Vous êtes ici : Accueil > Mon boss me paye une fortune pour mettre mon squirt dans son café
Confession Intime Histoires taboues Récit érotique Vieux - Jeunes

Mon boss me paye une fortune pour mettre mon squirt dans son café

Mon boss me paye une fortune pour mettre mon squirt dans son café

Bonjour,

Je m’appelle Marion, j’ai 27 ans et j’ai la particularité d’être une femme fontaine. Je ne mouille pas en permanence comme certaines femmes, par contre lorsque je suis excitée, j’arrive à éjaculer de la mouille sans pour autant avoir un orgasme. Par contre, lorsque j’en ai un, le squirt, autrement dit l’éjaculation de mouille, est plus abondante et quelque peu différente. Et il y en a un qui a découvert mon secret et qui est prêt à payer très cher pour en profiter, c’est mon patron.

Je travaille dans une entreprise à taille humaine près de Toulouse. On s’occupe de l’import-export de marchandises avec l’Espagne et le Maroc et on fonctionne bien. Je suis assistante de direction et j’insiste sur le fait que je ne suis pas une secrétaire. Je n’ai rien contre elles, mais nos métiers sont sensiblement différents. Mon patron est un homme d’une cinquantaine d’années depuis peu. C’est un bel homme, grand, brun, une belle chevelure, une belle dentition et c’est un mec qui s’entretient. Honnêtement, c’est l’homme parfait ! En plus il est chef d’entreprise et gagne bien sa vie. Il a tout pour plaire et toutes les femmes de l’entreprise ne sont pas insensibles à son charme. Mais c’est avec moi qu’il a, si on peut dire, des relations intimes.

Un soir, il me laisse fermer la boîte, car il rentrait plutôt pour l’anniversaire de son épouse. Je suis seule, et après avoir terminé mon dossier en cours, j’ai un petit rituel que je fais lorsque mon patron n’est pas là. Je vais dans son bureau, je m’installe dans son fauteuil. Je mets les talons aiguille sur son bureau avec les cuisses écartées. Je me caresse les seins et la chatte en pensant à lui. Évidemment, ça me fait expulser plusieurs jets de mouille qui se répandent sur son bureau et son fauteuil. Jusqu’ici il ne s’est pas aperçu, et moi ça m’excite.

Je me pince les tétons et j’ai deux doigts enfoncés dans la chatte lorsque j’ouvre les yeux. Je vois mon boss appuyé contre le chambranle de la porte avec un petit sourire. Je m’arrête immédiatement, je me relève et je suis rouge comme une pivoine !

  • Non ! Ne vous arrêtez surtout pas Marion ! C’est délicieux de vous regarder faire.
  • ….je…. je vais….
  • Asseyez-vous je vous dis, reprenez votre place et continuez ce que vous étiez en train de faire. Je ne vous toucherais pas. Je veux simplement comprendre pourquoi mon bureau est régulièrement collant et sent la cyprine. J’en ai une petite idée maintenant.
  • …..mais… non….je…
  • Allez Marion, ne faites pas d’histoire, je voudrais éclaircir ce point avant de retrouver ma femme.

Il a tenu sa promesse et est resté juste devant le bureau. Je ne voulais pas perdre mon emploi alors j’ai recommencé à me caresser. En le voyant me regarder, j’étais surexcitée ! Des petits jets de squirt ont commencé à jaillir de ma chatte. J’étais gênée, mais follement excitée. Et au plus ce sentiment envahissait mon corps, au plus j’éjaculai de la mouille sur son bureau, ses dossiers et son fauteuil. Rapidement, l’orgasme s’est emparé de moi et j’ai inondé son bureau. D’habitude, c’est ce qui se passe, à la différence que je ne nettoie pas parce que ça a le temps de sécher pendant la nuit. Après avoir joui, je me suis relevée et je suis allée chercher de quoi nettoyer.

Lorsque je suis revenue, mon boss trempait son doigt sur le bureau et tout en le fixant, le porte à sa bouche. Il a sucé ma cyprine d’une manière tellement sensuelle que j’ai senti que je pouvais remettre ça et j’étais gênée. La mouille s’est mise à couler entre mes cuisses et il l’a vue. Il s’est approché de moi après avoir récupéré sa tasse à café sur la petite desserte destinée à cet effet. Il l’a collée contre ma cuisse et il est remonté vers la source du jet. Une petite quantité s’en est trouvée à l’intérieur de la tasse. Il m’a regardée dans les yeux et en a bu le contenu. Ça m’a encore beaucoup excitée et je n’arrêtais pas de couler. Il a compris que je ne m’arrêtais pas et a eu le temps de se faire couler un café qui est un expresso je précise, ca a mis 20 secondes puis il a placé la tasse à nouveau entre mes cuisses. La chaleur a provoqué en moi une nouvelle salve de plaisir et j’ai squirté dans son café. Il l’a bu d’une traite avant de s’emparer de son dossier trempé de mes jus, de me faire un clin d’œil et de me dire à demain. Il s’est retourné au dernier moment avant de passer la porte et m’a dit :

  • Désormais Marion, j’aimerais que vous me serviez le café avec vos petits extras à l’intérieur. Je n’ai pas besoin de le voir, je veux juste savourer votre nectar. Bonne soirée et à demain.

Je suis restée un moment comme une conne dans son bureau avec les cuisses détrempées de mouille. J’ai fini par reprendre mes esprits et je me suis assurée cette fois-ci qu’il était bien parti retrouver sa femme. J’ai tout nettoyé et je suis rentrée chez moi honteuse et troublée.

Le lendemain matin, j’étais terriblement gênée lorsqu’il est arrivé. Il m’a demandé un café en me faisant un clin d’œil puis il est allé dans son bureau. Je lui apportais son café comme je le fais d’habitude. Il a goûté puis me l’a tendu.

  • Marion, ce n’est pas ce que nous avions convenu. S’il vous plaît, ajoutez-y ce petit plus dont vous avez le secret. Me dit-il avec un petit clin d’œil et un sourire en coin. Tenez, pour vous remercier de vos services supplémentaires, je vous offre cette somme chaque mois en compensation.

Il écrit quelque chose sur un papier avant de me le tendre. Lorsque je m’approche, je découvre la somme de… 1000 €.

  • Elle vous sera donnée en liquide chaque début de mois. On n’en parle jamais, je ne vous poserai aucune question et vous non plus. C’est notre petit secret. À vous de réfléchir. Reprenez la tasse et s’il vous plaît, refaites-moi un café digne de ce nom. Maintenant à vous de décider la façon dont vous allez le faire.

Je suis allée à la porte de son bureau et je l’ai fermée. Je suis revenue sur sa propre machine expresso et j’ai fait couler un café. Tout en lui tournant le dos, j’ai écarté ma petite culotte et je me suis caressée. Rapidement, le jus s’est mis à couler et avec une petite cuillère, j’ai récupéré le jus le long de ma cuisse et sur ma vulve pour en mettre dans son café. J’ai posé le tout sur un plateau et je lui apportais à son bureau.

  • Voilà votre café Monsieur, j’espère qu’il sera aussi bon que celui d’hier. N’hésitez pas à m’appeler si vous avez besoin d’autre chose.

Cela fait un mois que j’ai commencé à faire couler la mouille dans le café de mon boss. J’ai eu ma première enveloppe, il a tenu parole. Il ne m’a posé aucune question pendant ces quatre semaines et il n’a eu aucun geste déplacé envers moi. C’est dommage, j’aimerais bien aller plus loin avec lui, mais il est marié.

Je ne sais pas comment va évoluer cette histoire, mais s’il se passe quelque chose d’autre, je reviendrai vers vous pour vous le raconter.

Marion 27 ans Toulouse

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

recap

1 commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

  • Merci Marion ,votre récit est très excitant ,j’imagine la scène mais pourquoi lui avoir tourné le dos ? Il fallait au contraire tout faire pour l’exciter . J’attends la suite impatiemment.

Catégories

Liste des histoires taboues

Voir la liste des histoires taboues par ordre alphabétique

Bloqueur de publicités

Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités en ligne pour nos visiteurs. Veuillez envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité.

Bons plans coquins

Visio Skype

skype tel rose amateur

Bons plans

Médias de la Communauté

Sexe à distance

téléphone rose pas cher

Remontons le temps

error: Alerte: Notre contenu est protégé ;)