Je n’en revenais pas de se qui se passait, elle 13 et c’est elle qui menait la danse.

On voyait qu’elle n’était pas sur d’elle, d’autant que je savais qu’elle ne l’avait jamais fait, comme moi, nous sommes vierge nous deux, On s’est aperçu que nos sentiments l’un pour l’autre était plus qu’un amour classique entre frère et sœur.
Au début c’était plus une attirance physique qui nous a d’ailleurs poussé à faire des choses qualifié d’inceste et considérer comme contre nature.
On n’était d’abord envahi par le remords et la honte. Malgré cela on n’a pu s’empêcher de continuer. Mais je pense qu’elle cherchait à faire un peu comme dans un porno. Au bout de 5 minute je ne tenais plus,

— J’ai envie de toi ma cochonne de sœur.

— A oui, oui, ouii vas-y frérot tu ne sais pas comment j’en ai envie moi aussi !

Me dit : Elle m’enlevait mon caleçon et avait un mouvement de recul accompagné d’un regard admiratif en voyant ma queue. Sa main s’approcha, et la saisit en un bref instant, elle était d’abord hésitante. Elle regardait comment se présentait la chose je pense ! A cet instant que nos regards se sont croisés, ou je lui ai donné mon autorisation, de commencer sa langue est allé du bas en haut de ma verge elle recommença encore et encore. Puis s’arrêta en me demandant où était le reste de mon gland. Je lui dis alors qu’il faut décalotter ma bite, je lui monte et lui dis d’y mettre un filet de sa salive car nous n’avions pas de gel. Elle décalotte ma verge lentement son regard s’émerveille encore plus quand ma queue était prête et fièrement dressée ! Elle recommença c’est coup de langue hésitant et d’un coup elle avale ma bite. Pendant plus de 10 minutes, ma sœur déguste ma bite comme une friandise en faisant coulisser ses lèvres surtout sur mon gland jusqu’en dessous de ma couronne, tandis que sa main pompe ma queue lentement. Périodiquement, elle murmure mon nom ! et manipuler mes bijoux par la même occasion ! Je n’en revenais pas de ce qui se passait mais j’étais fier de pouvoir la satisfaire. La situation était telle que mon corps entier en ressentait les effets, elle était certes un peu maladroite parfois mais elle s’appliquait à la tâche en y prenant le plus grand plaisir. Sa main gauche entre mes cuisses et mes deux boules, sa main droite faisait le mouvement de bas en haut. Mais le mieux était encore sa bouche, il s’y passait un feu d’artifice ! Sa langue venait et partait, je pouvais sentir que ma bite tapait le fond de sa petite gorge. C’était la meilleure pipe de toute ma vie, aucun doute. Elle s’arrêta un bref instant pour retirer sa mini culotte, et laissa tomber, en ce moment sa chatte est devant moi. Je ne pouvais pas me tenir, ayant sa chatte devant moi, tout de suite je l’ai allongée sur le dos en écartant ses jambes, ensuite je descends entre ses jambes pour lui brouter le minou.

Alors elle a commencé à se balancer dans toutes les directions, Je Lui lèche sa chatte pendant environ dix minutes, elle a pris son pied au moins deux fois, après ça je me couche sur le dos, et elle reprend de me suce dans la plus pure des façons. Elle me malaxait les couilles de la main gauche, accompagnait ma verge de sa main droite. Jouais avec mon gland à l’aide de sa langue, tu en avalant complètement ma bite. Je n’en pouvais plus, il fallait que je libère toute cette pression accumulée. Dans un bref instant je lui lâcha tout au fond de la gorge. Elle resta sans bouger, pendant une longue minute qui me parut durer des heures, à me demandant sûrement si ce qui se trouvait dans sa bouche était bien mon sperme. Elle leva les yeux, se retira, et je ne pu savoir qu’elle allait être sa réaction. Fallait t’il que je la prévienne ? Aurais-je dû lui dire ?…Elle me regardait avec une expression neutre mais j’ai pu déceler qu’un petit sourire se dessinait peu à peu. Elle avait retiré entièrement ma verge, et me fixait avec ce petit sourire qui me rassurait et que je n’oublierais jamais. Elle ouvrit la bouche pour me montrer toute ma semence, et que je puisse constater qu’elle jouait avec. Elle la remuait dans tous les sens, et elle a disparu peu à peu du fond de sa petite gorge. Elle referma sa bouche, un petit coup de langue sur les lèvres, se rapprocha de mon oreille et me dit : Ça sera notre petit secret frérot, j’ai adoré. J’ai hâte de remettre ça. J’ai pu alors deviner que ma sœur avait avalé toute ma semence sans broncher, que malgré son jeune âge elle voulait tester plus de choses. Et que la prochaine fois serait encore meilleur. Le temps a passé si vite et nous avons remarqué qu’il était tard, et qu’il est temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures de marche à faire avant de rentrer chez nous, nous arrivons à la maison à 8 h 30. Nous allâmes dans la salle de bain… Une fois l’eau réglée à la bonne température, nous nous sommes savonnés mutuellement… le dos puis le devant…
Enfilée dans un gant de toilette, ma main se fit la plus douce possible pour savourer ce corps merveilleux…
Après les épaules, je m’attarderai plus que de raison sur ses seins… Je passais et repassais sur les mamelons que je sentais durcir et pointer fièrement… Puis, de mon autre main, je les roulais entre mes doigts, l’un après l’autre… Elena commençait à pousser de petits gémissements de plaisir… Après le dos, elle aussi me savonne le devant… Très vite elle est descendue de mes épaules à mon bas-ventre… Elle insista entre mes cuisses ; passant et repassant contre mes couilles et ma bite qui retrouvait un peu de vigueur… Ses mains étaient très douces… Quand j’arrivai en bas de son ventre, je savonnais ses cuisses. Elle les écartait un peu pour me faciliter le passage entre elles… J’y passai doucement ma main gantée… À chaque passage, je sentais un « tremblement » dans les jambes de ma sœur… Croyant que c’était la rugosité du gant qui lui faisait mal, je l’enlève et c’est à mains nues que je continuais le savonnage… J’insisterai doucement… Je passai un doigt entre ses lèvres… Ma sœur se retint à mon cou pour ne pas tomber car ses jambes avaient de plus en plus de mal à la supporter. Sa tête appuyée sur mon épaule, j’entendais sa respiration qui se faisait de plus en plus rapide. Tout en gémissant, elle me murmura. Que c’est bon… Tu me fais beaucoup de bien… Oui !… Continue !…
Soudain ce fut un cri long et sourd qu’elle poussa… Elle se pendait littéralement à mon cou… Pendant quelques secondes, elle ne respira plus, ses yeux se révulsent avant de se fermer. Elle a tellement les dents qu’elles grincent… J’arrêtai ma caresse pour la soutenir…
Quand elle reprit ses esprits, elle me regarda et, d’un sourire, me remercia de lui donner autant de bonheur. Elle approcha sa bouche de la mienne pour me donner un baiser de reconnaissance. Nos lèvres s’unirent et nos langues se trouvèrent pour entamer une danse frénétique… C’est alors que Elena s’aperçut que mon sexe était raide comme une matraque… Elle le prit d’une main et le caressa par des petits va et viens qui ont eu pour effet de la raidir encore plus… Elle s’approcha et voulut se l’introduire dans la chatte… Comme nous étions debout, pleine de savon et dans le bac à douche particulièrement glissant, la manœuvre n’était pas aisée… Ouvrant l’eau, on se rinça… Puis ma sœur se baissa, et ma queue, se trouva à la hauteur de ses yeux face à sa bouche. Elle s’approcha pour déposer un baiser sur le bout. Quand ses lèvres entrèrent en contact avec mon gland, j’ai eu comme une décharge électrique qui me fit donner un coup de reins en avant faisant entrer ma bite dans sa bouche sûre près de la moitié de sa longueur… Je me retirerai aussitôt.

— Excuse-moi, sœurette, c’est involontaire.

— Il n’y a pas de mal frérot.

« Reprenant mon chibre en main, elle me fit remarquer : » regarde, on dirait une glace… Tu peux la sucer, elle n’est pas prête à fondre sa sœurette !
Entrouvrant ses lèvres, elle sortit sa langue et commença à lécher toute la longueur du membre… Quand elle passa sa langue sur le bout, c’était tellement sensible que mes jambes en tremblaient… Elle mit ses lèvres en « cul-de-poule », les posa sur mon gland et aspire tout en essayant de faire rentrer sa langue dans le petit trou… Reprenant mon chibre en main.
Entrouvrant ses lèvres, elle sortit sa langue et commença à lécher toute la longueur du membre, les posa sur mon gland et aspira tout en essayant de faire rentrer sa langue dans le petit trou
Je posai mes mains sur sa tête et appuyais pour faire rentrer mon sexe dans sa bouche… Elle accepta cette intrusion et je sentis la chaleur de sa salive… Doucement, commence un va-et-vient qui fait encore grossir et durcir ma queue… Elle était devenue tellement sensible que c’était presque douloureux…
Je sentais monter la pression pour ne plus me retenir… J’éclate au fond de sa gorge en longs jets saccadés… Appuyant mes mains plus fortement, je maintiens sa tête contre mon ventre. Surprise, ma sœur ne put qu’avaler le cadeau que je venais de lui faire… Épuisés, nous nous retrouvâmes assis sur la serviette et après un long baiser… Nous n’avions plus envie de continuer nos « jeux amoureux »… Le temps a passé… Nous avions faim et soif… Nous nous retrouvâmes à table partageant un bon repas réparateur… Étant seuls dans la maison, nous sommes restés nus…

— Si tu veux sœurette, nous pourrions dormir ensemble…

D’un sourire elle accepta… Nous nous sommes retrouvés dans le lit de ma sœur.
Couchée sur le côté, me tournant le dos, serrée contre ma poitrine et mon ventre. Mes mains posées sur ses seins, doucement les tétons raidis et durs. Nous avons passé un bonne journée et nous étions si fatigués, que nous nous sommes endormis tout de suite

moloses236

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