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Mes aventures coquines à la campagne avec une chienne (vraie)

Mes aventures coquines à la campagne avec une chienne (vraie)

Bonjour,

Je tiens à préciser que j’aime autant les humains que les animaux et que tout ce que j’ai écrire est vrai.
Mes aventures avec les animaux ont commencé très jeunes à l’âge de XXX ans
J’ai été élevé dans ma toute première jeunesse dans une ferme.

J’ai toujours regardé la reproduction des animaux avec un attrait et une grande curiosité dans ma prime jeunesse, quand j’ai vu la chienne de la ferme se faire prendre par un mâle voisin cela m’a excité au plus haut point, pourtant j’étais très jeune et je bandais tellement fort dans mon slip que cela m’en faisait mal, je voyais ce chien s’exciter au cul tendu de ma chienne et puis il s’est calmé, je me demandais alors ce qui allait se passer ? Il a alors réussi à passer une patte par-dessus le dos de ma chienne et il est ainsi resté connecté, j’en étais abasourdi, je les ai regardés jusqu’au moment où le mâle a réussi à se libérer ; j’ai vu à ce moment-là sa grosse queue toute rouge et grosse qu’il a léchée minutieusement, je peux vous dire qu’a la vue de cette bitte qui me semblait énorme j’ai tout lâché dans mon slip ; c’est à ce moment-là que mon intérêt pour la sexualité des animaux a débuté.

Le soir dans mon lit, j’ai pensé à tout ça et j me suis mis a nouveau à bander dur, j’ai commencé à me tripoter la queue et j’ai constaté qu’elle était bien mouillée au bout et que cela glissait tout seul autour de mes doigts, je me suis mis alors a l’astiquer entre mon pouce et mon index et j’ai juté bout de 1 min.
J’ai eu du mal a m’endormir ce soir la et je me suis dit qu’il fallait que je regarde de plus près le sexe de ma chienne.

Le samedi suivant, j’ai demandé a ma mère d’aller promener la chienne, car elle était toujours à la chaine, elle a accepté et j’ai pris une corde et je suis allé balader dans le bois qui était juste derrière la ferme ou il y avait une très grande cabane que mes grands frères avaient construite (je suis le petit dernier d’une grande famille de 6 enfants), une fois dans la cabane j’ai commencé à caresser ma chienne qui se laissait faire et qui prenait un certain plaisir surtout quand je la touchais sur la croupe, j’étais la pour assouvir ma curiosité, j’ai donc commencé par lui soulever la queue et j’ai vu sa vulve toute enflée et légèrement humide, je bandais déjà, le mâle l’avait bien monté et elle était encore en chaleur, dès que j’ai commencé à lui toucher la vulve elle tournait du cul et levait la queue, elle était toute « fofolle », je l’ai un peu calmé en la caressant et puis j’ai recommencé a lui touché la vulve alors la c’était pire elle se tordait encore plus du cul elle avait envie d’une grosse bitte de mâle, je lui ai enfoncé un doigt, mais comme ils étaient petits il y avait de la place pour 3 doigts, je l’ai bien pénétré comme cela et elle aimait ça, alors j’ai quitté mon short et j’ai tripoté ma petite queue, mais si dure, mes doigts étaient mouillés par le jus de ma chienne et le mien, j’ai caressé le gland et ma chienne est alors venue et a léché ce joli gland imprégné de son odeur, j’avais le corps et les joues en feu.

J’étais cul nul, j’ai repris les caresses de sa vulve et elle était toujours aussi contente en me tendant son cul, alors la j’ai repensé a la grosse pine du chien qui l’avait sailli et je me suis dit que j’allais faire pareil que lui, je me suis placé derrière elle et avec mes mains je l’ai enserré comme les pattes du mal elle aimait beaucoup ça, j’ai présenté ma bite a l’entrée de sa vulve et je l’ai pénétré facilement (j’avais pas une grosse queue a cette époque, mais elle était très dure et la chienne avait déjà eu plusieurs portées, maintenant ce serait impossible, j’ai senti une chaleur intense quand j’étais en entier dans son vagin et elle me serrait régulièrement a l’intérieur, ne bougeait pas et semblait aux anges, a nouveau j’ai pensé aux mal qu’il l’avait saillie il y avait 3 jours et je me suis mis à bouger dans ce sexe de chienne brulant, cela n’a pas duré longtemps avant que je jouisse très très fort en elle ; j’ai vite débandé, je lui ai essuyé la vulve et moi ma pine et je me suis reculotté.

J’ai repris la corde pour ramener la chienne a la maison, ma mère m’a demandé si elle avait été gentille, je lui ai répondu que oui évidement,,,,
voilà comment a commencé mes relations sexuelles avec les animaux, je vous raconterais la suite une prochaine fois.
Pour moi les vraies relations sexuelles animales ne sont pas un fantasme, je sais réellement ce que c’est, j’ai toujours été hyper doux et non « forcé » avec eux,

La Suite.
Et bien la suite n’a rien de très exceptionnel [quoi que !], durant 7 ans j’ai profité des joies des relations avec la chienne de la ferme, toujours dans la cabane dans le bois derrière chez moi ; mais je précise que c’était uniquement pendant ses chaleurs, car vous le savez bien les chiennes n’acceptent pas de relations en dehors de ces périodes [j en reparlerai], donc 2 fois par an et en essayant d’en profiter et de lui en faire profiter également au maximum. Quand ses chaleurs arrivaient au bout du 6e ou 7e jour, je l’emmenais se promener et cela se terminait toujours dans la cabane, auparavant je jouais beaucoup avec elle, a courir, elle qui venait se cogner contre moi en finissant par se frotter contre mes jambes et en levant sa queue pour me faire voir sa vulve toute gonflée qui ne demandait qu’a être caressée et branlée comme elle adorait ça, au final dans la cabane je lui massais la vulve, ça la rendait « folle » et elle me sautait dessus au bout d’une minute et puis me présentait a nouveau son cul la queue levée pour recommencer, au bout d’un moment je simulais les pattes du mal qui l’enserre avec mes deux mains comme si elle était prisonnière et là je lui présentais ma bite toute raide au bord de la vulve et je l’enfilais doucement, elle adorait cela et courbait le dos d’un signe approbateur, la chaleur de son vagin et ses contractions régulières faisaient que j’éjaculais au bout de 2 ou 3 minutes dans un plaisir intense ; je recommençais jusqu’à qu’elle soit moins folle et que cela ne l’intéressait plus. Une fois je l’ai vu avec le même mâle que la 1re fois, tout au début de la saillie, je le voyais lui grimper dessus et lui coller au cul en essayant de lui enfiler son petit bout tout rouge et puis il est allé de plus en plus vite en étant collé à son cul puis s’est calmé, mais toujours en haletant comme c’est pas possible, je comprenais qu’il avait dû lui mettre toute entière [j’ai compris plus tard le nœud] et il s’est retourné et ils sont restés bloqués au moins15 min, la je me suis branlé rapidement ; je les ai laissés se déconnecter et puis dès que le mâle est parti j’ai emmené ma chienne a la cabane et la je l’ai tout de suite saillie à mon tour [elles sont toujours prêtes dans ces cas la] avec son vagin rempli du foutre du mâle, c’était trop trop bon. J’aurais vraiment aimé pourvoir emmener le mâle avec moi a la cabane, mais je n’ai jamais pu le faire, car il ne me connaissait pas et il était assez sauvage, je pensais souvent à sa grosse queue rouge que j’avais vu quand il se décollait, j’aurais bien aimé caresser ce pénis qui me faisait rêver, mais je n’ai jamais eu ce plaisir. Voilà, cela a duré jusqu’à je quitte la ferme pour le travail et j’aille a Paris ; je n’ai plus eu de relations avec des chiennes pendant 10 ans jusqu’au jour ou je me suis décidé a acheter ma 1ere chienne Vega une Hovawart magnifique, mais ceci est une autre histoire que je raconterais plus tard.

Donc après la 1re fois que j’ai réussie a saillir ma chienne en imitant le mâle qui l’avait couverte je me suis intéressé à toutes les femelles qui étaient dans la ferme, malheureusement mes parents élevaient que peu de races animales, la basse cour pas d’intérêt, les porcs oui, mais cela ne m’a jamais vraiment attiré, l’odeur de la porcherie c’est très « hard », bon j’avoue que les quelques fois ou j’ai accompagné mon père amené les truies au verrat cela m’a fait bandé dur et puis j’ai été impressionné par la queue du verrat [bizarre] et le nombre de fois qu’il l’a monté, mais je n’ai jamais eu l’envie de saillir une truie, jamais.
Du côté des bovins cela était beaucoup plus intéressant donc je me suis rapproché de nos chers bovins.

Comme toutes les femelles la période des chaleurs les rend toujours plus intéressées, mais cela n’a rien à voir avec les folies d’une chienne [qui est douce gentille et demandeuse], mais rien à voir du tout, le côté positif c’est que même si elles ne sont pas « en chasse » c’est comme cela que l’on disait a la campagne, elles sont toujours accueillantes pour qu’on puisse y glisser notre bite bien au chaud et y lâcher notre jus, elles s’en foutent, elles aiment bien qu’on leur masse la vulve quand elles ont leur chaleur, on peut même leur mette la main dans le cul cela ne les dérange pas d’ailleurs l’inséminateur leur met le bras quand il leur met une paillète pour les remplir, cela m’a toujours impressionné quand j’étais petit. J’attendais que mes parents soient couchés et la j’allais en douce dans l’étable quand j’avais la queue trop dure, je connaissais les plus douces [car cela n’est pas toujours le cas] et la je leur nettoyais le cul et la vulve [ça leur plaisait] et je les massais et leur mettais 2 ou 3 doigts, je prenais la chaise dont se servait ma mère pour les traire, je m’installais juste derrière avec prudence et la je leur mettais ma queue le plus profond que je pouvais, mais elles ne devaient pas sentir grand-chose… Combien de fois l’ai-je fait ? on va dire au moins une trentaine de fois, il y avait de nombreuses vaches. Pour ma chienne, combien de fois l’ait saillie ? Et bien sans doute un peu plus, car même si elle était en chaleur que 2 fois par an, mais qu’elle était accueillante pendant une dizaine de jours, je la saillissais des fois 2 fois par jour quand je le pouvais ; mais le plaisir avec ma chienne était incomparable, car elle me montrait son affection et son désir et puis après les 1ere fois dès qu’elle était en chaleur elle me faisait comprendre qu’elle voulait que je m’occupe d’elle, ce que je faisais pour mon plus grand plaisir et le sien.

Voilà, ce sont mes aventures de ma période à la campagne.

Jean

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