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Marie-Claude ma nouvelle voisine Chapitre 2

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Marie-Claude : Le lendemain, Marcel et moi nous nous levons tard, rangeons la maison et dès le lundi matin je me retrouve seule pour la semaine … Je reste un bon moment au lit et en me levant j’enfile un jogging sans mettre de soutien-gorge, je me dis que personne ne le saura et qu’on ne sait jamais, que peut être ça me ferait du bien au dos …
Je passe mon lundi matin à nettoyer le jardin, installer au bon endroit des pots de fleurs de notre ancienne maison. Tout au long de mes activités, je sens mes seins bouger sous mon haut de jogging, j’en suis un peu gênée, mais en même temps je trouve cela agréable. Il faut dire que je suis assez prude et en plus complexée par mes seins et que je ne m’étais jamais offert cette liberté. Avec mon mari je ne le laisse pas non plus toucher mes seins, car ils sont sensibles et j’ai trop honte d’en ressentir par ma poitrine. En fin de matinée, épuisée je m’installe au soleil pour boire un Martini …

Éric : Ne vous ayant pas vus, ni toi, ni Marcel durant le week-end, je viens sonner à ta porte, en espérant bien sûr que tu sois seule et que Marcel est parti au travail pour la semaine.

Marie-Claude : Tranquille au soleil, je somnole, et j’entends sonner, je me lève à moitié endormie et vais ouvrir sans penser à ma tenue. Si j’avais été éveillée, je serais vite rentrée enlever mon haut de jogging genre sweet-shirt coton à fermeture devant et enfiler un soutien-gorge avant de le remettre, mais là je vais ouvrir sans y penser, sans être alertée par mes seins qui bougent à chaque pas, sûrement habitué d’avoir été seins nus toute la matinée.

« Ho ! Bonjour Monsieur Éric ça me fait plaisir de vous voir, qu’est ce qui vous amène, vous avez le temps de prendre un verre ? Je bois un apéro dehors »

Éric: « Bien volontiers ! Prendre un verre avec une jolie femme est toujours agréable. Je venais juste voir si vous n’aviez besoin de rien, car je vais en ville cette après-midi et vous pourriez profiter de l’occasion, si vous avez des achats à faire. Puis, je te suis jusqu’à la terrasse où tu m’abandonnes quelques instants, le temps d’aller me chercher un verre. Lorsque tu reviens pour me servir, je suis assis sur la terrasse et remarque ta poitrine lourde bougée à chaque pas. Alors que tu te penches pour me servir, je te dis :

Marie-Claude ma nouvelle voisine Chapitre 2
Un trans au tél rose !

« C’est bien ! Vous avez suivi mes conseils et évitez le soutien-gorge ce matin »

Marie-Claude : Naïve et grisée par les 4 ou 5 verres de Martini que j’ai bus au soleil, je ne me rends pas compte que vous commencez à me draguer et vois dans vos compliments de la simple gentillesse, ce qui fait que je suis d’autant plus gentille en retour …
Lorsque je vous sers, et que vous faites référence du fait que je ne porte pas de soutien-gorge, je deviens toute rouge.

« Je heu… Eh bien je heu… Oui je suis désolée, j’étais seule ce matin et je ne pensais pas recevoir de visite, mais je vais aller me changer, je m’excuse encore Monsieur Éric ».

Éric : « Non n’en faites rien, vous êtes parfaites comme cela, je vous assure »

Marie-Claude : Je reste debout hésitante face à vous avec mon haut de survêt en coton à fermeture sur le devant.

« Je heu… Vous êtes sûrs que ça ne vous gêne pas ? Parce que je heu… Enfin hoo… Je suis désolée, mais je suis assez pudique et je ne me suis jamais promenée comme ça sans enfin juste avec une veste de jogging … »

Éric : « Ne vous inquiétez pas, vous êtes parfaites »

Puis prenant une gorgée de Martini, je dis :

« Allez à la vôtre »

Marie-Claude ma nouvelle voisine Chapitre 2
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Et nous trinquons.

Marie-Claude : Nous discutons en toute sympathie pendant un moment et sans s’en rendre compte
La bouteille se vide lentement, j’ai un peu la tête qui tourne mais je me sens bien au soleil,

« Monsieur Éric je dois vous remercier à nouveau, je suis vraiment heureuse d’avoir emménagé ici avec mon mari, vous êtes un très bon voisin ».

Éric: « Vous me flattez, mais pas seulement en voisin j’espère, en ami aussi. D’ailleurs avez-vous toujours mal aux épaules et à votre dos ?”

Marie-Claude: « Eh bien c’est vrai maintenant que vous m’en parlez, je n’ai ressenti aucune douleur aujourd’hui. Merci pour le massage il m’a fait beaucoup de bien ».

Éric: « Si vous voulez, je peux vous en faire un autre pour vous détendre et amplifier le bien que celui d’hier vous a fait, mais avant trinquons à notre voisinage, notre amitié et notre coopération dans le bricolage et autre ».

Marie-Claude ; « Oui trinquons à l’amitié et à notre coopération … Slurp !… D’ailleurs merci d’avoir insisté pour me proposer d’être mon professeur, je dois vous avouer, je n’y connais rien en peinture et pour le massage et bien je ne sais pas, je ne veux pas abuser ».

Éric : « Oh vous n’abusez pas, mais dites-moi Marie-Claude, si on se tutoyait puisqu’on est appelé à passer du temps ensemble, ce serait plus simple, tu ne trouves pas. J’aime faire les massages et procurer ainsi du bien à la personne qui se trouve entre mes mains ».

Marie-Claude : « Je heu… Vous pouvez me tutoyer, mais moi je n’ose pas, je préfère vous vouvoyer ça ne vous dérange pas ? »

Éric: «À la condition que tu acceptes que je m’occupe de toi, allez ! Un dernier verre et massage de toute façon la bouteille va être vide autant la finir ! »

Marie-Claude : « Allez banco on la vide, je crois que je suis un peu saoule, mais ça fait du bien de se détendre ! »

Vous passez derrière moi et posez vos mains sur le haut de mon dos.

Éric : Je pose mes mains sur tes épaules par-dessus ton sweat et après quelques secondes de palpation, je te dis :

« Hé bien ! J’avais raison d’insister, tu es encore toute nouée, il va vraiment falloir que je te fasse plusieurs séances pour que tout cela soit malléable et réceptif.

Marie-Claude : « En tout cas, je vous avoue que je ne suis pas sûre d’avoir encore besoin, mais ça fait du bien, je me sens bien mieux ».

Éric : « Tu permets ? »

Et sans attendre ta réponse je descends le zip d’une dizaine de centimètres et écarte l’encolure du vêtement pour pouvoir poser mes mains sur tes épaules nues.

Marie-Claude : Même descendu de quelques centimètres, vous ne pouvez masser que les côtés de ma nuque. D’ailleurs le haut de partie fermée est remonté jusque dans mon cou quand vous avez écarté l’ouverture du col pour y glisser vos mains, aussi vous me demandez de l’ouvrir encore, ce que je fais naturellement sans même être gênée tant je ne me rends pas compte de ce qui est en train de se passer. Mon haut de survêt serait ouvert plus que de raison s’il était resté en place mais comme il est remonté, il ne me fait même pas un décolleté particulièrement ouvert …
Tout du moins quand vous êtes attentives à bien l’écarter sur mes épaules … Moi je ferme les yeux en profitant et par moments vous repositionnez le sweat et par-dessus vous voyez mes gros seins dans leur totalité, avant de reprendre le massage pour ne pas me brusquer.

« Humm… Monsieur Éric c’est bon merci, continuez »

Éric : Encouragez par tes propos, je descends un peu plus le zip pour faire masser en totalité tes épaules jusqu’aux omoplates et devant jusqu’à la naissance de tes seins.

Marie-Claude : Pas encore sur le devant, mais oui jusqu’aux épaules et aux omoplates. Vous redescendez un peu le zip, mais je ne me rends pas compte qu’une simple pression pourrait maintenant ouvrir mon sweat-shirt vous devez vous retenir de ne pas glisser vos mains pour me prendre les seins que vous voyez distinctement quand vos mains reviennent près de ma nuque, de même que vous vous retenez de ne pas faire s’ouvrir mon haut de risque que ça me braque. Je suis comme hypnotisée pendant votre massage, vous me parlez lentement, je réponds en faisant des
« humm … » Et me sentant prête car je réponds « Humm » à tout, vous me demandez :

« Le mieux ce serait que tu te penches en avant et que je fasse le dos en entier, tu veux ?! »

« Hum ! »

Et vous me poussez un peu en avant pour que je me penche et tirez sur le sweat qui s’ouvre vous me dites :

« Mets tes bras en arrière je vais ôter les manches pour accéder au milieu de ton dos… »

Et j’obéis sans encore me rendre compte. À ce moment, j’ai les yeux fermés et il vous suffit de vous mettre de côté pour voir mes gros pis de profil …

Éric : Tout en te massant le dos entièrement, je profite du spectacle de tes outres pendant outrageusement lorsque je me place de côté et j’appuie un peu sur ton dos parfois pour les faire se balancer au rythme de mes mains. Puis alors que tu te sens totalement détendues et en confiance, je te prends les épaules et te fais te redresser sur ton siège, et fais descendre les mains sur le devant de tes épaules.

Marie-Claude : Oui j’ai les outres qui pendent et se balancent en rythme de votre massage !
Je me redresse mi endormi, mi-hypnotisée par votre massage et vous continuez à me masser le haut du dos, les épaules et commencez doucement à me faire le devant des épaules … Je ne réagis pas encore ne me rendant pas compte que je vous expose mes gros seins tout gonflés malgré moi.

Éric : Moi aussi je suis hypnotisé par la vue de tes grosses mamelles que j’ai envie de prendre à pleines mains pour les malaxer, les pétrir, mais me retenant je ne fais qu’effleurer la partie haute de ta poitrine pour voir comment tu vas réagir, car je ne souhaite pas te brusquer.

Marie-Claude : Je me laisse masser le devant des épaules, le cou, le haut des seins sans que vous ne les touchiez vraiment et comme vous vous doutez que je risque de sursauter si vous les touchez vous fait un gros effort pour vous retenir et me dit :

« Voilà c’est fini, c’était bon hein Marie-Claude … »

Quand j’ouvre les yeux à moitié éblouis et à moitié encore dans le brouillard, je ne comprends pas encore que je suis seins nus face à vous et ce n’est que lorsque vous me dites :

« Tu sais Marie-Claude avec des gros siens comme les tiens pas étonnant que tu aies mal au dos, il faudrait renforcer tes muscles avec un traitement approprié, mais je n’ai pas osé les toucher, on se connaît encore peu… »

À ces mots, je réalise et panique un peu, je les prends en main pour les cacher et comme une cruche je vous remercie :

« Heu… Oui merci je heu… Vous avez eu raison je heu… Je heu… Personne ne me les a jamais massés, même mon mari, je n’aime pas trop … Je heu… Ho mon Dieu ! J’ai si honte si vous saviez Monsieur Éric »

Éric: « Tu sais, tu as tort d’avoir honte de ta poitrine, elle est magnifique, il y a tant de femmes qui voudraient avoir une paire de seins comme les tiens. Et j’avoue encore moins comprendre que tu n’aimes pas qu’on te les touche. Je suis certain que comme quasiment toutes les femmes, tu aimerais cette sensation, car ils doivent être très sensibles. Enfin, si tu ne veux pas qu’on te touche je ne pourrai pas te soulager totalement ».

Marie-Claude : « Je heu… Merci vous êtes vraiment gentils Monsieur Éric mais je heu… C’est que ça me gênerait trop je pense, je heu… Je vous avoue, entre vous et moi que c’est justement parce que je suis assez sensible que ça me gêne, vous comprenez ? »

Éric : « Oui je te comprends, enfin quand tu seras prête, tu sais que je pourrais te soulager ».

Puis en te souriant j’ajoute :

« Pour savoir qu’ils sont très sensibles, c’est que tu te les caresses parfois lorsque tu es seule petite coquine ? »

Marie-Claude : Déjà toute rouge je deviens écarlate …Je voudrais remettre mon sweat-shirt mais il est par terre et je n’ose pas le demander et à ce moment, me sentant vulnérable vous me dites :

« Lève-toi Marie-Claude, viens avec moi te regarder dans la baie vitrée de ton salon, je comprends que tu as honte de tes gros seins, mais si tu te voyais comme ça debout à côté de moi tu pourrais te sentir fière… »

J’hésite et sans comprendre j’obéis, je me lève les bras croisés devant mes seins …
Vous me tendez une main, je vous donne la mienne ne cachant plus ma poitrine que de mon avant-bras et je vous suis jusqu’à la baie vitrée du salon …

Éric : Je t’entraîne devant la baie vitrée et là, te lâchant la main, je me place derrière toi, et prends la main qui cache encore l’un de tes seins, t’obligeant ainsi à dévoiler totalement tes mamelles et aussi profitant de ce geste pour effleurer ton téton. Posant ma tête sur ton épaule et mes lèvres près de ton oreille je te dis :

« Regarde comme tu es belle, ainsi, tu sembles épanouie et radieuse près de moi à tes côtés ».

Marie-Claude: Je suis paralysée de honte et vous laisse prendre ma main pour l’écarter, dévoilant dans la vitre mon reflet, debout nue, vous derrière me parlant à l’oreille.

« Je heu …Je ne sais pas je heu… Ils sont vraiment gros je trouve que ça fait … Enfin ça ne fait pas respectable »

Éric : « Pas respectable ? Mais ma chérie tu dis des bêtises, tu veux dire que seules les femmes avec des petits seins sont respectables et que les autres sont des salopes… Drôles de préjugés tu ne trouves pas ? »

Marie-Claude : « Je heu… Non pas du tout, je heu… Vous avez raison monsieur »

Éric : « Et que dire des femmes qui prennent du plaisir ? Elles n’ont pas droit à ton respect ? »

Marie-Claude: « Si bien sûr ! »

Éric : « Une femme aimante n’a pas le droit de se comporter comme une femme et d’exprimer sa sensualité, son plaisir ? »

Marie-Claude : « Si bien sur je heu… Vous avez raison mais je heu… Je suis un peu coincée et
Je n’ai pas l’habitude »

Éric: « Et si là près de toi devant cette baie vitrée, je te les caressais que ferais-tu ? »

Marie-Claude: Prise de panique, je n’ose pas répondre, à part un : « Je heu… Heu…”

Et vous passez vos mains sous mes seins pour les remonter, les presser lentement en disant :

« Tu vois et je suis sûr que tu aimes … Viens près de la table je vais te les masser avec de l’huile »

Et moi, je vous suis, sans plus me cacher laissant mes seins bouger à chaque pas, me disant que je ne devrais pas, mais je vous suis quand même.

Éric : Arrivée près de la table, je te dis :

« Approche ! Je vais t’aider pour t’allonger dessus »

Et te prenant par les hanches, je te lève pour t’asseoir sur la table, et te prenant par les épaules, te fais basculer en arrière tout doucement avec beaucoup de tendresse.

« Mets tes mains le long du corps, mais décollé de lui et laisse-toi aller. »

Je te parle doucement, tendrement tout près de ton oreille et dépose un baiser sur ta joue très près de la commissure des lèvres avant de poser mes mains de chaque côté de ton corps tout près de tes seins.

Marie-Claude: Je me laisse faire comme une poupée apeurée mais confiante … Vous posez les mains sur moi, les laissez un instant puis les enlevez et vous faites couler de l’huile dessus, puis les reposer sous mes seins, et les prendre en main …

Éric : J’enduis tes seins d’huile délicatement en passant bien sur tes aréoles et tes tétons et l’effet escompter ne tarde pas à arriver, je constate que tes tétines durcissent aussi je n’insiste pas pour l’instant et remettant de l’huile sur tes mamelles, je commence à les malaxer doucement puis j’augmente la palpation de tes nichons en les pétrissant de plus en plus fort

Marie-Claude: Je me laisse faire et je découvre ce plaisir, moi si prude que je n’osais pas laisser mon mari me les toucher de par la honte de ressentir un peu de plaisir mammaire, je sens celui-ci monter en moi au fur et à mesure de votre massage. Vous y allez de plus en plus fort et je me retiens de ne pas gémir tellement c’est bon et tellement j’ai honte de moi, mais c’est trop fort.

« Humm ! Hoo ! Humm ! Oui Monsieur je… Humm c’est bon… Continuez »

Éric : Je ne te le fais pas dire deux fois, et continue le traitement de tes nibards en les malaxant de plus en plus fort, puis en pinçant tes tétines je tire dessus et commence à les faire bouger ainsi jusqu’à ce qu’il se cogne entre eux.

« Clac ! Clac ! Clac ! »

Marie-Claude: Oui vous les malaxez fort puis passez à mes mamelons que vous branlez littéralement puis les pincés en tirant dessus et en les secouant et à ce moment dans un mélange de honte et d’humiliation, je jouis des mamelles sous vos yeux.

« Haaa ! Hoooo ! Hummm ! Oui hoooaaaaa mon Dieu ! Houu ! Hummm ! »

Je prends mes seins dans mes mains, tellement ils sont devenus sensibles et une vague de honte me submerge.

Éric : Je lâche tes tétines et reprends mes caresses tendres pour faire retomber la pression puis je t’aide à te redresser. Tu es maintenant face à moi la poitrine dénudée et les tétons érigés et je te dis :

« Alors ma petite Marie-Claude, regarde comme ils sont fiers et beaux et admet que tu y as pris du plaisir à te faire masser ainsi ».

Marie-Claude: « Je hoo ! Monsieur Éric je heu… Mon Dieu je… Oui j’ai pris du plaisir, beaucoup mais heu… J’ai honte, vous comprenez je suis mariée, j’aime mon mari je n’aurais pas dû, et en plus si mon mari savait, il me quitterait, s’il vous plaît, ne lui dites rien monsieur je heu… Excusez-moi mais je crois que je devrais me rhabiller»

Éric :« Oui tu as raison, je vais t’aider à remettre ton sweat »

Et prenant le vêtement qui se trouve sur l’un des fauteuils, je t’aide à l’enfiler et à fermer le zip tout en effleurant ta poitrine. Puis j’ajoute :

« Ne crains rien, je ne dirais rien à Marcel, mais je te rappelle que nous n’avons rien fait de répréhensible, juste un massage pour fortifier ta poitrine et qui t’a donné du plaisir ».

Marie-Claude : « Je heu… Merci Monsieur Éric, vous êtes très délicats et je vous en suis très reconnaissante mais je heu… Je sais bien que c’était juste pour mon dos et fortifier ma poitrine mais le problème c’est que j’ai pris plaisir et je ne m’y attendais pas, pas de cette façon-là et j’ai honte ».

Éric : « Tu sais Marie-Claude, tu ne dois pas avoir honte de prendre du plaisir, c’est tout à fait normal d’aimer se faire caresser les seins, et je… Si tu caressais tes seins plus souvent, tu aurais encore une plus belle poitrine »

Marie-Claude : « Je heu… Oui peut-être je ne sais pas vous savez, j’avais pris l’habitude de ne pas trop m’en occuper, car justement ils sont sensibles, je heu… Je vais y réfléchir en tout cas merci, je heu… Vous voulez rester manger ici ou bien sinon on se revoit plus tard pour la peinture ? J’espère que vous allez ne pas rester pour reprendre mes esprits

Éric : « Je te propose d’aller te changer et je repasse te prendre dans une heure, nous irons ensemble choisir la peinture et puis nous dînerons ensemble en ville, que penses-tu de ce programme ? »

Marie-Claude : « Je heu… Oui merci je veux bien mais pour le dîner, je heu… Je ne sais pas, vous comprenez si nous croisons quelqu’un que je connais il pourrait penser enfin vous comprenez … »

Éric : « Tu préfères que l’on dîne chez moi ? Alors OK je vais profiter d’être en ville pour passer chez le traiteur, mais ai une condition. »

Marie-Claude : « Oui je préfère chez vous si vous voulez bien, je vous remercie, ce n’est pas que je ne veux pas vous comprenez, mais chez vous c’est avec plaisir et pour le traiteur je peux aussi vous préparer le repas mais si vous préférez je ferai comme vous voulez et j’accepte votre condition à l’avance, mais de quoi s’agit-il ? »

Éric : « Que tu ne mettes pas de dessous sous ta robe »
(sous entendu pas de culotte non plus, mais n’ose te le dire pour ne pas te choquer).

Marie-Claude : « Je heu… Ne pas mettre de dessous, mais je heu… Monsieur Éric voyons je…
Mais heu… Pourquoi je ne comprends pas … Je heu… Pour aller acheter la peinture ou pour aller chez vous ? Je heu… Mais pourquoi ne pas mettre de dessous ? »

Éric : Te voyant paniquer, je trouve rapidement une idée pour rattraper mon initiative afin qu’elle ne vienne pas te braquer et au contraire que tu continues à te laisser manipuler, aussi je te dis :

« C’est pour faire un essai pour ton dos, voir comment tu te sens une journée entière sans rien sous ta robe, et c’est aussi une expérience pour te prouver que personne ne va te jeter des pierres en t’insultant … »

Marie-Claude : « ha je heu… Eh bien je ne sais pas mais heu… D’accord, mais je mets un petit gilet par-dessus ma robe pour que ça ne se voie pas ».

Je ne le sais pas encore, mais au contraire avec le gilet, ce n’est pas la forme de mes seins sous le tissu qui va se voir, mais leurs ballottements qui fera bouger tout le haut de mon gilet à chaque pas et qui rendra évident à tout observateur attentif que mes seins sont libres de toute entrave.

Éric : « Oui j’accepte que tu mettes un petit gilet, bon je te laisse te faire belle, je repasse te prendre dans une heure environ ».

Marie-Claude : Alors que c’est moi qui obéis, je ne peux m’empêcher de vous être reconnaissante de votre accord.
« Merci Monsieur Éric, je me prépare pour être prête quand vous reviendrez me chercher dans une heure ».

Marie Claude

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