Nous sommes à Rennes, en juillet 2025, et la maison familiale où je vis encore avec mes parents tremble sous une chaleur étouffante, les volets à moitié clos laissant filtrer des rais de lumière dorée. J’ai 19 ans, étudiante en première année de psycho, un corps mince mais marqué par des courbes naissantes, mes cheveux blonds souvent noués en queue-de-cheval, et une peau pâle qui rougit vite sous le soleil. Ce jour-là, un samedi après-midi moite, je me retrouve face à une situation que je n’aurais jamais imaginée : un tampon, glissé trop loin en moi, refuse de ressortir, et seule avec mon père dans la maison, je n’ai d’autre choix que de lui demander de l’aide.
Tout a commencé ce matin, une journée banale où mes règles, abondantes comme toujours, m’ont poussée à me changer dans la salle de bain. J’ai inséré un tampon, pressée, sans vérifier, et après une douche rapide, j’ai senti quelque chose d’étrange : la ficelle avait disparu, engloutie dans ma chair, et une pression sourde s’installait au fond de mon ventre. J’ai essayé de le récupérer, assise sur le bord de la baignoire, mes doigts glissant dans ma fente humide, mais rien, il était trop profond, hors de portée, et la panique a commencé à monter. Ma mère est en déplacement pour le week-end, et papa, Philippe, 46 ans, lit tranquillement dans le salon, inconscient de mon désarroi.
Je descends, hésitante, ma jupe légère frôlant mes cuisses, une boule dans la gorge. Il lève les yeux de son journal, ses lunettes glissant sur son nez, un homme solide, aux cheveux grisonnants et aux mains larges marquées par des années de bricolage. “Ça va, Chloé ?” demande-t-il, remarquant mon air troublé. Je rougis, les mots coincés, mais je n’ai pas le choix. “Papa… j’ai un problème,” dis-je, la voix tremblante. Il fronce les sourcils, pose son journal. “C’est quoi ?” Je respire un grand coup, “mon tampon… il est coincé, je peux pas l’enlever.” Ses yeux s’écarquillent légèrement, une gêne passe sur son visage, mais il se reprend vite, “OK, on va gérer ça.”
Il m’emmène dans la salle de bain, un silence lourd entre nous, et je m’assieds sur le rebord de la baignoire, relevant ma jupe, mes jambes écartées sous son regard qu’il tente de garder neutre. “Allonge-toi un peu,” dit-il, sa voix basse, et je m’exécute, ma culotte baissée à mes chevilles, exposant ma fente rougie par mes tentatives, encore humide de mes règles légères. Il s’agenouille, ses mains hésitantes près de mes cuisses, et murmure, “détends-toi, je vais essayer.” Je ferme les yeux, la chaleur de la pièce amplifiant celle qui monte en moi, une sensation étrange mêlée de honte et d’autre chose.
Il écarte doucement mes lèvres avec ses doigts, chauds contre ma peau sensible, et je tressaille, un souffle m’échappant malgré moi. “Je vois rien encore,” dit-il, concentré, et il glisse un doigt en moi, prudent, explorant ma chair tendre et moite. Je sens sa présence, profonde, qui remue quelque chose en moi, un trouble que je refoule. “Là,” souffle-t-il, et il ajoute un deuxième doigt, les enfonçant plus loin, touchant enfin le tampon logé contre mon col. Je gémis, un son involontaire, mes hanches se crispant sous cette intrusion, et il lève les yeux vers moi, une lueur fugace dans son regard.
“Ça va ?” demande-t-il, et je hoche la tête, “oui, vas-y.” Il tire doucement, ses doigts glissant dans ma chaleur, le tampon suivant avec un bruit humide, une traînée rouge sombre mêlée de mouille sur sa main. Il le pose dans une serviette, essuie ses doigts, mais je sens encore sa présence en moi, un vide qui pulse, et une tension s’installe, nos respirations lourdes dans l’air confiné. “C’est fait,” dit-il, mais il ne bouge pas tout de suite, ses yeux glissant sur mon sexe encore ouvert, mes cuisses tremblantes sous la lumière crue.
Je me redresse, la jupe retombant sur mes hanches, et je murmure, “merci, papa,” un sourire gêné sur les lèvres. Il se relève, un peu maladroit, “de rien,” et s’éloigne rapidement, me laissant seule, pantelante, troublée par ce moment intime. Rennes garde ce secret, mais ce contact, nécessaire et interdit, a éveillé en moi une sensation que je ne peux pas nommer.


























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