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Marie-Claude ma nouvelle voisine Chapitre 3

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Lundi après-midi !

 

Éric : Je dépose un baiser entre ta joue et tes lèvres et m’éclipse avec une idée en tête. Dès que j’arrive chez moi, je vérifie les branchements des caméras placées discrètement dans la chambre d’amis, la salle d’eau, le séjour et ma chambre ; on ne sait jamais, puis je prends une douche, revêts un pantalon et une chemise blanche et me rends chez toi, voir si tu es prête.

Marie-Claude : Dès votre départ, je vais prendre une douche, me maquille, me coiffe et au moment de m’habiller j’hésite … Je fouille mon armoire, je n’ai pas beaucoup de choix, avec le déménagement j’ai une tonne de linge en retard et je prends une robe d’été que je ne mets pas souvent… Je me demande si ça va aller sans soutien-gorge, elle est un peu trop près du corps, mais au moins pas de décolleté. Je retourne à la salle de bains nue la robe à la main, et au moment de l’enfiler je me rends compte qu’en décidant de ne pas mettre de soutien-gorge, j’ai oublié dans la chambre de prendre une culotte …

Me revient à l’esprit votre demande :

Marie-Claude ma nouvelle voisine Chapitre 3
Un trans au tél rose !

« Sans rien sous ta robe ».

Je rougis me demandant ce qui m’arrive, je ne peux quand même pas aller me promener nue sous ma robe … J’irai en mettre une quand j’aurai enfilé la robe. Devant le miroir, je l’enfile par le haut, l’ajuste … Mon Dieu ça ne tient pas du tout mes seins qui apparaissent comme ils sont … Gros, lourds, on devine même le contour des mamelons … Je me rassure en me disant que je vais mettre un gilet et au moment d’aller chercher ma culotte ça sonne :

« Mince je ne peux pas aller ouvrir comme ça vite mon gilet (qui est dans l’entrée) ».

J’y vais le fermer et ouvre, c’est vous … Mais, je n’ai pas pris le temps de mettre une culotte.

Éric : « Oh ! Parfait, tu es prête et ravissante, dépêchons-nous, car je ne pense pas que tu veuilles que des voisins nous voient partir ensemble. Tu prends la clé de la maison, sort et fermes la maison à clé et me suis jusqu’à la voiture. Je t’ouvre la portière et t’aide à monter dans le 4X4 en espérant pouvoir constater, si tu as osé sortir aussi sans culotte.

Marie-Claude : Pressée de partir immédiatement avec pour motif le fait que des voisins peuvent nous voir partir ensemble, ce qui serait anodin, puisque nous allons acheter de la peinture, je me laisse prendre au piège et dans la précipitation, non seulement je ne prends pas le temps de mettre une culotte mais en plus, je n’y pense même pas !
Je prends mes clés qui sont sur la serrure intérieure, je sors et je ferme la porte avant de monter dans votre voiture garée devant ma maison et dont vous m’avez ouvert galamment la porte. En montant dans votre voiture qui est haute je dévoile mes cuisses mais rien qui puisse vous permet de savoir si j’ai une culotte ou pas sauf que … En montant je me rends compte par un petit coup de vent que je suis nue sous ma robe et vous devinez à la façon dont je tiens le bas de ma robe contre mes jambes que je veux cacher mon secret … Vous montez à votre tour et nous partons vers le magasin de peinture.

Éric : Le trajet se passe sans problème et nous arrivons une bonne dizaine de minutes plus tard sur le parking d’un magasin de bricolage ou je me gare à une vingtaine de mètres de l’entrée. Je descends de voiture et me dépêche d’aller t’ouvrir la portière et t’aider à descendre du véhicule.

Marie-Claude : Au début du trajet, je suis un peu mal à l’aise d’avoir oublié de mettre ma culotte et aussi car je sens mes seins bouger à chaque cahot, toutefois au fil des km nous discutons sortes de peinture, décoration, couleurs … Et cela me fait penser à autre chose. Une fois arrivée, je suis moins tendue et suis flattée que vous veniez m’ouvrir la porte. Je descends et marche doucement pour que mes gros seins ne ballottent pas trop mais vous ne faites aucune référence à votre demande alors je m’habitue et une fois dans le magasin je suis toute à me demander quelles couleurs je vais prendre …

Éric : Oui j’évite d’aborder le sujet concernant ton absence de sous-vêtement, afin de te mettre en confiance, te demandant si tu as des pinceaux, rouleaux, et quel genre de couleur tu veux pour les pièces à repeindre. Mais à lorsque je t’ai fait passer devant moi pour rentrer dans le magasin, j’ai noté que ta robe te collait un peu aux fesses et que tu ne semblais rien porter dessous, à mon grand ravissement, comprenant par là que tu étais très obéissante et naïve.

Marie-Claude ma nouvelle voisine Chapitre 3
Nouveaux profils

Marie-Claude : Nous naviguons dans le magasin, vous me guidez et vous amusez à demander des
Conseils à des vendeurs pour observer s’ils regardent mes seins qui bougent lorsqu’ils nous guident d’un rayon à l’autre … Et oui, ils regardent discrètement, mais je ne remarque rien. Les vendeurs doivent se dire que nous sommes en couple. Mise en confiance, je ne fais plus attention à ma robe qui est coincée dans la raie ce qui au minimum signifie que j’ai un string ficelle … À la sortie après que j’ai cru deviner un regard du caissier sur ma poitrine, je vous demande :

« Heu… Excusez-moi Monsieur Éric, vous êtes sûrs que ça ne se voit pas … »

Éric : « Quoi donc ? »

Marie-Claude : Je me rends compte que nous n’avons pas évoqué ma tenue :

« Enfin je heu… Heu… J’ai fait comme vous m’aviez demandé et je n’ai pas mis de soutien-gorge et j’ai peur que ça se voie non ? »

Éric : « Non je n’ai pas remarqué, mais bon, je n’ai pas trop fait attention non plus… Mais tu sais Marie-Claude même si on pouvait le deviner ça ne changerait rien, c’est presque une ordonnance médicale ! Et puis tu es une femme libre non ? »

Marie-Claude : « Je heu… Oui vous avez raison, je m’excuse Monsieur Éric, mais comme je vous ai dit, je suis un peu coincée ».

Éric : Alors que nous nous rendons vers la voiture, moi poussant le chariot rempli de pot de peinture pinceaux et rouleaux, je te fais marcher légèrement devant moi et regarde tes fesses qui semblent libres sous ta robe et celle-ci coincer dans ta raie culière. J’ouvre ta portière et te fais entrer dans la voiture, puis charge le coffre avant de repartir destination le traiteur.

Marie-Claude : Je suis contente de nos achats et joyeuse, je ne pense plus à la gêne d’être nue sous ma robe et marché au soleil la jupe coincée dans ma raie du cul, un peu relevée, ce qui dévoile l’arrière de mes cuisses. Je monte dans la voiture et roulons vers le centre-ville.

Éric : Sur la route, qui va vers le centre-ville je te demande :

« Qu’est ce qui te ferait plaisir de dîner ce soir, et ne regarde surtout pas à la dépense, fais comme si c’était pour un repas en tête à tête ».

Marie-Claude : « Je ne sais pas quelque chose de pas trop lourds vous savez avec mes rondeurs je dois faire attention à ce que je mange, j’aime tout, de toute façon et c’est bien le problème ! Alors je vous laisse choisir ».

Éric : « Tu sais Marie-Claude, tu dois faire attention, tu arrives à un âge ou l’on commence à prendre des kilos, qu’on ne peut plus perdre, Aussi c’est décidé régime pour tout le monde ce soir, un poisson et des légumes verts cela te convient ? Nous ferons juste une exception sur la boisson, car on se doit d’arroser nos projets ».

Marie-Claude : « Oui parfait, d’autant plus qu’avant, quand je mangeais je prenais des seins mais maintenant je dois faire attention, car je prendrais du ventre et des fesses, et si je pouvais perdre un peu de la poitrine aussi, ça ne me ferait pas de mal. Oui vous avez raison, on va fêter la rénovation de ma maison avec une bouteille et c’est moi qui l’offre. En plus si on se débrouille bien, je pourrai faire la surprise à Marcel, quand il rentrera vendredi.

Éric : « Oui cela doit être jouable, après tout on a que deux pièces à repeindre, demain on peut lessiver les murs et plafonds et dès mercredi on pourra attaquer la peinture des pièces »

Puis j’enchéris sur ton régime.

« Tu sais Marie-Claude tu n’as que 4 – 5 kilos de trop et il serait dommage de perdre d’aussi jolis atouts féminins que les tiens ».

Marie-Claude : « Oui merci de m’aider, j’ai envie de montrer à Marcel qu’il n’y a pas que lui qui travaille dur, il ne me reproche rien bien sûr, mais ça lui ferait plaisir et ça me rendrait fière. Pour mon poids oui vous avez raison, ça fera plaisir à Marcel aussi que je retrouve la ligne et perde un peu des fesses ».

Éric : « Il te faut juste faire attention à ce que tu manges et faire un peu de gym, tu sais, je fais un jogging tous les matins, tu pourrais m’accompagner et ensuite je te ferais faire un peu d’abdominaux pour avoir un ventre plat »

Marie-Claude : « Ho oui pourquoi pas ?! Toute seule je n’oserais pas, en plus je ne connais pas les environs du village et comme ça, vous me feriez découvrir une nouvelle maison, et une nouvelle silhouette c’est le bon moment de prendre des bonnes résolutions ! »

Nous arrivons et vous ouvrez votre portail automatique, votre voiture entre dans votre grand jardin et nous nous garons sur l’arrière de votre maison. Vous me dites que nous passerons par la petite porte, entre nos jardins, pour décharger la peinture et le matériel et qu’ensuite nous préparerons le repas après un bon apéro :

« Oui parfait ! »

Éric : Après avoir déchargé la voiture de la peinture et l’avoir déposer chez toi, nous apportons les victuailles chez moi, allons dans la cuisine préparer les légumes verts et mettons le poisson à cuire à la vapeur. Puis, je débouche une bouteille de vin et te fais asseoir dans le canapé et te tends un verre plein.

Je m’assois près de toi et te dis :

« Ah nous ! »

Nous buvons ainsi 2 verres de vin en discutant de la décoration.

Marie-Claude : Après avoir vidé la voiture nous nous retrouvons chez vous dans la cuisine, je m’assieds sur le canapé un peu fatigué par les efforts et la chaleur de l’été “à nous”vous me faites remarquer que je bois le vin presque d’un coup :

« Oui il faut dire ça donne chaud tout ça »

Éric : « Oui mais je manque à tous mon devoir, donne-moi ton gilet je vais te débarrasser … »

Marie-Claude : « Je heu… C’est que je n’ai rien mis sous… Enfin je n’ai pas mis de soutien-gorge sous ma robe ».

Éric : « Ta tata, mets-toi à l’aise, il fait chaud en plus je les ai déjà vus tes gros seins… ».

Marie-Claude : Gênée, je descends ma fermeture éclair et enlève mon gilet, vous dévoilant le haut de ma robe, qui est vraiment moulant, comme une deuxième peau sur ma poitrine, en me tortillant pour ôter les manches, je me penche en avant et vous voyez mes seins lourds pendre librement. En plus, le tissu est tendu et laisse parfaitement deviner mes mamelons et mes tétons. Une fois ôté mon gilet, je me rends compte de l’impudeur de ma tenue et cherche une contenance, heureusement vous m’offrez un verre et je le bois un bras devant ma poitrine. Vous faites comme si de rien n’était pour me mettre à l’aise, ce qui progressivement devient le cas, au bout de 3 verres de porto, je me détends et fais moins attention à ma tenue, de toute façon c’est vrai que vous m’avez déjà vue seins nus et même m’avez massée…

Éric : je passe alors derrière le canapé et posant mes mains sur tes épaules, je commence à masser celles-ci avec douceur, mais aussi une certaine fermeté pour que le massage soit efficace et te fasse du bien, peu à peu mes mains descendre jusqu’en haut de ta poitrine

Marie-Claude : Grisée par l’alcool, je me laisse aller sans appréhension à votre massage, au début seulement sur mes épaules … Quand vous descendez sur la poitrine, je proteste mollement :

« Je heu… Non Monsieur Éric, il ne faut pas, j’étais trop gênée la dernière fois ».

Vous continuez doucement en me prenant les seins à pleines mains, les pressant doucement.

« Je heu… Monsieur je heu… Je heu… Je veux bien, mais seulement par dessus ma robe, d’accord ? »

Éric : « OK ma petite Marie-Claude, je te masse que par-dessus ta robe pour cette fois, mais la prochaine fois, je veux sentir ta peau douce sous mes doigts »

Je palpe tes outres, les pétris et les malaxe avec de plus en plus de fermeté, puis je pince tes tétons, qui pointent au travers de ta robe, comme s’ils voulaient transpercer le tissu léger de ta robe.

Marie-Claude : Je réponds comme hypnotisée par le plaisir que je ressens malgré moi :

« Humm ! Oui merci, je… Humm ça fait du bien quand même je vous avoue … Je heu… La prochaine fois d’accord … ».

Vous me les massez longuement, les malaxant dans tous les sens, pressant mes mamelons, me les pinçant profitant du fait que le tissu est extensible pour tirer dessus, mais pas trop pour ne pas donner l’impression que vous prenez plaisir, et quand vous me voyez au bord de jouir vous vous arrêtez et revenez face à moi pour trinquer à nouveau, je ne me rends pas compte car je suis sous le choc presque, mais j’ai les jambes un peu écartées et vous offre malgré moi une vue imprenable sur ma chatte.

Éric : « Prenons encore un verre, cela te détendra » dis-je m’asseyant sur un pouf face à toi.

J’ai alors une vue impeccable sur ta chatte et prenant l’un de tes pieds, je retire ta chaussure et commence à te masser le pied, te forçant par la même occasion à t’ouvrir t’avantage sans que tu ne t’en aperçoives sous l’effet du porto. Puis je retire l’autre chaussure et fais de même alors que ta robe a largement remonté sur tes cuisses ouvertes.

Marie-Claude : Je me laisse masser un pied, puis l’autre sans me rendre compte que je vous dévoile mon intimité. Avec ce nouveau massage, c’est assez intime aussi de se faire masser les pieds, moins que les seins bien sûr mais quand même, je me sens de plus en plus à l’aise avec vous et quand vous avez fini vous me dites :

« Allez un dernier et on passe à table »

On boit ce 4 ou 5e verre de porto et on passe à table. En me levant j’ai la tête qui tourne un peu.

Éric : Profitant du fait que tu commences a être ivre, j’ose poser une main sur ta taille pendant le repas et te dis :

« Hé ! Mais c’est vrai que tu as un peu de gras, lève-toi pour voir ».

Marie-Claude : Un peu vexée, j’obéis docilement, puis vous me palpez les fesses.

Éric : « Elles sont bien rondes, aussi mais musclées »

Puis les cuisses :

« Tu as les cuisses fermes, tu faisais du sport ou tu étais avant ? »

Marie-Claude : « heu… Je fais un peu de vélo d’appartement, je suis un peu froussarde pour faire du sport toute seule dans la nature, puis vous remontez votre main sur mes fesses, en remontant la jupe discrètement.

Éric : « Mais dis donc, tu n’as pas mis de culotte, coquine ! »

Marie-Claude : Même désinhibée par l’alcool et naïve, je deviens toute rouge.

Éric : « Quand je t’ai dit de ne rien mettre sous ta robe je pensais uniquement à ton soutien-gorge, mais tu as raison de te promener nue sous ta robe, c’est bon pour la confiance en soi »

Marie-Claude : « Je heu… Oui en fait c’est que je heu… Ce matin j’ai été surprise quand vous êtes venu et je n’ai pas eu le temps de finir de m’habiller, mais je n’ai pas vraiment fait exprès je vous assure ».

Éric : « Ne t’excuse pas, au contraire tu peux être fière de toi, tu vois que tu peux être totalement nue sous ta robe et te sentir à l’aise, c’est vrai ou pas ? »

Marie-Claude : « Je heu… Oui c’est vrai mais… »

Éric : « Ta tata, à partir de maintenant, tu resteras nue sous tes habits, au moins quand tu es seule ou avec moi »

Marie-Claude : « Je heu… Bien monsieur mais … »

Éric : « Stop c’est décidé, allez mangeons »

Marie-Claude : « Bien Monsieur, vous avez raison j’ai faim ».

Éric – Pendant le repas, je profite du fait que tu sois saoule pour regarder tes seins pendre et je te demande :

« Dis-moi Marie-Claude si j’avais continué mon massage, est-ce que tu aurais joui ? Et qu’est-ce que tu aimes le plus ? Sois plus précise s’il te plaît, je veux tout savoir de tes goûts »

Marie-Claude : Oui non seulement l’apéro a été corsé, mais nous avons presque terminé la bouteille de vin du repas ! Aussi je suis complètement saoule et vous en profiter, non pour abuser de moi à la va-vite, mais pour accentuer votre emprise sur moi.

« Hoo Monsieur Éric vous me gênez, mais parce que je me sens en confiance avec vous je veux bien vous répondre et vous avouer ce que je n’ai jamais dit à personne, même à mon mari … Je heu… Bon alors comment dire, je… Et bien oui je crois que j’aurais joui si vous aviez continué ne serait-ce qu’une minute ! J’ai honte de le dire mais je suis très sensible des seins et c’est pour ça que je suis si complexée de les avoir si gros, même toute seule, je n’ose pas me les caresser … Quand vous me massiez je heu… J’ai particulièrement aimé quoi alors ? Eh bien votre massage en général, j’ai tout aimé je crois bien mais je crois que ce que j’ai préféré c’est quand vous m’avez massée un peu plus fort, et que hoo… Ça me gêne, vous me promettez de ne jamais rien dire à personne hein ? Bon alors je me lance, j’ai beaucoup aimé quand vous m’avez pincé les mamelons en tirant dessus ça me faisait des décharges électriques dans tout le corps, j’avais l’impression que mes seins avaient doublé de volume et qu’ils étaient brûlants…Voilà … »

Vous voyez d’ailleurs que d’en parler, j’ai les mamelons gonflés, les tétons qui pointent sous le tissu !

Éric : Te regardant me confier cela et voir tes tétons prêts à percer le tissu de ta robe, je les saisis entre les doigts, les pinces, tire dessus et les tords.

« Tu veux dire comme ceci, que je malaxe bien fort, tu aimes que je te pince tes mamelons en tirant sur tes tétons? C’est bien cela ? C’est comme ça que tu aimes ? Et même si ça fait un peu mal, tu aimes quand même ? »

Marie-Claude : « Je heu… Mais Monsieur Éric je heu… Je ne sais pas si nous devrions »

Éric : « C’est comme pour le massage »

Marie-Claude: « Oui, mais ce n’est plus un massage, c’est juste pour le plaisir je… Humm… Je… Oui c’est comme ça, oui exactement quand vous me pressez bien les seins en les relevant oui… Comme ça… ! Hum… ! Oh ! Et aussi quand vous me pincez les tétons oui j’aime humm ! Je Oui ! C’est bon aussi quand vous me tirez dessus oui ! Humm… ! Hoo monsieur Éric oui je… ! Heu je…! Ça fait un peu mal oui mais j’aime, je humm ! Oui continuez ne vous arrêtez pas je vais jouir oui… !Humm … ! Ouiii !».

Éric : Je les fais s’entrechoquer l’un l’autre, puis relâchant tes pis, je te donne une claque sur chaque mamelle et te demande :

« Et comme ça, tu aimes aussi ? »

Marie-Claude : Oui vous me faites mettre les mains dans le dos, vous les agrippez chacun dans une main les faisant claquer l’un contre l’autre, me demandez :

« Et ça, tu aimes ? »

Et même si je préfère, quand vous me les malaxez, je réponds au bord de la jouissance:

« Oui j’aime ! Continuez vous allez me faire jouir ne vous arrêtez pas »

Et vous me repincez les mamelons entre les pouces et les index repliés de part et d’autre des tétines et les secouez sans ménagement et alors que vous me voyez atteindre le point de non-retour vous les lâchez d’un coup et me giflez les mamelles en alternant très rapidement par en dessous des claques fortes tandis que je jouis me mordant les lèvres pour ne pas crier, toujours les mains dans le dos, vous me demandez si j’aime me les faire gifler, je ne peux que répondre :

« Hoooo… Oui Haaa… Oui c’est bon… Je jouis… Humm… Haaa… »

Et quand ma jouissance est trop forte, je vous prends dans mes bras pour que cela cesse et je reste contre vous tremblante de convulsions contre vous, ma bouche à votre portée, ne remarquant pas votre barre de chair contre mon ventre.

Éric : Je profite du fait que tu t’abandonnes totalement à moi, ivre de vin et de jouissance pour poser mes lèvres contre les tiennes et voyant que tu acceptes ce baiser, je force ta bouche avec ma langue, langue que tu acceptes pour un long baiser langoureux. Lorsque nous reprenons notre souffle, je te propose d’aller dormir, et te conduis dans la chambre d’amis, car tu as trop bu pour rentrer chez toi seule et que cela ferait mauvais effet, si on me voyait te ramener chez toi. Tu acceptes et te conduis jusqu’à la chambre, alors que tu as posé ta tête sur mon épaule et que lorsque je te pose sur le lit, tu dors déjà. Je décide alors de te retirer ta robe, pour te voir enfin totalement nue, puis j’écarte tes cuisses, et lèche ta chatte trempée de cyprine, je te doigte sans te réveiller. Puis je me masturbe sur ton visage, éjaculant sur tes lèvres, ton menton et tes joues.

Marie-Claude : Oui je n’ai plus conscience de rien et je vous embrasse fougueusement et lorsque ce baiser s’achève, je redescends vite et heureusement vous ne profitez pas de la situation pour aller plus loin, peut-être que je me serais laissée aller, mais avec des regrets certains après, tandis que là je me rends compte que c’est moi, qui ai dit que ce genre de traitement me faisait jouir et vous n’avez fait que me donner du plaisir, presque à ma demande (ou du moins avec ma culpabilité je vais avoir cette impression). Je vous laisse me guider à votre chambre d’amis, une chambre simple avec une douche dans la chambre sans séparation. Je m’endors dans votre bras confiant que vous n’allez pas abuser de moi et vous m’allongez sur le lit déjà profondément endormi.

Je ne garderai aucun souvenir de la suite, mais vous me retirez ma robe, m’écartez les cuisses pour vous rendre compte de l’état de ma chatte, elle est dégoulinante, le haut des cuisses trempées, vous vous mettez à genoux à cheval sur moi, me branlez en regardant mon visage impassible mais mon corps secoué de spasmes comme si avec le sommeil mon cerveau était déconnecté de mon corps puis d’une main vous me malaxez un pis tandis que de l’autre vous vous branlez et me giclez de longues giclées de foutre sur mon visage m’en foutant partout et vous essuyant le gland sur mes lèvres entre ouverte … Vous raclez d’un doigt le foutre pour l’essuyer sur mes lèvres que

Par réflexe, j’essuie de la langue pour tout avaler … Vous me couvrez et allez regarder les vidéos de nos exploits pour faire un montage des meilleurs moments : rires, massages, confession, massage.

À suivre…

Marie Claude

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